Les politiciens français sont extraordinaires : ils font tout pendant des années, à coups de taxes et de règlements, pour tuer l'automobile. Et quand ils y parviennent comme dans le cas de PSA, ils se lamentent.
Comprenne qui pourra.
jeudi, octobre 25, 2012
Montebourg veut diriger PSA ? Chiche !
Arnaud Montebourg est un insupportable connard (comme sa greluche) : il donne son avis sur la gestion de PSA, il veut l'influencer mais sans en assumer les responsabilités.
Il veut diriger PSA ? Très bien, qu'il nationalise et se fasse nommer PDG. On verra ce qu'il sait faire.
Ah non ? C'est pas ça qu'il voulait ? On l'a mal compris ?
Foie jaune, pied tendre. Que de la gueule !
Il veut diriger PSA ? Très bien, qu'il nationalise et se fasse nommer PDG. On verra ce qu'il sait faire.
Ah non ? C'est pas ça qu'il voulait ? On l'a mal compris ?
Foie jaune, pied tendre. Que de la gueule !
Libellés :
Arnaud Modeste Monteàrebours,
PSA
mercredi, octobre 24, 2012
Décès de Roland de la Poype
Aristocrate, pilote, entrepreneur, et aussi Compagnon de la Libération et Héros de l'Union Soviétique. Il n'était plus de notre temps. Mais nous sommes heureusement encore quelques uns à savoir qui sont les vrais héros.
Roland de la Poype
Roland de la Poype
Et si l'islam était le problème ?
Et si l'islam était le problème ?
Je partage l'avis du père Boulad : l'islamisme n'est pas une perversion de l'islam mais sa pointe avancée.
J'ai déjà écrit sur la question (lire aussi les commentaires) :
Dissimulation, islam et intégration
Le mécanisme de l'invasion islamiste
Islam, islamisme et immigration
Je vais choquer en écrivant cela, mais j'ai plus de respect pour un islamiste qui sacrifie sa vie à sa cause que pour les idiots utiles de l'islamisation qui sautent comme des cabris en hurlant "Islamophobie ! Islamophobie !" et qui ne comprennent rien ou, pire, qui comprennent mais se contentent d'espérer une place de valet dhimmi dans le califat qui vient.
Heureusement, tous les musulmans ne sont pas des islamistes en puissance, à condition qu'on ne laisse pas les islamistes être les seuls à les influencer. Et l'on en revient à la thèse du père de Foucauld, qui savait de quoi il parlait : comment faire vivre harmonieusement des musulmans dans un pays occidental ? En les convertissant au christianisme.
Je partage l'avis du père Boulad : l'islamisme n'est pas une perversion de l'islam mais sa pointe avancée.
J'ai déjà écrit sur la question (lire aussi les commentaires) :
Dissimulation, islam et intégration
Le mécanisme de l'invasion islamiste
Islam, islamisme et immigration
Je vais choquer en écrivant cela, mais j'ai plus de respect pour un islamiste qui sacrifie sa vie à sa cause que pour les idiots utiles de l'islamisation qui sautent comme des cabris en hurlant "Islamophobie ! Islamophobie !" et qui ne comprennent rien ou, pire, qui comprennent mais se contentent d'espérer une place de valet dhimmi dans le califat qui vient.
Heureusement, tous les musulmans ne sont pas des islamistes en puissance, à condition qu'on ne laisse pas les islamistes être les seuls à les influencer. Et l'on en revient à la thèse du père de Foucauld, qui savait de quoi il parlait : comment faire vivre harmonieusement des musulmans dans un pays occidental ? En les convertissant au christianisme.
mardi, octobre 23, 2012
L'affaire Jimmy Savile : c'était bon tant que ça a duré
L'affaire Jimmy Savile est un vrai délice pour un mal-pensant anti-festiviste comme moi.
Jimmy était un animateur de télévision vulgaire à souhait (un Delarue britannique), donc très populaire, décédé il y a un an.
Il touchait toutes les cases à dix mille francs du Monopoly des fausses idoles contemporaines : issu de milieu populaire, anobli, millionnaire, débauché et le revendiquant, donateur tapageur à des associations caritatives. Les prêtres journalo-festivistes le qualifiaient de "saint laïque".
