Affichage des articles dont le libellé est tyrannie Macron. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tyrannie Macron. Afficher tous les articles
mercredi, octobre 28, 2020
mardi, octobre 27, 2020
samedi, octobre 10, 2020
Les tyrans vivent de la bêtise et de l'amnésie des peuples (et nous en tenons une sacrée couche).
Vidéo Didier Raoult chez Morandini ce matin.
— Pimprenelle from Massalia (@cunegonde1944) October 9, 2020
"Les gens se sont fait berner il y a 5 minutes et ils ont déjà oublié"
De Alex Le Cat pic.twitter.com/Aj1DSNcfvM
Libellés :
covidémence,
Didier Raoult,
tyrannie de l'émotion,
tyrannie Macron
lundi, septembre 14, 2020
Pour le reste, ils sont nuls. Mais là-dedans, ils sont bons.
Masque obligatoire dans ma ville : comme prévu, c'est l'escalade de la répression face à l'objectif inaccessible d'empêcher la circulation du virus.
Cet objectif délirant (il est impossible à atteindre et pas nécessaire) est un coup de maitre en matière de manipulation de la population. Il justifie toutes les conneries liberticides et l'extension infinie (littéralement : nous n'avons pas de date de fin) du pouvoir des petits bureaucrates.
Raoult pisse dans un violon : il y a longtemps que le COVID réel, la maladie, est passée en arrière-plan.
Aujourd'hui, le problème, c'est le COVID imaginaire, la maladie mentale collective, entretenue par les pouvoirs publics.
⚠️🚨La vidéo @raoult_didier que tout le monde devrait voir❗️
— Patrick Edery (@patrick_edery) September 14, 2020
Le gouvernement doit cesser immédiatement de suivre les avis des apparatchiks gavés de pognon du Conseil scientifique. Depuis le début ils font tout à l'envers & nous emmènent vers une crise économique noire. pic.twitter.com/JlNoPrrLM8
Libellés :
les branques,
tyrannie Macron
mercredi, juillet 29, 2020
Réchauffisme et covidisme : même combat.
Les parallèles entre la peur du réchauffement climatique et la peur du COVID sont nombreux parce qu'elles ont pour cause une même maladie spirituelle et intellectuelle, qui touche principalement l'occident.
Passons les en revue :
1) le scientisme. La croyance fétichiste dans la science définie comme l'affirmation de certitudes inébranlables, de prévisions forcément justes, issues de modèles numériques hautement fantaisistes et de données chiffrées très contestables.
2) la peur irrationnelle. L'hypothèse disant qu'un éventuel réchauffement climatique est très néfaste relève de la croyance et non de la science. Au contraire, l'évolution des techniques, notamment agricoles, conduit à penser que nous saurions profiter des avantages et compenser, au moins en partie, les inconvénients. S'agissant du COVID, maintenant que l'on commence à y voir clair : le nombre de morts est sur-évalué, on a classé à peu près n'importe quoi « mort COVID » (anecdote : on a classé aux Etats-Unis « mort COVID » un accident de moto sous prétexte que le motard avait été testé positif !) et on sait que la population vulnérable commence au-delà de 70 ans. De plus, on a des remèdes (IHU, Zelenko). Bref, pas vraiment de quoi avoir peur (et puis, l'épidémie est finie en Europe depuis deux mois).
Nous finirons dans l'ordre de grandeur de la grippe de Hong-Honk en 1969. Nous devrions sérieusement nous interroger sur la différence de réaction entre 1969 et 2020 : sang-froid voire indifférence en 1969. Panique quasi-mondiale en 2020 (pas de panique en Afrique, rationalité en Asie).
Raoult, qui est loin de n'avoir dit que des conneries, a écrit un livre il y a quelques années, pour dire que l'Europe était devenue le continent de la peur (une des étiquettes pour les billets de ce blog) et que ça allait nous jouer des tours. Jean-Paul II disait « N'ayez pas peur ! » mais il est mort.
3) le remède-miracle. Les énergies « renouvelables » d'un coté, la vaccin de l'autre.
4) l'exigence de coercition. Il faut taxer, brider, empêcher, interdire, légiférer ... et faire taire.
5) la pseudo-nécessité du gouvernement mondial pour faire face. au problème Inutile que j'y revienne, Bill (Gates) vous expliquera
6) la complicité des mammouths mondialisés dans la contagion de la peur. Là aussi, Bill a des choses à vous expliquer.
7) le martèlement médiatique. On se souvient du croque-mort en chef Salomon égréant ses chiffres tous les soirs. Si on avait pareil avec n'importe quelle maladie, on aurait créé aussi une panique.
Je laisse à votre jugement la cause commune à ces deux lubies pour abrutis. Je vous rappelle cette phrase de Claude Tresmontant, que je lis en ce moment : « Les grandes catastrophes humaines sont préparées par des fautes dans l'ordre de la pensée ».
******************
Superstition
Nombreux sont les saints qui ont enchaîné et tué un dragon. C’était, notamment, le symbole de la victoire du christianisme sur le paganisme.
[…]
Aujourd’hui on ne croit plus en ces fariboles de l’obscurantisme. D’ailleurs on ne croit plus en rien. C’est donc le moment de réinventer les pires superstitions. Ce n’est plus un très grand dragon qui terrorise, c’est un tout petit virus. Mais la terreur est la même et le culte est aussi exigeant. Les grands-prêtres si rationnels qui nous gouvernent (et plus encore, si c’était possible, qui gouvernent les médias), ne pouvant plus offrir d’enfants (le Moloch du droit à l’avortement les a déjà pris) ont offert quelques vieux par la grâce du Rivotril. Mais surtout il fallait imposer la dictature du dieu virus. Et elle connaît aujourd’hui un regain, avec l’obligation du port du masque. Or il s’agit réellement, clairement, évidemment, d’une superstition. Voyez celui-ci, tout seul dans son jardin, avec un masque. Voyez celui-là, tout seul dans sa voiture, avec un masque. Comment craignent-ils d’être « contaminés » ? Qui craignent-ils de « contaminer » ? Et je vois ces braves gens, contaminés par la propagande de la nouvelle religion, qui déambulent dans les rues avec un masque, dans des villages et des bourgs où il n’y a pas eu la moindre contamination depuis le début de l’épidémie. Et qui sont persuadés de faire acte de vertu. D’être des saints de la nouvelle religion.
