vendredi, décembre 06, 2019

Qu'avons nous à sacrifier pour la France ?

Jean-François Colosimo : "Le libéralisme de Macron est un autoritarisme"

Je ne suis pas d'accord sur tout avec Rougeyron mais il est très juste sur l'anti-France :



J’aime beaucoup sa tirade à 1h11 sur la France, pays millénaire qui a survécu à tant de désastres et qui a peur d’un changement de monnaie. La peur de l’éclatement de l’Euro est maintenant un lieu commun de la politique française, on en parle comme on parle de corde dans la maison d’un pendu. Je trouve cela humiliant : un grand pays comme la France serait terrifié à l’idée de changer de monnaie et de retrouver sa souveraineté monétaire ? De qui se moque-ton ?

Aujourd'hui encore, un an après, je ne vois aucune raison de revenir sur le petit dialogue de Serge Federbusch :

_ Qu'est-ce que les Gilets Jaunes ?

_ Le patriotisme.

_ Et Macron ?

_ le contraire.


jeudi, décembre 05, 2019

Macron se rend-il compte du danger de la montée aux extrêmes ? Je crois qu'il s'en fout.

La politique du gouvernement est très claire : jouer l'escalade de la violence pour rassembler les trouillards autour de lui (c'est aussi vieux que la tyrannie).

Mais, le risque évident, c'est qu'il perde le contrôle de la situation.

Nous verrons bien.

Les Français veulent-ils vraiment remettre de l'ordre en France ?

En théorie, il se dégage une forte majorité de Français pour estimer que la France a besoin d'une remise en ordre : des enseignants qui enseignent (sans faire de fautes d'orthographe), des juges qui mettent les voleurs en prison pour longtemps, des étrangers considérés comme des étrangers, des politiciens dévoués au bien commun de la France et non à se remplir les poches à la poursuite de chimères mondialistes etc.

Mais dans la pratique ?

Elisabeth Lévy fait cette remarque à Djordje Kuzmanovic qu'il ne faut pas idéaliser le peuple français, parce que l'état actuel de la France, il l'a en grande partie voulu, que la liberté que lui donnait le libertarisme, les T-shirts et les écrans plats chinois, il n'a pas craché dessus.

Si on ne fait pas l'effort de cette traduction d'idées générales en pratique, on retombe vite sur Bossuet (Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux etc.).

Prenons un exemple concret qui va au coeur du problème de l'ordre : l'autorité.

Les Français sont-ils prêts à donner systématiquement raison aux professeurs devant leurs enfants en cas de désaccord ? (Qu'ils règlent leurs problèmes entre adultes hors de la présence et à l'insu des enfants, c'est une autre histoire).

La  raison en est très simple : les parents délèguent de facto leur autorité aux enseignants le temps de l'école. Contredire le professeur devant l'enfant, c'est saper sa propre autorité : « Si ce prof est mauvais, pourquoi me confies-tu à lui ? ».

Respecter l'autorité légitime (celle des parents sur les enfants) et sa délégation, c'est un principe évident d'ordre.

Cette manière de raisonner était instinctive à des parents normaux, avant cette inversion qui consiste à faire de l'enfant le centre de la famille. C'est le traditionnel : « Si j'étais puni par le prof, mes parents en rajoutaient une couche ».

Or, de ce que je vois, dans ce monde peuplé de « papas » et de « mamans », surtout de « mamans » d'ailleurs (moi, à mon âge, je n'ai pas un papa et une maman, j'ai un père et une mère. Et les élèves aussi, quand j'étais à l'école), tout en démagogie et en séduction de l'enfant plutôt qu'en éducation, c'est loin d'être gagné.

L'ordre, c'est aussi de plus se marier et de moins divorcer.

J'aurais pu prendre un autre exemple, le traitement des étrangers ...

Bref, la question « Les Français sont-ils prêts à assumer en pratique l'ordre qu'ils réclament en théorie ? » ou, dit autrement, « Les Français sont-ils prêts à assumer pour eux-mêmes l'ordre qu'ils réclament pour les autres ? », suscite chez moi comme un doute.

mardi, décembre 03, 2019

5 décembre : le fantasme de la grève générale.

Les journalistes font ce qu'ils savent faire de mieux : perdre leur sang-froid et se ridiculiser.

Peut-on penser que le pays va être bloqué durablement pour sauver les retraites de la RATP et de la SNCF ? Pour la part, je ne le crois pas.

On va me dire « Et 1995 ? ».  Je ne le sens pas, les Français sont plus atomisés et peut-être aussi moins dupes.

Certes, il y a une forte colère contre Macron, mais je ne crois pas qu'elle se cristallisera sur les retraites. C'est trop écrit d'avance, trop prévisible. Il n'est pas impossible que Macron arrive à jouer les privilégiés contre la France qui se lève tôt.

