mercredi, octobre 16, 2019

Cervelles grillées

Je répugne à psychiatriser mes adversaires politiques, car c’est une méthode soviétique.

Mais, tout de même, quand j’entends les dernières déclarations des progressistes, gauchistes et macronistes, (dans le genre, « une femme aussi peut être un père », « le voile, c’est la liberté », …) je finis par être obligé de me poser des questions sur leur santé mentale. Leur détachement de la condition humaine, la vie, la mort, le sexe, ne peut qu’interroger.

Il ne s’agit pas seulement d’opinions mais de la manière dont ils se voient : qui sont-ils, pour eux-mêmes ? Quel est leur peuple ? Qui définissent-ils comme étant « les miens » ? Comment se définissent-ils en tant qu’homme, en tant que femme ? Ce sont des questions sur leur personnalité.

Depuis le début, je pense qu’Emmanuel Macron est un cas psychiatrique, mais il convient vraisemblablement d’étendre cette analyse à beaucoup plus de politiciens.

Je suis même pris d’un doute plus systémique : dans l’état de la politique française, un homme politique sain d’esprit ne peut-il être qu’une exception ?

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