lundi, février 24, 2020

Coronavirus : je reste calme (pour l'instant)




Il est très difficile d'avoir des informations fiables sur l'épidémie de coronavirus. Voici ce que j'en retire avec de grosses précautions (conditionnel partout) :

1) L'origine artificielle (labo chinois) du virus semble assez vraisemblable. Et ce n'est peut-être même pas un accident : le pouvoir chinois est une boite noire. Certains opposants pourraient avoir estimé que c'est dans leur intérêt de foutre le bordel et de discréditer Xi Jiping (ne jamais oublier que Mao a déclaré que le Chine pouvait se permettre une guerre à 100 millions de morts, alors ...).

2) S'il y a bien un problème de contagion, la mortalité ne semble pas très élevée (si les chiffres sont fiables, ce qui n'est pas gagné). On va de 1% à 20%. 1% c'est une grippe très violente, 20%, ça commence franchement à sentir le roussi.

On peut aussi raisonner en termes politiques : 1%, c'est un gros mécontentement de la population. 20 %, c'est la révolution.

3) Je n'ai bien entendu aucune confiance dans le gouvernement français pour gérer correctement la situation dans l'intérêt du pays (mais dans l'intérêt de la caste et des laboratoires pharmaceutiques, faut voir). Il faut être fou comme un lapin de six semaines pour accorder la moindre confiance à ce gouvernement sur quelque sujet que ce soit.

Comme je ne suis pas le seul à le penser, ça va être un gros problème en cas d'épidémie : cela signifie qu'il n'y aura pas de réponse collective structurée. Chacun fera en fonction de ses opinions, en ignorant les consignes gouvernementales. On a déjà le phénomène avec les vaccins.

4) Il est vrai que la panique est asymétrique. Si vous avez tort, vous vous serez juste un peu ridiculisé. Si vous avez raison, elle vous sauve la vie.





4) Il est assez probable, comme l'a dit le camarade Donald, que l'épidémie ralentisse, voire disparaisse, avec l'arrivée du printemps dans l'hémisphère nord. Deux à trois mois à tenir.

5) Certains pensent qu'un des effets bénéfiques pourrait être une remise en cause de la mondialisation.

J'y crois peu de la part de nos gouvernants complètement azimuthés (quand tu vois le Macron, la Buzyn, le Philippe ou le Castaner et que tu te dis « Ces gens là sont-ils capables de se remettre en cause pour me sauver la vie ? », tu sais que tu es dans la merde grave). L'idéologie nie les réalités les plus meurtrières. Mais ils en profiteront toujours pour resserrer la vis des libertés.

En revanche, la pression des événements risque d'être très forte venant de la base.


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