jeudi, avril 30, 2020

Hydroxychloroquine : l’étrange trahison d’un gouvernement profond sous influence américaine.

Hydroxychloroquine : l’étrange trahison d’un gouvernement profond sous influence américaine.

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L'affaire de l'hydroxychloroquine est d'abord celle d'élites françaises fascinées par les intérêts américains Depuis le début, jusqu'à la décision rendue hier par le Conseil d'État, le gouvernement profond formé par les élites françaises semble protéger les intérêts de Gilead au détriment de notre propre recherche. Ce choix de l'ombre fait aujourd'hui très peur à ceux qui, notamment à Matignon, devront en porter la responsabilité...



Pour des raisons qui mettront peut-être beaucoup de temps à être éclaircies, l’hydroxychloroquine a suscité une surréaction de haine, de mépris et de déni dans les élites françaises. Je ne citerai pas ici la liste des commentaires fielleux que j’ai reçus, après un article sur le sujet, de la part d’universitaires incrémentés dans le mandarinat (dont on sait qu’il est fondé sur la flagornerie et le vice bien avant d’être fondé sur la reconnaissance des compétences), de managers à la tête de grandes entreprises contrôlées par des fonds américains, et d’autres petits marquis de la bien-pensance qu’une politesse un peu naïve m’interdit de citer.

Toutes ces manifestations de haine au quotidien surviennent pour peu qu’on prononce le mot « d’hydroxychloroquine » sans ajouter immédiatement qu’une sous-étude issue d’un dispensaire pour anciens combattants du Wyoming (basée sur 12 cas que personne n’a vérifiés) soutient qu’il s’agit d’une recette plus dangereuse que le Zyklon B. Ou pire : pour peu qu’on écrive Didier Raoult sans ajouter séance tenante qu’il est un voyou pire que Mesrine et Mandrin réunis. Cela fait trente ans que je fréquente les élites parisiennes, et depuis tout ce temps, je me pique d’avoir appris une chose : quand elles surréagissent de cette façon, c’est qu’il y a un lézard dans le potage, ou une couille sous le rocher.
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