Son décès a donné lieu à la cataracte lacrymale habituelle depuis le décès d'une autre fausse valeur, la princesse Diana. "Jimmy, on t'aime", camions de fleurs déversés devant le domicile du défunt, présentateurs à la mine de circonstance, vedettes faisant part de leur extrême émotion, pays quasi-à l'arrêt le jour des funérailles quasi-nationales et des heures et des heures d'hommage narcissique, où des gens de la télé s'extasient de constater à quel point les gens de la télé sont formidables. Inutile que j'insiste, vous connaissez.
Comble de la vulgarité, l'épitaphe : "C'était bon tant que ça a duré".
Je pourrais gloser sur la vacuité et le nihilisme de cette épitaphe, mais ce n'est pas le plus comique de l'affaire. Cela aurait pu s'arrêter à cette épitaphe de merde, c'eut été dommage dans une optique d'édification des foules. Car voici la suite.
Voilà t-y pas qu'on apprend il y a quelques semaines que le "saint laïque" était un pédophile vorace qui a fait des dizaines, voire des centaines, de victimes. Ne reculant pas devant les petits plaisirs faciles, il profitait des pensionnaires des asiles et des hôpitaux qu'il subventionnait. Le tout couvert, avant et après sa mort, par la BBC.
Enorme scandale. Et l'on s'empresse de bruler ce qu'on avait adoré, avec la même hystérie et le même panurgisme. On n'a rien appris.
L'épitaphe, "c'était bon tant que ça a duré", devient du coup beaucoup plus épicée et prend l'allure d'un joli bras d'honneur à la société.
Et la famille a remis une couche de vulgarité. Imaginez la scène : le démontage de la pierre tombale, de nuit, sous protection de la police. C'est regrettable : cette pierre tombale aurait pu rester un symbole, un avertissement contre les engouements médiatiques et les fausses idoles festivistes.
Mais vous savez ce que c'est : les foules n'apprennent jamais rien et les festivistes adorent effacer le passé qui les dérange.
Qu'est-ce que je me marre ... C'est bon tant que ça dure.
Jimmy était un animateur de télévision vulgaire à souhait (un Delarue britannique), donc très populaire, décédé il y a un an.
Il touchait toutes les cases à dix mille francs du Monopoly des fausses idoles contemporaines : issu de milieu populaire, anobli, millionnaire, débauché et le revendiquant, donateur tapageur à des associations caritatives. Les prêtres journalo-festivistes le qualifiaient de "saint laïque".
Son décès a donné lieu à la cataracte lacrymale habituelle depuis le décès d'une autre fausse valeur, la princesse Diana. "Jimmy, on t'aime", camions de fleurs déversés devant le domicile du défunt, présentateurs à la mine de circonstance, vedettes faisant part de leur extrême émotion, pays quasi-à l'arrêt le jour des funérailles quasi-nationales et des heures et des heures d'hommage narcissique, où des gens de la télé s'extasient de constater à quel point les gens de la télé sont formidables. Inutile que j'insiste, vous connaissez.
Comble de la vulgarité, l'épitaphe : "C'était bon tant que ça a duré".
Je pourrais gloser sur la vacuité et le nihilisme de cette épitaphe, mais ce n'est pas le plus comique de l'affaire. Cela aurait pu s'arrêter à cette épitaphe de merde, c'eut été dommage dans une optique d'édification des foules. Car voici la suite.
Voilà t-y pas qu'on apprend il y a quelques semaines que le "saint laïque" était un pédophile vorace qui a fait des dizaines, voire des centaines, de victimes. Ne reculant pas devant les petits plaisirs faciles, il profitait des pensionnaires des asiles et des hôpitaux qu'il subventionnait. Le tout couvert, avant et après sa mort, par la BBC.
Enorme scandale. Et l'on s'empresse de bruler ce qu'on avait adoré, avec la même hystérie et le même panurgisme. On n'a rien appris.
L'épitaphe, "c'était bon tant que ça a duré", devient du coup beaucoup plus épicée et prend l'allure d'un joli bras d'honneur à la société.
Et la famille a remis une couche de vulgarité. Imaginez la scène : le démontage de la pierre tombale, de nuit, sous protection de la police. C'est regrettable : cette pierre tombale aurait pu rester un symbole, un avertissement contre les engouements médiatiques et les fausses idoles festivistes.
