Le Monde titre : « Johnson renonce. Le Royaume-Uni au bord du chaos ».
Comme ce torchon subventionné est une boussole qui indique le sud,, j'en conclus que la démocratie britannique se porte mieux que je ne pensais.
La méthode peut paraître sommaire, mais, je vous assure, elle très efficace.
De plus, c'est marrant qu'un journal qui se prétend progressiste en pince tant pour l'immobilisme : la recomposition d'un paysage politique après un vote, c'est dans l'ordre des choses, non ? Ce n'est pas un « chaos » ?
Addeandum :
Plus sérieux que Le Monde : Cameron, Johnson, Gove, May : les coulisses du Parti conservateur
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vendredi, juillet 01, 2016
samedi, février 06, 2016
SNCF : la tiers-mondisation de la France
Natacha Polony : SNCF, les larmes pour cacher le déshonneur
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Mais que dire de cette impression lancinante jusqu'au malaise de voir la France glisser peu à peu vers l'affligeant statut de pays du tiers-monde ? Caricature ! crieront les uns. Déclinisme ! renchériront les autres. Et pourtant, n'est-ce pas le sentiment de tous les usagers des lignes secondaires, de ces TER et trains Corail qui roulent sur des voies dont on apprend qu'elles sont si peu entretenues que des éclisses peuvent être déclarées manquantes ou fissurées sans que cela implique la moindre réparation ? Des lignes à la merci du plus petit aléa climatique, des lignes sur lesquelles on peut annuler un train sans aucun préavis parce que le mécanicien est souffrant et qu'il n'y a personne pour le remplacer. Ce qui s'appelait autrefois la continuité du service public a des allures de vieille utopie vaguement ringarde.
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« Voilà bien ce qui a disparu depuis que le génial communicant à la tête de la SNCF a choisi de gérer son entreprise comme une multinationale en quête de performance, en privilégiant la vitrine clinquante du TGV ».
Phrase absurde. Une multinationale en quête de performance ne ferait justement pas les investissements idiots de la SNCF. Comme d'habitude, Mme Polony mélange tout, de rares bonnes idées sur fond d'une analyse fausse.
Au fond, elle ne comprend rien. Elle sent certaines choses, mais elle n'a pas la bonne grille de lecture qui lui permettrait d'ordonner le tout en idées cohérentes et justes. Au lieu d'opposer le bon étatisme et le méchant libéralisme, elle rassemblerait le méchant étatisme et le méchant libéralisme dans la notion de stato-libéralisme de connivence (1) son monde s'éclairerait.
En revanche, elle a raison sur un point : la disparition du sentiment de l'honneur est une catastrophe morale, qui, bien que silencieuse, a des conséquences collectives désastreuses.
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(1) : stato-libéralisme de connivence : on est libre de faire ce qu'on veut, notamment le sexe, tant qu'on n'essaie pas de sortir de la prison. Pendant ce temps, les gardiens sont les vrais maitres du monde qui s'entendent entre eux.
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Mais que dire de cette impression lancinante jusqu'au malaise de voir la France glisser peu à peu vers l'affligeant statut de pays du tiers-monde ? Caricature ! crieront les uns. Déclinisme ! renchériront les autres. Et pourtant, n'est-ce pas le sentiment de tous les usagers des lignes secondaires, de ces TER et trains Corail qui roulent sur des voies dont on apprend qu'elles sont si peu entretenues que des éclisses peuvent être déclarées manquantes ou fissurées sans que cela implique la moindre réparation ? Des lignes à la merci du plus petit aléa climatique, des lignes sur lesquelles on peut annuler un train sans aucun préavis parce que le mécanicien est souffrant et qu'il n'y a personne pour le remplacer. Ce qui s'appelait autrefois la continuité du service public a des allures de vieille utopie vaguement ringarde.
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« Voilà bien ce qui a disparu depuis que le génial communicant à la tête de la SNCF a choisi de gérer son entreprise comme une multinationale en quête de performance, en privilégiant la vitrine clinquante du TGV ».
Phrase absurde. Une multinationale en quête de performance ne ferait justement pas les investissements idiots de la SNCF. Comme d'habitude, Mme Polony mélange tout, de rares bonnes idées sur fond d'une analyse fausse.
