samedi, septembre 26, 2020

Allez vous faire soigner chez les Grecs

 Il faudra se poser sérieusement la question : comment un discours aussi absurde que « N’utilisez pas la chloroquine. Attendez l’essai en double aveugle, rentrez chez vous et prenez un Doliprane. » a-t-il pu être accepté, y compris par de nombreux médecins ?

Pierre-Yves Rougeyron évoque un culte vaudou scientiste. En tout cas, il y a quelque chose de profondément dérangeant dans ce refus obstiné de la raison. Bon, d’un autre côté, on parle de gens qui croient que les vaches qui pètent réchauffent la terre.


Extrait du site Covidémence.

France contre Grèce : le grand écart… indicateurs et pistes

C’est sûr qu’entre la statuaire grecque et la sale gueule de Véran… y’a pas photo comme on dit chez Paris Match.

Aujourd’hui, parlons de la Grèce.

Pourquoi ?

Pourquoi pas ! 😉

La Grèce… berceau (le nôtre !) de la civilisation (la nôtre !)…

En outre :

-ils sont dans la zone Euro
-ils ont un problème avec l’Islam (le sultan turc)
-ils sont envahis de “migrants
-ils n’ont plus une thune, sont surendettés, leurs jeunes s’expatrient
-ils avaient des touristes (avant la covicatastrophe)
-ils ont une espérance de vie élevée
-leur gouvernement est corrompu
-ils ont de nombreux fonctionnaires
-ils sont généralement des gauchistes bas de plafond
-et ils aiment bien acheter des voitures de luxe allemandes (enfin avant)

… Bref, la Grèce est comme… une mini-France, vous ne trouvez pas ?

Mais nooooooon, je plaisante bien entendu !

Nous, les Français, nous avons l’arme nucléaire, 300 fromages, du bon vin et la choucroute.

Alors à côté, les Grecs, leur feta, leurs olives et leur Ouzo de merde… on pouffe.

Il y a une autre différence stupéfiante entre ces deux pays : le couillonavirus.

Population en Grèce : 10,72 millions. Total de 366 covidécès.

Aïe. La tuile.

Alors qu’ils sont plus vieux et que leur système de santé est en ruines (par rapport au système hospitalier français).

Une fois de plus, nous sommes confrontés à des données absurdes (comme avec l’Allemagne, lire ici, et je ne parle même pas de l’Asie).

Et Véran au lieu de se fourrer les doigts dans le cul pour y compter des “cas positifs” ferait mieux de mobiliser de véritables chercheurs et des ressources pour éclaircir les mystères du couillonavirus et les différences hallucinantes en terme de mortalité.

Voici un tableau concernant les pays européens (j’ai écarté les petits par racisme anti-petit) avec des indicateurs très simples, autour du nombre total de covidécès par million (base de données au 24 septembre, dispo aussi sur Worldometer).

Si l’image n’est pas claire, vous pouvez télécharger mon fichier PDF ici. (non, promis, il n’est pas infecté par une saleté virale).

(pour les malcomprenants ou les retardataires : les “morts par million” doivent se lire ainsi : France = 481 virgule 957 décès par million d’habitants).

On voit bien les différents groupes… Entre la médaille d’or des  “débiles mentaux” belges (et en plus ils en sont fiers, lire mon article ici).

Les “on a tout faux” (France).

Les moyens.

Et les “rien du tout” (Grèce).

En proportion, la France a 14 fois plus de covidécès que la Grèce !

Ca n’a AUCUN SENS.

Il faut donc trouver des explications.

J’en ai une (à part bien entendu l’incompétence crasse et criminelle de Véran et de tous ses complices)…

La Grèce utilise l’hydroxychloroquine pour soigner le Covid. Point barre.

Lire ici.

Dès le mois mars, des millions de doses étaient déversées dans les hôpitaux du pays (source).

Ca pique, hein ?

L’autre explication, évidemment, est que les autorités françaises, bidonnent sciemment le bilan (en le grossissant). Mais même en divisant par deux (lire article chiffres Insee ici)… il y a toujours une énorme différence.

Le petit Olivier est attendu à l’accueil. Avec un change propre.

jeudi, septembre 24, 2020

Pensée magique

 


Bien sûr, le confinement généralisé, les masques et les gestes à la con ressortent de la même pensée magique.

mardi, septembre 22, 2020

COVID : Rougeyron et Raoult (et Aldo).


Je suis d'accord avec son analyse de nos dirigeants.



On sent que les cons de Paris commencent à le fatiguer. Véran n'est pas cité une seule fois, mais il aurait de l'honneur, il démissionnerait ce soir.

Ça y est, Johnson annonce un nouveau confinement, moins dur que le premier mais avec une liste de restrictions interminables (mariages < 15 pers). Ils n’ont pas plus le COVID qu’en France.

Complètement cinglés !

Les videos d'Aldo sont très inquiétantes :


Test chinois


Une attaque.


Un malheureux hasard, n'est-ce pas ?

lundi, septembre 14, 2020

Mon bilan COVID

J’ai relu tous mes billets sur le COVID. Je suis assez fier de moi (mais pas modeste !) :

24 février : billet un peu trop alarmiste sous l’influence de NN Taleb :

Coronavirus : je reste calme (pour l'instant).