Mais vous savez ce que c'est : les foules n'apprennent jamais rien et les festivistes adorent effacer le passé qui les dérange.
Qu'est-ce que je me marre ... C'est bon tant que ça dure.
La politique économique de François Hollande est limpide
Certains reprochent à François Hollande le manque de clarté de sa politique économique. Ce reproche m'étonne. On peut lui reprocher sa folie suicidaire, son clientélisme, tout un tas de choses, mais certainement pas son manque de clarté. La politique économique de François Hollande est limpide (bien plus que celle de Nicolas Sarkozy) :
> préserver au maximum de tout effort les clientèles socialistes : fonctionnaires, assistés, prébendiers publics divers.
> matraquer, de manière confuse au point par point mais parfaitement claire dans le tableau d'ensemble, ceux qui toute façon ne votent pas socialiste : ouvriers du privé, entrepreneurs, investisseurs, militaires.
> prier pour qu'une "reprise" mondiale permette à ce chateau branlant de tenir jusqu'aux Èlections de 2017. François Hollande aura alors une chance d'être réélu, puisqu'il aura préservé ses clientèles au détriment de ses adversaires politiques.
Je ne vois pas où il y a une obscurité, c'est vraiment clair comme de l'eau de roche. Bien sûr, les discours sur la compétitivité sont trompeurs, mais qui croit encore les politiciens sur parole ? Quand on regarde les faits, c'est-à-dire la fiscalité votée, il n'y a aucun doute sur la politique menée.
François Hollande décide de la politique économique uniquement en fonction de critères politiques. C'est très dangereux pour l'économie française, mais d'une part, il est totalement incompétent en économie, d'autre part, la politicaillerie, il ne sait faire que cela. On ne peut pas lui reprocher de faire ce qu'il a fait toute sa vie. Ce sont ses È
électeurs qui méritent des reproches.
Et ne vous faites pas d'illusions : les capacités d'apprentissage des Français sont très restreintes. A la Libération, ils se replongèrent dans les délices du régime des partis alors qu'ils venaient juste de se remettre d'une défaite humiliante provoquée par ce régime. Il fallut deux guerres coloniales de plus pour qu'enfin ils tirent les leçons des échecs précédents.
Alors, on peut compter sur les Français pour tirer les leçons de l'expérience Hollande. Mais pas trop.
La France, le France et le fisc
Par association d'idées avec l'actualité, m'est revenue en mémoire l'anecdote suivante : à l'occasion de la traversée inaugurale du France, le fisc n'avait rien trouvé de mieux pour encourager le commerce que de faire un contrôle fiscal aux passagers de première classe.
J'aimerais croire que nous nous sommes améliorés, mais, hélas, le fisc referait aujourd'hui exactement la même chose, sauf qu'en 2012, il n'y a plus un armateur français capable de faire construire le France. Le résultat de trop d'impôts et de trop de tracasseries fiscales ?
lundi, octobre 22, 2012
Aquila : séisme judiciaire
Suite au séisme d'Aquila, les sismologues ont été condamnés à la la prison ferme !
Quand on a conscience qu'on ne sait prédire ni le lieu, ni la date ni l'intensité d'un séisme, un tel verdict relève du procès en sorcellerie. Voilà où nous mène la déréalité moderne.
Alors, une fois seulement, rappelons la réalité : les hommes vivent et meurent. Ils ne savent ni la date ni le lieu de leur mort. Et s'ils meurent dans un séisme, le seul coupable est le destin, ou Dieu, suivant les croyances.
Bien sûr, on peut essayer d'y parer, par des constructions anti-sismiques. Mais reprocher à des sismologues de s'être trompés, c'est aussi intelligent que de reprocher à un politicien de leur avoir demandé leur avis et de ne pas avoir rasé toute l'Italie pour entièrement tout reconstruire en para-sismique.
Quand on en est à ce stade de terreur de la vie et de ses aleas, autant organiser directement un suicide collectif. Vous me direz : c'est à peu près ce à quoi nous assistons.
**********
Nota : les commentaires anti-scientifiques des lecteurs du Figaro sont affligeants de bêtise.
Quand on a conscience qu'on ne sait prédire ni le lieu, ni la date ni l'intensité d'un séisme, un tel verdict relève du procès en sorcellerie. Voilà où nous mène la déréalité moderne.