C’est une nouvelle illustration de la vérité selon laquelle quand on ne croit plus à la vraie religion on tombe dans la superstition, surtout quand on se croit rationnel, et d’autant plus esclave qu’on se croit « libéré ».
Mais comme pour tout, il y a le bon côté des choses, qui permet de sourire un peu. Sans masque. Puisque, évidemment, je ne célèbre pas mardi-gras en été, il m’est interdit par la nouvelle religion d’entrer dans les boutiques. Il faut donc faire autrement pour acheter à manger. C’est l’occasion de découvrir des marchés que je ne connaissais pas, avec de sympathiques commerçants – ceux-là qui n’ont pas de masques et qui ne sont donc pas des adeptes de la nouvelle religion, et le montrent de façon ostensible et, redisons-le, souriante, ce que ne peuvent pas faire les sinistres adeptes masqués de la nouvelle religion.
******************
Je suis très inquiet parce que, au stade de folie où nous sommes, toutes les catastrophes sont possibles.
On nous a enfilé le réchauffement climatique, le COVID, c'est l'escalade dans la connerie. Alors, pour la suite, je crains le pire. Le suicide collectif des blancs pour faire plaisir aux noirs ? La conversion à l'islam pour apaiser les dieux du « vivrensemble » ? Autre chose aussi farfelu et aussi con ?
Passons les en revue :
1) le scientisme. La croyance fétichiste dans la science définie comme l'affirmation de certitudes inébranlables, de prévisions forcément justes, issues de modèles numériques hautement fantaisistes et de données chiffrées très contestables.
2) la peur irrationnelle. L'hypothèse disant qu'un éventuel réchauffement climatique est très néfaste relève de la croyance et non de la science. Au contraire, l'évolution des techniques, notamment agricoles, conduit à penser que nous saurions profiter des avantages et compenser, au moins en partie, les inconvénients. S'agissant du COVID, maintenant que l'on commence à y voir clair : le nombre de morts est sur-évalué, on a classé à peu près n'importe quoi « mort COVID » (anecdote : on a classé aux Etats-Unis « mort COVID » un accident de moto sous prétexte que le motard avait été testé positif !) et on sait que la population vulnérable commence au-delà de 70 ans. De plus, on a des remèdes (IHU, Zelenko). Bref, pas vraiment de quoi avoir peur (et puis, l'épidémie est finie en Europe depuis deux mois).
Nous finirons dans l'ordre de grandeur de la grippe de Hong-Honk en 1969. Nous devrions sérieusement nous interroger sur la différence de réaction entre 1969 et 2020 : sang-froid voire indifférence en 1969. Panique quasi-mondiale en 2020 (pas de panique en Afrique, rationalité en Asie).
Raoult, qui est loin de n'avoir dit que des conneries, a écrit un livre il y a quelques années, pour dire que l'Europe était devenue le continent de la peur (une des étiquettes pour les billets de ce blog) et que ça allait nous jouer des tours. Jean-Paul II disait « N'ayez pas peur ! » mais il est mort.
3) le remède-miracle. Les énergies « renouvelables » d'un coté, la vaccin de l'autre.
4) l'exigence de coercition. Il faut taxer, brider, empêcher, interdire, légiférer ... et faire taire.
5) la pseudo-nécessité du gouvernement mondial pour faire face. au problème Inutile que j'y revienne, Bill (Gates) vous expliquera
6) la complicité des mammouths mondialisés dans la contagion de la peur. Là aussi, Bill a des choses à vous expliquer.
7) le martèlement médiatique. On se souvient du croque-mort en chef Salomon égréant ses chiffres tous les soirs. Si on avait pareil avec n'importe quelle maladie, on aurait créé aussi une panique.
Je laisse à votre jugement la cause commune à ces deux lubies pour abrutis. Je vous rappelle cette phrase de Claude Tresmontant, que je lis en ce moment : « Les grandes catastrophes humaines sont préparées par des fautes dans l'ordre de la pensée ».
******************
Superstition
Nombreux sont les saints qui ont enchaîné et tué un dragon. C’était, notamment, le symbole de la victoire du christianisme sur le paganisme.
[…]
Aujourd’hui on ne croit plus en ces fariboles de l’obscurantisme. D’ailleurs on ne croit plus en rien. C’est donc le moment de réinventer les pires superstitions. Ce n’est plus un très grand dragon qui terrorise, c’est un tout petit virus. Mais la terreur est la même et le culte est aussi exigeant. Les grands-prêtres si rationnels qui nous gouvernent (et plus encore, si c’était possible, qui gouvernent les médias), ne pouvant plus offrir d’enfants (le Moloch du droit à l’avortement les a déjà pris) ont offert quelques vieux par la grâce du Rivotril. Mais surtout il fallait imposer la dictature du dieu virus. Et elle connaît aujourd’hui un regain, avec l’obligation du port du masque. Or il s’agit réellement, clairement, évidemment, d’une superstition. Voyez celui-ci, tout seul dans son jardin, avec un masque. Voyez celui-là, tout seul dans sa voiture, avec un masque. Comment craignent-ils d’être « contaminés » ? Qui craignent-ils de « contaminer » ? Et je vois ces braves gens, contaminés par la propagande de la nouvelle religion, qui déambulent dans les rues avec un masque, dans des villages et des bourgs où il n’y a pas eu la moindre contamination depuis le début de l’épidémie. Et qui sont persuadés de faire acte de vertu. D’être des saints de la nouvelle religion.
C’est une nouvelle illustration de la vérité selon laquelle quand on ne croit plus à la vraie religion on tombe dans la superstition, surtout quand on se croit rationnel, et d’autant plus esclave qu’on se croit « libéré ».
