mercredi, juin 16, 2010

L'Afrique du Sud à la dérive

Bernard Lugan : «Moi, je ne suis pas castré. Je parle viril, monsieur.»

3 commentaires:

daredevil2007 a dit…

Ce pauvre journaleux qui veut se la jouer indépendant et politiquement incorrect est époustouflant de bien-pensance convenue... Bobo dans toute sa splendeur mais aussi gentil petit procureur Vychinski à ses moments perdus : quel admirable mélange!

Unknown a dit…

@daredevil

D'une, le "journaleux" en question (Robert Ménard), s'il était réellement époustouflant de bien-pensance convenue, n'aurait pas invité Bernard Lugan à s'exprimer dans son émission, parce que je doute fort qu'il ait découvert ses convictions sulfureuses pendant l'entretien.

De deux, il est parfaitement dans son rôle d'interviewer en opposant justement aux réflexions controversées de Lugan, et en les mettant en relief du même coup, la petite musique de la pensée mainstream - quoi qu'il en pense au fond lui-même.

Ce que j'entends par là, c'est que je ne pense pas qu'on puisse inférer de son attitude en tant qu'interviewer sa conviction intime sur l'avenir de l'AFS, le rôle de Mandela, les bantoustans, etc.

Ceci dit, et contrairement à vous, je ne suis pas du tout convaincu que sa position personnelle en la matière soit celle de la bien-pensance.

daredevil2007 a dit…

Désolé mais il y a bel et bien manière de faire une interview, y compris quand on n'est pas d'accord avec son interlocuteur, ne serait-ce qu'en évitant de lui couper systématiquement la parole et en tentant de l'empêcher de développer son point de vue : méthode typiquement stalinienne!
J'ai également pu juger de la façon de faire de ce triste sire avec P. Cassens...