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dimanche, février 17, 2013
dimanche, décembre 18, 2011
L'histoire de France dans les catacombes
On a enlevé l'histoire de la filière élitiste S (ancienne C), on a remplacé l'étude de Louis XIV et de Napoléon par celle d'un empire africain n'ayant aucun rapport avec l'histoire de France. Avec ses décisions destructrices, fruits d'années d'effort pour saper la transmission du savoir, l'enseignement institutionnel de l'histoire de France est mis à mort. L'histoire de France rejoint les catacombes. C'est un crime de haute trahison, passible du peloton d'exécution dans les fossés de Vincennes.
La majorité, bien endoctrinée, continuera à être constituée de zombies déracinés, d'autant plus disponibles pour toutes les exaltations de masse qu'ils n'auront aucun recul.
Mais tout espoir est-il perdu ? Le dernier mot est-il dit ?
Non, heureusement, l'imprimerie bon marché et internet font qu'on ne peut pas faire croire que ce qui a été n'a pas existé. On fermerait aujourd'hui internet et on n'imprimerait plus un livre que les bibliothèques des particuliers contiennent suffisamment de livres d'histoire de France pour garantir que la continuité de l'enseignement ne sera pas rompue, au moins pour quelques uns.
Cependant, cette expulsion des institutions et ce refuge privé sont une défaite pour tous les Français fidèles.
Mais toutes les dettes se paieront un jour, et pas seulement les dettes financières.
La majorité, bien endoctrinée, continuera à être constituée de zombies déracinés, d'autant plus disponibles pour toutes les exaltations de masse qu'ils n'auront aucun recul.
Mais tout espoir est-il perdu ? Le dernier mot est-il dit ?
Non, heureusement, l'imprimerie bon marché et internet font qu'on ne peut pas faire croire que ce qui a été n'a pas existé. On fermerait aujourd'hui internet et on n'imprimerait plus un livre que les bibliothèques des particuliers contiennent suffisamment de livres d'histoire de France pour garantir que la continuité de l'enseignement ne sera pas rompue, au moins pour quelques uns.
Cependant, cette expulsion des institutions et ce refuge privé sont une défaite pour tous les Français fidèles.
Mais toutes les dettes se paieront un jour, et pas seulement les dettes financières.
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samedi, novembre 27, 2010
Pour un régime aristocratique
Je suis entouré de quelques aristocrates. Non pas de ces grands bourgeois à particule, résidant à Versailles ou à Deauville, ceux-là n'ont conservé de l'ancienne noblesse que la morgue, le mépris et le snobisme. Il n'y a plus rien à en tirer, ils sont à la fois ridicules et odieux. Venant de plus haut, ils sont tombés plus bas.
Non, je veux parler de gens de haute valeur, qui en ont conscience, et qui en tirent le sentiment d'avoir de grands devoirs.
Car c'est cela, l'aristocratie : de grands droits gagés sur de grands devoirs. Mme de La Fayette fait dire à une de ses héroïnes : «Nous payons bien cher le privilège de notre naissance.»
Ce prix, c'était le poids écrasant du devoir. Le devoir de ne jamais déchoir. En versant son sang à la guerre avec prodigalité pour les hommes, en acceptant une vie régie par les exigences de la représentation, des alliances et de la lignée pour les femmes.
La politique est aujourd'hui malade de la démocratie. Malade de ce qu'il faille trouver le plus petit dénominateur commun et que celui-ci est généralement le plus bas, le plus vil, le plus vulgaire, le plus bête.
Aujourd'hui, nous sommes gouvernés par la lie de notre pays. Mais les régimes politiques qui ont duré(Rome, Venise, le Royaume-Uni, ...) ont tous fait appel à une forme d'aristocratie.
La monarchie n'est qu'une de ces formes d'aristocratie.
Il se peut que la France disparaisse. Elle n'a jamais été si menacée dans son existence même depuis Jeanne d'Arc et le petit roi de Bourges.
Mais si nous survivons, nous aurons nécessairement trouvé en chemin cette nouvelle aristocratie que j'appelle de mes vœux.
Les fondateurs de la IIIème République avaient bien des défauts, mais ils avaient tout de même oublié d'être cons (ce qui n'est hélas pas le cas de nos politiciens en 2010) et ont essayé avec la méritocratie de former une élite républicaine qui ressemble à s'y méprendre à une aristocratie.
Espérons que nous saurons retrouver cette sagesse.
Non, je veux parler de gens de haute valeur, qui en ont conscience, et qui en tirent le sentiment d'avoir de grands devoirs.
Car c'est cela, l'aristocratie : de grands droits gagés sur de grands devoirs. Mme de La Fayette fait dire à une de ses héroïnes : «Nous payons bien cher le privilège de notre naissance.»
Ce prix, c'était le poids écrasant du devoir. Le devoir de ne jamais déchoir. En versant son sang à la guerre avec prodigalité pour les hommes, en acceptant une vie régie par les exigences de la représentation, des alliances et de la lignée pour les femmes.
La politique est aujourd'hui malade de la démocratie. Malade de ce qu'il faille trouver le plus petit dénominateur commun et que celui-ci est généralement le plus bas, le plus vil, le plus vulgaire, le plus bête.
Aujourd'hui, nous sommes gouvernés par la lie de notre pays. Mais les régimes politiques qui ont duré(Rome, Venise, le Royaume-Uni, ...) ont tous fait appel à une forme d'aristocratie.
La monarchie n'est qu'une de ces formes d'aristocratie.
Il se peut que la France disparaisse. Elle n'a jamais été si menacée dans son existence même depuis Jeanne d'Arc et le petit roi de Bourges.
Mais si nous survivons, nous aurons nécessairement trouvé en chemin cette nouvelle aristocratie que j'appelle de mes vœux.
Les fondateurs de la IIIème République avaient bien des défauts, mais ils avaient tout de même oublié d'être cons (ce qui n'est hélas pas le cas de nos politiciens en 2010) et ont essayé avec la méritocratie de former une élite républicaine qui ressemble à s'y méprendre à une aristocratie.
Espérons que nous saurons retrouver cette sagesse.
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