mardi, avril 28, 2015

Noirs aux Etats-Unis : les ravages de la position victimaire

Il arrive que de policiers blancs se comportent mal avec des noirs certes. Mais cela n'enlève rien aux statistiques affolantes des noirs aux USA (criminalité, grossesses précoces, familles éclatées, drogue ...).

La problème est dans la tête des noirs : d'authentiques salauds blancs leur ont seriné qu'ils étaient des victimes. Ils se comportent comme des victimes (irresponsables de leur propre destin). C'est pourquoi les programmes d'affirmative action n'ont aucune influence que néfaste, parce qu'ils renforcent cette position de victime à qui tout est du et qui n'est responsable de rien.

Remarquez bien qu'en France, nous avons les mêmes belles âmes qui tiennent un discours tout aussi irresponsable vis-à-vis de nos immigrés.


lundi, avril 27, 2015

2017 : pourquoi François Hollande va gagner et pourquoi ce n'est (presque) pas pire qu'autre chose

2017 : Pourquoi François Hollande n'a pas encore perdu

Je suis plus radical que l'article en lien : mon pronostic est que François Hollande va être réélu en 2017.

En effet, il y a toujours un élu à la fin. La question n'est donc pas d'aimer François Hollande dans l'absolu, mais de mépriser cette raclure un peu moins que les autres ordures qui s'opposeront à lui.

Or, François Hollande a deux énormes atouts :

  • un socle clientéliste de bons-à-rien, de feignasses, de nantis du système, de profiteurs de tout poil, d'arcboutés sur leurs avantages exquis, de naïfs, de cons, qui ne le lâcheront pas. Il faut vraiment se comporter comme ce couillon de Jospin pour ne pas passer le premier tour quand on est socialiste.
  • une presse toujours inclinée en sa faveur (imaginez le traitement de Sarkozy par la presse s'il avait eu les mêmes histoires). Ce fut son principal atout en 2012, cela le sera de nouveau en 2017. Ce mollusque inodore et sans saveur est le candidat idéal pour les journalistes, qui sont sans personnalité, sans intelligence et sans droiture.
Est-ce si grave que François Hollande soit réélu ?

Tous les candidats susceptibles de le vaincre, Sarkozy, Juppé, Bayrou, mèneraient la même politique : européiste, immigrationniste, soumise à l'islam, capitaliste de connivence, atlantiste, progressiste, clientéliste, rentière ... Même Marine Le Pen, reniant son père, penche dans ce sens conformiste. Tous ont des projets par catégories de Français, aucun n'a de projet pour la France. Ou plutôt si, ils ont un projet implicite qu'ils n'osent articuler à haute voix  : la France est morte, noyons la dans l'Europe technocratique, noyons la dans l'Humanité basanée,  dans le marché mondialisé, dans l'OTAN américanisé.  Qu'on en finisse une bonne fois pour toutes avec cette emmerdeuse qui n'en finit pas d'agoniser ! L'euthanasie pour tous, commençons par euthanasier la France.

La seule différence avec François Hollande est, comme nous l'avons vu, que le «progrès», c'est-à-dire le nihilisme décadent et mortifère, irait plus vite. C'est juste une question de vitesse, pas de direction. C'est du second ordre, même si c'est important.




La fin de la ” Pax Americana” ?

La fin de la ” Pax Americana” ?

Je suis d'accord avec Charles Gave : il y a chez les Américains une tentation très forte de repasser l'Atlantique comme les légions romaines ont retraversé la Manche en l'an 410. L'affaire ukrainienne masque provisoirement cette tendance, mais elle va revenir.

L'histoire s'est remise en marche en Europe après la parenthèse enchantée entre 1962 (affaire des missiles de Cuba, la guerre froide refroidit encore) et 1991 (démantèlement de l'URSS). Et l'histoire est toujours tragique et violente. Et aussi, très pénible pour ceux qui veulent pas se battre pour leur liberté. Elle est cruelle avec les faibles.

Beaucoup d'Européens vivent encore au pays des Bisounours. Pour combien de temps ?


Verhaeghe : Emmanuel Macron, la rente contre le capital

Emmanuel Macron: la rente contre le capital

[…]

On s’étonne toutefois de ne voir à aucun moment apparaître la notion de valeur créée par les entrepreneurs dans cette tribune. Pour Emmanuel Macron, le capitalisme, ce sont des détenteurs de capital qui financent la croissance, mais pas des entrepreneurs qui créent de la valeur ex nihilo. Cet aveu involontaire méritait d’être commis: Emmanuel Macron est décidément l’homme de la banque, ce n’est pas un entrepreneur. Il incarne bien cette caste dominante en France pour laquelle l’économie est un jeu capitalistique où l’action des hommes et des innovations tient un rôle secondaire par rapport à la préservation des rentes acquises.

L’étonnante absence du mot « innovation »

De façon encore plus révélatrice, le mot « innovation » ne figure d’ailleurs pas dans le texte d’Emmanuel Macron. Il est assez curieux de voir comment un ministre devenu la figure de la modernité au sein du gouvernement, peut à ce point rater l’exercice attendu. A le lire, on croirait presque que son enjeu est de reconstruire la puissance industrielle française des années 1860, quand il s’agit précisément de basculer vers des modèles totalement nouveaux.

[…]


Les élites françaises ne comprennent pas la nouvelle économie

En bout de course, il ressort de cette tribune le sentiment diffus qu’Emmanuel Macron est bien l’homme de la rente. Il lit l’économie française sous le prisme d’un capitalisme mature, qui ne comprend pas les nouveaux paradigmes et qui cherchent simplement à faire fructifier un acquis en profitant d’innovations qui lui sont étrangères. Et c’est probablement cela, le mal français: le pays est dirigé par une élite tournée vers le passé, même lorsqu’elle prend les accents de la modernité. Son enjeu est de préserver une structure de capital, et certainement pas d’en faire émerger une nouvelle, adaptée aux besoins de notre temps et reposant sur des entrepreneurs qui changent le monde.



dimanche, avril 26, 2015

Frontières souveraines (2)






Européisme et frontières : revenons aux fondamentaux

Pourquoi il faut démembrer l’Allemagne

Le titre décape !

Extraits :

L’Allemagne conçue comme un espace politique unique de la Prusse au Rhin est une source de déséquilibre systémique pour le continent européen. Il est urgent de procéder à son démembrement, sans quoi l’Europe court à sa perte, comme ce fut le cas en 1914 ou en 1933.

Le premier signal du dysfonctionnement européen est envoyé par la Commission Européenne. Présidée par un Luxembourgeois sauvé des eaux grâce à Angela Merkel, la Commission a perdu toute existence politique et n’a plus qu’une utilité: endosser les décisions prises à Berlin. Pour le reste, les affaires sont directement négociées par maman Angela ou par ses sbires.

Tsipras, redisons-le, est bien téméraire d’accorder à l’Allemagne une intelligence suffisante pour éviter le scénario du pire. On penche plutôt pour l’inverse: l’Allemagne ne se fera pas prier face au défaut grec, et sortira les impétrants sans ménagement de la zone euro.


Thierry Baudet : «Le risque de guerre civile paneuropéenne est réel»

L'UE, par conséquent, est, et sera toujours, fondamentalement incapable de se doter d'une personnalité politique. Elle ne peut pas être un véritable acteur politique. Elle ne peut fonctionner que dans l'ombre, en se contentant d'une gestion administrative, quasi-universelle, en toute sécurité dans les brumes technocratiques de Bruxelles. C'est d'ailleurs ainsi que le voulait Jean Monnet. Lorsque l'UE veut se montrer en pleine lumière, comme elle l'a fait en 2005 en soumettant honnêtement ses projets réels aux suffrages populaires par le biais de référendums, c'est l'échec. Les gens ont rejeté massivement la Constitution européenne, comme ils rejeteraient une «politique européenne d'immigration». Par conséquence, nous sommes maintenant reclus sur une terre désolée: l'UE ne peut agir, et les États membres ne le peuvent plus non plus. L'abandon des frontières nous a rendu impuissants.

[…]

En raison de l'immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d'un retour à l'état de guerre civile paneuropéenne. C'est une raison supplémentaire pour ne pas permettre l'arrivée de ces réfugiés sur nos côtes.

[…]

Selon vous, la construction européenne s'est arrêtée dans un entre-deux indéfini, «en rejetant à la fois le fédéralisme et le confédéralisme». Le retour à l'État-nation, que vous prônez, n'est-il pas utopique? Pourquoi ne pas assumer plutôt une logique fédérale ?

Parce qu'une telle construction ne serait pas soutenue par les différents peuples européens. Et ils auraient raison parce qu'une Europe sous administration centralisée serait contraire à l'idée même de l'Europe, démocratique et diverse.

