vendredi, août 07, 2020

Le masque et la vie

 LE MASQUE ET LA VIE

Par Michel Rosenzweig (philosophe et psychanalyste)


Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l'extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un non-sens total. Et quoi qu'en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n'y voient toujours rien d'autre qu'une simple mesure d'hygiène envers les autres, ce qui reste encore à démontrer, c'est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement. Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c'est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc. etc.


Et si ce régime est imposée aujourd'hui dans des conditions sanitaires saines, qu'en sera-t-il lorsque les autres coronavirus mutants et les influenza reviendront bientôt ?


Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera-t-on ?


Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu'elles ne se justifient pas aujourd'hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes?

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps. C'est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d'être certaine. C'est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.


Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l'asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité en train de perdre la vie. Car la vie n'est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu'un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n'indique qu'il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu'il se passe quelque chose qui n'a strictement rien à voir avec la santé. Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable. Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu'on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu'en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c'est terminé.

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu'elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer. Et je le pense sincèrement. Ces personnes qui en insultent d'autres sont en réalité atteintes d'un autre virus bien plus toxique, celui de l'intoxication médiatique et du formatage des cerveaux alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n'y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu'ils exigent parfois avec violence au nom de leur santé en masque en réalité un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d'apprécier et d'évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d'être contaminé par la peste.

D'abord il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts. Comme chaque année à la même saison, cette année l'aire des morts aura juste été plus concentrée sur une plus courte période. Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers ? Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de santé publique étalé sur les dernières années.

C'est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d'intérêts de toute catégorie, l'instrumentalisation, la récupération et l'exploitation politiques de l'épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode.


Oui il y a eu une épidémie due à un coronavirus dont l'origine demeure mystérieuse pour moi et pour d'autres.

Oui les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes. Soit. Et alors ? Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d'air ?


Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu'on regarde les courbes des hospitalisations et des décès ?

Et après ?


Le contrôle électronique et numérique des contaminés ?


Des codes de couleurs ?


Un bracelet électronique pour les pestiférés ?


Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l'on sait parfaitement bien qu'aucun vaccin contre un coronavirus n'a jamais vraiment fonctionné ? Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble-t-il. A-t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin ?


Alors j'avoue, oui, j'avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d'un syndrome très connu : celui du canari dans la mine. Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s'échappait du charbon, un gaz incolore inodore et indétectable.


Lorsque que le canari s'endormait, ou mourait, il était temps de sortir.


© Michel Rosenzweig

La leçon du Liban

 La leçon du Liban est simple :

🍄 : laisser entrer chez vous pleins de musulmans, c’est mauvais.

🍄 : le communautarisme, c’est mauvais.

🍄 : la corruption, c’est mauvais.

🍄 : un Etat inefficace, c’est mauvais.

Bien sûr, ça ressemble à la politique française depuis 50 ans.

On me dira que la France est une vieille nation et un vieil Etat, que ce n’est pas comparable. Toute la question est là : êtes vous si sûr que, malgré des différences évidentes, nous ne suivons pas le même chemin mortel ?

Autre point commun, clef de tout  : les peuples français et libanais, parce qu’ils sont déjà trop divisés, n’arrivent pas à se débarrasser des politiciens dont ils sont mécontents et à faire émerger une élite nouvelle.

jeudi, août 06, 2020

Enculés de parpaillots !

La « protestantisation » de la France sous influence américaine est une catastrophe civilisationnelle. Nous tombons dans la barbarie yankee (et l’Eglise romaine, elle aussi « protestantisée », ne fait plus obstacle. On dit que la Grande-Bretagne a eu une forte influence sur l’élection de François Zéro. De quoi elle se mêle, cette conne ? Qu’elle s’occupe donc de son Église anglicane, au dernier degré de la décadence).

Le Liban : une tragédie française

Le Liban : une tragédie française

Je ne suis pas toujours d’accord avec Maxime Tandonnet mais je partage en cette circonstance son affliction.

Remercions nos alliés qui ont tout fait pour nous virer du Liban (ça ne doit pas froisser beaucoup ceux qui reprochent à De Gaulle de nous avoir empêché de devenir une colonie américaine. Depuis, nous nous sommes bien rattrapés).

mercredi, août 05, 2020

Moches !