Rappelons que la fonction politique du morcellement des systèmes de retraite est justement d'empêcher que les Français s'unissent sur le sujet.

A Londres et ailleurs, l'effort pour rendre les gens fous.

Deadly Superstitions in London. Another terrorist attack reveals Britain’s delusions about rehabilitation.

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If the most recent terrorist attack in London had been an episode in a novel by a social satirist, it would have been dismissed as too crude or absurd to be plausible. Nothing like it could ever take place in reality.

Last week, Usman Khan attended a conference at Fishmongers’ Hall, a grand location in Central London, marking the fifth anniversary of a rehabilitative program for prisoners called Learning Together, run by Cambridge University’s Institute of Criminology. Suddenly, Khan, wielding a knife and wearing an imitation suicide-bomber’s vest, went on a rampage, killing a graduate of the Institute who helped run the conference and a volunteer worker at the event, also a Cambridge graduate, as well as injuring three people. If Khan had not been stopped on London Bridge by others attending the conference—including a convicted murderer on day-release from prison, nearing the end of his sentence for having strangled and cut the throat of a mentally handicapped young woman, apparently for the fun or pleasure of it—he would have killed others.
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Dans l'inversion contemporaine de toutes les valeurs (vous en ferez l'interminable liste vous-mêmes), je pense qu'il y a un effort pour rendre les gens fous. Et je me demande de plus en plus si, chez certains décideurs, cet effort n'est pas fait en toute conscience.







dimanche, décembre 01, 2019

L'islam occupe-t-il une place laissée libre par les catholiques ?



J'aime beaucoup la notion de « confort épiscopal » !

Un évêque est un ambitieux qui fait carrière dans une institution (et, ces derniers temps, dans une institution qui tend à défendre des hérésies, ce qui est encore plus problématique). Il n'est pas que ça, mais il est aussi ça. Alors, en attendre courage et esprit de combat est naïf. Cela ne veut pas dire que les évêques sont mauvais. Juste qu'il est vain d'en attendre qu'ils se comportent en meneurs d'hommes. Ils suivront, ils n'entraineront pas.

Sur le fond, l'idée de cette vidéo est bonne : l'Eglise doit évangéliser les musulmans. L'important (sur le plan politico-culturel) est d'essayer, pas de réussir (sur le plan spirituel, mieux vaudrait réussir). Le combat changerait d'âme si l'Eglise s'affirmait au lieu de s'aplatir.

Le « dialogue » catholique avec les musulmans consiste à répéter comme des perroquets ce que l'islam dit de lui-même (« nous avons le même Dieu », faux. « nous vénérons Marie et Jésus », faux. « nous sommes des religions du livre », faux. « nous sommes des enfants d'Abraham », faux ...). Autrement dit, ce n'est pas un dialogue mais une capitulation intellectuelle.

Donc, rien à attendre des clercs mis en avant par l'institution. C'est la trahison des élites, comme dans dans d'autres institutions.

Le renouveau viendra des catholiques qui se distingueront par leur comportement. L'Eglise sauvée par les Saints, quelle découverte !


#Block Petits Bourgeois de Merde

C'est moi qui souligne.

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#BlockFriday : cette culture de guerre civile larvée qu’entretiennent ceux qui veulent empêcher les autres d’acheter pendant le Black Friday.

Les Block Friday sont aux bobos ce que les Black Blocs sont à la CGT : une variante radicale, décidée à en découdre, de la pensée ambiante qui inspire la majorité bien-pensante. Ces manifestants ont un peu partout protesté contre la surconsommation et la débauche de jouissances matérielles que le « Black Friday » permet.

Avec Éric Verhaeghe

Les Block Friday luttent contre la consommation de masse au nom d’une écologie superficielle qui dénonce le réchauffement climatique comme expression ultime du capitalisme. Peu à peu se dessine un élitisme consumériste, où tout ce qui est grand public est perçu comme polluant.

Pour bien comprendre le « Block Friday », il faut lire Libération, qui décrit quelques scènes prises sur le vif avec une candeur bobo dont on ne se lasse pas. Par exemple, on retiendra ce moment fort, illustration d’une réaction à chaud venue du tréfonds de ce que les consommateurs ordinaires, harassés par une paupérisation progressive du pays et contraints de tirer chaque mois le diable par la queue pour financer les fameux acquis sociaux que le monde entier nous envierait.

La scène se passe à l’entrée du centre commercial des Quatre Temps à la Défense. Des manifestants d’Extinction-Rébellion, mouvement financé comme on le sait par Georges Soros et quelques-uns de ses amis, tentent de bloquer l’accès au magasin. Une cliente réagit :

« C’est fatigant qu’on ne puisse pas accéder à tous les magasins un jour de soldes. Pour des gens comme moi qui n’ont pas beaucoup d’argent, c’est une occasion de faire mes courses, souffle-t-elle. Faire un blocage ici, ce n’est pas la meilleure idée, ils feraient mieux d’aller dans un autre quartier. »

D’un côté, les militants petits-bourgeois qui pensent combattre le capitalisme, d’un autre côté, les prolétaires qui subissent une action supposée les défendre.

