dimanche, octobre 21, 2018

Les frontières de l'homme

D'abord, rions un peu des gauchistes avec Stéphane Montabert.

Un article qui se moque de leur sectarisme :

Personnages Non Joueurs

Puis de leur obsession raciale digne d'Hitler (si vous connaissez les gauchistes, vous savez que je n'exagère pas ) :

Elizabeth Warren et l'ADN de la bêtise

De telles choses ne sont possibles qu'à une époque où la crétinerie est aussi profondément ancrée dans la communauté que la teinture dans le tissu. Comme le fait remarquer Jean-Paul Brighelli, l'intelligence est collective, la bêtise également. Nous avons le malheur de vivre une époque où la bêtise collective l'emporte, envahit tout. Cela ne nous empêche pas de vivre, la respiration est juste un peu plus difficile. A titre individuel, nous pouvons prendre des mesures prophylactiques : éteindre la télé et la radio, débrancher les écrans, lire les auteurs anciens, préserver les vieux principes en les vivant et en les transmettant sans esprit de recul ...

L'intelligence artificielle, l'opium du XXIe siècle

D'un point de vue darwinien, l'intelligence sert à survivre et à se reproduire. Les idiots disparaîtront le jour où, à force d'idiotie, la vie sera redevenue difficile et que nous ne pourrons plus entretenir comme aujourd'hui des troupeaux de crétins.

Dans les articles suivants, c'est moi qui souligne et commente (le gras et les crochets, comme chez le charcutier) :

Et vlan : une étude internationale montre que les pays où l’égalité femmes-hommes est la mieux respectée sont aussi ceux ou il existe de plus grandes différences comportementales entre les sexes.


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Vu que le fossé comportemental entre les hommes et les femmes ne rétrécit pas – mais, au contraire, s'élargit – dans les pays les plus économiquement développés et les plus socialement, politiquement et juridiquement égalitaires, on peut faire l'hypothèse que, dans ces sociétés, les hommes et les femmes ont d'autant plus d'espace pour développer les différences d'aptitudes, d'intérêts et de profils psychologiques innées existant entre les deux sexes et qui sont aujourd'hui très bien documentées.

Cette étude – qui est certes sans doute l'une des plus conséquentes sur le sujet, mais qui est loin d'être la seule, ce faisceau de preuves a aujourd'hui une bonne trentaine d'années – est évidemment contradictoire avec ce que nous disent les féministes orthodoxes, à savoir que les différences hommes-femmes sont une pure construction socioculturelle issue de l'arbitraire d'un rapport de force « systémique » voulu par et pour les hommes et maintenant les femmes dans une position dominée où elles n'ont pas la moindre [pouvoir]. C'est une lecture qui ne tient plus face aux faits et qui, dès lors, devrait être radicalement amendée. Mais on connaît malheureusement la force de l'inertie intellectuelle, notamment dans les milieux militants... [c'est mignon pour dire que les néo-féministes sont cons comme des balais. Et c'est pas gentil pour les balais.]
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L’euthanasisme n’est pas un humanisme

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Dans tous les cas, des discours dont l’intention initiale pouvait sembler louable (l’amour des autres et la tolérance, préserver les animaux maltraités, soulager les mourants), on aboutit à des conséquences qui ne sont pas qu’absurdes, mais « abjectes » : changer au choix d’identité, pratiquer la zoophilie et l’expérimentation sur les humains, légitimer l’infanticide de confort et la marchandisation des cadavres. Ces conséquences heurtent ce qu’Orwell appelait la « décence ordinaire » et on peut leur appliquer la formule du même Orwell : « Il faut être un intellectuel pour croire une chose pareille : quelqu’un d’ordinaire ne pourrait jamais atteindre une telle jobardise. » [vous savez ce que je pense : la massification de l'enseignement supérieur, c'est les 150 plaies d'Egypte. Nous nous retrouvons avec des hordes d'ânes savants. Des débiles vaniteux et sentencieux, bons-à-rien qui n'existent que par leur pouvoir de nuisance et de destruction et, sur ce plan seulement, ils ne chôment pas.] Ce qu’Auguste Comte, auteur cher à Braunstein qui le connaît bien, rejette comme « l’abus de la logique déductive » trouve là sa condamnation.

Ce qu’ont ensuite de commun les trois cas de « philosophie » en folie (théorie du genre, antispécisme, euthanasisme), c’est une « volonté déterminée d’effacer, au sens strict, toutes les frontières. Celle, fondamentale, de la dualité des sexes. Celle, traditionnelle, qui sépare l’homme de l’animal. Celle, sacrée, qui pour les humains trace la ligne entre vivant et mort ». Les différences doivent disparaître dans ce que Donna Haraway présente comme le véritable état de l’humanité : du compost. La même, qui ne doute de rien quand il s’agit de proférer des non-sens, prétend qu’il faut donc dériver humanité non de homo, l’homme phallique, mais de humus, pour que l’humanité se retrouve dans « la fabrication du sol et de la terre » !

« Ce sont les frontières qui font que l’humanité existe comme telle » Braunstein, philosophe ordinaire et sans faux-semblant, s’en tient à l’acquis commun de plusieurs siècles de philosophie : « L’humanité ne se constitue que par la mise en place de limites et de frontières. Ce sont les frontières qui font que l’humanité existe comme telle ». Tout l’effort de la connaissance, dans le langage et la pensée rationnelle (logos) est d’établir les distinctions nécessaires pour nommer et penser la diversité des choses et pour constituer, pour chacune d’entre elles, son identité véritable. « Ce sont les frontières qui préservent cette diversité qui fait la beauté du monde, qu’il soit humain ou animal. Au contraire, pour la pensée politiquement correcte, la diversité est d’autant plus célébrée qu’elle est niée dans une recherche pathétique du même qui aboutit à plaquer sur la vie animale les exigences d’universitaires américains totalement déconnectés de la réalité. [Je ferais retrouver le sens des réalités à tous ces salopards en les envoyant casser des cailloux pendant vingt ans à Cayenne. Vous voyez là une fois de plus mon coeur tendre puisque Socrate, lui, a été condamné à mort, à raison, pour avoir perverti la jeunesse athénienne] » Les identités n’existent que par les délimitations qui les séparent. Au demeurant, comme le savait Nietzsche, et comme l’a souligné aussi à l’occasion Michel Foucault, il n’y a pas de transgression possible ni, plus généralement, de dépassement ou de déplacement des limites si celles-ci ne sont pas d’abord reconnues dans leur réalité, qui ne les réduit pas à un artifice ou une construction arbitraire qui pourraient être niés par « performativité ».

Assurément, Braunstein se range ainsi parmi les antimodernes, et il n’est pas surprenant qu’on retrouve dans ses remarques conclusives un écho de ce sur quoi, dans une remarquable conversation récente, Pierre Manent et Jean-Claude Michéa tombaient d’accord : la modernité, sous sa forme la plus « avancée », est une fuite dans l’illimité, qui est un autre nom de la confusion générale où les différences sont abolies. L’individualisme réduit les droits de l’homme à la dictature du « C’est mon choix » dans ce que Michéa appelle joliment un « Sartre pour les nuls », dont la logique conduit, comme le dit cette fois Manent, à ce qu’on exige aujourd’hui de la loi, qu’ « au nom des droits humains [elle] condamne les composants du monde humain, les contenus de notre vie, à une existence spectrale ». Le constat de ces convergences donne cependant une raison d’espérer que tout n’est pas perdu et que le vieux monde a encore des ressources de résistance.
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