samedi, janvier 27, 2007

Décidément, elle m'énerve ...

Ségolène Royal a déclaré en Martinique : "J'espère être la présidente d'une France métissée."

Me permettez vous d'être choqué ? De considérer que cette ambition de métissage pour la France est une forme à peine déguisée de mépris pour la France et sa culture ?

6 commentaires:

Anonyme a dit…

de tout coeur avec vous, mais faites attention à une liberté de parole qui devient de plus en plus soviétique, je tiens à lire ce blog encore longtemps!

fboizard a dit…

Deux catastrophes se conjuguent et se renforcent l'une l'autre :

> une émigration dite par euphémisme "de peuplement", sous entendu "pas de travail".

> une faillite de l'éductaion nationale.

fboizard a dit…

Je n'ai évidemment rien contre les métis, par contre, faire du métissage un programme politique, c'est vraiment ahurissant.

Anonyme a dit…

Le brassage né de l’immigration (principalement Africaine) que connaît notre pays depuis des décennies, aura des répercussions d’ici une vingtaine d’années, où « n’importe quelle région de France devrait ressembler à l’île de La Réunion », (cf. INED - Institut National d’études démographiques). L’irréversibilité du phénomène, qui touche à l’essentiel, au particularisme d’un peuple, à l’identité même d’une nation, doit-elle pour autant susciter l’adhésion muette et systématique tant promue par le conformisme et le prêt à penser ?

Que penseraient par exemple les Réunionnais, si demain ce Département d’outre – mer venait à ressembler à la Corse ? Que diraient les Antillais, si une immigration massive venait à « blanchir », c'est-à-dire à métisser leur population, et pourquoi pas à les priver de ce petit accent typique qui fait le charme des Caraïbes ?

Le ressenti de nos compatriotes qui pensent qu’il y a trois fois plus d’immigrés en France qu’en réalité (sondage INED), témoigne que d’inévitables réticences se font jour devant ces bouleversements sociologiques sans doute trop rapides et déterminants.
Le fait que le problème de l’immigration n’ait jamais été traité en profondeur donne en outre plus d’acuité à ces transformations capitales qui engagent notre société et les générations à venir de façon durable.
Tout cela est peut-être un peu difficile pour une énarque et ses courtisans, toujours habitués à caresser dans le sens du poil, et comme disait Edgar Faure: "Ce ne sont pas les girouettes qui tournent, mais le vent qui les fait tourner". Une petite définition pour Jack Lang au passage: En 7 lettres:
Handicape le courtisan: Lumbago............................

fboizard a dit…

"toujours habitués à caresser dans le sens du poil" : oui, mais le poil de qui ? Des medias, des professions supérieures, bref des "politiquement corrects", ceux qui n'ont justement pas trop de problèmes avec l'immigration "de peuplement".

Et c'est un bon calcul politique : le "Gaulois", le beauf qui lui souffre de cette immigration, ne vote pas ou vote pour les extrêmes.

C'est ainsi qu'un problème essentiel n'est pris en charge par aucun parti de gouvernement.

Mais cela viendra, sauf si la démographie va plus vite que la politique ; auquel cas il sera temps d'aller voir ailleurs.

Anonyme a dit…

Les Politiques, sociologues et "spin doctors" de la pensée unique pensent avoir réglé le problème de cette immigration, dont on ne peut plus parler depuis l'intauration de cette loi inique qu'est la loi Guessot, en disant que l'immigration chinoise mettra tout le monde d'accord ! Quelle
hypocrisie, quel manque de courage vis à vis de nos enfants. C'est ignorer (volontairement) le poids conséquent de l'ismam, qui accompagne les flux migratoires actuels. Qui peut affirmer aujourd'hui que cette religion est soluble dans la république ? Et est-ce un délit que de penser le contraire quand, en 2007, une petite moitié des post-adolescents anglais(18-24 ans)affirment vouloir donner priorité à la charia plutôt qu'à la loi républicaine. A force de tout donner sans aucune contrepartie, l'hospitalité, les assistances en tout genre, nos sociétés sont en train de donner raison à ce leader soviétique qui savait bien de quoi il parlait:"l'Occident mourra de sa bonté"...