Block Friday, ou l’éloge de la consommation élitaire

La scène n’est pas anecdotique. Elle est au cœur de la contradiction qui se noue entre une écologie superficielle portée par une bourgeoisie progressiste partisane de la raréfaction des biens pour les autres, et une majorité silencieuse épuisée par des prélèvements obligatoires en expansion permanente, et dont le niveau de vie ne cesse de s’éroder au fur et à mesure que l’exigence de performance économique qui pèse sur elle augmente.

Que le Block Friday soit porté par une bourgeoisie progressiste, qui se croit éclairée et qui revendique aujourd’hui, de façon déguisée, le privilège de rester la seule à avoir accès aux biens de consommation, est une évidence que la caste bobo ne veut pas avouer. Dans la pratique, le discours écologiste radical propose d’empêcher la masse de consommer, parce que la consommation de masse serait dangereuse pour la planète. Incidemment, l’objectif politique est de revenir à des biens rares et chers, à une indigence qui frapperait en priorité les plus pauvres et restaurerait la sélection sociale selon des procédés pratiqués en leur temps dans les pays communistes.

La génération qui arrive a perdu la mémoire de ce qu’était la consommation en Union Soviétique, en Pologne ou en Allemagne de l’Est. C’est pour quoi elle a peu de scrupules à proposer un retour en bonne et due forme à ce modèle : des Lada pour tous, chères et difficiles à obtenir, et, pour la nomenklatura, des limousines coûteuses à accès privilégié. Mais en lisant les banderoles et la littérature des écologistes radicaux, on y retrouve le même millénarisme élitaire que celui qui inspirait les bolcheviks en leur temps [depuis un certain temps déjà, des sociologues lucides ont analysé le véganisme et l'écologisme comme des distinctions sociales. Ce n'est pas la réalité qui compte, c'est la barrière symbolique (1) : un bourgeois écolo pollue beaucoup plus qu'un smicard pas écolo. Le terrifiant, c'est qu'à chaque fois dans l'histoire qu'une caste s'est proclamée éclairée et marquée par le destin pour avoir le monopole du pouvoir de diriger les autres, c'est-à-dire les cons, ça s'est terminé en bain de sang. J'ai plus peur de Greta Thunberg que de Poutine].

L’écologie radicale et son injonction paradoxale contre le capitalisme

On ne dira pas assez combien les critiques adressées au capitalisme et au « néo-libéralisme » aujourd’hui sont contradictoires et soumettent la société à une injonction paradoxale permanente.

D’un côté, le capitalisme est accusé d’accroître les inégalités, d’appauvrir les peuples du monde entier, de produire de la précarité et de l’injustice sociale. D’un autre côté, il est accusé de produire de la consommation de masse, et même de surproduire, de surabonder pourrait-on dire. Et souvent, dans la même envolée (typique du discours d’Attac), on trouve cette critique absurde selon laquelle le capitalisme appauvrirait le monde tout en détruisant la planète par une surconsommation de biens.

Dans les blocages de centres commerciaux organisés par Extinction Rébellion et Attac, on ne trouvera pas autre chose que cette injonction paradoxale. Le capitalisme occidental aurait produit et produirait encore de nombreuses inégalités, notamment raciales, qui iraient sans cesse en augmentant. Mais il permet aussi au plus grand nombre d’avoir accès aux biens de consommation et, en ce sens, met en danger les équilibres écologiques. On vient bien ici l’argumentation fallacieuse qui accuse à la fois d’appauvrir et d’enrichir.

Les Block Friday et le retour à la sélection par l’argent

L’alternative qui est portée par les écologistes radicaux ne se dévoile jamais vraiment, mais on comprend bien vers où elle nous guide.

Premier point : il s’agit de réduire drastiquement la consommation de masse. La critique portée contre la société de consommation est d’abord une critique contre la démocratisation de la consommation. Il faut que peu de gens consomment.

Deuxième point : l’accès à la consommation doit être contrôlé par une élite éclairée, qui comprend les enjeux écologiques et peut imposer des mesures au besoin liberticides pour imposer la transition énergétique. On n’avait pas, depuis Lénine, inventé de meilleur projet de domestication de la société, d’asservissement du plus grand nombre à une caste auto-proclamée légitime, que celui-là.

Pour convaincre du bien-fondé de ce projet totalitaire et ségrégatif, une rhétorique se met désormais en place : la consommation de masse, c’est polluant. On ne sait pas trop si la pollution, selon ce discours, n’est pas aussi le fait (ontologiquement, comme disent les philosophes) de la masse, qui est par nature vulgaire et informe. Mais on sait que le sauvetage de la planète passe par un combat acharné contre cette démocratisation des biens. Au nom de la protection de la planète, bien entendu.

