Vis-à-vis de la burqua, on distingue deux gauches :
> une gauche laïque, volontiers rigoriste.
> une gauche immigrationniste et communautariste, prête à toute les compromissions.
Entre ces deux gauches se produisent des échanges, mais, dans l'ensemble, les positions sont fixées.
Il est clair que la seconde dispose d'une majorité écrasante dans les instances dirigeantes, où l'on sait compter. Personne n'y a oublié que le prolétariat de substitution constitué par les immigrés naturalisés, notamment africains et nord-africains, a voté a plus de 90 % pour Ségolène Royal.
Néanmoins, je ne suis pas certain que la base gauloise et assimilée soit si à l'aise avec cette position.
Je suis curieux de voir la suite.
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mercredi, juillet 14, 2010
vendredi, avril 30, 2010
Burqa : une loi pour de mauvaises raisons
La burqa dans un article du Figaro :
«Le gouvernement a bien veillé à ne pas rejeter le niqab au nom de la laïcité». Déjà, ça démarre mal : pourquoi ne pas invoquer le laïcité ? C'est une coutume bien française qui était fort bienvenue dans ce cas.
«Le gouvernement n'a pas souhaité clarifier plus avant les bases de l'interdiction, qui repose implicitement sur la dignité» Phrase consternante, le gouvernement a honte de défendre la dignité.
«De toute façon, le Conseil d'État n'a trouvé aucun motif qui permette, selon lui, l'interdiction totale. Donc nous ne sommes pas étendus sur les fondements». Ils se foutent vraiment du monde.
«La dignité est le seul fondement valable. Mais ce n'est pas gagné, croit-on à Matignon, car cette notion n'est pas définie dans la Constitution» Là c'est trop : le fondement de l'interdiction de la burqa est l'insulte faite à ceux qui la voient.
«Le gouvernement a bien veillé à ne pas rejeter le niqab au nom de la laïcité». Déjà, ça démarre mal : pourquoi ne pas invoquer le laïcité ? C'est une coutume bien française qui était fort bienvenue dans ce cas.
«Le gouvernement n'a pas souhaité clarifier plus avant les bases de l'interdiction, qui repose implicitement sur la dignité» Phrase consternante, le gouvernement a honte de défendre la dignité.
«De toute façon, le Conseil d'État n'a trouvé aucun motif qui permette, selon lui, l'interdiction totale. Donc nous ne sommes pas étendus sur les fondements». Ils se foutent vraiment du monde.
«La dignité est le seul fondement valable. Mais ce n'est pas gagné, croit-on à Matignon, car cette notion n'est pas définie dans la Constitution» Là c'est trop : le fondement de l'interdiction de la burqa est l'insulte faite à ceux qui la voient.
samedi, avril 24, 2010
Remake : La burqa, surtout stigmatiser
Pas un mot à changer : La burqa, surtout stigmatiser
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petite guerre d'Algérie
jeudi, avril 22, 2010
Loi sur la burqa «inapplicable» ?
Pour le coup, ils se foutent vraiment de notre gueule (nous avons l'habitude) : rien n'est plus facile à repérer qu'une burqa et, quant à rédiger une contravention, il suffit de savoir lire et écrire, ce qui est, paraît-il, indispensable pour devenir policier.
Alors, inapplicable, la loi ?
Notez que , pour ma part, je faisais le raisonnement inverse : je trouve la loi tellement applicable que j'estime qu'une loi sur la burqa superflue, il suffit d'appliquer les lois existantes.
Mais, quand on est politicien et qu'on n'a pas de couilles, on vote des lois pour se donner du courage, comme le troufion boit du rhum avant l'assaut.
jeudi, janvier 28, 2010
Où sont les Français ? (L'exemple de la burqa)
Où sont les Français ? Je ne suis pas le seul à me poser cette question. On dirait qu'il ont disparu du paysage, on ne les entend pas, on ne les voit pas.
Prenons l'exemple de la burqa.
Mes sondages personnels et les sondages publics disent qu'il y a une vaste majorité pour l'interdire.
La commission parlementaire sur le sujet rend un rapport, disant qu'il faudrait faire quelque chose mais que, c'est bien dommage mon pauvre monsieur, on ne peut point. Même un magistrat de gauche juge cette conclusion lâche et hypocrite.
Donc, le microcosme médiatico-politique désavoue les Français, les prend tout bonnement pour des cons, et rien, pas une réaction, pas un cri, pas de colère.
Les assauts conjugués et continusdu système éducatif de la machine à abrutir dès le plus jeune âge et de la télévision ont considérablement amoindri les capacités des Français à penser et à agir. Mais, tout de même, ça fait drôle d'en constater les effets.
Prenons l'exemple de la burqa.
Mes sondages personnels et les sondages publics disent qu'il y a une vaste majorité pour l'interdire.
La commission parlementaire sur le sujet rend un rapport, disant qu'il faudrait faire quelque chose mais que, c'est bien dommage mon pauvre monsieur, on ne peut point. Même un magistrat de gauche juge cette conclusion lâche et hypocrite.
Donc, le microcosme médiatico-politique désavoue les Français, les prend tout bonnement pour des cons, et rien, pas une réaction, pas un cri, pas de colère.
Les assauts conjugués et continus
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vie française
Identité nationale, burqa, même cinéma
Je vous ai dit que le débat sur l'identité nationale était une grosse ficelle pour éviter d'agir (1).
Je vous ai dit la même chose sur la burqa.
