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lundi, décembre 09, 2019

Femelles bobos partout, justice nulle part.

« Pour des raisons sociologiques, idéologiques et politiques, l’appareil judiciaire a rallié l’actuel pouvoir ».

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3.000 blessés et mutilés depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, il y a plus d’un an, mais aucune lourde condamnation prise à l’encontre des forces de l’ordre. Une situation qui, selon l’avocat Régis de Castelnau, crée auprès des policiers un sentiment d’impunité. Entretien.

Deux policiers s’acharnant sur un homme à terre à Paris le 5 décembre, la mort de Steve Caniço à Nantes le 21 juin, l’éborgnement de Manu le 16 novembre, deux CRS qui brutalisent deux personnes le 5 décembre dans une voiture au Havre, le pompier Olivier Beziade touché d’un tir de LBD à la tête le 12 janvier à Bordeaux, autant d’exemples frappants de violences commises par les forces de l’ordre depuis le 17 novembre 2018, à la naissance des Gilets jaunes. Au 4 octobre 2019, le ministère de l’Intérieur dénombrait 4.439 blessés, dont 1.944 chez les policiers [souvent très légers. Blessures pour justifier un arrêt de travail], et 2.495 chez les manifestants.

Quelle a été la réponse judiciaire face à ces actes de violence ? Plus de10.000 gardes à vue et 3.200 condamnations à l’encontre des Gilets jaunes. Et pour les forces de l’ordre ? Seulement deux policiers ont été renvoyés en correctionnelle, le premier est accusé d’avoir giflé un manifestant et attend son jugement. Le second est jugé pour avoir lancé un pavé, le procureur a requis trois mois de prison avec sursis.

[...]

Sputnik France: Selon vous, la Justice est-elle idéologique à l’encontre des Gilets jaunes ?

Régis de Castelnau : Je crois que c’est très clair.

Le corps des magistrats, aujourd’hui féminisé à 70% (1), est sociologiquement très homogène.

Ajoutons qu’il est aussi endogamique et très corporatiste.

Les élèves magistrats rentrent à l’École Nationale de la Magistrature entre 23 et 25 ans, ils en sortent au bout de trois ans avec un permis de juger et dotés d’une expérience sociale réduite que le mode de fonctionnement qui les amènent à se vivre comme un corps professionnellement et culturellement à part ne va pas permettre d’approfondir.

La brutale réaction aux quatre coins de la France de la Justice à l’encontre des Gilets jaunes procède d’une appréhension, voire d’une aversion vis-à-vis des couches populaires, que les magistrats souvent ne comprennent pas et n’ont pas envie de comprendre.

Cet aspect est également renforcé par cette part qualifiée “de gauche” que l’on retrouve dans les militants et les électeurs du Syndicat de la Magistrature. Une formation syndicale marquée par une forte culture du “gauchisme culturel sociétal”, où le social n’a guère de place et où la France périphérique apparaît comme un ramassis de beaufs et de “petits blancs”.

Compte tenu de la violence de la répression judiciaire des Gilets jaunes, que ce soit au niveau des procédures choisies et des peines infligées, il me semble que ceux qui s’en sont chargés n’ont pas eu beaucoup d’états d’âme.
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(1) : la féminisation des professions d'autorité (même si elle est due à la lâcheté des hommes) est un cataclysme social, un naufrage de première ordre, un suicide collectif.

Pensez à la médecine, à la politique, à l’enseignement, bientôt à l'armée.

Les peuples gouvernées par les femmes (et différents des peuples gouvernés par une femme exceptionnelle au milieu d'hommes, comme Elizabeth 1ère) expriment un désir de disparition.

L'autorité structure et ordonne la société.