Les Français sont moches : vieux, gros, pas souriants et mal fagotés (ah, l’association « pantacourt »-tongs avec du bide).

Ce laisser-aller, un reflet de leur âme ?

mardi, août 04, 2020

L’infanticide est désormais légal en France et ça passe comme une lettre à la poste.

L’avortement jusqu’au dernier jour, c’est-à-dire l’infanticide, avec des restrictions tellement floues qu’elles seront inopérantes, est désormais légal en France,

Nous sommes donc revenus à l’ère pré-chrétienne, où l’infanticide était courant.

L’absence de réaction scandalisée du monde politico-médiatique, quand ce n’est pas une discrète satisfaction, en dit long sur le degré de corruption morale de notre classe dirigeante.

Ils sont pourris non pas jusqu’à la moelle, mais jusqu’au cœur et jusque dans la tête. Ils puent la mort. Ils sont la mort.

lundi, août 03, 2020

Glissement

Avec la perspicacité qui vous caractérise, vous avez sans doute remarqué que nous sommes subtilement passés du comptage des morts du COVID au comptage des cas de COVID.

Or, comme pour toutes les maladies à réservoir animal, il est absolument impossible d’avoir zéro cas (il y a quelques cas de peste tous les ans).

Nos autorités (bienveillantes, forcément bienveillantes), se sont mises donc en position d’état d’urgence sanitaire perpétuel, qui complète harmonieusement un état d’urgence terroriste perpétuel (les lois d’exception ayant été normalisées).

Elle est pas belle, la vie libre et démocratique ?

samedi, août 01, 2020

Une généticienne donne son avis sur l'épidémie de COVID, les masques, le confinement, la chloroquine ...

J'aurais pu être généticien !

Comme moi, elle est absolument terrifiée par l'idée du vaccin douteux et inutile obligatoire.



vendredi, juillet 31, 2020

Très très très ...




Contre le génocide par substitution (Renaud Camus)



Protocole Zelenko : Scott Adams (dessinateur de Dilbert) a oublié d'être con.




Vous noterez qu'il tient le même raisonnement qu'un NN Taleb, la dissymétrie des risques.

En matière d'intelligence, on vole des kilomètres au-dessus d'un énarque, d'un Véran, d'un Macron, d'une Karine Lacombe.

jeudi, juillet 30, 2020

Une video sur Poutine qui dit beaucoup sur nous.


Dégonfler la baudruche Onfray



La popularité de Michel Onfray est symptomatique de notre préférence collective pour les fausses valeurs car elles sont plus accessibles que les vraies valeurs.

Onfray est une escroquerie :

1) morale. C'est un défaitiste. Il n'est bon qu'à se coucher. Les défaitistes ont tort par principe.

2) intellectuelle. La littérature anti-Onfray est devenue un genre en soi (Monsieur Onfray au pays des mythes. RÉPONSES SUR JÉSUS ET LE CHRISTIANISME, Michel Onfray, une imposture intellectuelle, Contre Onfray, Michel Onfray, la raison du vide). Je ne sais pas ce que valent ces livres, mais je sais que les écrits d'Onfray sur le christianisme ne valent pas un pet de lapin.


Addendum : je ne suis pas le seul à penser qu'Onfray est un connard.



Les modèles ...

Vous savez que je considère les modèles numériques, qu'ils soient épidémiologiques ou climatiques, comme du fétichisme, pas de la science. Bref, je raconte n'importe quoi :




ICU : Intensive Care Units. Patients en soins intensifs.

Le bobo confiné


Le pire, c'est que c'est à peine caricatural. Je connais (de loin ... enfin de pas trop près) des gens vraiment comme ça.

mercredi, juillet 29, 2020

Réchauffisme et covidisme : même combat.

Les parallèles entre la peur du réchauffement climatique et la peur du COVID sont nombreux parce qu'elles ont pour cause une même maladie spirituelle et intellectuelle, qui touche principalement l'occident.

Passons les en revue :

1) le scientisme. La croyance fétichiste dans la science définie comme l'affirmation de certitudes inébranlables, de prévisions forcément justes, issues de modèles numériques hautement fantaisistes et de données chiffrées très contestables.