Mon analyse est amplement vérifiée sur la burqa : la commission parlementaire dit qu'il faudrait interdire la burqa mais que c'est compliqué, vous comprenez. Bref, qu'on ne fera rien. C'est lâche et mensonger : ce n'est pas la capacité de faire qui manque (des solutions juridiques, on en trouve toujours), c'est la volonté.
Nul doute que le débat sur l'identité nationale finira aussi en eau de boudin, pardon, en eau de kebab.
Pauvre France. Pauvres Français.
**************
(1) : les seules vraies questions sont celles qui ne sont justement pas posées : doit on arrêter l'immigration ? Doit expulser les immigrés ? Le débat tourne autour de «Voulez vous plus d'immigration ou beaucoup plus d'immigration ?» Aucun intérêt.
Je vous ai dit la même chose sur la burqa.
Mon analyse est amplement vérifiée sur la burqa : la commission parlementaire dit qu'il faudrait interdire la burqa mais que c'est compliqué, vous comprenez. Bref, qu'on ne fera rien. C'est lâche et mensonger : ce n'est pas la capacité de faire qui manque (des solutions juridiques, on en trouve toujours), c'est la volonté.
Nul doute que le débat sur l'identité nationale finira aussi en eau de boudin, pardon, en eau de kebab.
Pauvre France. Pauvres Français.
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(1) : les seules vraies questions sont celles qui ne sont justement pas posées : doit on arrêter l'immigration ? Doit expulser les immigrés ? Le débat tourne autour de «Voulez vous plus d'immigration ou beaucoup plus d'immigration ?» Aucun intérêt.
vendredi, janvier 22, 2010
Les mitres molles pour la burqa
Les évêques de France portent déjà une sorte de burqa, est-ce leur raison de s'opposer à une loi l'interdisant ?
On connaît bien l'illusion qui conduit à cette position idiote : toutes les religions monothéistes unies contre la République profane.
Mais c'est une illusion consistant à promouvoir l'union du loup et de l'agneau.
Les évêques sont victimes d'une mollesse gauchisante tout à fait indigne des traditions de notre Eglise gallicane.
Même ces élites là trahissent.
On connaît bien l'illusion qui conduit à cette position idiote : toutes les religions monothéistes unies contre la République profane.
Mais c'est une illusion consistant à promouvoir l'union du loup et de l'agneau.
Les évêques sont victimes d'une mollesse gauchisante tout à fait indigne des traditions de notre Eglise gallicane.
Même ces élites là trahissent.
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mercredi, janvier 13, 2010
Faut-il une loi pour interdire la burqa ?
Absolument pas.
La burqa est intolérable pour une unique raison : à Rome, on fait comme les Romains ; en France, on fait comme les Français.
Toutes les discutailleries autour de pseudo-arguments féministes ou religieux cherchent à éviter cette vérité brutale : chez nous, ce n'est pas chez eux et on n'y fait pas ce qu'on veut, il y a des coutumes et des habitudes à respecter, coutumes et habitudes qui méritent tout autant d'être défendues que celles des Tibétains ou des Indiens des Chiapas.
Mais les post-modernes sont tellement persuadés qu'il faut avoir honte de nous-mêmes et nous ont tellement endoctrinés dans cette idée qu'ils sont aujourd'hui incapables d'utiliser le seul argument qui vaille.
Une loi interdisant la burqa est encore une manière de fuite : on prolonge la discussion pour reculer le moment d'agir. En réalité, les lois existantes permettent dès maintenant d'interdire la burqa. Il suffirait que le gouvernement fasse passer quelques consignes de fermeté et, dans une semaine, il n'y a plus une burqa dans les rues de France.
Pas de loi sur la burqa, mais une application stricte et immédiate des lois existantes.
Nota : il se trouve que ce point de vue est exactement celui de JM Le Pen. Ca ne fait pas de moi un militant lepéniste (ni même, d'ailleurs, un électeur). Je précise cela car certains ont l'amalgame expéditif. Il se trouve que l'opinion de JM Le Pen, et donc la mienne, sur ce sujet peut être classée conservatrice (position que j'assume avec joie), par son respect des traditions, mais je ne vois pas en quoi elle est d'extrême-droite.
La burqa est intolérable pour une unique raison : à Rome, on fait comme les Romains ; en France, on fait comme les Français.
Toutes les discutailleries autour de pseudo-arguments féministes ou religieux cherchent à éviter cette vérité brutale : chez nous, ce n'est pas chez eux et on n'y fait pas ce qu'on veut, il y a des coutumes et des habitudes à respecter, coutumes et habitudes qui méritent tout autant d'être défendues que celles des Tibétains ou des Indiens des Chiapas.
Mais les post-modernes sont tellement persuadés qu'il faut avoir honte de nous-mêmes et nous ont tellement endoctrinés dans cette idée qu'ils sont aujourd'hui incapables d'utiliser le seul argument qui vaille.
Une loi interdisant la burqa est encore une manière de fuite : on prolonge la discussion pour reculer le moment d'agir. En réalité, les lois existantes permettent dès maintenant d'interdire la burqa. Il suffirait que le gouvernement fasse passer quelques consignes de fermeté et, dans une semaine, il n'y a plus une burqa dans les rues de France.
Pas de loi sur la burqa, mais une application stricte et immédiate des lois existantes.
Nota : il se trouve que ce point de vue est exactement celui de JM Le Pen. Ca ne fait pas de moi un militant lepéniste (ni même, d'ailleurs, un électeur). Je précise cela car certains ont l'amalgame expéditif. Il se trouve que l'opinion de JM Le Pen, et donc la mienne, sur ce sujet peut être classée conservatrice (position que j'assume avec joie), par son respect des traditions, mais je ne vois pas en quoi elle est d'extrême-droite.
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