Alors, une fois seulement, rappelons la réalité : les hommes vivent et meurent. Ils ne savent ni la date ni le lieu de leur mort. Et s'ils meurent dans un séisme, le seul coupable est le destin, ou Dieu, suivant les croyances.
Bien sûr, on peut essayer d'y parer, par des constructions anti-sismiques. Mais reprocher à des sismologues de s'être trompés, c'est aussi intelligent que de reprocher à un politicien de leur avoir demandé leur avis et de ne pas avoir rasé toute l'Italie pour entièrement tout reconstruire en para-sismique.
Quand on en est à ce stade de terreur de la vie et de ses aleas, autant organiser directement un suicide collectif. Vous me direz : c'est à peu près ce à quoi nous assistons.
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Nota : les commentaires anti-scientifiques des lecteurs du Figaro sont affligeants de bêtise.
"Mariage homosexuel" : l'oxymore comme langage du festivisme
L'avantage des grands penseurs est que leur pensée dure. Le texte ci-dessous de P. Muray date de 1998 et s'intéresse à l'actualité. Pourtant, il n'a pas pris une ride.
Du festivisme comme langage et comme idéologie
Muray explique que l'oxymore, la contradiction dans les termes ("mariage homosexuel" par exemple), loin d'être une faiblesse mortelle, est, au contraire, le puissant outil qu'utilise le festivisme pour nier le réel. Comment voulez raisonner et argumenter contre une proposition absurde si ceux qui l'utilisent n'en voient pas spontanément l'absurdité ? Comment peut-on croire que les arguments contre le "mariage homosexuel" peuvent convaincre ceux que cette expression ne fait pas rire ? Les psychiatres ont déjà mis en lumière le terrifiant pouvoir de contrôle de l'injonction paradoxale.
Tenter de barrer la route au moindre oxymore festiviste, c'est tenter de projeter la lumière du réel sur le festivisme. Combat perdu d'avance. C'est pourquoi l'oxymore festiviste qui a le vent en poupe aujourd'hui, "mariage homosexuel", finira par passer dans la loi. Sinon, cela signifierait la fin du festivisme, qui est incroyable en l'état actuel des choses.
Mais on n'est pas obligé d'abdiquer : je continuerais à écrire "mariage homosexuel" avec des guillements et à considérer le dit "mariage" comme une grotesque parodie. Quand les hommes n'avaient pas encore renoncé au réel, un auteur a pu écrire qu'il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
Libellés :
dictature du Bien,
Muray
Le Grand Remplacement : pourquoi c'est un problème
Un mien collègue a un fils étrange : il est conservateur sur bien des sujets mais ne voit pas de problème au Grand Remplacement.
Pourtant, il n'est pas difficile de comprendre que les hommes ont des racines, une histoire, une culture, une langue, une hérédité. De comprendre que les hommes ne sont pas interchangeables. Que le couscous et le petit salé aux lentilles ne sont pas substituables, qu'une mosquée n'est pas une église, que le chant du muezzin n'est pas le chant grégorien, que les aventures de Simbad ne sont pas les aventures de Pantagruel, que l'arabe n'est pas le français.
Et que la France, avec le tiers de ses habitants qui n'est plus de "race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne", n'est plus la France. Mais ce n'est pas non plus le Maroc. C'est autre chose : rien, le vide, le néant. Les immigrés qui prénomment leurs enfants Mohammed à la quatrième génération n'y sont pas enracinés, mais les Français qui prénomment leurs rejetons Kevin et Samantha en sont déjà déracinés. La France n'est plus un pays, c'est juste un territoire, un espace géographique, une friche industrielle, un terrain vague, où des populations ennemies s'affrontent de manière plus ou moins larvée.
On peut trouver l'immigration de masse jolie tant qu'on est majoritaire et dominant, mais quand on devient minoritaire ou, simplement, qu'on cesse de dominer, on devient étranger dans son pays même. C'est un destin plaisant pour personne.
Ce que nous prépare le Grand Remplacement, c'est soit la domination des Français pour les nouveaux colonisateurs (qui font déjà régner leurs lois dans certains quartiers -c'est humain, cela devrait servir d'avertissement), soit la guerre civile. Je ne vois vraiment pas de raisons d'approuver ou, simplement, de s'en désintéresser.
