Nous sommes au bout de quelques décennies d'évolution où les Occidentaux ont appris à vendre aux hommes de l'Etat leur liberté et leur responsabilité contre la promesse (pas toujours tenue) d'un peu de confort et de sécurité.
Christian Vanneste avec un titre parlant :
Marianne a une gueule de dictature hypocrite et durable
Comme d'habitude, un bon texte de Dalrymple :
Erdogan : la dictature de la majorité, chez nous aussi
Sur l'affaire Méric :
Les preuves qui dérangent
D. Jamet sur l'affaire Méric
Enfin, l'amiral Woland déchainé contre les petits cons qui sont députés :
La culture baise les institutions
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mercredi, juin 26, 2013
vendredi, octobre 26, 2012
jeudi, octobre 25, 2012
Encore une chose sur le racisme anti-blanc
Piqué chez l'Amiral Woland :
Un des problèmes majeurs du concept de racisme anti-blanc est qu’il laisse penser que l’immigration massive et le remplacement de population ne serait un problème qu’en raison de l’amour très modéré que les néo-français manifestent aux desouches.
C’est absurde puisque même s’ils étaient très gentils et qu’ils venaient chez nous montés sur des licornes chiant de l’or et rotant des arcs-en-ciel parfumés au bacon ça ne changerait rien au problème initial. Nous ne voulons pas que notre « chez nous » devienne un « chez tous ceux qui passent ». Nous ne voulons pas que notre culture ne subsiste que dans les musées et disparaisse de nos rues.
Nous ne voulons pas être forcés de devenir autre chose que ce que nous sommes. C’est, ma foi, aussi simple que cela.
Un des problèmes majeurs du concept de racisme anti-blanc est qu’il laisse penser que l’immigration massive et le remplacement de population ne serait un problème qu’en raison de l’amour très modéré que les néo-français manifestent aux desouches.
C’est absurde puisque même s’ils étaient très gentils et qu’ils venaient chez nous montés sur des licornes chiant de l’or et rotant des arcs-en-ciel parfumés au bacon ça ne changerait rien au problème initial. Nous ne voulons pas que notre « chez nous » devienne un « chez tous ceux qui passent ». Nous ne voulons pas que notre culture ne subsiste que dans les musées et disparaisse de nos rues.
Nous ne voulons pas être forcés de devenir autre chose que ce que nous sommes. C’est, ma foi, aussi simple que cela.
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