Tout au long de l'affaire Merah, j'ai trouvé la presse fançaise d'une médiocrité affligeante, et encore plus que médiocre, basse, lâche.
Je ne vais donc pas lancer un concours pour élire l'article le plus nul, la concurrence est trop féroce. En revanche, si vous pouviez me poster les articles que vous avez trouvés bons ...
mardi, mars 27, 2012
Les anti-fascistes-avec-70-ans-de-retard et l'antisémitisme musulman
Il y a un seul antisémitisme en France qui progresse constamment et qui est très agressif. C'est celui des musulmans. Les témoignages de diverses sources, notamment ceux des enseignants dans les quartiers à forte présence immigrée, ne laissent aucun doute.
Que font nos anti-fascistes-avec-70-ans-de-retard contre cet antisémitisme ? Rien, que dalle. Pire, ils le défendent en accusant d'islamophobie quiconque entreprend de le dénoncer et passent leur temps à lutter contre un antisémitisme franchouillard fantasmatique. Ces gens sont fous à lier. Et dangereux.
Que font nos anti-fascistes-avec-70-ans-de-retard contre cet antisémitisme ? Rien, que dalle. Pire, ils le défendent en accusant d'islamophobie quiconque entreprend de le dénoncer et passent leur temps à lutter contre un antisémitisme franchouillard fantasmatique. Ces gens sont fous à lier. Et dangereux.
Le moutontribuable et le ponctionnaire
La Fontaine en aurait fait une fable.
Un couple sado-masochiste est stable puisque l'un aime frapper et que l'autre aime être frappé.
Je me demande si les relations entre le ponctionnaire (1) et le moutontribuable (2) ne sont pas du même ordre.
Il y a en gros un tiers des fonctionnaires et assimilés qui sont inutiles (synthèse approximative des différents rapports de la cour des comptes). Cela ne veut pas d'ailleurs dire qu'ils sont tous fainéants : dans une mauvaise organisation, il y a des gens qui travaillent effectivement, mais à des taches inutiles.
Or, aucune révolte des moutontribuables contre les ponctionnaires, rien. Juste une fuite éperdue digne de Ben Johnson sur-dopé des plus mobiles.
Bien sûr, bien sûr, ceux qui sont du bon coté de la pompe à phynances (3) font tout pour que ceux qui sont du mauvais coté soient atomisés et réduits au silence. Mais tout de même, où est cette France qui sortait les fourches du plus loin qu'elle voyait arriver le percepteur ?
***********
(1) : copyright Bob Marchenoir
(2) : copyright H16
(3) : qui représentent bien quelques dizaines de millions de personnes, puisqu'une bonne moitié de la France vit aux dépens de l'autre
Un couple sado-masochiste est stable puisque l'un aime frapper et que l'autre aime être frappé.
Je me demande si les relations entre le ponctionnaire (1) et le moutontribuable (2) ne sont pas du même ordre.
Il y a en gros un tiers des fonctionnaires et assimilés qui sont inutiles (synthèse approximative des différents rapports de la cour des comptes). Cela ne veut pas d'ailleurs dire qu'ils sont tous fainéants : dans une mauvaise organisation, il y a des gens qui travaillent effectivement, mais à des taches inutiles.
Or, aucune révolte des moutontribuables contre les ponctionnaires, rien. Juste une fuite éperdue digne de Ben Johnson sur-dopé des plus mobiles.
Bien sûr, bien sûr, ceux qui sont du bon coté de la pompe à phynances (3) font tout pour que ceux qui sont du mauvais coté soient atomisés et réduits au silence. Mais tout de même, où est cette France qui sortait les fourches du plus loin qu'elle voyait arriver le percepteur ?
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(1) : copyright Bob Marchenoir
(2) : copyright H16
(3) : qui représentent bien quelques dizaines de millions de personnes, puisqu'une bonne moitié de la France vit aux dépens de l'autre
Libellés :
Moutontribuables et ponctionnaires
Merah : la culture de l'excuse triomphe une fois de plus
Toulouse: l'intrusion du réel
Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec Glucksmann.
Dans l'affaire Merah, la culture de l'excuse triomphe une fois de plus et, étant donné les circonstances, ce n'est plus une légère faute de goût, c'est une abomination.
Notre classe jacassante est une fois de plus la lie de notre pays. N'est-ce pas, Mme Chevrillon ?
Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec Glucksmann.
Dans l'affaire Merah, la culture de l'excuse triomphe une fois de plus et, étant donné les circonstances, ce n'est plus une légère faute de goût, c'est une abomination.
Notre classe jacassante est une fois de plus la lie de notre pays. N'est-ce pas, Mme Chevrillon ?
Libellés :
attentats Toulouse Montauban,
Connerie journalistique,
La lie
Enfin quelqu'un qui donne son du à NKM
Ca fait du bien :
Eric Zemmour : "NKM, une porte-parole qui reste sans voix"
Vous ne serez pas surpris que je ne supporte pas NKM.
Eric Zemmour : "NKM, une porte-parole qui reste sans voix"
Vous ne serez pas surpris que je ne supporte pas NKM.
lundi, mars 26, 2012
Affaire Merah : les deux hypothèses de l'islamisme
Bien sûr, je récuse la thèse soutenue par 99 % de la classe jacassante, par soumission et par lâcheté (on sait la «communauté musulmane» prompte à se déclarer «blessée» avec force cris de haine et à s'enflammer, ainsi que quelques voitures - ce chantage à l'émeute et à la mise à l'index antiraciste a été intériorisé par la classe jacassante qui s'autocensure) à savoir que Merah était un fou isolé.
Bien entendu, Merah n'était pas isolé. C'était un bon petit soldat de l'islamisme comme il y en a des milliers, un soldat sanguinaire et salopard, mais un soldat tout de même, qui a d'ailleurs montré, en même temps qu'un sadisme extrême, de la ruse et du courage.
