lundi, octobre 26, 2020

La madame psy nous parle de la covidémence.

 Vous pouvez regarder sans le son et en accéléré : c'est sous-titré.

Elle dit ce que je vous dis souvent, mais c'est mieux élaboré que par moi.

La covidémence résulte de la rencontre de deux phénomènes :

1) des techniques de manipulation de masse très sophistiquées (ceux qui nous manipulent en savent plus sur le fonctionnement de nos cerveaux que nous-mêmes).

2) des peuples dépourvus d'outils intellectuels pour faire face.

Très bon démontage des techniques de manipulation.

dimanche, octobre 25, 2020

« Arrêtez d’emmerder les restaurateurs et le monde du spectacle ! » Charles Gave - Philippe Pascot

Charles Gave effleure le fond des choses : la psychose COVID est infondée. AUCUNE mesure exceptionnelle n'est justifiée.

samedi, octobre 24, 2020

Les grandes erreurs de la seconde guerre mondiale (J. Lopez et O. Wierviorka)

 Livre intéressant pour qui veut voir les choses sous un autre angle.

Deux points parmi d'autres :

L'armistice de 1940

A l'heure où l'historiographie pétainiste triomphe, O. Wierviorka l'exécute avec la férocité d'un tueur de la mafia. Ca fait plaisir, car, bien entendu, je n'ai pour ma part jamais eu de doute.

Les militaires français, pour masquer leurs terribles défaillances d'intellect et de caractère et pour pousser un programme politique de trahison nationale, ont fait un chantage aux politiques qui n'ont pas su résister.

La bonne solution, n'était pas l'armistice, c'était la politique hollandaise et belge : la capitulation des armées, qui n'engage ni l'Etat ni la légitimité nationale.

Wieviorka détaille la différence entre les deux.

L'opération Market-Garden

Un point de vue original : le principal coupable de l'échec de l'opération Market-Garden est Eisenhower, qui ne décidait pas entre ses subordonnés, ne sanctionnait pas les désobéissances et n'avait pas de stratégie claire.

Vous savez ce que j'en pense : Eisenhower, sans être mauvais comme un cochon, n'était pas un bon.



mercredi, octobre 21, 2020

« Samuel Paty n’a pas été assassiné, il s’est suicidé. »



« Samuel Paty s’est suicidé… ». « Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre », professait le grand historien britannique Arnold Toynbee. La preuve par Samuel Paty ?

Tout se déroule suivant le plan. Situation nominale.

Les Rosbeefs sont plus covidéments que nous, mais, symétriquement, l'opposition à la covidémence y est plus affirmée dans l'espace public :

Chevallier – France, ce mot interdit

 

Chevallier – France, ce mot interdit


CHRONIQUE. Après l'assassinat de Samuel Paty, les responsables politiques ont évoqué une attaque contre la République et ses valeurs. Quitte à oublier la France… Par Arthur Chevallier*

Modifié le 20/10/2020 à 19:54 - Publié le 20/10/2020 à 19:50 | Le Point.fr

La République n'est pas un argument d'autorité. Il ne suffit pas de la citer pour résumer une civilisation. Lors de leurs prises de parole après l'attentat de Conflans, le président de la République et le Premier ministre ont déclaré qu'il s'agissait d'une attaque contre la République sans citer le mot « France ». Cette disparition sémantique n'est pas de leur fait. Déjà, Manuel Valls répétait le mot « République » comme s'il en avait été l'inventeur. Même si des règles littéralement énoncées par la norme suprême – la Constitution – de notre régime – la République – sont enfreintes, supprimer la France de notre vocabulaire revient à circonscrire les effets du terrorisme à un légalisme. Or, ce ne sont pas des républicains que l'on tue, mais des Français ; ce ne sont pas des codes civils que l'on brûle, mais des têtes que l'on arrache ; ce n'est pas au nom de la citoyenneté ni même de la laïcité que l'on s'indigne, mais de l'humanité. Et nul n'a attendu l'avènement de la République, tant s'en faut, pour penser l'unité d'un peuple, d'un territoire et d'une histoire.

