vendredi, janvier 28, 2005

Chirac à Davos : il a encore sorti une connerie

Décidément, celui-là, chaque fois qu'il l'ouvre, c'est pour dire une connerie.

En France, dès qu'il y a un problème, le premier réflexe est de voter une loi et de créer un impôt. Chirac propose donc un impôt mondial pour réduire la pauvreté. Ridicule.

Si les impôts réduisaient la pauvreté, nous serions bien placés en France pour le savoir, ça fait trente ans que les impôts augmentent et je n'ai pas remarqué que la pauvreté reculait.

C'est aussi con que l'idée de créer des emplois publics ou subventionnés pour diminuer le chômage. Si ça marchait, nous aurions en France le même taux de chômage qu'en Grande-Bretagne : 3,5 %, vu que ça fait trente ans que les effectifs de fonctionnaires grimpent.

C'est le contraire qui est vrai : trop de dépenses publiques (donc trop de prélèvements, impots + emprunts, sur l'économie marchande) tuent le dynamisme économique, augmentent le chômage et la pauvreté.

Réduire la pauvreté est un noble objectif. La solution repose sur un principe simple : aide toi et le ciel t'aidera.

C'est un simple constat : l'aide déversée sur des pays dont les structures, notamment politiques, ne sont pas prêtes donne bonne conscience aux blancs mais ne sert à rien. Les exemples, en Afrique particulièrement, abondent.

Or la lutte contre la corruption et pour plus de liberté ne peut venir que de l'intéreur. Avant que cela arrive, l'aide financière est gaspillée, après, elle est inutile.

Ce qu'on peut faire pour vraiment aider les pays pauvres, c'est supprimer les subventions à nos paysans (bien évidemment Chirac évite d'en parler) et y investir dès que la situation le permet (car l'investissement crée des emplois et des revenus stables).

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