A partir de là, deux hypothèses :
1) L'islam est une religion particulièrement agressive et conquérante, qui a vocation à soumettre les autres religions ou à les exterminer. L'islam ne comprend que la force. L'islamisme n'est pas une aberration de l'islam, c'en est le prolongement logique et naturel.
2) L'islam se transforme. Les populations musulmanes se fondent dans la modernité. L'islamisme est une aberration temporaire issue de cette transformation rapide.
J'ai tendance, par pente historique, à privilégier l'hypothèse 1, parce que c'est la seule qui a été validée par l'histoire. Mais l'avenir n'est pas nécessairement une répétition du passé. Donc je doute.
De toute façon, cela ne change rien à ma conviction : la seule religion qui est nôtre et qui a vocation à être majoritaire en France est la religion catholique, car fondement de notre culture. Toutes les autres doivent rester largement minoritaires. Et si elles ne le sont plus, comme l'islam, on doit faire qu'elles le redeviennent.(zéro immigration + conversion - au christianisme si possible ; au consumérisme athée sinon).
Bien entendu, Merah n'était pas isolé. C'était un bon petit soldat de l'islamisme comme il y en a des milliers, un soldat sanguinaire et salopard, mais un soldat tout de même, qui a d'ailleurs montré, en même temps qu'un sadisme extrême, de la ruse et du courage.
A partir de là, deux hypothèses :
1) L'islam est une religion particulièrement agressive et conquérante, qui a vocation à soumettre les autres religions ou à les exterminer. L'islam ne comprend que la force. L'islamisme n'est pas une aberration de l'islam, c'en est le prolongement logique et naturel.
2) L'islam se transforme. Les populations musulmanes se fondent dans la modernité. L'islamisme est une aberration temporaire issue de cette transformation rapide.
J'ai tendance, par pente historique, à privilégier l'hypothèse 1, parce que c'est la seule qui a été validée par l'histoire. Mais l'avenir n'est pas nécessairement une répétition du passé. Donc je doute.
De toute façon, cela ne change rien à ma conviction : la seule religion qui est nôtre et qui a vocation à être majoritaire en France est la religion catholique, car fondement de notre culture. Toutes les autres doivent rester largement minoritaires. Et si elles ne le sont plus, comme l'islam, on doit faire qu'elles le redeviennent.(zéro immigration + conversion - au christianisme si possible ; au consumérisme athée sinon).
Vote des étrangers : François Hollande «très déterminé»
Extrait du Figaro :
Un proche du candidat socialiste assure qu'en cas de victoire le 6 mai et «si les conditions le permettent», François Hollande est déterminé à tenir sa promesse visant à accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires lors des élections municipales. «Si les conditions le permettent» signifie que François Hollande attendra de voir sur quelle majorité il peut compter au Parlement. Comme il s'agirait d'un projet de loi constitutionnelle, une majorité des trois cinquièmes serait requise pour adoption au Congrès de Versailles. Il faudrait donc que le PS, qui dispose d'une courte majorité absolue au Sénat, remporte assez largement les élections législatives de juin. Si tel était le cas, et si majorité des trois cinquièmes il y avait, «François Hollande serait très déterminé, et le Congrès de Versailles modifierait donc la Constitution pour accorder le droit de vote aux étrangers».
Ce qu'il y a de bien chez François Hollande, c'est son acharnement à mobiliser les partisans de Sarkozy et Le Pen.
Vous me direz «Ca vient du Figaro». Oui, mais c'est crédible : le PS a une telle sainte horreur du peuple français qu'il est dans l'ordre des choses qu'il cherche à le remplacer. Il ne s'en cache même plus (voir les élucubrations de Terra Nova).
Un proche du candidat socialiste assure qu'en cas de victoire le 6 mai et «si les conditions le permettent», François Hollande est déterminé à tenir sa promesse visant à accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires lors des élections municipales. «Si les conditions le permettent» signifie que François Hollande attendra de voir sur quelle majorité il peut compter au Parlement. Comme il s'agirait d'un projet de loi constitutionnelle, une majorité des trois cinquièmes serait requise pour adoption au Congrès de Versailles. Il faudrait donc que le PS, qui dispose d'une courte majorité absolue au Sénat, remporte assez largement les élections législatives de juin. Si tel était le cas, et si majorité des trois cinquièmes il y avait, «François Hollande serait très déterminé, et le Congrès de Versailles modifierait donc la Constitution pour accorder le droit de vote aux étrangers».
Ce qu'il y a de bien chez François Hollande, c'est son acharnement à mobiliser les partisans de Sarkozy et Le Pen.
Vous me direz «Ca vient du Figaro». Oui, mais c'est crédible : le PS a une telle sainte horreur du peuple français qu'il est dans l'ordre des choses qu'il cherche à le remplacer. Il ne s'en cache même plus (voir les élucubrations de Terra Nova).
Libellés :
anti-France,
François la gélatine
dimanche, mars 25, 2012
La décadence
Nous vivons une décadence intellectuelle et morale. Comme Zemmour, qui étonnait récemment les mignons progressistes de On n'est pas couché en insistant que le fait que c'était mieux avant, je pense que notre société a régressé.
J'y vois trois causes :
> le dysgénisme : la vie est devenue trop douce, le darwinisme n'agit plus. Les cons ne meurent plus aussi précocement qu'avant, ils peuvent transmettre leurs gènes et se multiplier. Concrètement, les allocations font que la pauvreté (1) ne dissuade plus de faire des enfants. De plus, nous importons en masse des immigrés dont il serait follement optimiste, vu l'état de leurs pays d'origine, de considérer qu'ils font remonter le QI moyen.