« Dès qu'elle prit conscience d'elle-même, la France voulut justifier son présent par son passé. » Cette phrase intelligente et belle a été écrite par Colette Beaune dans un des plus brillants livres d'histoire des trente dernières années, Naissance de la nation France. Avant la France, il y avait des peuples, et avant le XIIe siècle, il y avait plusieurs France : la Francia orientalis, la Francia media et la Francia occidentalis, soit celle des Capétiens. C'est au XIIe siècle que le terme « France » fut utilisé pour désigner l'ensemble du domaine royal, lequel n'avait évidemment pas les mêmes frontières que notre République. À partir du XIIe siècle, on écrit des histoires qu'on pourrait qualifier de « nationales », même si le terme est un anachronisme. Un siècle plus tard, le moine Primat de Saint-Denis, sur les ordres de Saint Louis, compile les Grandes Chroniques, où est racontée l'histoire (prétendue) de la France, des origines au règne en cours.

Le soin apporté par les rois au récit de leur royaume, et a fortiori de celui de la France, fut dès lors une constante. Louis XIV ne fera pas autre chose en nommant Racine historiographe. Autrement dit, ce qu'on appelle le récit national, cette fresque républicaine imaginée par la Troisième République, n'était pas une idée neuve ; et conditionner le présent au passé n'était pas neutre. Cela ne revenait pas seulement à soigner la mémoire, ni même à constituer un grenier où les exploits des princes seraient entreposés, c'était aussi assurer une continuité entre une époque et une autre, maintenir des références communes entre des générations dont les valeurs, croyances et convictions, changeraient. Patrie, pays, nation, peu importe le terme, la France est, comme n'importe quel pays et par nature, une fiction, historique d'abord, juridique ensuite. Sa solidité dépend de sa substance ; sa pérennité, de l'assentiment d'un peuple à son endroit. Voilà pourquoi nul n'a le pouvoir de se l'approprier, pas même un roi, pas même une République. Un raisonnement mathématique le prouve. Supprimer la République de la France, que reste-t-il ? La France. Supprimer la France de la République, que reste-t-il ? Un gouvernement avec des principes, mais sans peuple, sans histoire, sans territoire.

La France n'est pas une idée

Les ruptures provoquent certes des bouleversements, mais elles accomplissent aussi des ambitions qui les ont précédées. Prenons l'exemple de 1789. Les débats relatifs aux vertus de la Révolution française sont, au regard des siècles, stériles. Elle fut merveilleuse et sanglante, idéale et pragmatique, féconde et stérile, en fonction des jours et des années. Comme l'a montré Emmanuel de Waresquiel dans son formidable dernier livre, Sept jours, les députés du tiers état ne sont pas entrés, pour la première fois, dans la salle des Menus-Plaisirs, où se tinrent les états généraux avec l'ambition de faire une révolution, ni même de renverser le roi. Vertueux ou non, leur désir n'était pas la disparition d'un pays auquel ils se savaient appartenir. Le même raisonnement s'applique à Napoléon. Les travaux de Thierry Lentz ont prouvé que, sous le Consulat puis l'Empire, le pouvoir exécutif était effectivement supérieur, et de loin, aux assemblées. S'il avait un tempérament autoritaire, Napoléon n'en parachevait pas moins un dessein de la Révolution, à savoir un renforcement de l'exécutif à l'œuvre depuis l'avènement de la République en 1792 : comité des assemblées, directeurs du Directoire (cinq magistrats civils), consul du Consulat (trois magistrats civils), empire (un magistrat civil).

Remplacer la France par la République revient à circonscrire des valeurs à un régime. Est-il nécessaire d'être républicain pour s'indigner de la décapitation d'un enseignant ? D'ailleurs, lorsque la nouvelle de l'attentat a été sue, qui a pensé à la République ? C'est en tant qu'individu civilisé d'abord, Français d'histoire et de tradition ensuite, humaniste de raison enfin, que femmes et hommes ont considéré qu'un seuil inacceptable avait été franchi. La République est, comme tous les régimes politiques, une idée avant d'être un ordre. Comme toutes les idées, elle peut être contestée au nom d'autres idées, y compris par des Français. Au contraire, la France n'est pas une idée, mais est une chape composée de princes, d'empereurs, de ministres, de présidents, de révoltes, de conquêtes, de triomphes, de défaites, d'insolence, de liberté, à laquelle aucun Français ne peut, ni ne veut, échapper. Parce qu'elle les rassure, parce qu'elle les augmente, parce que, en principe, elle les défend.

Référence œuvre

Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, Gallimard, 1985.

Emmanuel de Waresquiel, Sept jours, 17-23 juin 1789, la France entre en Révolution, Paris, Tallandier, 2020.