[…]

Dans votre livre, vous rapprochez supranationalisme et multiculturalisme. En quoi ces deux phénomènes sont-ils liés ?

Le supranationalisme est le résultat d'un dépassement de la pensée des Lumières dans le sens où il manifeste concrètement la croyance que des principes universels régissent la vie de l'homme. Le multiculturalisme, de son côté, vient de la perception romantique de l'Autre, envisagé comme fondamentalement bon et doté d'une identité immuable.

[…]

Malgré leurs origines philosophiquement divergentes, ils ont le même effet: le démantèlement de l'État-nation. Et de façon étrange, ils semblent avoir fusionné pour s'arrêter sur la même vision de l'avenir: un monde sans frontières, sans distinction entre «nous» et «eux», sans nations, un monde pour l'Humanité, gouverné par des principes universels, géré par une bureaucratie mondiale et, meme si c'est incompatible, respectant les caprices de chaque sous-groupe culturel.

Mais le problème le plus profond avec l'islam, c'est la charia, une loi de compétence universelle et non-territoriale qui affronte donc frontalement la philosophie universaliste de l'UE et de la Cour européenne des droits de l'homme. Il est absolument urgent de réaffirmer devant les communautés islamiques l'importance de la loi territoriale séculaire. Et la seule façon de le faire est d'être d'une fermeté absolue en matière de loyauté nationale. Autant de choses qu'une administration bureaucratique et universelle comme l'UE ne pourra, par définition, jamais mettre en oeuvre. Les musulmans doivent faire passer la loi nationale avant les règles du Coran (un récent sondage en Hollande montre que 70% d'entre eux s'y refusent). Atteindre ce très difficile objectif est la seule solution pour surmonter nos tensions actuelles.


Un peu moins fondamental, mais intéressant :

Réflexions iconoclastes sur l'asile





samedi, avril 25, 2015

Russie, signe de la soumission chieninne de la diplomatie française

Poutine, Hollande et les Mistral perdants

Je ne partage pas l'enthousiasme poutinien de certains Français parce que je ne suis pas sûr que Vladimir Poutine fasse plus de bien que de mal à son pays, ce qui est tout de même le premier critère sur lequel on devrait juger un chef d'Etat.

Cependant, je ressens la soumission de la diplomatie française à la vision américaine, droit-de-lhommiste à géométrie variable, et anti-russe comme une catastrophe et comme le symptôme d'une catastrophe encore plus profonde.

La catastrophe, c'est que l'intérêt de la France est de travailler à une entente européenne de l'Atlantique à l'Oural tandis que les intérêts américains, de plus en plus orientés vers une confrontation avec la Chine, sont différents.

Cette politique vient de loin. Elle a toujours été complexe, les périodes d'entente avec la Russie alternant avec les périodes de tensions ou de guerre. Il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui, notre intérêt est à l'entente, pour faire contrepoids à la Chine d'un coté, aux Etats-Unis de l'autre. Nous n'en prenons pas le chemin.

François Hollande est en train de faire avec la Russie le même genre d'erreur dramatique que Nicolas Sarkozy avec la Libye. Et pour les mêmes raisons : absence de culture historique, absence de de vision stratégique,  manque de profondeur temporelle (une semaine, c'est long), excitation médiatique, sentimentalisme ridicule, confort du prêt-à penser atlantiste. Bref, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont un point commun en tant qu'hommes d'Etat : la nullité crasse, qui nous fait honte.

Mais le mal est encore plus profond : en perdant son indépendance militaire (1) (on préfère subventionner les bons-à-rien et les djihadistes potentiels, c'est souvent les mêmes) et sa souveraineté juridique, économique et sociale abandonnée à Bruxelles, la France a perdu sa souveraineté tout court.

Sa faiblesse l'oblige à se trouver un protecteur. Tout le reste est baratin. Et puis, c'est si confortable de ne plus penser, de ne plus décider, de ne plus agir, de ne plus tenter de se tenir droit. Juste se laisser aller à adopter la vision élaborée par d'autres, à les suivre mollement, seul effort : baratiner les journalistes et le public, pas bien difficile. La soumission a ses délices, surtout pour les hommes de peu que sont nos politiciens et nos hauts fonctionnaires.

L'alternative ? Rebâtir le puissance de la France dans tous les domaines et secouer le joug. Vous n'y pensez pas ! Trop d'efforts ! Nous sommes déjà morts alors à quoi bon essayer de ressusciter ?

*************
(1) : faute d'investissements, la France ne peut mener d'opération militaire en toute indépendance au-delà de ce qu'elle fait en ce moment au Mali, où les nombres de Rafale, de Tigre et de Caracal engagés se comptent sur une main de menuisier maladroit.

Seules les forces nucléaires conservent une véritable indépendance. Cependant, grandit la tentation d'attaquer leur budget pour gagner à court terme quelques sous faciles. Mais aucun politicien ne pense au-delà du court terme.








vendredi, avril 24, 2015

Le scandale des politiciens à double nationalité en une image

Au Maroc, elle n'est plus Vallaud :


Vous noterez que, à moins que ce site ne soit pas à jour, un ministre de la république française fait partie d'un conseil du royaume du Maroc. Bien entendu, aucun conflit d'intérêt ni de loyauté.






JE SUIS AURÉLIE CHÂTELAIN

JE SUIS AURÉLIE CHÂTELAIN

La Grèce face à l’hybris européen

La Grèce face à l’hybris européen

Pourquoi l'UERSS est anti-démocratique par essence

La démocratie selon Barroso : Les souverainistes ? De sales vichystes !

Article très intéressant de Jacques Sapir, qui rejoint ce qu’écrit Roger Scruton, et qu’on peut résumer par le syllogisme suivant :

1) La souveraineté nationale (donc l’existence d’un peuple, d’une nation et de frontières nationales) est la condition nécessaire de la démocratie, car pour voter, il faut un peuple, et, pour que le vote ait un sens, il faut que son domaine d’application soit circonscrit et défendu, qu’il y ait un «nous», les citoyens et un «eux», les non-citoyens, donc des frontières cohérentes avec le peuple en question et que ces frontières filtrent quelque chose.

2) L’UE est, par son essence idéologique, sans-frontiériste et anti-nationale. Le traitre stipendié de la CIA qui a organisé sa naissance, Jean Monnet, était convaincu que les nations étaient fauteuses de guerre et qu’il fallait les saper.

3) En conséquence, l’UE est, par essence, anti-démocratique. Démocratie et Union Européenne sont irréconciliables, non pour des raisons circonstancielles, mais pour des raisons fondamentales.

Une union européenne démocratique ne peut être qu'une confédération de nations souveraines ou une nation avec un peuple unique. Le passage de l'une à l'autre s'est fait aux Etats-Unis par une guerre civile très meurtrière.

L'UE refuse l'une et l'autre, puisqu'il est dans sa nature de refuser la souveraineté et donc la démocratie.

Il est donc absolument vain de penser que le machin européiste nous défendra contre l’invasion migratoire en cours. Au contraire, il fera tout ce qui est en son pouvoir (et celui-ci est grand, ne serait-ce que son pouvoir de paralysie) pour nous empêcher de nous défendre.

C’est pourquoi vous reconnaîtrez les éventuelles mesures efficaces contre l’invasion migratoire à un signe sûr : elles seront nationales et condamnées par Bruxelles et ses affidés.

Les Britanniques qui, malgré leurs turpitudes modernes, restent les Européens qui ont la plus grande (la seule ?) culture démocratique se posent sérieusement la question de sortir de l'UE et des organismes supra-nationaux européens. Il est réjouissant de voir que les arguments échangés tournent autour de ce que j'écris ci-dessus.

Quand ils se demandent s'il est tolérable que les décisions de la CEDH s'imposent en Grande-Bretagne sans aucun contrôle démocratique, qui leur dira que c'est une mauvaise question ?






Zemmour : Immigration clandestine, "Ce sont les Droits de l'Homme qui tuent"




C'est tout à fait le Camp des Saints : quelques voix se font entendre dans le bon sens mais elles n'ont aucun effet.




Frontières souveraines

Il ne faut pas surveiller les migrants, il faut les repousser.

Comme d'habitude, l'UE fait sciemment une erreur fondamentale. Il ne faut pas surveiller les migrants et encore moins accroitre les moyens de les accueillir, il faut les repousser, par la force
évidemment.

C'est le même problème qu'avec les pacifistes : on refuse, par pusillanimité, par bêtise, par lâcheté, par vice aussi (certains européistes sont lâches et bêtes, mais je crois que d'autres sont vicieux), de prendre ses responsabilités tout de suite et on se retrouve plus tard avec une catastrophe cent fois pire.