Au fond, elle ne comprend rien. Elle sent certaines choses, mais elle n'a pas la bonne grille de lecture qui lui permettrait d'ordonner le tout en idées cohérentes et justes. Au lieu d'opposer le bon étatisme et le méchant libéralisme, elle rassemblerait le méchant étatisme et le méchant libéralisme dans la notion de stato-libéralisme de connivence (1) son monde s'éclairerait.
En revanche, elle a raison sur un point : la disparition du sentiment de l'honneur est une catastrophe morale, qui, bien que silencieuse, a des conséquences collectives désastreuses.
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(1) : stato-libéralisme de connivence : on est libre de faire ce qu'on veut, notamment le sexe, tant qu'on n'essaie pas de sortir de la prison. Pendant ce temps, les gardiens sont les vrais maitres du monde qui s'entendent entre eux.
Libellés :
capitalisme de connivence,
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presse de connivence
vendredi, décembre 11, 2015
Référendum danois : le silence des journaux
Référendum danois : le silence des journaux
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Ce relatif silence de la presse française traduit, et trahit, une gêne devant le résultat. Les danois, peuple européens, ont rejeté une proposition de plus grande intégration dans le cadre de l’Union européenne. Ils l’ont rejeté de manière très claire, ce qui a été reconnu par le gouvernement danois. Ils l’ont rejeté aussi dans une alliance entre l’extrême-gauche (et la gauche dite « radicale ») et le parti populiste et souverainiste danois le DPP. On constate une nouvelle fois que, quand peuvent se retrouver sur un terrain commun, des souverainistes de gauche et de droite ont une large majorité. Et ceci gêne sans doute autant, voire plus, les éditorialistes à gages de notre presse nationale. Cela pourrait donner des idées au bon peuple de France. Voici donc une autre raison de ce silence relatif, et il faut le dire bien intéressé. Ce référendum porte en lui une critique de l’européisme. C’est pourquoi il convient de faire silence dessus. Ah, elle est belle la presse libre en France ; elle est belle mais elle est surtout silencieuse quand il convient à ses propriétaires …
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Ce relatif silence de la presse française traduit, et trahit, une gêne devant le résultat. Les danois, peuple européens, ont rejeté une proposition de plus grande intégration dans le cadre de l’Union européenne. Ils l’ont rejeté de manière très claire, ce qui a été reconnu par le gouvernement danois. Ils l’ont rejeté aussi dans une alliance entre l’extrême-gauche (et la gauche dite « radicale ») et le parti populiste et souverainiste danois le DPP. On constate une nouvelle fois que, quand peuvent se retrouver sur un terrain commun, des souverainistes de gauche et de droite ont une large majorité. Et ceci gêne sans doute autant, voire plus, les éditorialistes à gages de notre presse nationale. Cela pourrait donner des idées au bon peuple de France. Voici donc une autre raison de ce silence relatif, et il faut le dire bien intéressé. Ce référendum porte en lui une critique de l’européisme. C’est pourquoi il convient de faire silence dessus. Ah, elle est belle la presse libre en France ; elle est belle mais elle est surtout silencieuse quand il convient à ses propriétaires …
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dimanche, janvier 19, 2014
Affaire Julie : on est mieux renseigné sur ce qui se passe en France par la presse en anglaise que par la presse française !
François Hollande and Julie Gayet: a French farce
On est mieux renseigné sur ce qui se passe en France par la presse anglaise que par la presse française !
Encore une fracture sociale : les couillons qui s'abrutissent de la télé française de connivence sont moins bien informés que ceux qui lisent la presse rosbif.
On notera que Valérie Trierweiler a couté à la république, cette fameuse république dont ces connards se gargarisent, un vase de Sèvres. Bien entendu, pour ne pas plomber les malheureux moutontribuables, elle va le rombourser.
On est mieux renseigné sur ce qui se passe en France par la presse anglaise que par la presse française !
Encore une fracture sociale : les couillons qui s'abrutissent de la télé française de connivence sont moins bien informés que ceux qui lisent la presse rosbif.
On notera que Valérie Trierweiler a couté à la république, cette fameuse république dont ces connards se gargarisent, un vase de Sèvres. Bien entendu, pour ne pas plomber les malheureux moutontribuables, elle va le rombourser.
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