Thierry Lentz, Le Grand Consulat, Paris, Fayard, 1999.

*Arthur Chevallier est éditeur chez Passés composés. Son dernier essai, Napoléon sans Bonaparte (Éditions du Cerf), est paru en janvier 2019.

lundi, octobre 19, 2020

Excellente video d'Aldo Sterone qui, lui, n'a pas perdu la tête (excusez l'humour noir).

Il a bien raison de rappeler que les premiers responsables du terrorisme musulman en France sont nos autorités et que le principal financier en est la CAF.


 

samedi, octobre 17, 2020

Un sentiment de décapitation (gaslight)

J'aime beaucoup Ingrid Bergman. J'ai plusieurs fois hésité à la demander en mariage.

Dans le film Gaslight (le premier Oscar d'Ingrid Bergman), de 1944, son mari, qui est en réalité un criminel, essaie de la rendre folle en niant ses perceptions. Par exemple, il lui fait des cadeaux qu'il lui vole ensuite pour lui faire croire qu'elle les a égarés. Le KGB et la Stasi faisaient de même avec les dissidents : ils entraient chez eux en leur absence et volaient, ou simplement déplaçaient, des objets.

Le titre du film vient du fait que le mari nie que l'éclairage au gaz diminue alors que c'est lui-même qui le baisse. Ce film a donné en anglais l'expression « gaslighting » pour désigner le comportement manipulateur des pervers narcissiques.

Pas la peine que je fasse beaucoup appel à votre imagination pour comprendre combien le procédé est déstabilisant.

Or c'est exactement ce que font les gouvernements français depuis 40 ans, nier nos perceptions, quand ils nous expliquent que l'immigration est une chance pour la France, que l'islam n'est pas terroriste ou que l'insécurité est juste un sentiment, pas une réalité. C'est, évidemment, au sens propre, nous prendre pour des cons. Mais c'est plus que cela : c'est l'effort de manipulateurs chevronnés pour nous rendre fous et donc vulnérables.

Heureusement, je ne suis pas le seul à le penser, puisqu'Alain Finkielkraut a dit un jour que les gouvernements occidentaux faisaient des efforts pour rendre leurs populations folles.

Soyez en conscients. Soyez conscients que vous n'êtes pas fous mais qu'on essaie de vous rendre fous en niant vos perceptions. Nos gouvernements essaient de nous gaslighter.

Ce touit est si peu parodique :

vendredi, octobre 16, 2020

La fin du courage (C. Fleury)

Cynthia Fleury constate que le courage a disparu de notre société lasse, blasée, vieillie (et féminisée, c'est moi qui ajoute, vous allez comprendre pourquoi). Les manifestations de courage suscitent même de la haine. 

Commençons par nous arrêter sur Cynthia Fleury. Elle coche toutes les bonnes cases : coco-gauchiste-Larouturrou, Hulot, réchauffiste et compagnie, chronique à l'Huma, mais administratrice déléguée de Suez, comité national d'éthique et table ouverte dans toutes les radios, télés, hebdomadaires ...

Vous avez compris l'engin : pas le courage d'avoir une seule opinion non-conforme à la doxa des intellos crétins bien en cour. Specimen parfait des individus sans individualité, des zombies qui se croient singuliers en pensant tous la même chose. Elle en a même fait sa carrière. Un Bernard Lugan, par exemple, est, dans cet ordre intello-politico-social, mille fois plus courageux.

Ce livre sur le courage est donc écrit par quelqu'un qui n'a aucun courage intellectuel, politique et social. Elle n'a même pas le courage de dire ce qui est pourtant évident : que la fin du courage est lié à la féminisation (ou l'inverse).

La personnalité de l'auteur ne disqualifie pas complètement l'ouvrage mais lui donne une force comique involontaire (il évoque irrésistiblement Coluche, légèrement transposé :  « Elle nous vend du courage, elle n'a même pas un échantillon sur elle ») et en fait une leçon de choses sur l'inconséquence des intellectuels (comment voulez vous que mon anti-intellectualisme, qui considère les intellos comme des gens qui se payent de mots, ne soit pas alimenté par ce genre de prose ?).

Je ne serais sans doute pas allé au bout de ce petit livre mal écrit sans cet humour accidentel.

Livre désordonné, ce sont presque des haïkus :

Le contraire du courage, c'est la mélancolie.

Le courage, c'est de refuser le cours des choses, de saisir l'occasion qui se présente par les cheveux (1).