Le programme australien que nous devrions imiter de toute urgence s'appelle Frontières Souveraines, mais comme le mot «frontière» est anathème pour ces salauds d'européistes ...











jeudi, avril 23, 2015

Attentat anti-chrétien : les cathos vont-ils se réveiller ?

En italique : les extraits des articles en lien.

Un attentat «évité» par le seul fait du hasard

Super, on peut compter sur le hasard, Dieu est de notre coté, on est rassuré. Mais la politique migratoire folle fait que le hasard est de moins en moins de notre coté : de plus en plus d’immigrés musulmans, cela fait statistiquement de plus en plus de terroristes et d’attentats potentiels.

Et puis, comme écrit Christian Vanneste, L’arrestation de Sid Ahmed Ghlam est l’occasion d’une incroyable opération de brouillage. C’est à qui va le plus contribuer à l’aveuglement de notre pays sur la gravité de la situation. Les faits sont clairs. Une fois encore, une victime, une jeune femme que rien ne prédisposait à mourir sous les balles d’un fanatique, a été tuée. Certes, les attentats dont ce meurtre constituait la première étape, n’ont pas été commis. Le gouvernement se félicite qu’on les ait évités. Ce discours est fallacieux et soporifique. C’est la maladresse de l’apprenti djihadiste qui a enrayé le processus. En revanche, la sécurité publique s’est révélée une fois encore incapable de protéger efficacement la population

Aurélie Châtelain, 32 ans, victime du terrorisme

Parallèlement, Aurélie Châtelain a été élue conseillère municipale, entre 2008 et 2014, sur la liste du maire de droite Guy Bricout. «C'était un véritable rayon de soleil, un sourire éclatant inoubliable. Elle était débordante d'énergie, pétillante, rayonnante ... La danse était sa vie, elle virevoltait de grâce au rythme de la musique», écrit ce dernier dans un communiqué co-signé avec le conseil municipal. Une marche blanche aura lieu dimanche en son hommage.

Une marche blanche ! On rêve ! Les marches d’eunuques, on en a fait des centaines (voir les marches à Charlie).

Les cathos vont-ils se réveiller ?

Ceux qui n'ont pas encore compris, aujourd'hui 24 avril 2015, que l'islam et donc les musulmans conséquents sont fondamentalement hostiles au christianisme et aux chrétiens, que cette hostilité n'a rien de théorique et se traduit par une extrême violence anti-chrétienne, que les chrétiens doivent se protéger de l'islam en refoulant ou en essayant de convertir autant que de besoin les musulmans, ceux qui n'ont pas encore compris tout cela, disai-je, pourquoi le comprendraient-ils soudain aujourd'hui alors que les preuves abondent depuis des mois, des années, des siècles ?

Je suis très pessimiste sur le réveil des cathos, au moins ceux des sommets.

Or, le réveil des catholiques est fondamental pour gagner cette guerre : en effet, il s'agit, au fond du fond, d'une guerre spirituelle. Si les catholiques ne se réveillent pas, s'ils n'assument pas, enfin, leur rôle de guides spirituels de la nation, les non-chrétiens pourront faire ce qu'ils veulent, ils échoueront.

Les chrétiens de France, nouvelle cible des islamistes

Les enquêteurs de la brigade criminelle de Paris et de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont expertisé les téléphones mobiles et l'ordinateur du terroriste présumé. L'analyse du matériel saisi a permis d'établir que le suspect «était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d'un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église», a expliqué le procureur Molins.

Attentat déjoué : stupeur et émotion devant l'église Saint-Cyr-Sainte-Julitte

Le père Jourjon insiste: «On va continuer le dialogue. On ne va surtout pas aller là où les terroristes voudraient nous conduire: la peur, l'isolement, la fermeture.»

Mgr Ribadeau Dumas : «Nous ne devons pas céder à la peur»

Nous appelons tout le monde au calme. Il n'y a pas de raisons de s'alarmer de manière disproportionnée [Pauvre con !]. Troisième considération: il serait dangereux de regarder l'autre avec méfiance, comme quelqu'un de susceptible de causer un dommage à une église. L'attitude chrétienne est celle de l'ouverture, de l'accueil. Nous avons à vivre cette dimension au quotidien, ce qui n'empêche pas une certaine vigilance.

Vous ne pouvez pas empêcher les gens d'avoir peur…

On peut les encourager à surmonter leur peur.

Mgr Ribadeau-Dumas, comme le père Jourion, nous parle de peur mais nulle part il ne nous dit d'où elle vient, de qui elle vient et si elle ne serait pas, par hasard, justifiée, et si, plutôt que de combattre la peur, il ne faudrait pas en combattre les causes. Il réussit l’exploit de ne pas prononcer les mots «islam», «islamique», «islamiste», «musulmans» !

Je croyais que les clercs avaient un devoir de Vérité. J'ai dû me tromper.

Disons les choses franchement : Mgr Ribadeau-Dumas nous parle de ne pas céder à la peur mais il cède à la peur de dire la vérité et de décrire les choses telles qu’elles sont. Comme tous ceux qui lui ressemblent, c'est un lâche, intellectuellement et moralement. Dans sa position de pasteur, c'est un déserteur, un salaud.

Heureusement, il y a Annie :

Annie, 62 ans, se dit «très touchée». «Dans les pays arabes, il y a des chrétiens persécutés qui sont obligés de fuir! souligne-t-elle. Maintenant, voilà que ça arrive en France, pays laïc, ça m'inquiète pour les chrétiens de notre pays ! C'est terrible ; on s'en sort plus!» Malgré ses craintes, elle viendra à la messe dimanche prochain, «en mémoire de tous les chrétiens qui se font attaquer partout dans le monde».

Une fois de plus, les Français sont seuls. Abandonnés par ceux qui devraient en être - comment dire ?- les bergers contre les loups.



Elizabeth, François et les autres

Lu sur Boulevard Voltaire :

Le protocole compassionnel

Que serait-il advenu de l’Angleterre si Élisabeth Ière, au moment de l’Invincible Armada, s’était écriée : « Oh là là, c’est terrible, la météo est mauvaise, il faut faire quelque chose, ces pauvres Espagnols risquent de se noyer ! »

Non,  voilà ce qu'elle a dit :

« Mon peuple bien-aimé,

Des conseillers soucieux de ma sécurité m'ont mise en garde de paraître devant mes armées, par crainte d'une trahison. Mais, je vous l'assure, je ne veux pas vivre en me méfiant de mon peuple fidèle et bien-aimé. Que les tyrans aient peur ; quant à moi, j'ai toujours placé en Dieu ma plus grande force, et ma sûreté dans les cœurs loyaux et la bienveillance de mes sujets.

Ainsi je ne suis pas venue parmi vous pour ma récréation et mon plaisir, mais parce que je suis résolue à vivre et à mourir au milieu de vous tous, au cœur et dans la chaleur de la bataille, et, pour mon Dieu, pour mon royaume et pour mon peuple, à coucher mon honneur et mon sang même dans la poussière. 

Je sais que mon corps est celui d'une faible femme, mais j'ai le cœur et l'estomac d'un roi, et d'un roi d'Angleterre – et je me moque que le Duc de Parme ou n'importe quel prince d'Europe ose envahir les rivages de mon royaume. Dans cette occasion, je préfère risquer mon sang royal que d'encourir le déshonneur.

C'est moi qui vais être votre général et votre juge au moment de récompenser votre valeur sur le champ de bataille. Je sais que déjà, votre courage mérite des récompenses et des couronnes, et je vous donne ma parole de prince que vous les recevrez. En attendant, mon Lieutenant Général restera avec vous à ma place [...] Je ne doute pas que, par votre entente dans le campement, votre courage au combat et votre obéissance envers moi-même et envers mon général, nous ne remportions dans peu de temps une glorieuse victoire sur les ennemis de Dieu et de mon royaume. »


Cela a plus de classe que les «euh euh ... il faut faire en sorte que ... euh euh» de notre génial président François. Mais François ne pourrait pas commencer son discours par «mon peuple bien-aimé», ni même comme De Gaulle par «mon cher et vieux pays». Il n'aime personne et surtout pas les Français et surtout pas la France. C'est bien le problème. Il est universaliste, il aime l'Humanité, c'est-à-dire un peu tout le monde et beaucoup personne.

Y a-t-il une Elizabeth en Europe ? Angela ? Même elle n'est qu'une politicienne politiquement correcte. Hélas, nous sommes seuls et nos dirigeants sont nos pires ennemis.