Mais comme pour tout, il y a le bon côté des choses, qui permet de sourire un peu. Sans masque. Puisque, évidemment, je ne célèbre pas mardi-gras en été, il m’est interdit par la nouvelle religion d’entrer dans les boutiques. Il faut donc faire autrement pour acheter à manger. C’est l’occasion de découvrir des marchés que je ne connaissais pas, avec de sympathiques commerçants – ceux-là qui n’ont pas de masques et qui ne sont donc pas des adeptes de la nouvelle religion, et le montrent de façon ostensible et, redisons-le, souriante, ce que ne peuvent pas faire les sinistres adeptes masqués de la nouvelle religion.
******************
Je suis très inquiet parce que, au stade de folie où nous sommes, toutes les catastrophes sont possibles.
On nous a enfilé le réchauffement climatique, le COVID, c'est l'escalade dans la connerie. Alors, pour la suite, je crains le pire. Le suicide collectif des blancs pour faire plaisir aux noirs ? La conversion à l'islam pour apaiser les dieux du « vivrensemble » ? Autre chose aussi farfelu et aussi con ?
mardi, juillet 28, 2020
vendredi, juillet 24, 2020
COVID : la folie en arrange plus d'un.
La réalité est claire et sans ambiguïté : l'épidémie de COVID est finie en France depuis deux mois.
Il suffit de regarder les courbes tout à fait officielles du rapport de Santé Publique France du 23 juillet, c'est flagrant (ne vous contentez pas du résumé, orienté pour faire peur).
Alors pourquoi ces conneries avec les masques ? Pourquoi cette folie collective ?
La réponse est très simple : le pouvoir. Le masque est une muselière.
La peur est un excellent moyen de contrôle des populations, surtout les populations d'abrutis.
Comprenez moi : je ne méprise pas mes compatriotes mais je pense qu'ils sont abrutis par le monde actuel (moi aussi, sans doute, mais j'espère un peu moins que la moyenne, par chance, par caractère et par formation).
Que faire ?
Refuser de mettre le masque dans toutes les situations où vous êtes prêt à assumer les conséquences de ce comportement. C'est un choix individuel honorable. Comme dit Soljenitsyne, d'abord, ne pas mentir. Et le masque est une forme de mensonge.
Il suffit de regarder les courbes tout à fait officielles du rapport de Santé Publique France du 23 juillet, c'est flagrant (ne vous contentez pas du résumé, orienté pour faire peur).
Alors pourquoi ces conneries avec les masques ? Pourquoi cette folie collective ?
La réponse est très simple : le pouvoir. Le masque est une muselière.
La peur est un excellent moyen de contrôle des populations, surtout les populations d'abrutis.
Comprenez moi : je ne méprise pas mes compatriotes mais je pense qu'ils sont abrutis par le monde actuel (moi aussi, sans doute, mais j'espère un peu moins que la moyenne, par chance, par caractère et par formation).
Que faire ?
Refuser de mettre le masque dans toutes les situations où vous êtes prêt à assumer les conséquences de ce comportement. C'est un choix individuel honorable. Comme dit Soljenitsyne, d'abord, ne pas mentir. Et le masque est une forme de mensonge.
Libellés :
coronavirus,
tyrannie de l'émotion,
tyrannie Macron
dimanche, juillet 19, 2020
COVID : la psychose n'est pas perdue pour tout le monde.
Deuxième vague ?! "C'est difficile de rester silencieux"
PETER HITCHENS: Face masks turn us into voiceless submissives - and it’s not science forcing us to wear them, it’s politics
L'épidémie est finie depuis un mois et le gouvernement rend les masques obligatoires. Vous avez dit « Tyrannie » ?
PETER HITCHENS: Face masks turn us into voiceless submissives - and it’s not science forcing us to wear them, it’s politics
L'épidémie est finie depuis un mois et le gouvernement rend les masques obligatoires. Vous avez dit « Tyrannie » ?
Libellés :
JD Michel,
tyrannie Macron
samedi, juillet 18, 2020
jeudi, mai 21, 2020
La liberté en temps de technocratie.
Octobre 2019, ça a d'autant plus de sel :
Je ne suis pas d'accord avec lui sur tout mais ...
Petit rappel :
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs.
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Petit rappel :
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs.
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Libellés :
François Sureau,
les branques,
Macron le Destructeur,
tyrannie Macron
mardi, avril 28, 2020
Les prochaines taxes
Bientôt la taxe sur les plaisirs de la vie.
Grâce à une appli obligatoire sur smartphone, tout signe de plaisir (soupir d'aise, grognement de satisfaction, tressaillement d'allégresse, etc.) sera détecté et fera l'objet d'un débit automatique sur notre compte en banque suivant un barème préalablement établi.
Ensuite, taxe sur le droit péter, de roter et de respirer dans le cadre de la lutte contre les gaz à effet de serre.
Grâce à une appli obligatoire sur smartphone, tout signe de plaisir (soupir d'aise, grognement de satisfaction, tressaillement d'allégresse, etc.) sera détecté et fera l'objet d'un débit automatique sur notre compte en banque suivant un barème préalablement établi.
Ensuite, taxe sur le droit péter, de roter et de respirer dans le cadre de la lutte contre les gaz à effet de serre.
vendredi, avril 24, 2020
samedi, avril 18, 2020
La France est devenue un drôle de pays
Entretien Christian Perronne.
**************
Qu’est-ce que vous avez à répondre à tous ceux qui préfèrent attendre les résultats des études et tout miser sur la méthodologie académique ?
Pr Christian Perronne : C’est incompréhensible car, quand ils auront les certitudes, les résultats définitifs, l’épidémie sera terminée et tout le monde sera mort. On ne peut pas faire comme si on était en période de paix. Je connais certains qui composent le haut conseil scientifique, ce sont des experts du sida, ils raisonnent comme si on avait affaire à une épidémie chronique du sida. Ils se disent « on a le temps, on fait bien les choses, on évalue avec les canons de la méthodologie, etc. ». Mais il faut se bouger maintenant ! Qu’est-ce qu’on en a à faire d’avoir un placebo, un groupe témoin, si on guérit beaucoup de gens ?
[…]
Un grand nombre de médecins nous a dernièrement témoigné en off qu’ils s’étaient soignés avec la bithérapie hydroxychloroquine/azithromycine mais malheure sement, ils n’osent pas pour la plupart témoigner publiquement.