Que conseillerais-je au fils de cet ami ? De faire un voyage au Japon, seul pays avancé qui ne vit pas sous la menace d'un Grand Remplacement. L'homogénéité ethnique et culturelle y garantit une civilité que l'on a perdu chez nous depuis longtemps. Les images du métro japonais d'aujourd'hui rappellent le métro parisien des années 50 et ce n'est pas sans susciter nostalgie et angoisse.
J'ai bien des raisons d'aimer le Japon, mais le fait que les hommes y soient à leur place participe à ce plaisir d'y séjourner. Plaisir depuis longtemps perdu en France. Plaisir remplacé par le malaise de n'être plus entre soi, d'être étranger chez soi.
Mais il n'est même pas besoin d'aller au Japon. Il suffit de rester en France, celle d'avant le Grand Remplacement, celle d'avant 1976. Point de problèmes d'islamisation des banlieues, point de prosélytisme islamique dans les prisons, point de hallal dans les cantines scolaires, point de voilées et de barbus.
Le monde d'avant le Grand Remplacement n'était pas parfait, prétendre que nous avons la nostalgie d'un bon vieux temps parfait est une caricature véhiculée par nos ennemis. Mais il était mieux. Une société a besoin d'ordre pour être vivable pour ses membres. On peut même affirmer que la vie en société consiste justement à produire de l'ordre. Or, il n'y a pas de plus grand désordre que de mélanger de force des populations. J'écris "de force" car jamais les hôtes, les Français, n'ont été consultés, on s'est vicieusement abstenu de leur poser la question, on a fait tout ce qui était possible pour que les Français entendent que, comme disait le président Delegorgue, "la question ne sera pas posée".
Et si les européistes avaient raison ?
Les européistes tuent la démocratie, en jouant du fait accompli technocratique, pour installer leur fantasme, l'UERSS. Cela, c'est un fait incontestable, malgré leurs dénégations auxquelles ils ne croient même pas.
La question qui me parait mériter débat est : et s'ils avaient raison de bafouer la démocratie ? Et si nous avions cessé de mériter la démocratie ?
La question qui me parait mériter débat est : et s'ils avaient raison de bafouer la démocratie ? Et si nous avions cessé de mériter la démocratie ?
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samedi, octobre 20, 2012
Les enfants du paradis
Ce chef d'oeuvre absolu du cinéma ressort en DVD et Blu-ray.
Des acteurs extraordinaires, des dialogues sans égal. Ce film se détache tellement de tous les autres qu'il fut unique : il n'a ni descendance, ni imitation, ni «remake».
Arletty et Pierre Brasseur - Les Enfants du... par Tushratta
Des acteurs extraordinaires, des dialogues sans égal. Ce film se détache tellement de tous les autres qu'il fut unique : il n'a ni descendance, ni imitation, ni «remake».
Arletty et Pierre Brasseur - Les Enfants du... par Tushratta
Le rabbin Bernheim à propos du «mariage homosexuel»
A mes yeux, le «mariage homosexuel» relève de la maladie mentale chez ceux qui le revendiquent. Et du nihilisme ou de l'imbécilité chez ceux qui l'approuvent.
Je n'ai pas grand'chose à dire de plus, mais l'exposé du rabbin Bernheim m'a semblé lumineux :
Le rabbin Bernheim à propos du «mariage homosexuel»
Je n'ai pas grand'chose à dire de plus, mais l'exposé du rabbin Bernheim m'a semblé lumineux :
Le rabbin Bernheim à propos du «mariage homosexuel»
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Le racisme comme terreur littéraire (R. Mlillet)
Ayant signalé que je n'avais pas lu Richard Millet, un mien collègue s'est empressé de me prêter (sous le manteau, bien entendu) cet opuscule.
Sur le fond du propos, je suis d'accord, on rejoint Philippe Muray et Renaud Camus : le Grand Remplacement est l'arme qu'ont trouvée les salauds pour détruire notre civilisations.
Mais que son style, auquel il tient fort, est lourd !
Je préfère Philippe Muray : l'humour est très noir, mais c'est encore de l'humour.
Sur le fond du propos, je suis d'accord, on rejoint Philippe Muray et Renaud Camus : le Grand Remplacement est l'arme qu'ont trouvée les salauds pour détruire notre civilisations.