2) la peur irrationnelle. L'hypothèse disant qu'un éventuel réchauffement climatique est très néfaste relève de la croyance et non de la science. Au contraire, l'évolution des techniques, notamment agricoles, conduit à penser que nous saurions profiter des avantages et compenser, au moins en partie, les inconvénients. S'agissant du COVID, maintenant que l'on commence à y voir clair : le nombre de morts est sur-évalué, on a classé à peu près n'importe quoi « mort COVID » (anecdote : on a classé aux Etats-Unis « mort COVID » un accident de moto sous prétexte que le motard avait été testé positif !) et on sait que la population vulnérable commence au-delà de 70 ans. De plus, on a des remèdes (IHU, Zelenko). Bref, pas vraiment de quoi avoir peur (et puis, l'épidémie est finie en Europe depuis deux mois).

Nous finirons dans l'ordre de grandeur de la grippe de Hong-Honk en 1969. Nous devrions sérieusement nous interroger sur la différence de réaction entre 1969 et 2020 : sang-froid voire indifférence en 1969. Panique quasi-mondiale en 2020 (pas de panique en Afrique, rationalité en Asie).

Raoult, qui est loin de n'avoir dit que des conneries, a écrit un livre il y a quelques années, pour dire que l'Europe était devenue le continent de la peur (une des étiquettes pour les billets de ce blog) et que ça allait nous jouer des tours. Jean-Paul II disait « N'ayez pas peur ! » mais il est mort.

3) le remède-miracle. Les énergies « renouvelables » d'un coté, la vaccin de l'autre.

4) l'exigence de coercition. Il faut taxer, brider, empêcher, interdire, légiférer ... et faire taire.

5) la pseudo-nécessité du gouvernement mondial pour faire face. au problème Inutile que j'y revienne, Bill (Gates) vous expliquera

6) la complicité des mammouths mondialisés dans la contagion de la peur. Là aussi, Bill a des choses à vous expliquer.

7) le martèlement médiatique. On se souvient du croque-mort en chef Salomon égréant ses chiffres tous les soirs. Si on avait pareil avec n'importe quelle maladie, on aurait créé aussi une panique.

Je laisse à votre jugement la cause commune à ces deux lubies pour abrutis. Je vous rappelle cette phrase de Claude Tresmontant, que je lis en ce moment : « Les grandes catastrophes humaines sont préparées par des fautes dans l'ordre de la pensée ».

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Superstition

Nombreux sont les saints qui ont enchaîné et tué un dragon. C’était, notamment, le symbole de la victoire du christianisme sur le paganisme.

[…]

Aujourd’hui on ne croit plus en ces fariboles de l’obscurantisme. D’ailleurs on ne croit plus en rien. C’est donc le moment de réinventer les pires superstitions. Ce n’est plus un très grand dragon qui terrorise, c’est un tout petit virus. Mais la terreur est la même et le culte est aussi exigeant. Les grands-prêtres si rationnels qui nous gouvernent (et plus encore, si c’était possible, qui gouvernent les médias), ne pouvant plus offrir d’enfants (le Moloch du droit à l’avortement les a déjà pris) ont offert quelques vieux par la grâce du Rivotril. Mais surtout il fallait imposer la dictature du dieu virus. Et elle connaît aujourd’hui un regain, avec l’obligation du port du masque. Or il s’agit réellement, clairement, évidemment, d’une superstition. Voyez celui-ci, tout seul dans son jardin, avec un masque. Voyez celui-là, tout seul dans sa voiture, avec un masque. Comment craignent-ils d’être « contaminés » ? Qui craignent-ils de « contaminer » ? Et je vois ces braves gens, contaminés par la propagande de la nouvelle religion, qui déambulent dans les rues avec un masque, dans des villages et des bourgs où il n’y a pas eu la moindre contamination depuis le début de l’épidémie. Et qui sont persuadés de faire acte de vertu. D’être des saints de la nouvelle religion.

C’est une nouvelle illustration de la vérité selon laquelle quand on ne croit plus à la vraie religion on tombe dans la superstition, surtout quand on se croit rationnel, et d’autant plus esclave qu’on se croit « libéré ».