> la relaxation morale d'après-guerre qui favorise toutes les conneries, propage l'anarchie et l'anomie. Nous n'avons jamais eu de période sans guerre aussi longue. Si ce n'est pas un mal, cela n'a pas que des conséquences positives.
> la propagande communiste qui a fait pénétrer toutes les idées corrosives possibles et imaginables.
Quelle solution ? Je n'en vois guère à titre collectif. En revanche, individuellement, il y a une chose simple : transmettre.
***********
(1) : je sais, la proposition statistique que les pauvres sont plus cons que les riches choquera les Bisounours. Mais si les pauvres étaient plus intelligents que les riches, ça serait eux les riches.
J'y vois trois causes :
> le dysgénisme : la vie est devenue trop douce, le darwinisme n'agit plus. Les cons ne meurent plus aussi précocement qu'avant, ils peuvent transmettre leurs gènes et se multiplier. Concrètement, les allocations font que la pauvreté (1) ne dissuade plus de faire des enfants. De plus, nous importons en masse des immigrés dont il serait follement optimiste, vu l'état de leurs pays d'origine, de considérer qu'ils font remonter le QI moyen.
> la relaxation morale d'après-guerre qui favorise toutes les conneries, propage l'anarchie et l'anomie. Nous n'avons jamais eu de période sans guerre aussi longue. Si ce n'est pas un mal, cela n'a pas que des conséquences positives.
> la propagande communiste qui a fait pénétrer toutes les idées corrosives possibles et imaginables.
Quelle solution ? Je n'en vois guère à titre collectif. En revanche, individuellement, il y a une chose simple : transmettre.
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(1) : je sais, la proposition statistique que les pauvres sont plus cons que les riches choquera les Bisounours. Mais si les pauvres étaient plus intelligents que les riches, ça serait eux les riches.
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déclin de l'intelligence des occidentaux,
la décadence
L'islam, je m'en fous
Ll'islam n'est pas pas ma religion, n'est pas la religion de mon pays, ni ma culture, ni celle de mon pays. Je m'en fous donc de savoir si l'islam est plus ceci ou moins cela. L'islam m'est étranger et ne me concerne pas. Donc les pinaillages sur l'interprétation de l'islam me paraissent inutiles. Et dangereux, car ils légitiment une discussion dont il faut refuser le principe même.
On me serine que l'islam est une religion d'amour et de paix, j'ai franchement du mal à y croire, mais, de toute façon, je m'en fous.
L'islam n'a pas sa place en France (les bouddhistes et les taoïstes ne me dérangent pas : ils sont peu nombreux. Il y a une autre différence : l'islam s'est constitué en opposition au christianisme). Quelques citoyens musulmans ont leur place, j'en connais qui ont d'éminentes qualités, mais dès qu'ils sont assez nombreux pour se poser en communauté concurrente de la France «de culture grecque et latine et de religion chrétienne», il faut arrêter les conneries. C'est pourquoi je suis partisan de zéro immigration extra-européenne. Et qu'on ne me dise pas que la France a besoin d'immigrés : elle a très bien vécu plus de mille ans sans.
Je n'ai rien contre l'islam, je m'en fous. Que les musulmans vivent leur vie, ce n'est pas moi qui irai leur expliquer comment ils doivent vivre. Mais chez eux, dans des pays musulmans.
Pour les mêmes raisons, je suis choqué par la dérive communautariste de certains juifs, mais ils ne représentent pas, eux, une menace démographique.
On me serine que l'islam est une religion d'amour et de paix, j'ai franchement du mal à y croire, mais, de toute façon, je m'en fous.
L'islam n'a pas sa place en France (les bouddhistes et les taoïstes ne me dérangent pas : ils sont peu nombreux. Il y a une autre différence : l'islam s'est constitué en opposition au christianisme). Quelques citoyens musulmans ont leur place, j'en connais qui ont d'éminentes qualités, mais dès qu'ils sont assez nombreux pour se poser en communauté concurrente de la France «de culture grecque et latine et de religion chrétienne», il faut arrêter les conneries. C'est pourquoi je suis partisan de zéro immigration extra-européenne. Et qu'on ne me dise pas que la France a besoin d'immigrés : elle a très bien vécu plus de mille ans sans.
Je n'ai rien contre l'islam, je m'en fous. Que les musulmans vivent leur vie, ce n'est pas moi qui irai leur expliquer comment ils doivent vivre. Mais chez eux, dans des pays musulmans.
Pour les mêmes raisons, je suis choqué par la dérive communautariste de certains juifs, mais ils ne représentent pas, eux, une menace démographique.
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choc des civilisations,
colonisation à rebours
Les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser
J'ai copié cet article de Causeur. J'en profite pour graisser et faire mes commentaires.
Les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser
François Asselineau est haut fonctionnaire à Bercy et préside l’Union Populaire Républicaine (UPR)
FP. Pourquoi serait-il bon pour la France de sortir de l’euro, alors que les experts les plus autorisés nous promettent toutes sortes de catastrophes politiques et économiques si cela arrive ?
FA. Vous avez raison de préciser « autorisés », puisque ce sont toujours les mêmes prétendus experts qui sont « autorisés » à parler dans les médias. Pendant près de vingt ans, avant et après le traité de Maastricht, ils nous ont expliqué que l’euro serait un miracle économique, porteur de croissance, de protection et de stabilité. Depuis deux ans, ils nous expliquent que la sortie de l’euro signifierait la guerre, l’Apocalypse, ou le fascisme !
N’est-il pas un peu fort que les seuls « autorisés» à plastronner dans les médias sont ceux dont toutes les prévisions antérieures ont été démenties à 100 % par les événements ? Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est une inflation rampante, un million d’emplois industriels perdus, le taux de croissance régional le plus bas au monde et des États en faillite les uns après les autres, excusez du peu ! Nous servons à présent de variable d’ajustement des stratégies économiques de la Chine et des États-Unis.
