mardi, janvier 28, 2020

Mila : il ne faut toujours pas se taire.




« Elle l’a bien cherché » : quand le CFCM fait le jeu des islamistes [ce titre, dont je ne suis pas sûr qu'il soit de l'auteur, est fallacieux puisque la distinction islamistes/musulmans est artificielle]

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L’affaire Mila n’a rien d’anecdotique. Elle s’inscrit dans le djihad culturel que les islamistes mènent depuis plus de trente ans contre la liberté d’expression des Occidentaux. Tantôt par les tribunaux, tantôt par la violence, les islamistes ont entrepris de faire taire ceux qui les fâchent.

La violence qui s’exprime aujourd’hui contre Mila est le surgeon de la fatwa prononcée en 1989 par l’ayatollah Khomeiny contre l’écrivain Salman Rushdie.

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Qu’a donc fait cette Mila ? Elle a contrevenu à toutes les règles de la dhimma : non seulement, elle a repoussé les avances d’un Musulman, mais elle a refusé de parler à voix basse, et a tenu forum sur les réseaux sociaux. Autant d’insolences qui ne pouvaient que déclencher une furieuse et atavique colère. On peut perdre des guerres à force de ne pas les livrer.

Comment interpréter que le procureur de Vienne, bras armé du ministre de la justice, se soit empressé d’ouvrir une enquête contre Mila au nom d’une possible « incitation à la haine » ?

La loi Avia contre le discours de haine sur les réseaux sociaux, actuellement votée au Parlement, fait aussi passer le message aux Français qu’ils doivent respecter l’islam et ne pas l’insulter en public.
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« Affaire Mila : prétend-on créer un délit de blasphème dans le droit français ? »

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Il ne nous suffit donc plus de dénoncer l’existence des crimes et délits de blasphème et d’apostasie partout où ils existent sur la planète (c’est-à-dire principalement dans les pays musulmans). Encore faut-il désormais nous opposer à l’introduction subreptice, car purement jurisprudentielle, du délit de blasphème en droit français.

Certains magistrats seraient-ils habités, comme une bonne partie de l’intelligentsia française, par la culpabilité postcoloniale? Par cette haine de soi qui pousse à prendre en toutes circonstances, fût-ce aveuglément, le parti de l’Autre ?
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