C'est le Camp des Saints tous les jours.











mercredi, avril 22, 2015

Le management de la sauvagerie

Le management de la sauvagerie

Article passionnant. Et terrifiant. Surtout si l’on songe que le livre a été écrit en 2004. Extraits de l'article à la fin du billet.

On s’aperçoit que, depuis dix ans, l’Occident subit la stratégie des djihadistes. C’est un grand classique de la guerre : celui qui est motivé et a une stratégie s’impose à celui qui est démotivé et n’a pas de stratégie, même s’il paraît matériellement plus fort.

Aucun pays occidental n’a de stratégie anti-djihadiste réaliste, à ma connaissance (si je me trompe, merci de me rassurer).

Car vanter les mérites du Mac Do, de l’Iphone (et de Conchita Wurtz), ce n’est pas une stratégie : les djihadistes utilisent très bien les outils de la modernité, ce n’est pas une question matérialiste.

Comment une société qui est pétrifiée à l’idée de la mort, du risque et du temps qui passe peut vaincre des gens qui n’ont pas peur de la mort et qui pensent avoir l’éternité pour eux ?

Il me semble que notre stratégie devrait reposer sur trois piliers :

♘ Maintenir autant que possible les Etats existants ou travailler à leur dissolution ordonnée (genre Tchéquoslvaquie) puisque la première étape des djihadistes est de profiter de l’anarchie. Bush pour l’Irak, Sarkozy pour la Libye, Hollande pour la Syrie, Juppé et Kouchner parce ça me plait : dans les fossés de Vincennes façon duc d’Enghein.

♘ Prouver que Dieu n’est pas du côté des djihadistes. Autrement dit, les vaincre à chaque fois qu’une occasion se présente, y compris chez nous. Nous en viendrons peut-être un jour à la bombe nucléaire.

♘ Attiser leurs divisions. Les musulmans ont la scissiparité compulsive de nos écolos ou de nos trotskistes, c’est dire s’il y a un terrain à travailler.


***************
La « sauvagerie » qu’il est ici question de manager n’est absolument pas celle qui consiste à brûler des prisonniers ou à leur couper la tête. Dès sa préface, et au fil de son ouvrage, Abu Bakr Naji définit la « sauvagerie » en question comme étant la situation qui prévaut après qu’un régime politique s’est effondré et qu’aucune forme d’autorité institutionnelle d’influence équivalente ne s’y est substituée pour faire régner l’état de droit. Une sorte de loi de la jungle, en somme.

Avec un pragmatisme remarquable, ce djihadiste convaincu, dont l’ouvrage est méthodiquement constellé de références à la Sunna, considère la « sauvagerie » comme une ressource, un état à partir duquel on peut modeler une société pour en faire ce sur quoi reposera un califat islamique dont la loi soit la Charia. Le management de la sauvagerie est un recueil stratégique qui théorise finement l’exploitation coordonnée de ressorts cognitifs et émotionnels au profit d’un but politique d’essence religieuse. Sa lecture marginalise les commentaires qui tendraient à faire passer les acteurs du jihad pour des aliénés mentaux ou des êtres primaires incapables de comprendre les subtilités propres à l’être humain.

[…]

Le premier volet, « démoralisation et épuisement », exploitera quelques états de fait.

[…]

Il est donc préconisé aux djihadistes de frapper initialement dans les secteurs non-prioritaires pour l’Etat impie, modérément protégés, via des actions de faible intensité. Puis d’accroître l’intensité des actions. Cette progressivité permet aux combattants de se faire la main tout en donnant l’impression à l’ennemi que la menace va sans cesse croissant. Quand c’est possible, il est conseillé d’attaquer les forces de sécurité de second ordre affectées aux zones peu stratégiques : aisées à vaincre, leur déroute contribuera à démoraliser et décrédibiliser l’Etat central, et les djihadistes leur prendront du matériel utile pour la suite des opérations tout en mettant à mal l’illusion de toute-puissance de l’Etat impie.

[…]

Le second volet, « administrer (10) la sauvagerie », a pour but de bâtir la base sociale, militaire et territoriale du futur Etat islamique. Il voit l’instance jihadiste venir libérer une société en proie au chaos de sorte à la remodeler pour la rendre conforme à la Charia et en faire le socle de l’action à suivre. Il s’agit, pour commencer, d’une déclinaison jihadiste de ce que le stratège occidental nomme « soft power ».

Les nouvelles bases morales instillées dans la société « sauvage » pour la remodeler sont celles de la Charia, et Abu Bakr Naji insiste à nouveau sur le concept de progressivité, préconisant que la sensibilisation commence par les aspects les plus fondamentaux, pour ne s’occuper de choses moins essentielles qu’au fil des progrès moraux islamiques réalisés. Aux stades précoces du processus, il est même conseillé de coopérer avec les groupes armés hostiles au pouvoir central même s’ils ne sont pas djihadistes, dès lors qu’il n’en résulte pas de division dommageable au sein de la communauté. Aux stades avancés, en revanche, on aura vu ces groupes se dissoudre au sein de la structure djihadiste, dans le cadre du processus tout naturel d’union de l’Oumma. On ne peut s’empêcher de penser alors à la manière dont le front al Nusra (déclinaison syrienne d’al Qaeda) modèle la société dans les campagnes syriennes tout en se faisant le démultiplicateur de force des mouvements rebelles non affiliés…

Le périmètre géographique concerné, sa population, ses ressources, tout cela a vocation à être défendu militairement, et à servir de base à la suite de l’action. Laquelle suite consistera, pour les djihadistes, à se renforcer sur les terres « de sauvageries » pour, à terme, reproduire l’action dans d’autres périmètres. Il ne s’agit plus là de « soft power », et Abu Bakr Naji précise qu’un pilier majeur de cette défense est la dissuasion par la violence et l’horreur. Toute attaque de la zone de management de sauvagerie doit se solder, pour l’agresseur, par les pires avanies afin de lui rendre douloureuse la seule idée de recommencer.

Le troisième volet, l’instauration de l’Etat islamique, est la simple résultante des phases précédentes et n’appelle à ce titre guère d’autre commentaire.

[…]

La doctrine d’Abu Bakr Naji prône que toute action adverse entreprise contre les jihadistes ait un prix. L’objectif est qu’en les prenant pour cible, l’ennemi ait l’absolue certitude qu’il en paiera le prix, et que ce prix sera élevé. L’urgence n’est pas de mise, et il est précisé que non seulement il est permis de faire « payer le prix » plusieurs années après les faits, mais que cela peut survenir n’importe où. Que la police égyptienne emprisonne des moudjahidines et il sera possible que des moudjahidines d’Algérie enlèvent un diplomate égyptien, par exemple, qu’on proposera d’échanger contre les djihadistes capturés. Quant à ce qu’il y a lieu de faire de l’otage en cas d’échec du marché, c’est extrêmement clair.

Conclusion temporaire

Les conflits d’émanation jihadiste aujourd’hui en cours n’ont pas fini de nous éclairer sur la mise en œuvre du Management de la Sauvagerie. L’accessibilité toujours accrue d’Internet a soulevé, parmi les sphères de pouvoir et les médias d’information, la question de son rôle comme démultiplicateur de forces dans le recrutement des djihadistes. Elle signifie également que la diffusion du message de terreur dans le cadre d’opérations « démoralisation et épuisement » va probablement s’intensifier. D’ailleurs, on ne peut déconnecter cet aspect de celui du recrutement. Abu Bakr Naji professe que les coups portés à l’ennemi encouragent les partisans du jihad et leur donnent envie de se joindre au combat.
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Société d’autorité ou société de manipulation ?

Pour obtenir de quelqu’un qu’il fasse ce que vous voulez et non pas ce que lui veut, il n’y a que deux méthodes : donner un ordre ou manipuler.

Grâce à la féminisation de notre société, nous sommes passés de l'autorité à la manipulation.

Qu'il me soit permis (plus pour très longtemps, vu la dictature molle qui vient) de le regretter.





A propos des catholiques immigrophiles

Chacun connaît la fameuse phrase de Chesterton sur les vertus (et non les idées ou les valeurs, comme cité souvent à tort) chrétiennes devenues folles.

Il faut lire ce passage d'Orthodoxie un peu plus longuement :

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Le monde moderne n’est pas méchant ; sous certains aspects, le monde moderne est beaucoup trop bon. Il est plein de vertus désordonnées et décrépites.

Quand un certain ordre religieux est ébranlé (comme le fut le christianisme à la Réforme), ce ne sont pas seulement les vices que l’ont met en liberté. Les vices, une fois lâchés, errent à l’aventure et ravagent le monde.

Mais les vertus, elles aussi, brisent leur chaînes, et le vagabondage des vertus n’est pas moins forcené et les ruines qu’elles causent sont plus terribles.

Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles. Elles sont devenues folles, parce qu’isolées l’une de l’autre et parce qu’elles vagabondent toutes seules. C’est ainsi que nous voyons des savants épris de vérité, mais dont la vérité est impitoyable ; des humanitaires éperdus de pitié mais dont la pitié (je regrette de le dire) est souvent un mensonge.
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La Charité est une vertu théologale. Comme toutes les vertus chrétiennes, elle est individuelle. On peut se sacrifier pour autrui, mais pas son peuple, pas sa nation, pas d'autres hommes qui n'ont rien demandé. L'Eglise, dans la droite ligne de l'Ancien Testament (le renier est une hérésie appelée marcionisme), respecte les peuples et les nations.

Vous voulez aider les immigrés ? Très bien, accueillez-en chez vous. N'exigez pas de la collectivité, de l'Etat et du pays, ce qui est de votre responsabilité. Et puis, pendant que vous y êtes, n'oubliez pas que vous portez la Vérité, et parlez en un peu à vos hôtes.

Pour ma part, je préfère de plus en plus aider d'autres populations. Il y a suffisamment de Français et de chrétiens dans la détresse pour que je puisse choisir mes priorités.

Certains me feront remarquer que mon opinion négative peut s'appliquer au pape François. Oui. Un pape reste un homme, il y en a eu de mauvais. Les voies de la Providence sont impénétrables.

Je vous recopie le commentaire d'un nommé PhD, qui reflète assez bien mes positions :

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Je me suis fait censuré deux fois dans le dernier biller de Koz [un insupportable bloggueur catho-mou dont je synthétise toutes les qualités en trois lettres] Mare Nostrum.

J'essayais de lui expliquer :

- que je ne me sens pas responsable de la situation [nos politiciens le sont un peu plus, mais ce sont tout de même les immigrés les premiers responsables de leur situation]

- que le flux cesserait si les migrants, le plus souvent des hommes jeunes, avec quelques femmes et enfants pour faire pleurer Margot, savaient qu'ils n'auront droit à RIEN, comme en Australie,

- que ces hommes fuyant la misère avaient quand même réussi à trouver plusieurs milliers de dollars dans des pays où le salaire moyen est de 50 euros mensuels

- qu'ils étaient de plus en plus agressifs et revendicatifs [ils ne se transforment pas en Suédois par miracle en posant le pied sur notre sol. Ils sont toujours aussi musulmans, anti-chrértiens, anti-juifs, anti-tout, violents, arriérés, xénophobes et racistes (hé oui) qu'ils le sont chez eux]

- qu'il fallait stopper toutes ces assoces d'aide aux immigrés (rapport au RIEN précédent)

- qu'il était techniquement possible d'intercepter immédiatement n'importe quelle barcasse quittant la côte libyenne et de la ramener à terre [et s'il faut en tuer quelques centaines dans le processus, c'est dommage mais c'est un mal pour un bien]

- que nos services secrets pourraient s'occuper de quelques passeurs.

- que lui et ses semblables seront responsables des troubles graves liés à cette véritable invasion

Bon c'est vrai j'avais aussi traité de déserteurs les hommes jeunes fuyant la guerre

Mais non, c'en est trop pour ces cathos bisounours ; je pense de plus en plus que ce sont eux nos pires ennemis, sous prétexte d'un humanitarisme chrétien complètement dévoyé.
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Nous nous enfonçons dans le Camp des Saints et j'ai peur que la réalité finisse comme le roman.

Invasion migratoire : Les Européens doivent être fermes

Les Européens doivent être fermes

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Cette situation est en grande partie la faute de nos «dirigeants» enthousiastes, qui ne sont freinés par aucune conscience historique, politique ou humaine. Nous avons ainsi soutenu avec entrain la chute de régimes fragiles au Moyen-Orient. Après que l'Union européenne, sous la direction de Nicolas Sarkozy, a laissé s'effondrer la Libye sans raison stratégique clairement identifiable, un énorme flux de migrants s'est formé.

Nous avons ensuite joyeusement continué, avec nos partenaires américains, à semer le trouble en Syrie jusqu'à ce que là aussi -et seuls les sots ne pouvaient le prévoir- apparaisse un gigantesque courant migratoire, totalement incontrôlable. «L'ensemble de l'Union européenne a le devoir moral et humanitaire d'agir», a-ton entendu le 19 avril. En effet, mais pourquoi serait-ce là une tâche de l'UE et pas des États eux-mêmes? Le drame en cours trouve son origine dans l'ouverture des frontières intérieures qui transforme de facto la politique d'immigration d'un pays en politique d'immigration d'un autre.

[…]

Des djihadistes ne risquent-ils pas de prendre place parmi ces migrants ? Par ailleurs, à bord d'un de ces bateaux, des chrétiens ont été jetés par-dessus bord par des musulmans. Même s'agissant de migrants bien intentionnés, de surcroît, il n'est pas sûr que ce soit une bonne idée pour eux de venir en Europe. Ces gens courageux, audacieux, prêts à laisser leur vie pour un meilleur avenir constituent indiscutablement une «fuite des cerveaux» pour leur continent, au sein duquel ils pourraient jouer un rôle déterminant. Ce qui est désormais incontestable, c'est que nous ne pouvons pas accueillir tous ces gens. Nos villes explosent sous la poussée migratoire et nos sociétés sont fragilisées par une trop grande diversité.

[…]

Il n'y a que quatre façons de s'y prendre : envoyer une flotte militaire qui arrête les embarcations avant qu'elles ne quittent la côte africaine. Renvoyer ceux qui ont réussi à atteindre l'Europe ; financer l'accueil, par les pays voisins, de ces réfugiés quand ils ne peuvent retourner dans leur pays d'origine ; placer dans des camps de réfugiés ceux qui ne peuvent vraiment aller nulle part aussi longtemps que perdure la situation dans leur pays d'origine. Tout a un prix. Il n'est pas difficile de prévoir ce prix ; la grande question est de savoir si nous sommes prêts à le payer.
*************

Je ne voterai plus jamais Sarkozy. Je sais bien qu'en politique, il ne faut jamais dire «jamais». Cependant, son erreur de jugement sur la Libye est si énorme et tellement ancrée dans des conceptions erronées qu'il me paraît impossible de réviser mon opinion.




La misère sexuelle des jeunes ?

Un commentateur me parle de la misère sexuelle des jeunes.

Je ne sais pas si elle est réelle.

Je soupçonne qu'elle existe, notamment pour les hommes, mais sans certitude. Les éléments qui m'y font croire sont les suivants :
  • le vagabondage sexuel accroit la discrimination. Il y a ceux qui sont beaux, riches et intelligents et qui ont droit à toutes les femmes. Et il y a les autres qui ont le droit de se branler devant internet. Et, comble de malheur et de discrimination, le prolo ne peut même plus aller aux putes tranquillement.
  • la pornographie généralisée fait naitre des références, des images et des fantasmes totalement irréalistes et génèrent des frustrations.
  • La masturbation est aussi généralisée. J'entends masturbation en un sens plus large qu'habituel. Pour moi, les SMS et Facebook sont une forme de masturbation : on n'établit pas une vraie relation charnelle, dans toute sa complexité, avec l'autre. J'ai lu quelques articles sur des cas de plus en plus fréquents d'impuissance de jeunes dus à cette masturbation au sens large. C'est quand même bien dommage d'être impuissant à vingt ans.
  • La décomposition des familles a privé les hommes, souvent élevés par leur mère, de repères masculins. Je trouve souvent les jeunes hommes que je connais très peu virils. Cela ne m'étonne pas que des femmes se réfugient dans les bras des allogènes, qui eux sont encore virils, jusqu'à la caricature (voir les rappeurs couverts de «bimbos», un blanc ferait pareil ...) ou se convertissent au djihad. Certaines femmes sont toujours sensibles au mâle dominant, c'est l'enlèvement des Sabines perpétuel.
  • la domination de la «culture» des «chances pour la France» et des rappeurs dans la jeunesse a rendu les relations sexuées très violentes, une femme n'ayant plus le choix qu'entre bâchée (ou assimilée) et «pute». Nous sommes très loin de l'amour à l'occidental, qui était équilibré.
  • en sens inverse, mais finalement aussi pénible, les revendications féministes sont agressives pour les hommes et castratrices. La répartition traditionnelle des rôles et des pouvoirs, hommes dans la sphère publique, femmes dans la sphère privée, était paritaire. La revendication féministe actuelle dans la sphère publique est faussement paritaire, puisqu'elle dépossède les hommes de leurs pouvoirs dans la sphère publique sans que les femmes perdent leurs pouvoirs dans la sphère privée, qui tiennent au contrôle des naissances, des enfants et à l'ascendant psychologique des femmes, pendant de l'ascendant physique des hommes. J'explique ainsi la (possible -je n'ai pas mesuré, c'est une intuition) recrudescence d'homosexualité masculine. Tant qu'à avoir une femme qui monopolise tous les pouvoirs, qui revendique comme un syndicaliste SNCF et qui se comporte comme un homme, autant préférer l'original à la copie et se jeter directement dans les bras d'un syndicaliste SNCF.
  • enfin, les points ci-dessus concernent surtout les hommes, mais je crois que les femmes ne peuvent pas être heureuses si les hommes ne le sont pas et donc le malaise viril finit par affecter les femmes.
Voilà mes réflexions. J'aimerais connaitre votre avis.


mardi, avril 21, 2015

Pour vous remonter le moral après le billet sur l'invasion migratoire : A day with Monsieur C. and his Maserati A6GCS

A day with Monsieur C. and his Maserati A6GCS

On peut dire ce qu'on veut, il y en a qui ne s'emmerdent pas dans la vie et qui, en plus, ont du goût (tous les riches ne sont pas footeux, émir, vedette de télé narcissique ou  petit monsieur collectionneur d'«art» contemporain).