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(1) : un article dévastateur dans le Telegraph : pourquoi le petit peuple ne respecte plus la caste d'en haut ? Parce qu'elle se paye de mots ronflants et moralisateurs qui ne coûtent pas cher mais jouit sans entraves sur le dos des autres et n'assument aucun devoir. En résumé, parce qu'elle est profondément immorale dans son comportement, à angle droit de ses discours. Exemple : le couple Sussex.

Mais j'en connais plus près de moi, qui ne vivent pas dans des palais : vegans et cyclistes, qui se font un sang d'encre pour « laplanète » (en un seul mot), mais qui laissent leur voisin crever la bouche ouverte (surtout qu'il est blanc) et prêts à voter Macron pour qu'ils continuent à éborgner les manants.





samedi, novembre 30, 2019

Enlever un général (P. Leigh-Fermor)

Patrick Leigh-Fermor est un Anglais comme je les aime, à la Lawrence d'Arabie, à la Peter Fleming.

Né en 1915, il parcourt l'Europe et les Balkans à pied dans les années 30. C'est connu que le moyen le plus pratique de rejoindre Istanbul, c'est de prendre son baluchon et « hue, cocotte ».

Bien entendu, il parle couramment plusieurs langues.

Pendant la guerre, il passe son temps à emmerder, façon Gregory Peck dans Les canons de Navarone, les Teutons qui ont eu la malencontreuse idée de s'installer chez ses amis crétois sans y être invités.



Quelques massacres d'habitants plus tard (une tradition germanique), il enlève le général commandant la garnison occupante. C'est de nul effet sur le plan militaire (les généraux allemands sont presque aussi nombreux que les voitures allemandes) mais question propagande, chapeau.

Evidemment, re-massacres d'habitants (c'est compulsif chez les Allemands, ils apprennent ça tout petits, comme chez nous les fables de La Fontaine. Quand ils s'ennuient -ça arrive souvent à une force d'occupation, hop, un Oradour-sur-Glane ou deux, ça distrait).

Après la guerre, Leigh-Fermor s'installe en Crète (il y a pire comme domicile).

Il a aussi écrit un livre sur la vie dans les monastères.

Il décède en 2011, le lendemain de son retour en Grande-Bretagne.

Nous mourons de nous laisser gouverner par des cons.

Jean-Paul Delevoye, « raisonnable » politicien de centre-droit macroniste, a encore sorti une énorme connerie, comme seuls les prétendus raisonnables en sont capables.

Cela s'explique très bien. La vie n'est pas raisonnable au sens où l'entendent les raisonnables auto-proclamés : absence de passions, retour à la moyenne, prolongement des courbes, primauté du calcul économique ... La vie, c'est tout le contraire : les passions, la divergence, la rupture, la surprise, la permanence des non-dits ...

Alors, évidemment, quand on est con à ce point (car même quand on a un  gros cerveau, qu'on a fait de grosses études et qu'on a un gros diplôme, avoir une conception si éloignée de la réalité, c'est être con), sortir une énormité de temps à autre, c'est dans l'ordre des choses.

Le drame est que nous nous laissons gouverner par ces faux raisonnables, qui sont d'authentiques naufrageurs, des amis du désastre.

« L’impact positif de l’immigration sur le financement des retraites n’a jamais été démontré »

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Jean-Paul Delevoye a estimé vendredi 29 novembre à Créteil « qu’il faudra 50 millions » d’immigrés supplémentaires pour équilibrer la population active en 2050, en Europe ». Pour Yves Mamou, l’immigration a au contraire déstabilisé les systèmes sociaux de nombreux pays européens.

Yves MAMOU.- Cela fait trente ans qu’il existe un puissant courant d’immigration continue en France et en Europe, en provenance du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. À ma connaissance, aucune étude n’a jamais montré l’impact positif de cette vague d’immigration sur le financement des caisses de retraite. Les bénéfices économiques de l’immigration, c’est toujours au futur qu’on nous les annonce.

L’idée que les migrants sont et seront de plus en plus nécessaires pour payer les retraites des populations européennes qui ne font plus d’enfants et vivent trop longtemps, est un mensonge qui a la peau dure. L’époque est finie où l’industrie avait besoin de toujours plus de main-d’oeuvre déqualifiée pour les chaînes de montage, les ateliers textiles et les usines de jouets. Il faut aller se promener dans les usines automobiles pour constater le grand silence généré par la robotisation à outrance de la fabrication des voitures. L’immigration ne sert plus aujourd’hui qu’à maintenir des salaires bas en France et en Europe dans un certain nombre de secteurs clés pour la bourgeoisie urbaine : [voilà le vrai noeud de la l'affaire : M. Delevoye ne veut pas perdre sa bonniche malienne ni payer plus pour une blanche] la restauration, le bâtiment et les travaux publics, les services à la personne, le nettoyage, la sécurité, la santé et les soins aux personnes âgées. Ce sont des métiers faiblement rémunérés et qui génèrent peu de cotisations sociales.