Pourtant, d’autres voix et non des moindres se font entendre : Joseph Stiglitz et Paul Krugman, tous deux prix Nobel d’économie. Le premier a écrit en janvier 2012, faisant un parallèle entre l’étalon-or dans lequel étaient englués les pays développés après la crise de 1929 et l’euro aujourd’hui : « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ». Le second que « vu comme le système se comporte, l’Europe se porterait sans doute mieux s’il s’écroulait plutôt aujourd’hui que demain ». En France, Alain Cotta, Jacques Sapir et Emmanuel Todd disent à peu près la même chose. [Quel dommage qu'il ne prenne comme référence que des abrutis gauchistes !] Les contraintes de la réalité sont en train de balayer les affirmations idéologiques de tous ces économistes et décideurs qui refusent de comprendre les enseignements de l’histoire. Car l’histoire monétaire mondiale a montré, depuis l’Antiquité, que toutes les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser.
Le recouvrement de notre souveraineté nous permettra, maîtres de notre destin, d’utiliser les instruments monétaires et douaniers pour doper la compétitivité et relocaliser la production, tout en s’adaptant à la conjoncture. Cette analyse est confirmée par les faits : les exemples existent, que ce soit l’Islande ou la Suède (pour ce dernier cas, voir une conférence où je détaille tous ces arguments).
FP. Comment expliquer l’erreur historique qu’est semble-t-il selon vous, la construction européenne ? La conséquence d’un complot contre les peuples européens, et singulièrement contre la France ? Si oui quels en sont les auteurs ?
FA. Les gens nomment « complot » ou « hasard » ce qu’ils ne comprennent pas dans la politique. Dans « Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », titre fort à propos, Jean Yanne fait dire à l’un de ses personnages que « la manipulation des élites est encore plus facile que celle des masses ». Rien n’est plus vrai concernant l’Europe. Les perspectives de carrière, la manipulation de sentiments généreux, et l’idée du caractère vulgaire et « suspect » de tout ce qui est national ont suffi à convaincre les nôtres.
Les services d’influence américains ont d’ailleurs particulièrement veillé à placer l’Europe sous l’influence mentale de leur « soft power », depuis les Accords Blum-Byrnes de 1946, imposant à la France la diffusion de films américains sur son territoire en échange des fonds du Plan Marshall.
On ne peut rien comprendre à la géopolitique américaine si l’on ne comprend pas que, vues depuis Washington, l’UE et l’OTAN sont la face politique et la face militaire d’une même médaille, celle de l’asservissement du continent européen à leur « glacis » afin d’encercler et de contenir la puissance continentale russe. On a pu le vérifier encore avec tous les pays de l’Est, qui sont entrés, sur instruction de Washington, d’abord dans l’OTAN puis dans l’UE. La prochaine adhésion de la Turquie à l’UE ne s’explique d’ailleurs pas autrement que par ce souci de Washington de faire coïncider les périmètres de l’UE et de l’OTAN. Cette adhésion – et non celle de la Russie – demeure incompréhensible sinon.
Ainsi étoffée, l’UE comprend désormais une majorité écrasante d’États dépendants stratégiquement des États-Unis, ce qui empêche définitivement l’émergence d’une voix politique « européenne » indépendante. L’Europe s’est vue imposer une idéologie néolibérale [non, mondialiste, c'est très différent du libéralisme] venue d’outre-Atlantique, même si elle est la seule entité au monde à s’infliger ces principes naïfs d’ouverture totale.
L’Europe est une « erreur historique » parce qu’elle ne peut conduire qu’à une Tour de Babel ingérable, que seuls les États-Unis d’Amérique peuvent piloter en sous-main. C’est d’ailleurs ce qu’avait diagnostiqué à merveille Charles de Gaulle dès sa conférence de presse du 15 mai 1962. « L’Europe » n’est pacifique que pour la propagande. En réalité, elle est devenue la supplétive des stratèges guerriers américains, comme on le voit de façon scandaleuse en Afghanistan.
En France comme dans les autres pays de l’UE, les dirigeants politiques sont devenus des marionnettes aux mains d’une oligarchie atlantiste qui les somme de démanteler leurs propres nations, de violer les référendums, et de se soumettre à une dictature économique qui confie le pouvoir à des technocrates non élus.
FP. Outre le goût de la liberté que signale selon vous son nom (la France en tant que pays des Francs, les hommes libres), la France a-t-elle une identité ? Si oui, laquelle ?
FA. Je suis effectivement un passionné de l’histoire de notre pays. La France n’a pas une identité ethnique, au sens allemand. Elle est avant tout une volonté politique. La France est l’illustration par excellence de cette définition que Renan donnait de la nation : un « plébiscite quotidien » se fondant sur un sentiment d’appartenance à une histoire commune tissée depuis au moins 1 500 ans [non, non. La France est aussi une réalité ethnique. Renan a exagéré par opposition au racisme allemand]. Malgré cet « effort multiséculaire de centralisation », selon le mot du Général, elle est traversée de contradictions, de divisions profondes et durables.
Parmi les spécificités de la France, il en est deux qui méritent d’être particulièrement soulignées :
- d’une part, le besoin profond d’égalité des Français, qui se traduit par un goût très marqué pour un État puissant et régulateur, garant de justice sociale et réducteur des inégalités. Le « modèle » anglo-saxon est, pour cette raison, un anti-modèle chez nous et cela n’est pas près de finir.
- d’autre part, la tendance des élites françaises à se couper du peuple français et à se mettre à la remorque des pouvoirs ou des modes venus de l’étranger. Cette spécificité étonnante est à l’origine des convulsions de notre histoire nationale, lorsque le peuple finit par se redresser pour défendre son indépendance et sa souveraineté face à l’agresseur et aux élites qui l’ont trahi.