Et ça fait plaisir.





Poêlée d'articles sur l'invasion migratoire

Certains de ces articles n'ont pas une relation directe avec l'invasion migratoire en cours. Pourtant, ils y touchent tous. En italiques, sous chaque lien, un extrait de l'article.


Tragédie en Méditerranée, racisme en Afrique du sud : le blogdanel

Autre question qui fâchera les procureurs de l'Occident éternellement responsable: pourquoi certains émirats ou royaume désertiques et richissimes ne recueillent-t-ils pas naturellement leurs frères à qui les lient une langue et une religion communes ? Ce ne serait après tout que justice, après avoir financé ceux qui les font fuir.

Mais il est plus aisé de se couvrir de cendres. Ainsi encore pour le mot «xénophobe». On voudrait nous faire croire que ce vocable infamant ne s'écrit qu'avec une encre blanche.

L’Europe n’est pas coupable. Elle est impuissante.

De même, l’alignement systématique de l’Occident sur les positions des monarchies sunnites et pétrolières du Golfe, comme on le voit actuellement au Yemen, un pays pendant des siècles dirigé par des Chiites, entretient la confusion en Syrie et en Irak. Combat-on avec l’aviation les djihadistes de l’Etat islamique ou par l’envoi d’armes et de conseillers, Bachar El Assad, l’Iran, les Chiites et … la Russie ? L’envoi de conseillers militaires américains en Ukraine répond à la question. Le rétablissement de l’autorité de l’Etat légal sur l’ensemble du territoire syrien devrait être la priorité. La fin des persécutions contre les minorités, les Chrétiens en particulier, massacrés en Syrie et en Irak, en Libye et jusque sur les bateaux chargés de migrants est à ce prix. L’asile des réfugiés est un devoir humain. Il est parfois difficile de le distinguer de l’immigration illégale. C’est donc à la source qu’il faut tarir le mal.

Franck Ferrand : du génocide arménien au génocide chrétien ?

Le monde entier le sait : les quelque deux cents millions de chrétiens d'Orient et d'Afrique sont, à plus ou moins long terme, menacés de mort. Et pendant ce temps ? Pendant ce temps, à la demande de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies a bien voulu évoquer l'hypothèse d'une «charte d'action» visant à les protéger, parmi d'autres minorités d'ailleurs… Certains diront que c'est mieux que rien ; les autres ont compris que c'était pire que tout.

Le dévoiement du droit d'asile nuit aux «vrais» réfugiés

État islamique, assassinat des chrétiens : la realpolitik de la barbarie

Abu Bakr Naji décrit également ce qu'il appelle la «stratégie du prix à payer». À chaque action de l'ennemi, celui-ci doit anticiper -et craindre- la réplique violente qui suivra. Cette stratégie amènera l'ennemi à «réfléchir mille fois avant de s'attaquer» aux régions contrôlées par les jihadistes. L'auteur évoque ainsi la possibilité de mener des attentats ou des kidnappings (notamment de journalistes…) afin d'accroître la force de frappe de la communication. Car le but fondamental de ces actes est de délivrer un message et de l'adresser au plus grand nombre. Il insiste sur l'importance de trouver pour chaque action violente une justification «rationnelle, appuyée sur la Sharia» et de «montrer» qu'elles sont dans l'intérêt de l'Oumma, la communauté des croyants.

Le terrorisme instrumentalise l'exode maritime

Ces exodes maritimes massifs, qui rendent chaque jour plus prophétiques les scènes imaginées par Jean Raspail dans Le Camp des Saints (relire par exemple, chapitre 20, les pages 156 à 164), deviennent des éléments tangibles d’une possible submersion de l’Europe. François Hollande l’a vaguement suggéré, dimanche sur Canal +, en qualifiant les passeurs de "terroristes". Harlem Désir, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, a été un peu plus précis samedi, sur Europe 1, en reconnaissant que des "terroristes" organisaient, en Libye, les exodes et leurs financements. En février, l’Etat islamique avait lui‐même menacé d’envoyer vers l’Italie de 500.000 à 700.000 migrants, sur d’innombrables petites embarcations.

Déni de Réalité et recherche de boucs émissaires

Les différences entre la France et l’URSS d’il y a peu s’atténuent de plus en plus. Normal, puisque nous sommes gérés par des clercs d’une Eglise qui avait déjà échoué en URSS et qui est en train d’échouer chez nous.

Et comme nous l’a appris René Girard, pour dissimuler leurs échecs il suffit à ce clergé de remplacer dans le discours dominant qui sévissait dans les annexes 30 le mot “Juif ” ou ” Koulak ” par le mot ” Liberal ” aujourd’hui et le tour est joué.

Rien n’est réglé, mais un bouc émissaire a été trouvé et c’est après tout la seule chose qui compte. Voilà mon diagnostic.

Extension du domaine du racisme

La dissidence devant le multiculturalisme était déjà psychiatrisée à travers la multiplication des phobies dépistées chez ses contradicteurs. Elle sera désormais potentiellement criminalisée. On devine ainsi ce que les associations antiracistes les plus zélés sauront faire de ces nouvelles dispositions juridiques. Ne faudrait-il pas plutôt remettre en question la sociologie antiraciste et plus largement, cette fâcheuse manie qui consiste à accuser les sociétés occidentales d'être historiquement coupables de crimes si abjects à l'endroit de la diversité qu'elles ne pourront les expier qu'en se convertissant au multiculturalisme.

Chose certaine, la restriction de la liberté d'expression, ici, sert bien moins la lutte contre le racisme que la diabolisation de ceux qui ne croient pas les sociétés occidentales coupables d'exister.


Naufrages de migrants en série : le drame humanitaire qui pourraitébranler les fondements politiques et culturels de l'Europe

C’est très simple : l’Union européenne s’est construite non pas dans le sain respect de sa propre histoire et de ses intérêts politiques et stratégiques, comme par exemple les États-Unis ou la Chine, mais a prétendu vouloir baser son identité politique et donc aussi les actions qui en découlent sur des valeurs purement "universalistes" (démocratie, égalité, tolérance, justice, multiculturalisme, etc.) dont on connait toute la réinterprétation ultralibérale hypocrite. Et encore, ces valeurs (si au moins elles étaient vraiment prises au sérieux moralement) pourraient être adéquates s’il s’agissait de construire les "États-Unis du Monde". Mais dans un environnement où l’Union européenne est entourée de concurrents ou d’ennemis potentiels, on voit difficilement comment l’universalisme à lui seul pourrait suffire à convaincre les Européens riches d’être solidaires avec les Européens pauvres plutôt qu’avec tous les autres êtres humains en détresse, d’où le terrible repli sur soi que nous constatons partout : dès que nous réalisons que nous ne pouvons porter le poids de la misère du monde, nous avons tendance à ne nous focaliser que sur nous-mêmes. L’immigration clandestine massive démontre toute l’hypocrisie de notre système actuel qui se trouve confronté à deux alternatives également désastreuses et déstabilisantes : soit pousser l’universalisme jusqu’au bout et transformer l’Union européenne en immense camp de réfugiés où, très bientôt, ce ne seront plus seulement les immigrants clandestins, mais aussi les Européens dits de "souche" qui vivront dans des conditions inhumaines, ou alors renier ses valeurs "universalistes" et ainsi démonter tout le système ultralibéral multiculturel mis en place depuis la chute du mur...