Pr Christian Perronne : Les gens ont peur des représailles. D’ailleurs ce qui me frappe, c’est que des confrères que je connais qui sont des grands défenseurs de l’étude Discovery de l’attente des résultats de l’étude, quand eux sont tombés malades, ils ont cherché à se procurer à tout prix de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine pour se soigner !
[…]
Est-ce que vous attendez quelque chose du Conseil de l’ordre national des médecins qui semble réticent alors que celui de Paca a soutenu le protocole de Raoult.
Pr Christian Perronne : Ce qui m’a déçu, c’est le communiqué du Conseil de l’ordre national qui a dit qu’il fallait attendre le résultat des études. Ils sont sous influence. L’Académie médecine, l’Académie de pharmacie, le Conseil de l’ordre, le CNGE (Conseil national des généralistes enseignants) ont tous dit qu’il fallait respecter les canons de la méthodologie et attendre, attendre… La médecine devient folle, c’est une pandémie qui survient une fois par siècle. Il faut agir. Il faut arrêter de mettre des blocages partout, administratifs, théoriques.
Comment toutes ces institutions, qui sont censées être garantes d’une certaine neutralité, arrivent à un consensus pour dire non à l’hydroxychloroquine ?
Pr Christian Perronne : On voit bien qu’il y a beaucoup de leaders d’opinion qui sont bourrés de conflits d’intérêts notamment avec Gilead et Abbvie. Ce sont les producteurs des molécules concurrentes de l’hydroxychloroquine. Donnons un exemple que tout le monde peut comprendre : quand la pénicilline a été utilisée on avait 100% de guérison sur la pneumonie pneumocoque au bout de 10, 12 malades, et c’est devenu le traitement de référence. Il n’y avait pas, à l’époque, de types assez fêlés pour demander un tirage au sort entre 500 malade traités et 500 recevant un placebo. C’est choquant cette médecine et parfois criminel. Donc ça n’a aucun sens de demander un placebo et des groupes témoins dans ces circonstances. Quand vous voyez la mortalité sur la dernière étude de l’IHU de Marseille sur plus de 1000 malades, il y a quand même 98% de guérison !
Est-ce qu’on pourrait presque dire qu’il y a un déni de réalité ?
Pr Christian Perronne : Tout à fait. Les gens n’ont plus les pieds sur terre. Tout ce qui n’est pas évalué selon leur méthode n’existe pas. Et toute cette méthodologie n’améliore pas la vie des malades. Avant tout ça, la médecine marchait très bien, cela fonctionnait par comparaison d’écoles, ça fonctionnait ainsi jusque dans les années 70, 80. Ce mode de comparaison cont placebo a été imposé par l’industrie pharmaceutique pour faire enregistrer leurs médicaments dans les agences internationales et pour vendre leurs produits. Ce qui est désolant là-dedans c’est que tout ce qui n’a pas été évalué selon cette méthode, pour beaucoup de mes collègue n’existe pas. La médecine est tombée sous la coupe de l’industrie. Regardez en Allemagne, les médecins sont libres, mais en France on est en train de dérailler. J’ai l’impression de vivre dans une dictature administrative.
Il y aura des conséquences sanitaires du confinement, selon vous ?
Pr Christian Perronne : On voit déjà des cas d’alcoolisme, de violences conjugales, de gens qui font des infarctus la nuit car le 15 ne répond plus, qui meurent chez eux, tous les gens qui ont des cancers et des chimiothérapies reportées, des interventions reportées, même si ce n’était pas hyper urgent, mais qui sont dans une angoisse totale. Pour tous les malades d’autres maladies, il va y avoir des effets collatéraux, c’est évident.
**************
**************
Qu’est-ce que vous avez à répondre à tous ceux qui préfèrent attendre les résultats des études et tout miser sur la méthodologie académique ?
Pr Christian Perronne : C’est incompréhensible car, quand ils auront les certitudes, les résultats définitifs, l’épidémie sera terminée et tout le monde sera mort. On ne peut pas faire comme si on était en période de paix. Je connais certains qui composent le haut conseil scientifique, ce sont des experts du sida, ils raisonnent comme si on avait affaire à une épidémie chronique du sida. Ils se disent « on a le temps, on fait bien les choses, on évalue avec les canons de la méthodologie, etc. ». Mais il faut se bouger maintenant ! Qu’est-ce qu’on en a à faire d’avoir un placebo, un groupe témoin, si on guérit beaucoup de gens ?
[…]
Un grand nombre de médecins nous a dernièrement témoigné en off qu’ils s’étaient soignés avec la bithérapie hydroxychloroquine/azithromycine mais malheure sement, ils n’osent pas pour la plupart témoigner publiquement.
Pr Christian Perronne : Les gens ont peur des représailles. D’ailleurs ce qui me frappe, c’est que des confrères que je connais qui sont des grands défenseurs de l’étude Discovery de l’attente des résultats de l’étude, quand eux sont tombés malades, ils ont cherché à se procurer à tout prix de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine pour se soigner !
[…]
Est-ce que vous attendez quelque chose du Conseil de l’ordre national des médecins qui semble réticent alors que celui de Paca a soutenu le protocole de Raoult.
Pr Christian Perronne : Ce qui m’a déçu, c’est le communiqué du Conseil de l’ordre national qui a dit qu’il fallait attendre le résultat des études. Ils sont sous influence. L’Académie médecine, l’Académie de pharmacie, le Conseil de l’ordre, le CNGE (Conseil national des généralistes enseignants) ont tous dit qu’il fallait respecter les canons de la méthodologie et attendre, attendre… La médecine devient folle, c’est une pandémie qui survient une fois par siècle. Il faut agir. Il faut arrêter de mettre des blocages partout, administratifs, théoriques.
Comment toutes ces institutions, qui sont censées être garantes d’une certaine neutralité, arrivent à un consensus pour dire non à l’hydroxychloroquine ?
