mercredi, juin 22, 2016

Un gouverment pourri jusqu'à l'os

Manifestations : la Valls hésitation

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Les échanges entre le chef de l'Etat, le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur, n'auront pas manqué en début d'après midi. Que vaut-il mieux pour 2017, une petite lâcheté de plus, qui sera vite oubliée, ou un grave affrontement social et une rupture définitive avec la gauche de la gauche? Pour la réélection présidentielle, le choix est vite fait: garder le contact avec la gauche de la gauche. Tant pis pour l'honneur, pour la dignité, pour l'intérêt général. Jamais, dans l'histoire de la Ve République, un gouvernement n'aura paru autant aux abois, désemparé, en perdition. Les dirigeants politiques, obnubilés par leur destin narcissique, semblent avoir perdu tout repère, toute référence de l'ordre du bien commun, de la politique au sens noble du terme.
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De Leonarda à la CGT : l'agonie politique de François Hollande

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Décidément, l'école des apparatchiks du Parti socialiste n'est pas la meilleure formation pour prendre des décisions quand on devient chef d'Etat. Les jeux d'ombre entre courants sont possibles quand on n'a pas de richesse à créer, qu'on n'a à gérer qu'une structure parasitaire vivant de fonds publics et de maigres cotisations. Après ses longues années de primo-secrétariat rue de Solférino, François Hollande laissa son parti dans un tel état que son successeur, Martine Aubry dut elle-même «déboucher les chiottes» selon son élégante expression. Il est à craindre que ce président ne laisse notre pays dans le même état à la fin de son mandat.

[…]

Le quinquennat de François Hollande aura été celui de l'abandon de toute ambition de maîtriser notre destin tant il y avait d'écart entre les mensonges de ses promesses et la réalité de ses faiblesses.

Les Français ont désormais conscience que le pouvoir exécutif est à l'agonie. La curée des corporations et des lobbies va se déchaîner. Ajoutez à cela la menace de nouveaux attentats islamistes et la fragilité croissante d'une politique financière fondée sur la création monétaire échappant à tout contrôle et vous trouverez tous les ingrédients d'une convulsion historique qui nous pend plus que jamais au nez.

François Hollande, ce Louis XVI qui ne savait même pas faire de serrurerie …
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Aucune surprise : c'est du Hollande tout craché.

Pour ce genre de décisions, qu'on voyait arriver gros comme un camion, je continue à en vouloir aux électeurs de François Hollande : quiconque avait réfléchi à son parcours et à son positionnement politique savait que c'était un menteur, un louvoyeur, un finasseur, un minable, qu'il ferait ce qu'il a fait.

Seule consolation : François Hollande a peut-être hâté la mort du PS (c'est normal, pour des partisans de l'euthanasie) mais ce n'est même pas sûr : la droite est tellement nulle qu'il pourra se refaire après une cure d'opposition.





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