C’est toujours le moment où ce qui était impossible devient soudain possible car, comme le dit ce beau proverbe chinois que j’aime tant à citer, « Dans un pays en proie au chaos apparaissent des ministres loyaux ».
FP. Au-delà de la déconstruction européenne, quel est le programme de votre parti ? Tous les maux de la France peuvent-ils être mis sur le large dos de Bruxelles, cette galeuse d’où viendrait tout notre mal ?
FA. La formulation de votre question est une caricature. Qu’auriez-vous pensé d’un journaliste questionnant de Gaulle le 19 juin 1940, lendemain du fameux « Appel », et lui demandant :« Tous les maux de la France peuvent-ils être mis sur le large dos de l’Allemagne, cette galeuse d’où viendrait tout notre mal ? » Comme le dit la Charte fondatrice de l’UPR, « Si elle n’est certes pas la cause unique de tous les problèmes de notre pays, la construction européenne n’en est pas moins leur cause principale. Loin d’être leur solution comme on nous somme de le croire depuis un demi-siècle, la construction européenne en est au contraire l’origine. Car elle place les Français sous une tutelle étrangère, qui vide de sens leurs choix démocratiques, verrouille indûment leur avenir, fixe arbitrairement le champ de leurs intérêts, et les plonge indéfiniment et sans raison dans le mépris d’eux-mêmes et une certaine forme de désespoir. »
Mon programme s’inspire du Conseil national de la Résistance (CNR) de 1944, car les similitudes historiques sont éclairantes.
Comme nos anciens, nous proposons aux Français de « se rassembler, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses et leurs origines ethniques ou sociales, afin de rendre à la France sa liberté et sa démocratie ». Par conséquent, la souveraineté énergétique et alimentaire, l’arrêt des dérives sécuritaires de surveillance (caméras dans les lieux publics, puces RFID, traçage Internet du réseau Indect), l’organisation de l’indépendance de la presse, et plusieurs réformes institutionnelles (prise en compte du vote blanc, Conseil Constitutionnel élu) sont des priorités, afin de créer un espace favorable au plein exercice de la souveraineté, par un peuple non manipulé.
La lutte contre les rentes, de capital comme de statut, une politique sérieuse de logement social, le démantèlement des féodalités économiques et financières, la lutte contre les dérives pharmaceutiques, la fin du tout-consommation, la relance de l’ascenseur social par l’éducation, une ouverture culturelle sur le monde entier et non pas sur l’américanisation généralisée, voilà, parmi d’autres, les buts que je me suis fixés. Les grandes questions nationales comme le nucléaire, la dette publique ou le choix de la politique migratoire, devront être tranchées par des référendums.
Les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser
François Asselineau est haut fonctionnaire à Bercy et préside l’Union Populaire Républicaine (UPR)
FP. Pourquoi serait-il bon pour la France de sortir de l’euro, alors que les experts les plus autorisés nous promettent toutes sortes de catastrophes politiques et économiques si cela arrive ?
FA. Vous avez raison de préciser « autorisés », puisque ce sont toujours les mêmes prétendus experts qui sont « autorisés » à parler dans les médias. Pendant près de vingt ans, avant et après le traité de Maastricht, ils nous ont expliqué que l’euro serait un miracle économique, porteur de croissance, de protection et de stabilité. Depuis deux ans, ils nous expliquent que la sortie de l’euro signifierait la guerre, l’Apocalypse, ou le fascisme !
N’est-il pas un peu fort que les seuls « autorisés» à plastronner dans les médias sont ceux dont toutes les prévisions antérieures ont été démenties à 100 % par les événements ? Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est une inflation rampante, un million d’emplois industriels perdus, le taux de croissance régional le plus bas au monde et des États en faillite les uns après les autres, excusez du peu ! Nous servons à présent de variable d’ajustement des stratégies économiques de la Chine et des États-Unis.
Pourtant, d’autres voix et non des moindres se font entendre : Joseph Stiglitz et Paul Krugman, tous deux prix Nobel d’économie. Le premier a écrit en janvier 2012, faisant un parallèle entre l’étalon-or dans lequel étaient englués les pays développés après la crise de 1929 et l’euro aujourd’hui : « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ». Le second que « vu comme le système se comporte, l’Europe se porterait sans doute mieux s’il s’écroulait plutôt aujourd’hui que demain ». En France, Alain Cotta, Jacques Sapir et Emmanuel Todd disent à peu près la même chose. [Quel dommage qu'il ne prenne comme référence que des abrutis gauchistes !] Les contraintes de la réalité sont en train de balayer les affirmations idéologiques de tous ces économistes et décideurs qui refusent de comprendre les enseignements de l’histoire. Car l’histoire monétaire mondiale a montré, depuis l’Antiquité, que toutes les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser.
Le recouvrement de notre souveraineté nous permettra, maîtres de notre destin, d’utiliser les instruments monétaires et douaniers pour doper la compétitivité et relocaliser la production, tout en s’adaptant à la conjoncture. Cette analyse est confirmée par les faits : les exemples existent, que ce soit l’Islande ou la Suède (pour ce dernier cas, voir une conférence où je détaille tous ces arguments).
FP. Comment expliquer l’erreur historique qu’est semble-t-il selon vous, la construction européenne ? La conséquence d’un complot contre les peuples européens, et singulièrement contre la France ? Si oui quels en sont les auteurs ?
FA. Les gens nomment « complot » ou « hasard » ce qu’ils ne comprennent pas dans la politique. Dans « Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », titre fort à propos, Jean Yanne fait dire à l’un de ses personnages que « la manipulation des élites est encore plus facile que celle des masses ». Rien n’est plus vrai concernant l’Europe. Les perspectives de carrière, la manipulation de sentiments généreux, et l’idée du caractère vulgaire et « suspect » de tout ce qui est national ont suffi à convaincre les nôtres.