Pr Christian Perronne : On voit bien qu’il y a beaucoup de leaders d’opinion qui sont bourrés de conflits d’intérêts notamment avec Gilead et Abbvie. Ce sont les producteurs des molécules concurrentes de l’hydroxychloroquine. Donnons un exemple que tout le monde peut comprendre : quand la pénicilline a été utilisée on avait 100% de guérison sur la pneumonie pneumocoque au bout de 10, 12 malades, et c’est devenu le traitement de référence. Il n’y avait pas, à l’époque, de types assez fêlés pour demander un tirage au sort entre 500 malade traités et 500 recevant un placebo. C’est choquant cette médecine et parfois criminel. Donc ça n’a aucun sens de demander un placebo et des groupes témoins dans ces circonstances. Quand vous voyez la mortalité sur la dernière étude de l’IHU de Marseille sur plus de 1000 malades, il y a quand même 98% de guérison !
Est-ce qu’on pourrait presque dire qu’il y a un déni de réalité ?
Pr Christian Perronne : Tout à fait. Les gens n’ont plus les pieds sur terre. Tout ce qui n’est pas évalué selon leur méthode n’existe pas. Et toute cette méthodologie n’améliore pas la vie des malades. Avant tout ça, la médecine marchait très bien, cela fonctionnait par comparaison d’écoles, ça fonctionnait ainsi jusque dans les années 70, 80. Ce mode de comparaison cont placebo a été imposé par l’industrie pharmaceutique pour faire enregistrer leurs médicaments dans les agences internationales et pour vendre leurs produits. Ce qui est désolant là-dedans c’est que tout ce qui n’a pas été évalué selon cette méthode, pour beaucoup de mes collègue n’existe pas. La médecine est tombée sous la coupe de l’industrie. Regardez en Allemagne, les médecins sont libres, mais en France on est en train de dérailler. J’ai l’impression de vivre dans une dictature administrative.
Il y aura des conséquences sanitaires du confinement, selon vous ?
Pr Christian Perronne : On voit déjà des cas d’alcoolisme, de violences conjugales, de gens qui font des infarctus la nuit car le 15 ne répond plus, qui meurent chez eux, tous les gens qui ont des cancers et des chimiothérapies reportées, des interventions reportées, même si ce n’était pas hyper urgent, mais qui sont dans une angoisse totale. Pour tous les malades d’autres maladies, il va y avoir des effets collatéraux, c’est évident.
**************
Libellés :
coronavirus,
intellectuels idiots,
tyrannie Macron
lundi, mars 30, 2020
Cohn-Bendit ordonne à Raoult de « fermer sa gueule ».
Je suis très pessimiste sur notre avenir politique. Contrairement aux gens qui croient qu'après cette crise, plus rien ne sera jamais comme avant (sous-entendu, des évolutions bénéfiques), je crois au contraire que tout sera comme avant, en pire.
Un type comme Cohn-Bendit l'a bien compris : glavioter les Français à longueur de journées est un business sans risque et qui rapporte.
mardi, mars 24, 2020
La tyrannie Macron ne vient pas, elle est là et l'épidémie lui sert de prétexte.
La bonne politique contre le coronavirus COVID-19, au bout de 4 mois d'épidémie, est connue sans aucun doute possible, ce n'est pas une hypothèse à valider par 20 ans d'essai, puisque des pays entiers l'ont utilisée avec succès :
🌡 Protéger les soignants.
🌡Dépister massivement.
🌡 Confiner les positifs, les soigner, leur donner le plus tôt possible un cocktail choloroquine + antibiotique (on se focalise sur Raoult, mais c'est un leurre : le fait que de nombreux pays utilisent la chloroquine contre le COVID-19 suffit à régler la question).
🌡 Le confinement strict généralisé ne fait pas partie de ces bonnes techniques.
Or, le refus obstiné du gouvernement Macron de ne pas utiliser cette bonne politique apparaît, le temps passant, non pas comme le fruit de l'incompétence mais comme un choix délibéré.
Refus de réquisitionner des usines et de faire un effort national pour fabriquer des masques, des respirateurs et de la chloroquine. Non utilisation de lits dans les hôpitaux privés. Refus de l'aide proposée par la Corée et par la Chine.
Mais la preuve la plus marquante est encore et toujours la chloroquine : saisie des stocks pour que personne ne puisse l'utiliser et mise en place en place de la chloroquine dans un protocole destiné à échouer (utilisation tardive de la chloroquine seule, au lieu d'utilisation précoce de la chloroquine combinée).
Autrement dit, le gouvernement Macron cherche par tous les moyens à ne pas appliquer la bonne politique contre l'épidémie, et cela semble tellement systématique qu'il devient difficile d'invoquer l'incompétence. Pourquoi ? La seule réponse qui vient à l'esprit est : pour justifier et prolonger le confinement.
Le confinement est donc devenu un but en soi et l'épidémie un prétexte. Le gouvernement ne tente pas de juguler l'épidémie mais de la prolonger pour prolonger et durcir le confinement.
Je redoutais une tyrannie Macron, nous y sommes.
🌡 Protéger les soignants.
🌡Dépister massivement.
🌡 Confiner les positifs, les soigner, leur donner le plus tôt possible un cocktail choloroquine + antibiotique (on se focalise sur Raoult, mais c'est un leurre : le fait que de nombreux pays utilisent la chloroquine contre le COVID-19 suffit à régler la question).
🌡 Le confinement strict généralisé ne fait pas partie de ces bonnes techniques.
Or, le refus obstiné du gouvernement Macron de ne pas utiliser cette bonne politique apparaît, le temps passant, non pas comme le fruit de l'incompétence mais comme un choix délibéré.
Refus de réquisitionner des usines et de faire un effort national pour fabriquer des masques, des respirateurs et de la chloroquine. Non utilisation de lits dans les hôpitaux privés. Refus de l'aide proposée par la Corée et par la Chine.
Mais la preuve la plus marquante est encore et toujours la chloroquine : saisie des stocks pour que personne ne puisse l'utiliser et mise en place en place de la chloroquine dans un protocole destiné à échouer (utilisation tardive de la chloroquine seule, au lieu d'utilisation précoce de la chloroquine combinée).
Autrement dit, le gouvernement Macron cherche par tous les moyens à ne pas appliquer la bonne politique contre l'épidémie, et cela semble tellement systématique qu'il devient difficile d'invoquer l'incompétence. Pourquoi ? La seule réponse qui vient à l'esprit est : pour justifier et prolonger le confinement.
