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mercredi, avril 20, 2016

Pourquoi François a eu raison de ramener avec lui des migrants musulmans

Ce n'est pas mon point de vue. Je pense que Hude, et donc, si son analyse est juste, le pape, se trompent. On n'a jamais vu de conversion massive de musulmans et je crois qu'on n'en verra pas de sitôt (ce qui n'empêche pas d'y travailler).

Néanmoins, l'argument de Hude me semble assez intelligent pour qu'on s'y attarde.

Pourquoi François a eu raison de ramener avec lui des migrants musulmans



mercredi, février 23, 2011

Henri Hude à la réunion des bloggueurs

Ce que raconte Henri Hude est assez intéressant, je résume :

> en l'absence d'autorité supérieure reconnue (temporelle et spirituelle) qui pacifierait les frictions entre individus, le politiquement et correct et l'insipide sont les moyens qu'ont trouvé les démocraties pour réduire ces frictions. On ne dit plus rien qui pourrait déranger quelqu'un. Malheureusement, cette mode a un effet dévastateur sur la vie intellectuelle.

> la vie et la croissance sont liées. Et inversement, la dénatalité et la décroissance. C'est pourquoi (comme l'avait prévu A. Sauvy) le vieillissement de la population entraine un rabougrissement de la société, une culture de mort et un désintérêt pour l'avenir (sous sa forme concrète, l'investissement).

> la guerre pourrait nous réveiller. Mais la guerre actuelle est asymétrique, ce n'est pas une guerre «propre» qui permettrait de régénérer une société. Les policiers se militarisent et les militaires se «policiarisent».

En résumé, l'offensive libertaire touche à sa fin. Mais cela ne génèrera pas une renaissance libérale. Nous allons avoir à une sorte de dictature molle du sécuritaire.

Deux attitudes possibles (selon moi): l'exil ou essayer, malgré tout, de promouvoir la renaissance.

samedi, octobre 23, 2010

Puisque j'en suis à citer Henri Hude ...

Voici son site :

Henri Hude

Le progressisme selon Henri Hude

J'ai déjà utilisé cette citation, mais elle est tellement délicieuse que je ne résiste pas au plaisir de la répéter :

«Le progressisme est le degré zéro de la liberté. C'est une conception pitoyablement superficielle de la liberté humaine. C'est un rejet irrationnel, adolescent, puéril même, de la normativité, contraire à toute observation attentive et à toute réflexion sérieuse, misérable bavardage arrogant, inconscient de n'être que la réinstitution d'une normativité d'autant plus tyrannique qu'elle est plus occulte et plus perverse, et d'autant plus nocive qu'elle justifie n'importe quoi, établit une société sans droit et débouche sur le fascisme. Le progressisme, c'est le degré zéro de la liberté. Appelons les choses par leur nom. Ce degré zéro de la liberté, ce n'est rien d'autre que le pouvoir de ne pas être juste. C'est, pour commencer, la liberté de na pas satisfaire aux obligations qui nous incombent au titre de la nécessaire conservation à court terme d'une société riche et en sécurité, et de se délier résolument de toute obligation relative à ses intérêts à moyen et à long terme (les intérêts de la génération montante ou ceux de nos cadets). C'est encore la faculté de faire, sans avoir à craindre une coercition ou un remords, tout le mal qui n'est pas strictement incompatible avec une conception toute matérielle, matérialiste, à court terme et à courte vue, de l'ordre public. Le progressisme, en prétendant n'imposer aucune normativité (ce qui est pure faribole), se permet aussitôt de détruire ses adversaires, alors que c'est lui qui est le plus moralisateur de tous les autoritarismes et le plus fanatique de tous les dogmatismes, parce qu'il est le plus fourbe et le seul à se refuser au débat loyal, auquel il substitue la manipulation. Aussi n'a-t-il pas à faire l'effort de de réfuter ses adversaires. Il lui suffit le les mettre en accusation.»