Les services d’influence américains ont d’ailleurs particulièrement veillé à placer l’Europe sous l’influence mentale de leur « soft power », depuis les Accords Blum-Byrnes de 1946, imposant à la France la diffusion de films américains sur son territoire en échange des fonds du Plan Marshall.
On ne peut rien comprendre à la géopolitique américaine si l’on ne comprend pas que, vues depuis Washington, l’UE et l’OTAN sont la face politique et la face militaire d’une même médaille, celle de l’asservissement du continent européen à leur « glacis » afin d’encercler et de contenir la puissance continentale russe. On a pu le vérifier encore avec tous les pays de l’Est, qui sont entrés, sur instruction de Washington, d’abord dans l’OTAN puis dans l’UE. La prochaine adhésion de la Turquie à l’UE ne s’explique d’ailleurs pas autrement que par ce souci de Washington de faire coïncider les périmètres de l’UE et de l’OTAN. Cette adhésion – et non celle de la Russie – demeure incompréhensible sinon.
Ainsi étoffée, l’UE comprend désormais une majorité écrasante d’États dépendants stratégiquement des États-Unis, ce qui empêche définitivement l’émergence d’une voix politique « européenne » indépendante. L’Europe s’est vue imposer une idéologie néolibérale [non, mondialiste, c'est très différent du libéralisme] venue d’outre-Atlantique, même si elle est la seule entité au monde à s’infliger ces principes naïfs d’ouverture totale.
L’Europe est une « erreur historique » parce qu’elle ne peut conduire qu’à une Tour de Babel ingérable, que seuls les États-Unis d’Amérique peuvent piloter en sous-main. C’est d’ailleurs ce qu’avait diagnostiqué à merveille Charles de Gaulle dès sa conférence de presse du 15 mai 1962. « L’Europe » n’est pacifique que pour la propagande. En réalité, elle est devenue la supplétive des stratèges guerriers américains, comme on le voit de façon scandaleuse en Afghanistan.
En France comme dans les autres pays de l’UE, les dirigeants politiques sont devenus des marionnettes aux mains d’une oligarchie atlantiste qui les somme de démanteler leurs propres nations, de violer les référendums, et de se soumettre à une dictature économique qui confie le pouvoir à des technocrates non élus.
FP. Outre le goût de la liberté que signale selon vous son nom (la France en tant que pays des Francs, les hommes libres), la France a-t-elle une identité ? Si oui, laquelle ?
FA. Je suis effectivement un passionné de l’histoire de notre pays. La France n’a pas une identité ethnique, au sens allemand. Elle est avant tout une volonté politique. La France est l’illustration par excellence de cette définition que Renan donnait de la nation : un « plébiscite quotidien » se fondant sur un sentiment d’appartenance à une histoire commune tissée depuis au moins 1 500 ans [non, non. La France est aussi une réalité ethnique. Renan a exagéré par opposition au racisme allemand]. Malgré cet « effort multiséculaire de centralisation », selon le mot du Général, elle est traversée de contradictions, de divisions profondes et durables.
Parmi les spécificités de la France, il en est deux qui méritent d’être particulièrement soulignées :
- d’une part, le besoin profond d’égalité des Français, qui se traduit par un goût très marqué pour un État puissant et régulateur, garant de justice sociale et réducteur des inégalités. Le « modèle » anglo-saxon est, pour cette raison, un anti-modèle chez nous et cela n’est pas près de finir.
- d’autre part, la tendance des élites françaises à se couper du peuple français et à se mettre à la remorque des pouvoirs ou des modes venus de l’étranger. Cette spécificité étonnante est à l’origine des convulsions de notre histoire nationale, lorsque le peuple finit par se redresser pour défendre son indépendance et sa souveraineté face à l’agresseur et aux élites qui l’ont trahi.
C’est toujours le moment où ce qui était impossible devient soudain possible car, comme le dit ce beau proverbe chinois que j’aime tant à citer, « Dans un pays en proie au chaos apparaissent des ministres loyaux ».
FP. Au-delà de la déconstruction européenne, quel est le programme de votre parti ? Tous les maux de la France peuvent-ils être mis sur le large dos de Bruxelles, cette galeuse d’où viendrait tout notre mal ?
FA. La formulation de votre question est une caricature. Qu’auriez-vous pensé d’un journaliste questionnant de Gaulle le 19 juin 1940, lendemain du fameux « Appel », et lui demandant :« Tous les maux de la France peuvent-ils être mis sur le large dos de l’Allemagne, cette galeuse d’où viendrait tout notre mal ? » Comme le dit la Charte fondatrice de l’UPR, « Si elle n’est certes pas la cause unique de tous les problèmes de notre pays, la construction européenne n’en est pas moins leur cause principale. Loin d’être leur solution comme on nous somme de le croire depuis un demi-siècle, la construction européenne en est au contraire l’origine. Car elle place les Français sous une tutelle étrangère, qui vide de sens leurs choix démocratiques, verrouille indûment leur avenir, fixe arbitrairement le champ de leurs intérêts, et les plonge indéfiniment et sans raison dans le mépris d’eux-mêmes et une certaine forme de désespoir. »
Mon programme s’inspire du Conseil national de la Résistance (CNR) de 1944, car les similitudes historiques sont éclairantes.
Comme nos anciens, nous proposons aux Français de « se rassembler, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses et leurs origines ethniques ou sociales, afin de rendre à la France sa liberté et sa démocratie ». Par conséquent, la souveraineté énergétique et alimentaire, l’arrêt des dérives sécuritaires de surveillance (caméras dans les lieux publics, puces RFID, traçage Internet du réseau Indect), l’organisation de l’indépendance de la presse, et plusieurs réformes institutionnelles (prise en compte du vote blanc, Conseil Constitutionnel élu) sont des priorités, afin de créer un espace favorable au plein exercice de la souveraineté, par un peuple non manipulé.