Féminiser les professions d'autorité, c'est une manière psychologique de refuser d'assumer l'autorité (l'autorité est, statistiquement, anti-féminine : une femme peut être autoritaire, mais quand une profession est féminisée à 70 %, ça veut dire que son autorité a été détruite ou pervertie. Des juges-femmes peuvent être autoritaires dans les formes mais pour exprimer quoi ? La culture de l'excuse et la préférence étrangère, qui sont des atteintes directes à l'ordre et à l'autorité) donc de refuser d'assumer ce qu'il faut faire pour perpétuer notre société.


jeudi, décembre 20, 2018

jeudi, septembre 03, 2015

Ce que Myriam el-Khomri dit de la gauche

Ce que Myriam el-Khomri dit de la gauche

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En dehors de la candidature de Jean-Marc Germain, le parti socialiste ne disposait plus d’aucune figure connaissant suffisamment le monde du travail pour s’imposer légitimement au ministère éponyme. Voilà un signe des temps tout à fait saisissant: le Parti Socialiste, submergé par les bobos parisiens, n’a pas été capable de générer une grande figure moderne capable de discuter avec les syndicats, de forger une vision de l’économie et des relations sociales susceptibles de faire un programme de gouvernement crédible.

Ce divorce entre le travail et la gauche est sans doute le meilleur symbole d’une crise historique où le Parti Socialiste se préoccupe plus de mariage homosexuel que d’émancipation des masses laborieuses.

Dans ce désert politique, la candidature el-Khomri ne rassure pas. Cette protégée de Bartolone qui ne connaît pas l’entreprise appartient à la sphère des femmes issues de la diversité dont les sections urbaines du Parti Socialiste raffolent tant : comme elles doivent tout à la machine PS, les éléphants sont sûrs qu’elles ne remettront pas en cause des règles du jeu qui leur profitent. Bien entendu, aucun éléphant ne reconnaît que ces règles du jeu, si elles profitent, notamment au titre des quotas imposés par la parité, à des femmes issues de l’immigration, contribuent aussi à stériliser le parti sur des sujets comme le Travail.
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vendredi, août 28, 2015

Comment les 35 heures arnaquent la classe moyenne

Comment les 35 heures arnaquent la classe moyenne

On remarquera que, comme d'habitude, les enculés de la fausse droite ont bien soutenu les enculés de la vraie gauche en faisant perdre toute crédibilité à l'idée d'abolir les 35h. A force d'en parler et de ne jamais le faire.

Elle est tout à fait dans son rôle ordinaire : faire perdre tout espoir au peuple français qu'une alternative au socialisme existe. Les Giscard, Juppé, Chirac, Raffarin, Sarkozy et compagnie ont été de grands passeurs des idées socialistes. Ils ont bien mérité du PS, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas une plaque commémorative en leur honneur rue de Solferino. Probablement parce que les socialistes sont, par nature, des jaloux et des ingrats.


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La bobocratie et le nivellement par le bas

Que les 35 heures aient concouru activement au blocage de l'ascenseur social constitue bien entendu un tabou que la gauche ne pourra jamais reconnaître, mais dont elle se félicite chaque jour. Le Parti socialiste est en effet devenu le fief de ces bobos, de cette petite bourgeoisie le plus souvent fonctionnaire qui craint en permanence d'être débordée par les talents incontrôlables venus des milieux populaires.

Pour que l'on puisse faire du Vélib calmement à Paris, il faut empêcher les banlieusards de passer le périphérique, et l'on construit un tram dans l'Est parisien pour limiter les entrées. Pour bien rappeler aux racailles musulmanes qu'elles sont à peine tolérées hors de leurs ghettos, on fait un Tel-Aviv-sur-Seine avec éloge de l'homosexualité qui se trémousse près de la place Dizengoff. Et pour empêcher les familles laborieuses de financer des études prestigieuses pour leurs enfants, on institue les 35 heures qui sont un limitateur automatique de niveau de vie et d'espérance sociale.

Appauvrissez-les tous, et Dieu reconnaîtra les siens! Car la vision implicite du monde portée par ceux qui ont fait les 35 heures est bien celle-là: il existe une masse informe de prolétaires à qui il faut rendre la vie plus supportable en leur donnant plus de loisirs. De cette façon, ils n'auront plus la tentation de s'élever. Et moins ils auront les moyens de le faire, mieux les vaches seront gardées.