[…]

En revanche, rien qu’en France, les islamistes ont tué plusieurs centaines de personnes.
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Et puiqu'on parle des pacifiques islamistes :

Élisabeth Badinter-Zineb El Rhazoui: les insoumises

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« Les Français musulmans ont commis une erreur politique quasiment irrattrapable : c’était de dire après Charlie : “Ce n’est pas notre affaire, ce n’est pas nous”, ajoute Badinter. Le fait qu’ils ne soient pas là massivement à ce moment-là a donné l’impression d’indifférence voire d’hostilité. C’est une faute politique et morale stupéfiante. » [Contairement à Badinter, je ne suis pas surpris. Elle méconnaît la nature sectaire de l'islam].

[…]

Le diagnostic de Zineb est encore plus sombre. « Le communautarisme mène fatalement à la guerre, assène-t-elle. Je ne peux pas m’empêcher de comparer ce qui se passe ici sur notre sol à ce qui s’est passé au Liban, pays qui est allé jusqu’au bout du cauchemar communautariste. »

Et Badinter de conclure: « C’est comme si on faisait éclater le concept d’humanité. Je le ressens comme un déni et une blessure formidable ». [C'est tout à fait logique puisque, pour un musulman, la seule humanité qui vaille, c'est l'oumma, la communauté des musulmans. Les autres sont des sous-hommes, qui ne peuvent se rattraper qu'en se convertissant. Là encore, Badinter a une vision très courte].

[…]

Féministe de toujours, Élisabeth Badinter ne se reconnaît pas dans le néoféminisme contemporain. Dans son essai Fausse route, publié en 2003, elle déplorait déjà qu’«à vouloir ignorer systématiquement la violence et le pouvoir des femmes, à les proclamer constamment opprimées, donc innocentes, on trace en creux le portrait d’une humanité coupée en deux peu conforme à la vérité. D’un côté, les victimes de l’oppression masculine, de l’autre, les bourreaux tout-puissants.»

Aujourd’hui, après le mouvement #MeToo, elle constate que de multiples féministes historiques, dont certaines fondatrices du MLF, sont horrifiées par cette dérive mais n’osent pas parler. «Parce que sinon c’est l’exécution publique. Quand vous n’êtes pas une féministe de l’orthodoxie actuelle, une néoféministe, vous êtes à jeter, votre parole ne vaut rien», déplore-t-elle. Élisabeth Badinter est également choquée par la censure qui sévit actuellement à l’université. [Elle devrait se regarder dans un miroir : cette censure qu'elle abhorre n'est que l'accomplissement de son militantisme. Son horreur de la censure est u  reste de la culture qu'elle a voulu détruire].

[…]

Zineb : « C’est le contribuable français qui paye ma protection alors je lui dois bien de continuer à tenir ce bastion de la liberté d’expression. C’est comme ça que j’essaye de restituer au peuple français la protection qu’il m’accorde et qui ne m’aurait pas été accordée dans un autre pays ».
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La domination masculine n'existe pas (P. Sastre)

C’est du bon sens : il est impossible qu'une espèce pensante et consciente comme l'espèce humaine (il est vrai que certains de nos contemporains pensent de moins en moins) ait pu se perpétuer malgré l'oppression d'un sexe sur l'autre.

Le féminisme est l’expression d’une psychose hystérique (la prépondérance dans ce militantisme des lesbiennes n’est plus à démontrer. C'est quand même étrange que se donnent comme mission de réformer les relations hommes-femmes celles qui les connaissent le moins, et encore plus étrange qu'on les laisse faire sans éclater de rire devant le ridicule de cette prétention).

Il est vrai que la faute provient en grande partie des hommes : ils débandent face à cette adversité.

L’anecdote est bien connue de Simone de Beauvoir qui baisse son féminisme d’un ton quand elle remplace son avorton de Sartre par un vrai mâle.

Chesterton, avec son alacrité habituelle, jugeait que le féminisme est l'ambition idiote de certaines femmes d'être jugées suivant les critères masculins.




Le problème de quitter le bon sens et d’invoquer une domination masculine qui n’existe pas, surtout sous nos latitudes, c’est qu’on fabrique des aigries et des frustrés.

Mais peut-être est-ce le but réel ? L’aigreur et la frustration sont d’excellents moyens de contrôle de la population.

En lisant le Chasse-Marée : les Sénégalais dans la pêche bretonne.