La lutte contre les rentes, de capital comme de statut, une politique sérieuse de logement social, le démantèlement des féodalités économiques et financières, la lutte contre les dérives pharmaceutiques, la fin du tout-consommation, la relance de l’ascenseur social par l’éducation, une ouverture culturelle sur le monde entier et non pas sur l’américanisation généralisée, voilà, parmi d’autres, les buts que je me suis fixés. Les grandes questions nationales comme le nucléaire, la dette publique ou le choix de la politique migratoire, devront être tranchées par des référendums.
Analyses partielles de l'affaire Merah
Je suis d'accord avec ses quartre articles et profondément pessimiste : je pense que nous ne tirerons aucune bonne leçon politique de cette affaire. Pire, nous en tirerons probablement de mauvaises.
Tout le monde passe sous silence que les victimes de l'affaire Merah sont en majorité enterrées hors de France, signe inquiétant au possible du délitement de notre patrie.
Jeannette Bougrab : "Ceux qui accusent la France d’islamophobie nous empêchent de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays"
Comment on apprend à certains enfants à détester la France
Les militaires blessés d'avoir été soupçonnés dans l'affaire Merah
Montauban-Toulouse : L’urgence absolue est d’arrêter l’immigration
Ecoutez Zemmour à partir de 6' :
Tout le monde passe sous silence que les victimes de l'affaire Merah sont en majorité enterrées hors de France, signe inquiétant au possible du délitement de notre patrie.
Jeannette Bougrab : "Ceux qui accusent la France d’islamophobie nous empêchent de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays"
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Montauban-Toulouse : L’urgence absolue est d’arrêter l’immigration
Ecoutez Zemmour à partir de 6' :
samedi, mars 24, 2012
Crusader castles (TE lawrence)
A vingt ans, TE Lawrence, futur Lawrence d'Arabie, a parcouru la France à vélo pour visiter les châteaux. Il faisait des fusains des pierres tombales. C'est une activité saine à la fois physiquement et intellectuellement.
Plus tard, il a fait sa thèse à Oxford sur les châteaux des croisades. A cette occasion, il a parcouru le proche-orient avec des moyens de fortune. Cette thèse a été éditée après la mort de Lawrence.
En discutant avec un collègue, je me suis aperçu que nous partagions le goût de cette région. Nos autres collègues, ayant une vision déformée par la télévision, nous prennent pour des fous. Et pourtant, je ne saurais trop conseiller le Liban et israël comme destination de vacances itinérantes.
Ce collègue me confie qu'il cherche la thèse de Lawrence (il n'a pas du chercher bien fort, on la trouve sur abebooks). Toujours est-il que je l'ai et que cela me donne l'occasion de la relire.
Je vous la conseille si vous comptez vous rendre au proche-orient. C'est un guide plaisant et original.
Plus tard, il a fait sa thèse à Oxford sur les châteaux des croisades. A cette occasion, il a parcouru le proche-orient avec des moyens de fortune. Cette thèse a été éditée après la mort de Lawrence.
En discutant avec un collègue, je me suis aperçu que nous partagions le goût de cette région. Nos autres collègues, ayant une vision déformée par la télévision, nous prennent pour des fous. Et pourtant, je ne saurais trop conseiller le Liban et israël comme destination de vacances itinérantes.
Ce collègue me confie qu'il cherche la thèse de Lawrence (il n'a pas du chercher bien fort, on la trouve sur abebooks). Toujours est-il que je l'ai et que cela me donne l'occasion de la relire.
Je vous la conseille si vous comptez vous rendre au proche-orient. C'est un guide plaisant et original.
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Les premiers enseignements de l'affaire Merah
1) La biographie de Mohammed Merah est terriblement banale, comme celle d'Eichmann (1). Il y a des milliers de types en France qui ont ce profil. Bien évidemment, tous ne passeront pas à l'action mais le danger est présent. Un point rassurant toutefois : il n'y a pas de raison que les jeunes musulmans ne soient pas rendus aussi veules et amorphes que les jeunes a
occidentaux par notre société décadente.
2) Les gauchistes sont cons et dangereux. En détournant l'attention sur un danger totalement imaginaire, le fascisme, et en niant le danger réel, l'islamisme, il brouille le débat politique. C'est une irresponsabilité gravissime. Peut-être certains agissent-ils par connerie, mais d'autres sont des enfoirés tout à fait conscients.
3) La police ne s'en est pas mal sortie, mais peut mieux faire.
4) Le problème est avant tout politique : fin de l'immigration, fin de l'anomie, retour de l'ordre et des frontières (juridiques et mentales), droit du sang. En France, on ne fait pas n'importe quoi, on se comporte comme un Français, pour le meilleur et pour le pire, sinon on vire. Les papiers administratifs ne suffisent pas à faire un Français.
**********
(1) : je rappelle que tuer des enfants juifs parce qu'ils sont juifs s'apparente à un crime contre l'humanité. Je n'insiste pas puisque que je trouve malvenue la notion même de crime contre l'humanité. Mais les antifascistes-avec-70-ans-de-retard, qui ont perpétuellement cette notion à la bouche, auraient pu être cohérents et montrer pour une fois ce que valait réellement leur antifascisme proclamé. Vu leur absence de réaction, maintenant on le sait : leur antifascisme ne vaut rien (on s'en doutait). Ce n'est qu'un procédé rhétorique dégueulasse pour disqualifier des adversaires qui n'ont rien de fasciste.
occidentaux par notre société décadente.