Mais comme pour tout, il y a le bon côté des choses, qui permet de sourire un peu. Sans masque. Puisque, évidemment, je ne célèbre pas mardi-gras en été, il m’est interdit par la nouvelle religion d’entrer dans les boutiques. Il faut donc faire autrement pour acheter à manger. C’est l’occasion de découvrir des marchés que je ne connaissais pas, avec de sympathiques commerçants – ceux-là qui n’ont pas de masques et qui ne sont donc pas des adeptes de la nouvelle religion, et le montrent de façon ostensible et, redisons-le, souriante, ce que ne peuvent pas faire les sinistres adeptes masqués de la nouvelle religion.

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Je suis très inquiet parce que, au stade de folie où nous sommes, toutes les catastrophes sont possibles.

On nous a enfilé le réchauffement climatique, le COVID, c'est l'escalade dans la connerie. Alors, pour la suite, je crains le pire. Le suicide collectif des blancs pour faire plaisir aux noirs ? La conversion à l'islam pour apaiser les dieux du « vivrensemble » ? Autre chose aussi farfelu et aussi con ?


Fascination

mardi, juillet 28, 2020

Cathédrale de Nantes : bon texte de Génération Identitaire.

Cathédrale de Nantes : les catholiques méritent-ils ce qui leur arrive ?

PAR  | 28 JUILLET 2020


Les trois départs de feux à la cathédrale de Nantes ont détruit entièrement un orgue du XVIIe siècle, fruit du travail d’artisan qui caractérise l’ingéniosité et la tension vers le Beau dans la civilisation européenne. Mépris incroyable à l’égard d’une foi bimillénaire qui a fait notre continent, destruction volontaire d’un trésor comme les autres nations n’en connaissent pas : on est sidéré par l’inconscience des incendiaires devant la splendeur d’un chef-d’œuvre gothique comme les touristes en visitent, fascinés, chaque année.

Remarquons qu’après Grenoble (l’incendie de Saint-Jacques en 2019), c’est encore une capitale de l’extrême-gauche qui est le siège d’une attaque anti-chrétienne. De plus, la nuit suivante, c’est la cathédrale de Rennes, autre ville rouge, qui a été la cible d’une tentative d’incendie criminel, heureusement sans suite, les flammes n’ayant pas dépassé les portes du lieu saint. Enfin, des militants extrémistes s’en amusent sans vergogne, à l’instar de leur slogan qui fleurit sur les t-shirts : « La seule église qui illumine est celle qui brûle ».

Quels qu’en soient la cause directe et les auteurs, l’attentat contre la cathédrale de Nantes a un responsable avéré : le clergé immigrationniste, qui confondant miséricorde et faiblesse, pèche gravement et de la manière la plus puérile en confiant la maison de Dieu à de sinistres inconnus. Cela n’est pas sans rappeler la collaboration de la paroisse Saint-Etienne du Rouvray, où le Père Hamel a trouvé la mort sous la lame du couteau islamiste : un terrain voisin de l’église avait été cédé aux musulmans pour y construire une mosquée. Retour de bâton ? Comment peut-on s’en féliciter ?

Ce serait ignorer qu’il ne s’agit pas seulement d’un prêtre qui a été tué, ou d’un lieu de culte catholique, mais d’un Européen représentant une religion qui a irrigué la France et l’Europe au Moyen Age ainsi que d’un culte qui marque de son empreinte architecturale, musicale, littéraire et psychologique une grande partie de notre identité. Que l’on soit catholique ou non, c’est un fait.

Il est clair que la faiblesse d’un certain clergé contribue de façon active aux ravages de l’immigration-invasion. Mais les prêtres sont des hommes, soumis aux erreurs de leur époque et aux mêmes mensonges idéologiques que les autres. Certes, on attend d’eux qu’ils se situent au-delà de ces préoccupations, mais c’est oublier qu’un prêtre est aussi un citoyen, fruit du temps et de l’espace. Cela n’excuse pas, mais fournit un début d’explication. Fondamentalement, le catholicisme est-il coupable de ce qui lui arrive ? Porte-t-il en lui les germes de sa propre mort ?

Au contraire, on peut trouver dans le catholicisme l’amour des nôtres avant les autres, comme le 4e commandement (« Honore ton père et ta mère ») que le Catéchisme explicite ainsi, lui donnant force d’obligation pour les catholiques : « Le quatrième commandement s’adresse expressément aux enfants dans leurs relations avec leurs père et mère, parce que cette relation est la plus universelle. Il concerne également les rapports de parenté avec les membres du groupe familial. Il demande de rendre honneur, affection et reconnaissance aux aïeux et aux ancêtres. » (article 2199).