Je viens de lire un article du Chasse-Marée (qui n'est pas encore sur le site) à propos des cinq cents Sénégalais qui travaillent dans la pêche bretonne.

Je ne vous fais pas un dessin. L'immigration, le chômage, le travail, c'est d'actualité. Et c'est bien d'avoir un cas concret.

Je vous résume le plus factuellement possible l'article.

Un ouvrier-pêcheur gagne 2 000 à 3 000 euros/mois, les marées vont de 10-12 heures à plusieurs semaines.

1) Les jeunes Français ne veulent plus des contraintes de la pêche. Moins d'un quart des élèves-pêcheurs finissent dans la pêche. Ils préfèrent l'administration de la pêche ou la Marine Nationale.

Mon sentiment : ce n'est pas forcément qu'une question de salaire. A cultiver l'immaturité, on obtient des gens qui veulent tout tout de suite. Persévérer pour être un jour son propre patron, c'est trop lointain.

2) Plus de Sénégalais, moins de poissons : cette situation pousse les pêcheurs sénégalais à l'exil. D'autant plus que les bateaux étrangers se font immatriculer au Sénégal, ce qui leur permet de piller les ressources.

Mon sentiment : à leurs prénoms, je comprends qu'ils sont musulmans. Ce ne sont pas les musulmans les plus dérangeants en France, mais c'est toujours ça de plus.

Doit-on laisser mourir la pêche française plutôt que d'embaucher des étrangers ? Je vous laisse sur cette intéressante réflexion.

Un vent mauvais

Excellente video :

Éoliennes : le débat interdit

Bref, c'est comme d'habitude chez ces enculés de bobos : exportons chez les autres (paysans, Chinois, poissons, oiseaux) le prix à payer pour que nous puissions nous proclamer vertueux.





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vendredi, novembre 29, 2019

Un homme nous parle

Exercice : comparez un entretien avec Lino Ventura et un entretien avec Yann Barthès. Vous avez une heure.

Déchristianisation et prédisposition à la servitude.

Nous vivons une dérive liberticide très inquiétante car non pas circonstancielle mais fondamentale. L'horreur des LBD qui éborgnent les Gilets Jaunes et les juges qui les condamnent à la chaine, avec une sévérité qu'on ne leur connaît pas pour la racaille, ne sont que des symptômes d'un mal plus profond.

François Sureau a bien analysé cette dérive liberticide comme un millénarisme conséquence de la déchristianisation.

Nous sommes passés du péché originel au rousseauisme. Le Mal nous est insupportable, nous ne savons plus l'interpréter, il ne cadre plus avec notre paysage mental.

Puisque le Mal ne sera pas puni par le Jugement Dernier, il faut l’empêcher ici et maintenant et, comme chaque liberté est une occasion de faire le mal, il faut limiter les libertés et sonder en permanence les reins et les cœurs. Tout cela se traduit très concrètement dans des lois très liberticides (ce n'est pas Eric Zemmour qui me démentira !).

Or, quand je discute avec les jeunes, le christianisme, c'est l'inquisition, les croisades (évidemment, vues très négativement) et la pédophilie. Bravo l'école de « larépublique », Hollywood et Canal Plus.

Certes, le christianisme n'est pas le seul moyen de lutter contre la servitude, mais il est tout de même un outil majeur sous nos latitudes. Nos jeunes n'ont aucune arme intellectuelle contre la servitude. Pour commencer, ils ne savent même pas la reconnaître.

Car, pour se préserver soi-même de la servitude, il ne faut pas seulement répéter comme des perroquets que la servitude, c'est mal. Il faut avoir des idées, des principes, des références, une profondeur, qui permettent de voir arriver la servitude, d'en comprendre les mécanismes et les instruments, d'imaginer des antidotes.

Pour faire l'apologie du christianisme, c'est facile de citer Saint François d'Assise et Saint Vincent de Paul. Ils correspondent bien à notre époque féminisée, mais pas très pertinents s'agissant du combat contre la servitude.

Je préfère citer Saint Louis et le cardinal Richelieu. Il y a aussitôt un écrémage des interlocuteurs sous divers prétextes, beaucoup se carapatant lâchement. Mais, avec ceux qui restent, peut s'engager une conversation intéressante sur la liberté collective et la liberté individuelle.

jeudi, novembre 28, 2019

Saloperies d'éoliennes



Les éoliennes ne servent pas à produire de l'électricité (c'est juste un  prétexte à destination des gogos), c'est pourquoi elles en produisent fort peu. Elles servent à pourrir la vie des campagnards pour faire sentir le pouvoir de nuisance des urbains mondialisés jusque dans les moindres recoins du pays, c'est un symbole de conquête de d'asservissement, un peu comme un minaret. Et là, elles ont un rendement maximal.

Je suis thomiste

Jésus-Christ, cet inconnu : peut-on réconcilier la foi, l’histoire et la raison ?