[…]

Un plan qui doit être soumis ce jeudi 23 avril aux chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE. Sʼil est question d'augmenter les moyens financiers et matériels des opérations de contrôle et de sauvetage ou encore, un programme pour les renvois rapides des migrants non autorisés à rester dans l'UE et une action avec les pays voisins de la Libye pour bloquer les routes utilisées par les migrants, le problème de fond est posé à travers la volonté dʼun examen des options pour une répartition « plus équitable » des réfugiés entre les Etats membres de l'UE, dont on dit que le principe devrait être systématisé.

L’air de rien, on voit ici apparaitre une nouvelle logique fédérale européenne, car cette répartition serait censée s’imposer aux pays de l’UE au nom d’un accueil et d’un asile qui constituent une tradition démocratique, qui justifierait ainsi la fin de la souveraineté des Etats membres en matière d’immigration sur leur sol. Ce ne serait rien de moins qu’une remise en cause de la souveraineté des peuples et un coin de plus enfoncé contre l’idée de nation. Ne veut-on pas voir les dégâts attendus, derrière une pression migratoire par trop mise en scène derrière le drame qui vient de survenir. On apprend qu’aujourd’hui deux bateaux de migrants ont lancé des appels de détresse. On voit bien que les passeurs organisent un système de pression qui vise à créer une situation paroxystique dans les eaux de la Méditerranée pour prendre en otage nos valeurs et imposer leurs règles. C’est le reflet d’un chaos qui s’importe aussi, car qu’allons-nous faire de centaines de milliers de migrants voire plus, qui sont prêts à arriver sur notre continent ? Ouvrir les vannes de l’asile ne règlera rien, car ne tarira pas le flot des migrants bien au contraire, il en va donc d’intervenir sur les causes.

[…]

Il y a un début de prise de conscience dans ce domaine. On commence à mesurer les effets des migrations massives des trente dernières années à travers les phénomènes de ghettoïsation et la montée du communautarisme en Europe. Mais ce qu’il faut retenir et encore là qui est sous-estimé, c’est la nature de cette immigration qui se fait essentiellement de pays arabo-musulmans en crise politique ou en guerre, et on ne saurait omettre le fait que ce qui n’a pas été réglé dans les pays d’où ils émigrent risque de reposer problème là ou ils immigrent. On a appris que des musulmans s’en sont pris à des chrétiens sur un navire, pour les jeter à la mer, reproduisant ce qui se passe sur terre, dans leur pays. On voit à travers cet événement, après les décapitations de Coptes (chrétiens) par les djihadistes, que la question des migrations contient aussi ses ingrédients explosifs avec des retours de bâton que l’on ne mesure absolument pas, en présentant tous ces candidats à l’asile comme des aspirants à la liberté et à la démocratie. Il n’y a rien de moins mécanique que cela. Faut-il encore se remémorer l’absence, pour l’essentiel, le 11 janvier dernier, de nos compatriotes issus de l’immigration qui n’étaient pas Charlie, pour encore le souligner ? Il y a une vraie crainte de rupture de l’équilibre sur lequel repose nos sociétés démocratiques, déjà malmenées par une crise économique et sociale profonde avec son versant politique, qui donne déjà à voir des points de rupture avec lesquels il ne faudrait pas trop jouer aux apprentis sorcier.


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Que celui qui a des yeux pour voir voit. Quant aux autres ...


Les robots viennent-ils nous aider ou nous remplacer ?

Les robots viennent-ils nous aider ou nous remplacer ?


Plus largement, comment lutter contre l'ultra moderne isolement, en particulier des «anciens», dans notre société ?

Cette question n'est jamais à l'agenda de nos politiques alors qu'elle est vitale pour l'idée que nous nous faisons de notre société. Peut-on imaginer que Nao devienne le seul «ami» de nos grands-parents, le gardien vigilant de cet autisme relationnel que nous leur offrons de plus en plus? Oui. Cela est plus que probable. Avec beaucoup de bon sens, il nous faudrait prendre conscience qu'avec tous ces petits robots, nous allons envoyer nos «vieux» dans des pénitenciers sans visites avec comme seules aides, des robots, la télévision et des injections massives d'antidépresseurs pour éteindre toutes leurs émotions.

Est-ce là le monde de demain que nous voulons pour nos «anciens» pour lesquels nous devrions avoir une gratitude infinie? C'est malheureusement plus que possible.



Maxime Tandonnet : la débâcle européenne

Maxime Tandonnet : la débâcle européenne

C'est la fin, comme vous voyez : l'Europe fait eau de toute part. Que s'est-il donc passé ? Ceci, tout simplement, que nous étions les sujets de l'histoire et que nous en sommes à présent les objets."

Cette phrase prophétique est de Jean-Paul Sartre, tirée de la préface des "damnés de la terre" de Franz Fanon. Il faut regarder les choses  en perspective. Pendant environ 400 ans, de la Renaissance au XXe siècle, l'Europe a dominé, écrasé le monde, par sa révolution industrielle, la suprématie de ses idées, la conquête coloniale. Le XXe siècle a été celui de son déclin, de ses tueries suicidaires. Aujourd'hui, rongée par sa mauvaise conscience - la colonisation, le totalitarisme (fascismes, national-socialisme, marxisme) - elle a mis en place une prodigieuse et impuissante bureaucratie appelée "l'Union européenne" mais la voilà totalement fragmentée, démantelée, décérébrée. On s'habitue à tout au point de ne plus rien voir mais il est extravagant de constater à quel point cette Europe est désemparée, traumatisée, paralysée par l'arrivée sur ses côtes de bateaux de migrants  en perdition et dans l'incapacité absolue d'esquisser le moindre geste. Son inertie, sa contemplation, sa lâcheté insigne face à des massacres abominables qui se produisent sous ses yeux à deux pas de ses frontières, fait froid dans le dos. Face au nouveau meurtre médiatisé des chrétiens éthiopiens par le daesh sur une terre d'influence traditionnelle de l'Europe, cette Libye voisine, la passivité, le silence de l'Europe nous laissent pantois. Nous assistons à la mort tragique d'un continent désuni, déboussolé, anesthésié, qui a été le phare de l'humanité pendant des siècles. Les gesticulations et bavardages méprisants de ses politiciens nous révulsent mais ils ne sont pourtant qu'un symptôme de cet effarant déclin qui laisse les Européens désarmés et désormais à la merci de n'importe quel cataclysme à venir.

Du grand Zemmour à propos de la loi sur le renseignement : on nous baillonne, mais on nous demande auparavant de dire «merci»


On n est pas forcement d accord 2104 par rtl-fr


Il dit tout ce que j'avais envie de vous écrire. Si l'on met bout à bout :
  • la déclaration de Manuels Valls à un journal portugais disant qu'il était hors de question de laisser le Front National accéder au pouvoir «à cause de la bombe atomique».
  • les lois scélérates muselant la liberté d'expression.
On a le prétexte, les instruments juridiques et les instruments policiers permettant de tuer toute réelle opposition à la bien-pensance.

Il ne sera plus loisible de discuter (et encore) que de rythme et de tempo : plus d'immigration tout de suite ou la semaine prochaine ? Plus de bureaucratie bruxelloise tout de suite ou dans trois jours ? Plus d'hygiénisme, de dictature des minorités, de pantomime féministe etc. tout de suite ou la mois prochain ?

Mais les politiques de la bien-pensance ne pourront plus être remises en question. Nous n'aurons, nous n'avons déjà, plus le choix qu'entre être «d'accord», «tout à fait d'accord» ou «pas d'accord, on ne va pas encore assez loin, il faut encore plus de "progrès" et d'"avancées"».

La dictature est de moins en moins molle.

lundi, avril 20, 2015

Ecole française : pendant le show médiatique,la destruction continue

Valls, Jamel Debbouze, la culture et l'école : unconcentré de snobisme et de bêtise

Éducation : la fin de l’autorité ?



Comme le multiculturalisme arc-en-ciel est beau. Vite, vite, importons le en Europe

Another wave of migrants is on its way (but don't you dare mention it)

Afrique du Sud: boule de feu dans l'arc-en-ciel


Pendant ce temps, le «chef» des armées cultive son narcissicisme à la télé ...

Certaines images sont intemporelles. Je suis sûr que vous penserez aux photos de la soirée du 5 juin 1944. Même s'il s'agit là d'un exercice profitant d'une situation opérationnelle .




De conserve


Siffler une femme : sympa ? Pas sympa ?

"Plutôt sympa!"