2) Les gauchistes sont cons et dangereux. En détournant l'attention sur un danger totalement imaginaire, le fascisme, et en niant le danger réel, l'islamisme, il brouille le débat politique. C'est une irresponsabilité gravissime. Peut-être certains agissent-ils par connerie, mais d'autres sont des enfoirés tout à fait conscients.
3) La police ne s'en est pas mal sortie, mais peut mieux faire.
4) Le problème est avant tout politique : fin de l'immigration, fin de l'anomie, retour de l'ordre et des frontières (juridiques et mentales), droit du sang. En France, on ne fait pas n'importe quoi, on se comporte comme un Français, pour le meilleur et pour le pire, sinon on vire. Les papiers administratifs ne suffisent pas à faire un Français.
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(1) : je rappelle que tuer des enfants juifs parce qu'ils sont juifs s'apparente à un crime contre l'humanité. Je n'insiste pas puisque que je trouve malvenue la notion même de crime contre l'humanité. Mais les antifascistes-avec-70-ans-de-retard, qui ont perpétuellement cette notion à la bouche, auraient pu être cohérents et montrer pour une fois ce que valait réellement leur antifascisme proclamé. Vu leur absence de réaction, maintenant on le sait : leur antifascisme ne vaut rien (on s'en doutait). Ce n'est qu'un procédé rhétorique dégueulasse pour disqualifier des adversaires qui n'ont rien de fasciste.
vendredi, mars 23, 2012
Collèges, rues et sites : le jeu de massacre
Vous savez comme je suis attaché à l'histoire, aux traditions, aux racines, au respect que nous devons à nos ancêtres, à la nécessité de ne rien changer sauf en cas de besoin absolu, de ne pas faire les savants rétrospectifs.
Cette guerre aux morts par l'intermédiaire des plaques de rue est à vomir. Elle témoigne d'une profonde lâcheté en même temps que d'un esprit sectaire et borné. Moi, je tolère bien qu'il reste des rues Lénine, même si cela provoque mes sarcasmes. Mais quoi ? Nous savons bien que nous sommes cernés par les cons. Mon problème est que cela s'aggrave.
Cette guerre des plaques n'est pas anodine et ceux qui la font ne sont pas innocents, ce sont des orwelliens pur sucre.
Cette guerre aux morts par l'intermédiaire des plaques de rue est à vomir. Elle témoigne d'une profonde lâcheté en même temps que d'un esprit sectaire et borné. Moi, je tolère bien qu'il reste des rues Lénine, même si cela provoque mes sarcasmes. Mais quoi ? Nous savons bien que nous sommes cernés par les cons. Mon problème est que cela s'aggrave.
Cette guerre des plaques n'est pas anodine et ceux qui la font ne sont pas innocents, ce sont des orwelliens pur sucre.
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dictature du Bien
Merah : n'est pire aveugle ...
Extrait du Parisien :
Nicolas Sarkozy a qualifié jeudi Mohamed Merah de "monstre" et de "fanatique", estimant que ce serait une "faute morale" de vouloir "chercher une explication" au geste de l'auteur des sept assassinats à Montauban et Toulouse, tué dans un assaut du raid.
"Ces crimes ne sont pas ceux d'un fou. Un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un fanatique et d'un monstre", a déclaré le président-candidat lors d'une réunion publique à Strasbourg.
"Chercher une explication au geste de ce fanatique, de ce monstre, laisser entrevoir la moindre compréhension à son égard ou pire lui chercher la moindre excuse, serait une faute morale", a développé M. Sarkozy, qui a repris sa campagne qu'il avait suspendue lundi.
Comme prévu, le pare-feu idéologique est déjà en place. L'explication, qui constitue une faute morale d'après notre président candidat, est pourtant simple et n'est pas une excuse : Mohammed Merah est le soldat-martyr-tueur d'enfants de l'idéologie islamiste, sécrétion de la confrontation de l'islam avec la modernité.
Il y en a eu d'autres avant lui, il y en aura d'autres après. Les propos grandiloquents genre "monstre" servent à projeter un rideau de fumée. Merah est un simili-soldat terroriste endoctriné. On connait très bien le type vu l'usage intensif qu'on en fait depuis cent ans.
Nicolas Sarkozy a qualifié jeudi Mohamed Merah de "monstre" et de "fanatique", estimant que ce serait une "faute morale" de vouloir "chercher une explication" au geste de l'auteur des sept assassinats à Montauban et Toulouse, tué dans un assaut du raid.
"Ces crimes ne sont pas ceux d'un fou. Un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un fanatique et d'un monstre", a déclaré le président-candidat lors d'une réunion publique à Strasbourg.
"Chercher une explication au geste de ce fanatique, de ce monstre, laisser entrevoir la moindre compréhension à son égard ou pire lui chercher la moindre excuse, serait une faute morale", a développé M. Sarkozy, qui a repris sa campagne qu'il avait suspendue lundi.
Comme prévu, le pare-feu idéologique est déjà en place. L'explication, qui constitue une faute morale d'après notre président candidat, est pourtant simple et n'est pas une excuse : Mohammed Merah est le soldat-martyr-tueur d'enfants de l'idéologie islamiste, sécrétion de la confrontation de l'islam avec la modernité.
Il y en a eu d'autres avant lui, il y en aura d'autres après. Les propos grandiloquents genre "monstre" servent à projeter un rideau de fumée. Merah est un simili-soldat terroriste endoctriné. On connait très bien le type vu l'usage intensif qu'on en fait depuis cent ans.
jeudi, mars 22, 2012
Pour ceux que les questions de technique policière intéressent ...
Toulouse : interrogations sur l'intervention du RAID
A dire le vrai, je me suis posé les mêmes questions, mais la bousculade des "experts" pour critiquer me gêne.
A dire le vrai, je me suis posé les mêmes questions, mais la bousculade des "experts" pour critiquer me gêne.
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