Je suis thomiste : je suis très attiré par le coté intellectuel du christianisme.

L'exégèse biblique est passionnante.



Notons que le dogme n'a pas été fondamentalement remis en cause après deux siècles de recherches intenses. Par exemple, il est possible que l'existence de Marie-Madeleine soit une erreur d'interprétation, que partout dans les Evangiles où on lit « Marie-Madeleine », il faille lire « Marie, mère du Christ ». Et alors ?

Mais l'intellectualisme tue le catholicisme, car c'est une barrière sociale (comme l'écologisme), c'est hélas un embourgeoisement.

Un lecteur m'a envoyé un texte de Péguy extrait de Notre jeunesse, je l'ai perdu (ceci est un appel au secours !).

Le catholicisme populaire me manque, les veilles traditions, je ne les connais que par les livres :

Défense du catholicisme populaire

Je trouve les curés bien frileux. Une procession de temps en temps, ça égayerait.


La gifle

Claude Pinoteau, comme Jean-Paul Rappeneau, était un réalisateur sans talent, apprécié des vedettes parce qu'il ne les bousculait pas. Vaut-il mieux se faire pourrir par Melville et jouer dans un chef d'oeuvre ou tourner un navet confortablement avec Pinoteau ?

Cependant, l'association de Pinoteau avec Jean-Loup Dabadie a produit des scénarios assez fins, dont La gifle est le meilleur (je ne mets pas l'extrait où Ventura gifle Adjani, tout le monde le connaît) :

mercredi, novembre 27, 2019

L'ombre d'un doute

On dit que c'est le film préféré d'Hitchcock. On comprend bien pourquoi : c'est l'un des plus subtils.

Ici, pas de terreur genre Psychose ou Les oiseaux. Et ce n'est pas vraiment une enquête à suspense.

Une jeune adulte (Teresa Wright) découvre petit à petit que son jeune oncle (Joseph Cotten), dont elle est amoureuse, est un tueur de veuves pour l'argent, façon Landru. Parallèlement à cette découverte, elle tombe amoureuse du détective qui enquête sur les disparitions. Ce biseau amoureux, où un amour remplace l'autre, fait la ligne de basse du film.

Les deux acteurs principaux sont excellents : un ton un peu trop enjoué qui se fige, un sourire contredit par un regard de travers ...

mardi, novembre 26, 2019

Quelle étrange époque qui a un pape ni chrétien ni catholique

The Idiosyncratic Pope Francis

Mes fidèles lecteurs savent que j'ai beaucoup de mal avec le pape actuel.

Jorge Bergoglio donne l'impression d'être vaguement chrétien, qu'il croit au Christ mais qu'il aurait pu croire à autre chose avec autant d'aisance. Il est relativiste : toutes les opinions et toutes les croyances se valent. Tout est dans tout et réciproquement. Alors qu'il devrait être le porteur de la Vérité de celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (j'ai beau lire et relire cette phrase, je n'y trouve nulle part Pachamama).

Il n'est absolument pas catholique, il est même anti-catholique : il méprise l'Eglise, son histoire, son incarnation, sa splendeur, ses traditions.

Ses seules convictions fermes, mais alors là très fermes, sont dans le domaine de la politique. Il méprise (c'est un grand méprisant) les occidentaux et il est un ardent prosélyte de toutes les conneries gauchistes à la mode (écologisme, immigrationnisme, pacifisme (1) etc.).

Tout cela est d'une grande indigence intellectuelle, et morale. Le pape François est à l'image de nos politiciens contemporains, les Sarkozy, les Hollande, les Macron : toute leur intelligence est concentrée dans le bas, le vil, les paroles creuses, les petites magouilles d'appareil, les tactiques à deux balles, le pourrissement de la situation.

Bien des sentiments m'agitent à propos de ce pape, mais un domine : l'impression d'étrangeté.

En effet, les mauvais papes sont, à mes yeux, loin dans l'histoire, relégués à des temps obscurs. Ca me fait tout drôle d'en voir un en chair et en os.

Bon, ceci étant dit, notre mauvais pape à nous est fidèle à notre époque : il n'a même pas le goût exquis des papes dépravés de la Renaissance. Le nôtre est un loquedu. Encore quelques années et il nous mettra un godemichet place Saint Pierre.




Addendum :

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(1) : un chrétien est un pacifique, pas un pacifiste.

Le sort s’acharne sur l’opération Barkhane. 13 militaires français sont morts dans un accident au Mali ce lundi 25 novembre.