Harcèlement, sifflet « plutôt sympa » et aveuglement des élites

J'arrive à être d'accord avec ces deux articles :


Oui, je ne souhaite pas accepter une époque qui se délite avec gourmandise, se sur-protège à coup de juridisme et considère, comme le fait la ministre, qu'un sifflement est une agression caractérisée. Je ne le pense pas, j'ai le droit de ne pas le penser, j'ai le doit de dire que je trouve terrifiant que dans les médias ou ailleurs, personne n'ait le "courage" (car cela finit par en être un) de ne pas enfourcher immédiatement et à tout propos le cheval de la victimisation suivi d'un char de répressions, si possible financières.

La régression de la liberté de ne pas penser exactement comme on vous a dit de penser devient un système. Malheur à celui par lequel le doute s'installe. Je n'en reviens toujours pas: j'ai seulement dit "qu'être sifflée dans la rue c'était plutôt sympa": une énormité, une insulte, une perversité déclarée, un mépris social, un dédain des classes laborieuses (suis patron), une moche qui rêve qu'on l'a siffle dans la rue, une idiote (et la pensée unique j'en fais quoi?!) une vieille attardée (qui vit au XXe sciècle dans les bonnes années )... et les médias enchantés de ces réactions forcément représentatives, s'en sont fait les relais inconditionnels.


Et :


Il y a 40 ans, quand Sophie de Menthon avait 20 ans, c’était effectivement plutôt sympa de se faire siffler dans la rue, à peu près n’importe où.

C’est ça que mon adversaire du jour aurait dû pointer : Sophie de Menthon vit dans une France qui n’existe plus.

Chef d’entreprise, chroniqueuse sur la chaîne d’info iTélé et membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), elle est un cliché de ce que sont nos « élites » aujourd’hui. Journaliste ET membre de l’institution qui a réussi l’exploit de refuser 700 000 pétitions papier, elle est de ces gens qui prétendent nous informer et nous diriger.

Et pourtant, son tweet montre qu’elle ne sait pas ce que vivent les Français, les vrais Français, pas ceux qui vivent à Neuilly ou dans le XVIe, où, effectivement, il peut être sympa de surprendre un petit sifflement admiratif de la part d’un jeune banquier qui passe par là.

Il montre qu’elle n’a pas vu que la France a changé depuis ses vingt ans à elle.

Voilà ce qu’il fallait dire sur cette affaire, au lieu de gueuler avec la foule en colère que la madame justifiait le viol. Voilà ce qui aurait été utile, et aurait peut-être justifié le statut de héraut de la droite de mon interlocuteur du jour.


samedi, avril 18, 2015

Loi sur le renseignement : chronique d’une France momifiée

Loi sur le renseignement : chronique d’une France momifiée

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Dans le même temps, on oublie de dire l’essentiel. Non seulement la France est incapable de fabriquer le principal objet de consommation dans le monde : le téléphone portable, mais elle est même devenue incapable de payer correctement les retraites. Depuis novembre, le ministère des affaires sociales tente de résorber le retard pris dans la liquidation des dossiers. Six mois plus tard, on compte encore 3.600 retraités qui ne sont pas payés faute d’avoir été « liquidés » dans les délais réglementaires, dans une indifférence quasi-générale.

Un de mes amis appelle cela la société déceptive : on promet de surveiller toutes les boîtes mails, mais le quotidien se désagrége…

[…]

L’ironie de l’actualité a voulu que la loi sur le renseignement soit mise en débat en même temps que Claude Bartolone ne rendait un rapport proposant de rendre le vote obligatoire. Pour ceux qui n’avaient pas compris que la loi « anti-terroriste » visait les citoyens ordinaires, le président de l’Assemblée nationale a donc jugé utile de faire un ajout tout à fait éclairant.

Citoyens:  vous êtes priés d’être heureux, d’aimer vos institutions décadentes, de voter comme on vous dit de voter, et de ne pas vous plaindre. Un contrôle de police dans votre correspondance privée permettra de s’en assurer. La voie autoritaire de la surveillance et de la punition est tellement plus confortable, pour des décideurs corrompus, qu’un vrai balayage des institutions qui les rendraient à l’esprit démocratique.
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Rappelons que cette loi sur le renseignement est utile comme un emplâtre sur une jambe de bois.

C'est parce que nos politiciens refusent de toutes leurs forces d'aller à l'essentiel (respect des frontières, arrêt de l'immigration, mise au pas ou expulsion des musulmans, fin de l'assistanat sans retenue etc.) que nous devons recourir à ce dangereux accessoire qu'est la loi sur le renseignement.

Dangereux et fondamentalement inefficace : face aux dizaines de milliers de djihadistes potentiels en France, la surveillance n'aura jamais assez de moyens. Il faudrait commencer par faire baisser ce nombre de djihadistes potentiels pour que la surveillance soit autre chose qu'une dérive, dangereuse pour la démocratie, condamnée à l'échec face au terrorisme islamique, qui est son ennemi avoué (mais, comme le Patriot Act américain qui sert à 99 % à surveiller autre chose que des djihadistes, il n'est pas sûr que la lutte contre le terrorisme soit son but véritable).

D'ailleurs, Manuel Valls a dit, dans un journal étranger, qu'il ne permettrait jamais l'arrivée au pouvoir du Front national à cause de l'arme nucléaire. C'est, à l'évidence, un déni de démocratie par anticipation.

Nous avons donc l'argument, le moyen et les hommes sans scrupules qu'il faut pour s'en servir. Et vous croyez encore que la démocratie française n'est pas en danger de mort, n'est pas déjà morte ?

Les mérites de l'ennui

To connect or not to connect

Lors d'un repas de famille, j'ai tenté de défendre les mérites de l'ennui.

Tout le monde m'est tombé sur le poil en me prenant, au mieux, pour un provocateur (ce qui est sans doute vrai mais reste à la surface des choses : je crois vraiment aux mérites de l'ennui).

Evidemment, je pensais à Simone Weil, pour qui l'ennui est le fondement de l'école et à Aristote (cité par Annah Arendt à la fin de la Condition de l'homme moderne, si ma mémoire est bonne) : «L'homme n'agit jamais plus que lorsqu'il ne fait rien et n'est jamais moins isolé que lorsqu'il est seul».

Comme mon but était surtout de convaincre les jeunes (les vieux sont irrécupérables) accrochés à leur téléphone, leurs faces de bouc et leur instagram, je m'étais mis la condition suivante : ne pas recourir à l'abstraction, seulement utiliser des exemples concrets.

J'ai très vite concédé ma défaite. Il est pratiquement impossible de faire entendre en groupe les bons arguments, qui sont forcément intimes, puisque s'ennuyer, c'est accepter d'être seul avec soi-même.

J'ai aussi péché par naïveté, je pensais que quelques uns se mettraient dans mon camp. Car, tout de même, les vertus de l'ennui sont presque une évidence. Ne dit-on pas que les Anglais ont conquis le monde à cause de leur dimanche si ennuyeux ?

Mais non. On n'est jamais mieux trahi que par les siens.

J'en ai tiré une leçon : je recommencerai en tête à tête. La frénésie et l'histrionisme de notre époque rendent ma croisade d'utilité publique !

Et puis, il y a aussi les ornithologues anglais :






Jetés à la mer par des musulmans parce que chrétiens

Jetés à la mer par des musulmans parce que chrétiens

L'islam est en guerre depuis 1400 ans contre les chrétiens. L'islam, et non l'islamisme. La distinction islam - islamisme est fallacieuse : l'islamisme, c'est l'islam en action, l'islam c'est l'islamisme au repos.

Notre classe dirigeante est irrémédiablement «houellebecquisée» : les bouffées de colère délirante qui la prennent à la moindre critique de l'islam (en général, justifiée) dissimule de plus en plus mal une terreur panique des réactions des musulmans hyper-susceptibles et hyper-violents, et qui surjouent cette susceptibilité  (1), vous savez, ces fidèles d'une religion tellement de paix et d'amour (2) qu'ils sont prêts à tuer pour un mot de travers.

S'agissant de la France d'en-haut, les Merah et Kouachi ont gagné. Définitivement. Il faut changer de classe dirigeante.

La situation de la France d'en bas est moins claire.

Certes, l'abrutissement général (école, matraquage médiatique, abrutissement télévisuel, dysgénisme) laisse peu d'espoir. Mais, peu d'espoir, c'est mieux que pas d'espoir. Je me dis qu'on ne dispose pas d'un vieux peuple si facilement.

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(1) : ils nous la jouent en permanence «retenez vous ou je fais un malheur» et, comme des cons, nous obéissons au lieu d'expulser cette racaille qui veut nous imposer chez nous son mode de vie.

(2) : notons que l'expression «islam religion de paix et d'amour» est de la pure propagande à destination des imbéciles qui veulent bien se laisser bourrer le mou. Jamais les musulmans entre eux ne se définissent ainsi. La paix de l'«islam religion de paix et d'amour», c'est la paix des cimetières.