Le confinement est donc devenu un but en soi et l'épidémie un prétexte. Le gouvernement ne tente pas de juguler l'épidémie mais de la prolonger pour prolonger et durcir le confinement.
Je redoutais une tyrannie Macron, nous y sommes.
Libellés :
coronavirus,
tyrannie Macron
dimanche, mars 22, 2020
Gros malaise.
Haut les masques! Pourquoi le confinement général est un pis-aller. Par Anne-Laure Boch - 21 mars 2020
************
L’épidémie de Covid19 s’aggrave et le gouvernement durcit et étend son arme principale, si ce n’est unique : le confinement. Ce confinement, pour nécessaire qu’il ait été dans les premiers temps, est en train de devenir le paravent de l’inaction du gouvernement dans un domaine régalien : la production des armes pour faire la guerre… en l’occurrence les masques !
************
Je suis très mal à l'aise avec ce qui se passe : le gouvernement Macron et son conseil « scientifique » ne font pas de la science mais de la politique.
Il est de plus en plus patent que leur but n'est absolument pas d'obtenir les meilleurs résultats sanitaires, mais de ne pas se dédire sur le confinement et de renforcer toujours plus le contrôle social.
Face à cela, souvenez vous : la vérité rend libre.
vendredi, mars 20, 2020
Des criminels.
Soit notre administration a assez de tests, comme je l’ai lu (mais pourquoi on ne les utilise-t-elle pas ?), soit on a besoin des tests coréens.
Dans les deux cas, nos bureaucrates (gouvernement inclus, bien sûr) sont des criminels.
Vous allez me traiter de complotiste, mais j’en viens à me demander si nos autorités ont vraiment envie de résoudre cette crise sanitaire ou s’ils ne poursuivent pas d’autres buts.
Témoignage d'un hôpital parisien : pas de tests et pas de protection pour les soignants.
Si le peuple français avait encore des couilles, tout cela se terminerait en Haute Cour.
Confinement : incompétence ou machiavélisme ? Les deux, mon général !
L'incompétence
Le confinement est une mesure sanitaire de pays du tiers-monde (sauf que, dans les pays du tiers-monde, on a le courage, ou le cynisme, de laisser mourir les gens qu'on n'a rien préparé pour soigner) pour pays occidentaux qui glissent vers le tiers-monde (1).
On confine parce qu'on n'a prévu ni masques, ni tests, ni, surtout, lits d'hôpital, ni médecins.
L'efficacité sanitaire du confinement est très douteuse. D'ailleurs, au moyen-âge, on n'a jamais confiné des pays entiers, mais des villes ou des régions.
Immobilisation générale. Les dangers d’un confinement durable.
Sur le plan économique, il y a une unanimité, c'est une catastrophe. C'est pourquoi l'imbécile (comme dit Charles Gave, ce gars là est idiot) qui occupe le fauteuil présidentiel envoie des signaux contradictoires. Confinez vous mais travaillez.
Vous connaissez mon opinion : au stade où on en est, on devrait supprimer le confinement et laisser mourir ceux qu'on ne peut soigner. C'est une décision d'homme d'Etat qui regarde plus loin que sa courbe de popularité. C'est terrible à dire mais les milliers de morts concernés ne valent pas le mal qu'on est en train de faire au pays.
Si on voulait les sauver sans faire de mal au pays, c'était avant qu'il fallait y penser.
Le machiavélisme
Là, je suis sur un terrain plus glissant, je n'ai pas de preuves.
Mais il me semble que l'expérimentation de mesures tyranniques ne doit pas déplaire à tout le monde. Je ne suis pas sûr qu'on revienne en arrière sur tout. En effet, la population est soit docile soit désobéissante, mais elle n'est nulle part révoltée (sauf dans les enclaves musulmanes qui ne nous concernent pas, n'étant pas en France).
Il n'est guère douteux que les hommes du vrai pouvoir, qui ont créé la marionnette Macron, ont bien noté jusqu'où on pouvait restreindre les libertés en France sous prétexte de peur.
Pendant que les Français se ruaient sur le PQ, les Américains se ruaient sur les armes. Il y a un pays dans lequel la défense de liberté sera plus facile que dans l'autre.
Et pour mettre du contexte, quelques articles d'E. Verhaghe :
Quand l’Allemagne et les Pays-Bas envoient l’Union Européenne en soins palliatifs.
*************
L'Allemagne et les Pays-Bas semblent bien décidés à mettre un terme définitif à l'expérience de l'Union Européenne. Après avoir refusé toute aide à l'Italie, l'Allemagne s'est opposée à toute intervention massive de la BCE pour sauver les marchés de la déconfiture. Les Pays-Bas ont soutenu cette position suicidaire. L'Union Européenne paraît désormais en sursis.
*************
La Suède et le Danemark pas loin de quitter l’Union Européenne.
*************
Ni vu ni connu, la Suède et le Danemark, qui ne font pas partie de la zone euro et ne bénéficient donc pas des largesses de la BCE et de Christine Lagarde, viennent de rentrer dans une zone monétaire en pleine ébauche autour du dollar américain. Ou comment l'Europe commence à perdre ses membres, sans hâte et sans le voir clairement.
*************
Malgré le gouvernement, les services de l’État refusent des demandes de chômage partiel.
*************
Officiellement, le chômage partiel fait partie l’une des armes inscrites à l’arsenal gouvernemental pour aider les entreprises à surmonter la crise. Dans la pratique, c’est beaucoup plus compliqué. Alors qu’Emmanuel Macron a affirmé que tous les fonctionnaires étaient mobilisés pour sauver le pays, les artisans de la Loire (dont le chef-lieu est Saint-Étienne…) ont découvert que les services de l’État étaient surtout mobilisés pour leur empoisonner la vie.
*************
Le jour où la France a commencé à se disloquer…
*************
Alors, sans le dire, les cols bleus refusent les ordres. Peu à peu, les usines, les ateliers ferment, faute de combattants pour les faire tourner. Et le bel ordonnancement promis par le gouvernement, avec son approvisionnement assuré, le pays qui continuerait à fonctionner comme avant, est désormais en sursis. Combien de jours tiendrons-nous ?