Pour Saint Augustin, « Celui qui ne prend pas soin des siens est pire qu’un infidèle ». À la chute de l’empire romain, les évêques assurent la défense des cités contre l’envahisseur, Léon le Grand arrête Attila aux portes de Rome et les pays phares de la chrétienté, de l’Espagne à la Serbie, constitueront un bouclier défensif au profit de l’Europe, en face de la marée islamique. Aux sièges de Belgrade et de Vienne, à Malte, à Lépante, des moines capucins ou franciscains, connus pour leur pauvreté extrême et leur ascèse exigeante, mais aussi des Hospitaliers, mèneront les plus farouches guerriers au combat. Le bienheureux Marco d’Aviano, Saint Jean de Capistran, le pape Saint Pie V qui réunit plusieurs royaumes et républiques de la Méditerranée nord-occidentale contre les Turcs à Lépante – brisant l’expansionnisme maritime ottoman, etc. Bien sûr, le meilleur exemple pour nous autres Français demeure Sainte Jeanne d’Arc, qui combattit sans haine mais avec détermination : « Si Dieu aime ou non les Anglais, je ne sais. Mais ils seront tous boutés hors de France, sauf ceux qui y périront. »

Il n’y qu’à partir de la fin du XIXe siècle, lors de son ralliement à la République en 1873, qui le lui rendra fort mal, que des voix autorisées dans l’Eglise développeront, lentement mais sûrement, un discours plus en phase avec les nouvelles idoles politiques : le virage mondain. Et encore faudra-t-il attendre les années 60, et uniquement en Occident, pour que l’immigrationnisme se répande dans le clergé. Bien que le pape François lui donne une audience importante, le phénomène est donc très circonscrit dans l’histoire et l’espace, relativement marginal à l’échelle de l’histoire de l’Église. Pour retrouver le chemin de l’intérêt européen, l’Église doit donc faire le ménage chez elle et retrouver sa pureté. Quant aux militants identitaires, autant fils des Celtes, des Francs, d’Athènes et de Rome que de Compostelle, ils n’ont pas fini de dénoncer le clergé immigrationniste tout en défendant l’Église, la plus vieille institution de notre continent, encore debout après 2000 ans d’existence tumultueuse.

Clément Martin

Adolf traite le COVID.


On n'a pas fini d'être dans la merde.

Puisqu'on en parle :


La Frônce des énarques, monsieur !

La saga des décrets chloroquine et masques : erratum

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Cette histoire de Décrets vient de m’apporter une réponse à une énigme personnelle de 20 ans. Reçu par F Salat-Baroux (SciencePo-ENA, Conseiller Social puis Secrétaire général de l’Elysée), suite à une demande pour les chirurgiens auprès du Président Chirac, lorsque nous nous plaignions de l’appendicectomie à 95 euros, 21 jours de suivi compris, nous avions eu droit à une réponse qui nous avait laissé pantois : « Trouvez-vous normal qu’un chirurgien gagne plus qu’un énarque ? ». Je viens d’avoir la réponse : parce que si les chirurgiens agissaient comme un énarque, en changeant sans arrêt sans savoir où ils vont, le patient serait mort trois fois de suite.
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Notre folie à nous

Français, vous reprendrez bien une louche de jihadisme ?

On peut accuser nos dirigeants, qui, c'est vrai, méritent tous d'être fusillés séance tenante (nombreux volontaires pour faire partie du peloton d'exécution).

Mais le mal est plus profond : les Français sont tellement abrutis, déshumanisés (d'après Chesterton, l'homme est une machine à croire), ils tiennent tellement à la vie matérielle, qu'ils ne comprennent plus qu'on puisse tenir à une croyance au point d'en mourir. Ils pensent que, puisque nous sommes déjà morts, nous n'avons plus d'ennemis, que deux ou trois mamours, un psy et un téléphone portable gratos suffisent à régler le problème de gens qui ont trouvé un sens de la vie qui vaut, à leurs yeux, la peine d'en mourir.

Nous les prenons pour des fous parce que cela nous arrange, cela évite de nous poser trop de questions, parce que nous refusons de voir qu'ils sont ce que nous ne sommes plus : des hommes, même égarés.

Marq a raison d'appeler cela notre folie à nous.