Le capitaine Nicolas Mégard, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

Le capitaine Benjamin Gireud, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

Le capitaine Clément Frisonroche, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

Le lieutenant Alex Morisse, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

Le lieutenant Pierre Bockel, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

L’adjudant-chef Julien Carette, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

Le brigadier-chef Romain Salles de Saint Paul, du 5e Régiments d’hélicoptères de combat de Pau

Le capitaine Romain Chomel de Jarnieu, du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis-chef Alexandre Protin, du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis Antoine Serre, du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis Valentin Duval, du 4e Régiment de chasseurs de Gap

Le maréchal des logis-chef Jérémy Leusie, du 93e Régiment d’artillerie de montagne de Varces

Le sergent-chef Andreï Jouk, du 2e Régiment étranger de génie de Saint-Christol

Les Maliens, au lieu de venir chez nous, ils pourraient peut-être se sortir les doigts du cul et rester chez eux et se battre pour leur pays. Ca nous éviteraient de perdre des hommes de valeur.

Et puis, je ne comprends pas bien nos gouvernants, qui combattent l'islamisme au Mali et lui font les yeux doux à Saint Denis et à Paris.





dimanche, novembre 24, 2019

Puis François Zéro vint ...

Il m'est difficile de ne pas constater, comme Desproges, que tous les François (au moins, ceux de notre époque) sont des cons.

Comment François nous fait comprendre ce qu’est l’infaillibilité pontificale - et surtout ce qu’elle n’est pas.

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François ou l’avènement du relativisme sur la Chaire de Saint Pierre.

Le pontificat du pape François pose un redoutable défi à la communauté des catholiques à travers le monde. Jusqu’à la démission de Benoît XVI, en février 2013, la crise intellectuelle et morale d’une parti du clergé catholique avait été largement surmontée grâce à la qualité des papes qui se sont succédés, depuis que Pie X (1903-1914) avait engagé la lutte contre le modernisme, terme qu’il faut entendre comme l’introduction du relativisme dans la théologie et l’interprétation de l’Ecriture. Jusqu’à François, les papes ont su que le relativisme était, à court terme, une menace mortelle pour une institution bimillénaire, s’appuyant sur une tradition scripturale encore plus ancienne, au moins trimillénaire. Pensons aux trois défenseurs de l’esprit européen face à la guerre et au totalitarisme que furent Benoît XV (1914-1922), Pie XI (1922-1939) et Pie XII (1939-1958); au « bon pape » Jean XXIII (1958-1963), si imprégné du principe de saint François de Sales, « rien par force, tout par amour »; à ces deux géants de la fidélité que furent, dans une époque troublée, Paul VI (1963-1978) et Jean-Paul II (1978-2005); pensons enfin à ce théologien d’exception qu’est Benoît XVI (2005-2013).

Tout au long du XXè siècle, une partie du clergé s’est laissée séduire par le relativisme, que ce soient les sophismes de la philosophie allemande ou les tentations de la vie mondaine. Mais les catholiques pouvaient se reposer sur le fait qu’à Rome on tenait fermement le gouvernail.

Et puis vint François, dont le seul fait qu’il ne veuille pas que l’on adjoigne de numéro à son pontificat (« François Ier ») montre bien qu’il est un in individualiste, en rupture, arrivé comme par accident sur le siège de Saint Pierre. On ne compte plus ses approximations théologiques, ses déclarations provocatrices, ses gestes inappropriés à la fonction qu’il occupe. Le récent synode sur l’Amazonie a représenté le franchissement d’un cap supplémentaire puisque plusieurs moments de célébration païenne - en l’honneur d’une représentation andine de la Terre-Mère, la Pachamama - ont eu lieu en la présence du Saint-Père, sans que celui-ci en soit choqué. 

[…]

Il est arrivé dans l’histoire que des papes soient accusés d’avoir dévié de la foi reçu des apôtres et même qualifiés d’hérétiques ! Ainsi, au début du IVè siècle, le pape Marcellin fut déposé par un concile pour avoir participé à un culte idolâtrique, avant d’être réélu, suite aux regrets qu’il avait exprimés. 
 
On trouve de nombreux exemples de papes dont une partie de l’enseignement fut corrigée ou précisée par leurs successeurs. Et d’ailleurs, le premier d’entre eux, Saint Pierre, est passé, si l’on en croit les Evangiles et les Actes des Apôtres, par le manque de foi, l’incompréhension du sens de la Passion (Jésus le traite même de « Satan » lorsque Pierre lui suggère qu’il serait possible d’échapper à la souffrance et à la mort tout en restant le Messie), un triple reniement lors du procès du Christ, ou, plus tard, un manque de courage qui lui vaut d’être « corrigé » par Saint Paul. C’est pourtant le même homme qui professe en premier la messianité de Jésus et à qui est donc promis, par le Christ lui-même, le magistère suprême dans l’Eglise.

Lorsque l’on a tout cela en tête, il est possible d’envisager le cas de François avec sérénité.

[…]

François restera dans l’histoire comme un cas un peu aberrant: celui d’un pape de l’éphémère !
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Pour un catholique, l'islam est facile à comprendre (encore faut-il etre catholique)