28 février : retour de la sérénité :

Le Raoult du jour (ces histoires de virus commencent à me péter les rouleaux).

Citation :

En l'état actuel des connaissances, le machin-bidule-virus n'est pas exceptionnel.

2) Toute psychose collective fournit un prétexte à l'autoritarisme gouvernemental. Il se peut aussi qu'elle mette en danger le gouvernement si celui-ci se révèle incapable au point que les rouages de l'Etat ne lui obéissent plus mais nous en sommes très loin, la première hypothèse est de loin la plus probable.

3) Néanmoins, ce virus aura eu l'effet de bénéfique de lézarder un peu plus l'idéologie mondialiste. C'est toujours ça.

12 mars :

N'ayez pas peur !


Le 26 mars :

Le coronavirus était un test d'intelligence et nous l'avons raté.


Le 29 mars :

Épidémies :  vrais dangers et fausses alertes (D. Raoult)

Citation :

Il est très sceptique sur tous les emportements collectifs liés aux variantes de la grippe. Pour lui, ce sont des maladies qui ne peuvent pas tuer en masse (on sait aujourd'hui que les morts de la grippe espagnole ont été victimes à 90 % de surinfection bactérienne que l'on traite sans problèmes). C'est d'ailleurs ce qu'il a dit au début de l'épidémie de COVID-19 et qu'on lui reproche aujourd'hui.

Pour affirmer cela, il néglige le rôle du système de santé : on vient de (ré-)apprendre que la même épidémie dans un pays du tiers-monde comme la France ne fait pas le même nombre de morts que dans un pays avancé comme la Corée.

De plus, il y a une ambiguïté sur « tuer en masse ». Raoult raisonne à l'échelle historique : si le COVID-19 fait 20 000 ou 30 000 morts en France, concentrés chez les plus de 65 ans, ça sera une anomalie statistique pour la mortalité de l'année 2020 mais pas une épidémie notable (il y a dans les 3 millions de morts annuels d'infections respiratoires dans le monde).

Ce sont les réactions proprement extraordinaires qui en font un événement hors du commun.


Pour les mois suivants, pas de changement de la ligne, même si, en avril, sous la pression de l'ambiance environnante, je suis moins serein dans le ton. J'ai coché toutes les bonnes cases (de mon point de vue) : anti-confinement, pro-chloroquine, retour à de justes proportions.

J'ai commis trois erreurs :

1) Une petite : j'ai sous-estimé à quel point nous étions manipulés par la Chine. Pas une grosse erreur, parce que j'ai quand même compris que les Chinetoques se foutaient de notre gueule, mais pas à quel niveau.

2) Ma plus grosse erreur.

J'ai totalement sous-estimé la covidémence. Si on m'avait dit en mars : « Quatre mois après le fin de l'épidémie, le masque sera obligatoire partout, les mesures liberticides ne faibliront pas. Les gouvernements et les populations se comporteront comme si l'épidémie était en train de flamber et on ne verra pas le bout du tunnel. Les petits chefs seront seront atteints de priapisme.  », je n'y aurais absolument pas cru.

Je pensais qu'il y avait un gros potentiel liberticide dans le COVID mais qu'il s'atténuerait avec le temps, or il se renforce.

3) Ma troisième erreur découle directement de la deuxième. Bien qu'étant opposé au confinement et ramenant le COVID à ses justes proportions, je n'étais pas opposé à quelques mesures anodines comme les gestes « barrières » (nous sommes devenus cons comme des enclumes donc nous employons un vocabulaire puéril. En français, on dit « gestes prophylactiques »).

Si j'avais évalué correctement le potentiel de covidémence, j'aurais été opposé à toute mesure sortant de l'ordinaire, conduisant à donner une image hors du commun au COVID.

Un qui a été nettement meilleur que moi :


Au 14 septembre, j'en suis au même point qu'à ce billet du 22 mai, juste plus inquiet et plus désespéré :

COVID : arrêtez les conneries et recommencez à vivre comme avant.

Pour le reste, ils sont nuls. Mais là-dedans, ils sont bons.

Masque obligatoire dans ma ville : comme prévu, c'est l'escalade de la répression face à l'objectif inaccessible d'empêcher la circulation du virus.

Cet objectif délirant (il est impossible à atteindre et pas nécessaire) est un coup de maitre en matière de manipulation de la population. Il justifie toutes les conneries liberticides et l'extension infinie (littéralement : nous n'avons pas de date de fin) du pouvoir des petits bureaucrates.

Raoult pisse dans un violon : il y a longtemps que le COVID réel, la maladie, est passée en arrière-plan. Aujourd'hui, le problème, c'est le COVID imaginaire, la maladie mentale collective, entretenue par les pouvoirs publics.


vendredi, septembre 11, 2020

Bonnes questions

 


Et en plus je connais les réponses. Le gouvernement joue à :

1) effacer les traces de ses crimes du printemps. Tant qu’il entretient la psychose en automne, la population ne reprend pas son sang-froid et ne pose pas les questions qui dérangent.

2) contrôler une population de gnous (ils ne s’en vantent pas mais je pense que le mépris des hauts-macroniens pour les Français est au zénith : « T’as vu ce qu’on leur fait faire à ces cons ? On leur dit qu’une plume d’autruche dans le cul, ça protège du COVID ? »).