Les pénuries sont annoncées. Pour l’instant, on épuise les stocks. Mais ils peineront à être renouvelés : non seulement certaines denrées sont bloquées aux frontières, mais très vite les emballages même manqueront, faute d’usines en capacité de les fabriquer. On me dit que des ouvriers font des crises de nerfs ou d’angoisse sur leur lieu de travail par peur d’être contaminés. Alors on fait quoi ? On leur envoie les gendarmes ?
Partout, des maillons de la chaîne productive ont éclaté, suscitant une vraie panique au sein du gouvernement. Macron a encore enjoint aux Français d’aller travailler, après leur avoir expliqué le contraire il y a trois jours. Ce jeune homme des beaux quartiers n’est décidément pas fait pour commander en temps de guerre.
Je n’en pouvais plus de cette coterie médiocre obsédée par le ridicule qui verrouillait le pouvoir, assurant le triomphe de la bêtise et de la platitude. Ceux-là ont massivement fui Paris à l’approche du confinement. Ils nous donneront des leçons de morale à leur retour, s’ils reviennent un jour. Des leçons de courage et de patience, des leçons d’obéissance, eux qui n’ont obéi à rien, et qui n’affrontent jamais rien. Ils seront balayés par l’histoire.
*************
*************
(1) Les coupables sont (il y en a d'autres mais faisons les plus récents. Ils méritent tous un procès) :
Pour l'état général du pays :
Présidents de la république : MM Sarkozy, Hollande et Macron.
Pour le système de santé :
Ministres :
MMes et MM. Bertrand, Bachelot, Touraine, Buzyn et Véran.
Directeurs Généraux de la Santé :
MM. Grall, Valllet et Salomon (vous savez, le type qui ment comme un arracheur de dents à la télé tous les soirs en racontant que les masques et les tests sont inutiles parce qu'on n'en a pas).
Le confinement est une mesure sanitaire de pays du tiers-monde (sauf que, dans les pays du tiers-monde, on a le courage, ou le cynisme, de laisser mourir les gens qu'on n'a rien préparé pour soigner) pour pays occidentaux qui glissent vers le tiers-monde (1).
On confine parce qu'on n'a prévu ni masques, ni tests, ni, surtout, lits d'hôpital, ni médecins.
L'efficacité sanitaire du confinement est très douteuse. D'ailleurs, au moyen-âge, on n'a jamais confiné des pays entiers, mais des villes ou des régions.
Immobilisation générale. Les dangers d’un confinement durable.
Sur le plan économique, il y a une unanimité, c'est une catastrophe. C'est pourquoi l'imbécile (comme dit Charles Gave, ce gars là est idiot) qui occupe le fauteuil présidentiel envoie des signaux contradictoires. Confinez vous mais travaillez.
Vous connaissez mon opinion : au stade où on en est, on devrait supprimer le confinement et laisser mourir ceux qu'on ne peut soigner. C'est une décision d'homme d'Etat qui regarde plus loin que sa courbe de popularité. C'est terrible à dire mais les milliers de morts concernés ne valent pas le mal qu'on est en train de faire au pays.
Si on voulait les sauver sans faire de mal au pays, c'était avant qu'il fallait y penser.
Le machiavélisme
Là, je suis sur un terrain plus glissant, je n'ai pas de preuves.
Mais il me semble que l'expérimentation de mesures tyranniques ne doit pas déplaire à tout le monde. Je ne suis pas sûr qu'on revienne en arrière sur tout. En effet, la population est soit docile soit désobéissante, mais elle n'est nulle part révoltée (sauf dans les enclaves musulmanes qui ne nous concernent pas, n'étant pas en France).
Il n'est guère douteux que les hommes du vrai pouvoir, qui ont créé la marionnette Macron, ont bien noté jusqu'où on pouvait restreindre les libertés en France sous prétexte de peur.
Pendant que les Français se ruaient sur le PQ, les Américains se ruaient sur les armes. Il y a un pays dans lequel la défense de liberté sera plus facile que dans l'autre.
Et pour mettre du contexte, quelques articles d'E. Verhaghe :
Quand l’Allemagne et les Pays-Bas envoient l’Union Européenne en soins palliatifs.
*************
L'Allemagne et les Pays-Bas semblent bien décidés à mettre un terme définitif à l'expérience de l'Union Européenne. Après avoir refusé toute aide à l'Italie, l'Allemagne s'est opposée à toute intervention massive de la BCE pour sauver les marchés de la déconfiture. Les Pays-Bas ont soutenu cette position suicidaire. L'Union Européenne paraît désormais en sursis.
*************
La Suède et le Danemark pas loin de quitter l’Union Européenne.
*************
Ni vu ni connu, la Suède et le Danemark, qui ne font pas partie de la zone euro et ne bénéficient donc pas des largesses de la BCE et de Christine Lagarde, viennent de rentrer dans une zone monétaire en pleine ébauche autour du dollar américain. Ou comment l'Europe commence à perdre ses membres, sans hâte et sans le voir clairement.
*************
Malgré le gouvernement, les services de l’État refusent des demandes de chômage partiel.
*************
Officiellement, le chômage partiel fait partie l’une des armes inscrites à l’arsenal gouvernemental pour aider les entreprises à surmonter la crise. Dans la pratique, c’est beaucoup plus compliqué. Alors qu’Emmanuel Macron a affirmé que tous les fonctionnaires étaient mobilisés pour sauver le pays, les artisans de la Loire (dont le chef-lieu est Saint-Étienne…) ont découvert que les services de l’État étaient surtout mobilisés pour leur empoisonner la vie.
*************
Le jour où la France a commencé à se disloquer…
*************
Alors, sans le dire, les cols bleus refusent les ordres. Peu à peu, les usines, les ateliers ferment, faute de combattants pour les faire tourner. Et le bel ordonnancement promis par le gouvernement, avec son approvisionnement assuré, le pays qui continuerait à fonctionner comme avant, est désormais en sursis. Combien de jours tiendrons-nous ?
Les pénuries sont annoncées. Pour l’instant, on épuise les stocks. Mais ils peineront à être renouvelés : non seulement certaines denrées sont bloquées aux frontières, mais très vite les emballages même manqueront, faute d’usines en capacité de les fabriquer. On me dit que des ouvriers font des crises de nerfs ou d’angoisse sur leur lieu de travail par peur d’être contaminés. Alors on fait quoi ? On leur envoie les gendarmes ?