Le courage de Montaigne, c'est de vivre sans se faire trop de noeuds au cerveau (Montaigne, avant de commencer à fatiguer, était un homme d'action).

Le courage a des formes multiples, il y a quelquefois plus de courage à renoncer qu'à insister. Mais il se reconnaît toujours (je n'en suis pas si sûr).

Le courage, c'est de décider, en acceptant la part d'incertitude que toute décision comporte.

On ne peut pas être courageux partout et tout le temps, mais le courage est une capacité qui s'exerce, qui se travaille, un peu comme un muscle.

Le courage est le socle de toutes les autres vertus (Jankelevitch).

Le capitalisme n'aime pas les courageux car ils ne sont pas interchangeables (le communisme, non plus, mais ça, Cynthia Fleury ne le dit pas).

Même si l'on est plus facilement courageux en groupe, le courage est toujours, au final, une décision individuelle. Dans tous les groupes, ceux qui veulent se planquer trouvent un moyen.

Un seul courageux peut sauver un groupe (Jeanne d'Arc, De Gaulle).

Le courage collectif peut-il être une somme de courages individuels ? Non, car, pour transformer le courage individuel en courage collectif, il faut que le groupe s'y reconnaisse. Il faut que le courage soit honoré, promu, récompensé.

Dans notre monde du narcissisme, où les gens sont très peu sûrs de leur personnalité (c'est un des points de base de C. Lasch sur notre monde narcissique : le narcissisme va de pair avec un affaiblissement, et non un renforcement, de la personnalité), le courage, qui est une expression forte de personnalité, dérange.

Ce dérangement provoqué par le courage n'est nulle part plus fort que dans le monde du travail, car c'est là où on veut le plus fort des hommes interchangeables (je ne vous refais pas l'analyse de l'expression « Ressources Humaines »).

Le courage a de l'humour. Quand on prend des risques, on ne se prend pas trop au sérieux. C'est l'humour mousquetaire de Jean Raspail.

Le courage saisit les occasions ou s'en crée. Le courage, en passant à l'action, ajoute une once d'intelligence en tranchant les discussions qui s'éternisent.

Le courageux sait que tout est vain et c'est pourquoi il préfère tirer un feu d'artifice plutôt que de mourir dans son lit.

Nos politiciens, qui s'agitent pour plaire, sont des contre-exemples, l'opposé exact du courage politique, qui agit pour faire. La lâcheté des peuples est de refuser de s'organiser pour résister (cela a été écrit avant les Gilets Jaunes, qui en sont un magnifique exemple).

Un passage très pénible, citant trop longuement Saint Totor Hugo, l'homme à la belle écriture et au pauvre jugement, prenant Napoléon III comme exemple de lâcheté politique.

Une conclusion que j'approuve : le courage forme un tout, privé, public, gouvernants, peuple. On ne peut retrouver le courage qu'on retrouvant le sens du concret. C'est écrit bien longtemps avant cette crise du COVID où nous (en tout cas, certains d'entre nous) avons été terrifiés par des modèles mathématiques.

La violence hargneuse, voire haineuse, de l'opposition à Raoult, qui propose une démarche concrète et courageuse, montre que le retour du courage dans nos sociétés, ce n'est pas gagné.


Il me semblait important de parler de la fin du courage en ces temps de psychose du COVID où la lâcheté de mon peuple me fout une honte d'enfer.

Nous sommes si lâches (terrifiés par un virus qui tue 0,044 % de la population et quasiment que des vieux qui seraient morts cette année ou l'année prochaine) que nous ne méritons plus de vivre. Il devient indécent, vis-à-vis de nos ancêtres, les guerriers gaulois, les chevaliers des croisades, les grognards de Napoléon, les Poilus de 14, que des poltrons pareils continuent à vivre. Et, d'ailleurs, nous allons cesser de vivre : une population si faible, si dépourvue de nerfs et de coeur, ne peut qu'être remplacée par d'autres populations plus vigoureuses.








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(1) : n'est-ce pas, les pétainistes ?


jeudi, octobre 15, 2020

Bientôt la révolution ?

 

Je suis opposé à son analyse de la révolution de 1789 : elle fut hyper-violente, physiquement et symboliquement. Verhaeghe oublie un peu facilement la Vendée.

Mais je suis d'accord sur la nécessité d'une vraie révolution, que ses inconvénients sont aujourd'hui surpassés par ses avantages.