Les 35 heures et le retour à la logique de classe

D'un côté les prolétaires qui restent prolétaires. De l'autre, les bobos et l'oligarchie qui ont désormais les mains libres pour diriger la société. Le Parti socialiste reste discret sur le sujet, mais, bien évidemment, aucun des hiérarques qui, à La Rochelle, flétrira Emmanuel Macron pour ses propos sur les 35 heures, n'aurait

l'idée de se ranger lui-même dans la catégorie sociale qui les applique. Les 35 heures, c'est pour les prolos, pas pour les décideurs (il faudrait d'ailleurs faire une étude sociologique sur la stigmatisation qu'emportent les 35 heures aujourd'hui). Dans la pratique, les 35 heures ont profondément renforcé la logique oligarchique qui fragilise la France depuis 30 ans. Elles ont notamment favorisé la sédimentation des différences entre ceux qui travaillent 35 heures parce qu'ils sont «simples salariés» ou «cadres» et ceux qui sont soumis aux forfaits-jours, les «cadres supérieurs» qui travaillent sans limite. On peut même se demander dans quelle mesure l'invention des 35 heures ne s'est pas d'abord justifiée par la nécessité de rétablir des signes extérieurs de classification sociale dans un monde post-Trente Glorieuses qui les avait bouleversés.

Les 35 heures et le jeu de l'oligarchie

Le grand génie des 35 heures a consisté à donner l'illusion d'un cadeau au prolétariat offert par le capitalisme quand il était essentiellement financé par les classes moyennes, qui sont les grandes perdantes du système.

[…]

Seule l'oligarchie a, au fond, tiré ses marrons du feu dans l'affaire. Elle seule ne paie pas pour les 35 heures, elle seule a préservé sa part de profit en imposant la modération salariale, et elle a même pu augmenter de façon colossale la productivité des cadres.

De là à penser que les bobos sont aujourd'hui les meilleurs alliés de l'oligarchie, il n'y a plus qu'un petit pas à avancer.
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dimanche, février 22, 2015

Charlie, les bobos, la batte de baseball, le bébé phoque et moi

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Paris: le mémorial Charlie saccagé

L'autel [c'est quoi, comme culte ? La « république » ?] à la mémoire des 17 victimes des attentats de Paris, où viennent se recueillir les passants depuis plus d'un mois sur la place de la République, a été saccagé ce vendredi pour la 4ème fois, rapporte cet après-midi Métro News. Les couronnes de fleurs arrachées et les dessins déchirés.

"Pourquoi ? Pourquoi détruire ce symbole de paix, en hommage à nos victimes des attentats ??... Stupeur et colère au 17", écrit le collectif "17 plus jamais", créé spontanément après les attentats pour faire vivre le lieu de mémoire. Les membres du collectif ont décidé de porter plainte auprès des services de police, après avoir remis en état le lieu de mémoire [« lieu de mémoire » ? Bravo le cliché ! ].
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Bien sûr, c'est moi qui souligne.



Ce genre de niaiseries crée en moi le fantasme suivant.

Sortir ma batte  de baseball et fracasser devant une assemblée de bobos le crâne du premier bébé phoque venu en hurlant « Qu'est-ce que vous ne comprenez pas ? Hein ! Qu'est-ce qu'il faut que je vous vous explique ? » tout en tapant  sauvagement le pauvre bébé phoque, victime indirecte des bobos.

Alors, je vais mettre les points sur les i : amis bobos, les terroristes de Charlie n'étaient pas seuls, ils n'étaient même pas fous, il y a des gens qui partagent leurs idées, qui sont convaincus qu'ils ont eu raison, qu'ils sont des héros et que leurs victimes ne méritent aucun hommage. Ces gens nous détestent, vous et moi, ils nous mettent dans le même sac.  Et, non, ce n'est pas de la bêtise d'écervelés, ou pas seulement. Tout le monde il est pas beau, tout le monde il est pas gentil. Le Mal, ça existe et, non, ce n'est pas le Front National. Ca serait plutôt une autre chose, qui s'appelle, entre autres, le fanatisme islamique.

Capice ? Ou vous voulez que j'explique une deuxième fois en détachant mieux les mots ? Ou que je vous fasse un dessin ?