Affichage des articles dont le libellé est Johnny Halliday. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Johnny Halliday. Afficher tous les articles

mercredi, décembre 06, 2017

Johnny : l'aventure, c'est fini (ou ça commence ?)

France Culture, une belle bande d'abrutis qui se la pètent (à nos frais). Il y a pire que la bêtise, il y a la bêtise satisfaite d'elle-même :

Ah que France Culture il aime pas Johnny Hallyday !

Rioufol et Verhaeghe se sont donnés le mot :

Jean d'O et Johnny : la France orpheline

Johnny, Jean d’O : la mort d’une certaine droite conservatrice


************
Jean d’Ormesson est le plus beau représentant des vieilles familles conservatrices. Son père est ambassadeur, son beau-père est un industriel accessoirement administrateur du Figaro.

[…]

Johnny Halliday n’a jamais pris de position politique claire. En revanche, la gauche bon teint n’a jamais eu le moindre doute sur son « étrangeté ». Le Monde publie d’ailleurs l’historique de ses chroniques sur le chanteur à succès. Il en dit long sur le mépris que la gauche caviar et la gauche bobo a pu avoir pour ce symbole de la culture populaire et de la ferveur des petites gens pour une « bête de scène ». Johnny, c’était le prolétariat qui s’assumait et qui ne prétendait pas s’émanciper en votant communiste: un repoussoir!

C’était cela, Johnny: une icône d’abord enracinée dans un prolétariat « de souche » dont il était lui-même issu, et qui ne rêvait pas de transformer la société en paradis castriste ou chaviste.

Un prolétariat qui ne s’estime pas aliéné par sa condition de prolétaire a toujours suscité la réticence de la gauche bien-pensante. Reste à voir qui pourra désormais symboliser cette façon d’assumer sa condition.
************

 Il est ironique que le très français (bien qu'un peu belge) Johnny fût hanté par le rêve américain :





Et J'aime bien L'aventure c'est l'aventure, parce que ce film est un excellent détecteur de cons :