Partout, des maillons de la chaîne productive ont éclaté, suscitant une vraie panique au sein du gouvernement. Macron a encore enjoint aux Français d’aller travailler, après leur avoir expliqué le contraire il y a trois jours. Ce jeune homme des beaux quartiers n’est décidément pas fait pour commander en temps de guerre.
Je n’en pouvais plus de cette coterie médiocre obsédée par le ridicule qui verrouillait le pouvoir, assurant le triomphe de la bêtise et de la platitude. Ceux-là ont massivement fui Paris à l’approche du confinement. Ils nous donneront des leçons de morale à leur retour, s’ils reviennent un jour. Des leçons de courage et de patience, des leçons d’obéissance, eux qui n’ont obéi à rien, et qui n’affrontent jamais rien. Ils seront balayés par l’histoire.
*************
*************
(1) Les coupables sont (il y en a d'autres mais faisons les plus récents. Ils méritent tous un procès) :
Pour l'état général du pays :
Présidents de la république : MM Sarkozy, Hollande et Macron.
Pour le système de santé :
Ministres :
MMes et MM. Bertrand, Bachelot, Touraine, Buzyn et Véran.
Directeurs Généraux de la Santé :
MM. Grall, Valllet et Salomon (vous savez, le type qui ment comme un arracheur de dents à la télé tous les soirs en racontant que les masques et les tests sont inutiles parce qu'on n'en a pas).
mercredi, mars 18, 2020
L'épidémie, la peur de la mort et la démocratie.
Je partage cet avis d'Eric Verhaghe :
****************
Le manque de discipline dans le respect des consignes fait réagir vivement. L’exode des Parisiens exaspère les provinciaux qui craignent d’être contaminés. Le gouvernement est suspect de manquer d’autorité.
Et toujours cette peur de mourir. Alors qu’en 1920, le pays qui sortait de la guerre avait encaissé des centaines de milliers de morts du fait de la grippe espagnole, cent ans plus tard, il ne veut pas endosser 500.000 morts du coronavirus. Alors on bloque tout, et on paralyse le pays. On le paiera par 65 millions de pauvres pendant au moins une décennie, qui seront prêts à toutes les aventures autoritaires.
En réalité, dans les deux ou trois semaines, le Président recourra à l’article 16 de la Constitution et suspendra les libertés. On est déjà supposé indiquer pour quel motif on marche dans les rues aujourd’hui, si l’on rompt le confinement, même pour faire cinquante mètres. Personne n’a réagi à cette annonce : tout concourt à défendre l’ordre.
C’est une phase régressive. Je me souviens de l’essai de Jean-François Revel : comment les démocraties finissent, qui m’avait éveillé à la politique. Sa peur n’a jamais été aussi proche de se réaliser.
****************
Je pense que cette évaluation de 500 00 morts est très excessive. 20 000 me semble un maximum (au début, je disais 2 000/4 000). N'oubliez pas que, si nous sommes sur la pente ascendante de l'épidémie, d'un autre coté, le savoir des remèdes et des méthodes s'accumule (savoir, que du fait de l'imprévoyance du gouvernement, nous aurons bien du mal à exploiter, il est vrai. Il faudra demander aux politiciens pourquoi nous avons 200 fois plus de morts que la Corée, de taille comparable).
Toujours est-il que, lorsque je songe à nos ancêtres et à ce qu'ils ont enduré avec courage et détermination, j'ai honte de mes contemporains qui perdent leurs nerfs pour quelques dizaines de milliers de morts potentiels.
Il se peut que je sois touché par le virus, moi-même ou dans mes affections. Et alors ? C'est la vie. Je persiste à considérer que ce n'est pas une raison suffisante pour mettre notre pays à genoux.
****************
Le manque de discipline dans le respect des consignes fait réagir vivement. L’exode des Parisiens exaspère les provinciaux qui craignent d’être contaminés. Le gouvernement est suspect de manquer d’autorité.
Et toujours cette peur de mourir. Alors qu’en 1920, le pays qui sortait de la guerre avait encaissé des centaines de milliers de morts du fait de la grippe espagnole, cent ans plus tard, il ne veut pas endosser 500.000 morts du coronavirus. Alors on bloque tout, et on paralyse le pays. On le paiera par 65 millions de pauvres pendant au moins une décennie, qui seront prêts à toutes les aventures autoritaires.
En réalité, dans les deux ou trois semaines, le Président recourra à l’article 16 de la Constitution et suspendra les libertés. On est déjà supposé indiquer pour quel motif on marche dans les rues aujourd’hui, si l’on rompt le confinement, même pour faire cinquante mètres. Personne n’a réagi à cette annonce : tout concourt à défendre l’ordre.
C’est une phase régressive. Je me souviens de l’essai de Jean-François Revel : comment les démocraties finissent, qui m’avait éveillé à la politique. Sa peur n’a jamais été aussi proche de se réaliser.
****************
Je pense que cette évaluation de 500 00 morts est très excessive. 20 000 me semble un maximum (au début, je disais 2 000/4 000). N'oubliez pas que, si nous sommes sur la pente ascendante de l'épidémie, d'un autre coté, le savoir des remèdes et des méthodes s'accumule (savoir, que du fait de l'imprévoyance du gouvernement, nous aurons bien du mal à exploiter, il est vrai. Il faudra demander aux politiciens pourquoi nous avons 200 fois plus de morts que la Corée, de taille comparable).
Toujours est-il que, lorsque je songe à nos ancêtres et à ce qu'ils ont enduré avec courage et détermination, j'ai honte de mes contemporains qui perdent leurs nerfs pour quelques dizaines de milliers de morts potentiels.
Il se peut que je sois touché par le virus, moi-même ou dans mes affections. Et alors ? C'est la vie. Je persiste à considérer que ce n'est pas une raison suffisante pour mettre notre pays à genoux.
Libellés :
coronavirus,
La lie,
les branques,
tyrannie Macron
Inscription à :
Articles (Atom)