Mais que son style, auquel il tient fort, est lourd !
Je préfère Philippe Muray : l'humour est très noir, mais c'est encore de l'humour.
Les Pigeons, un mouvement corporatiste comme les autres
Il sont bien sympathiques, ces Pigeons. Mais ils ne sont qu'un mouvement corporatiste comme les autres.
Du moment que le pal fiscal qu'on leur promettait s'éloigne de leur fondement, peu leur importe qu'il aille ravager un autre derrière pour compenser le manque à gagner. Et, d'ailleurs, ils se sont faits couillonner : la reculade qu'ils ont obtenue est si complexe qu'elle est quasi-inappliccable.
Non, la solution ne peut être clientéliste, puisque le problème est justement le clientélisme. L'addition des problèmes particuliers ne peut être renversée que par une solution globale, c'est-à-dire politique.
Or, d'offre politique alternative, pas l'ombre d'une, puisque la France a cette étonnante particularité que tous ses partis politiques sont socialistes. Ils se chamaillent sur les modalités de ce socialisme, mais aucun ne remet en cause la base du socialisme : la croyance que l'Etat est légitime dans tous les domaines, du berceau à la tombe.
CPEF.
Du moment que le pal fiscal qu'on leur promettait s'éloigne de leur fondement, peu leur importe qu'il aille ravager un autre derrière pour compenser le manque à gagner. Et, d'ailleurs, ils se sont faits couillonner : la reculade qu'ils ont obtenue est si complexe qu'elle est quasi-inappliccable.
Non, la solution ne peut être clientéliste, puisque le problème est justement le clientélisme. L'addition des problèmes particuliers ne peut être renversée que par une solution globale, c'est-à-dire politique.
Or, d'offre politique alternative, pas l'ombre d'une, puisque la France a cette étonnante particularité que tous ses partis politiques sont socialistes. Ils se chamaillent sur les modalités de ce socialisme, mais aucun ne remet en cause la base du socialisme : la croyance que l'Etat est légitime dans tous les domaines, du berceau à la tombe.
CPEF.
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vendredi, octobre 19, 2012
Foutage de gueule gouvernemental
Vincent Peillon veut rétablir la morale à l'école mais est favorable à la dépénalisation du cannabis.
Moscovici et Cahuzac (1) ne tarissent de mots d'amours pour les entrepreneurs mais les volent et les contraignent à l'exil.
Ayrault nous serine la "compétitivité hors-coûts" (qui ne demande aucun effort à l'Etat), mais c'est de "compétitivité coûts" (qui exige des efforts de l'Etat) dont les entreprises ont besoin pour fiancer la "compétitivité hors-coûts".
Valls joue les fiers-à-bras mais veut encore plus de naturalisations express.
Ce gouvernement se fout de notre gueule, mais le fond de l'affaire, c'est qu'il est socialiste : autrement dit, il estime que toute la société appartient à l'Etat et doit lui être soumise.
**********
(1) : ceux-là portent sur le gueule qu'ils nous prennent pour des cons. Avec leurs petits airs supérieurs, ils n'arrivent même pas à le dissimuler.
Moscovici et Cahuzac (1) ne tarissent de mots d'amours pour les entrepreneurs mais les volent et les contraignent à l'exil.
Ayrault nous serine la "compétitivité hors-coûts" (qui ne demande aucun effort à l'Etat), mais c'est de "compétitivité coûts" (qui exige des efforts de l'Etat) dont les entreprises ont besoin pour fiancer la "compétitivité hors-coûts".
Valls joue les fiers-à-bras mais veut encore plus de naturalisations express.
Ce gouvernement se fout de notre gueule, mais le fond de l'affaire, c'est qu'il est socialiste : autrement dit, il estime que toute la société appartient à l'Etat et doit lui être soumise.
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(1) : ceux-là portent sur le gueule qu'ils nous prennent pour des cons. Avec leurs petits airs supérieurs, ils n'arrivent même pas à le dissimuler.
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jeudi, octobre 18, 2012
Baisse de charges : surtout pas sur les bas salaires
Nos politiciens sont vraiment des ignares en économie.
Baisser les charges seulement sur les bas salaires crée des effets de seuil, d'aubaine et d'éviction qui incitent les patrons à ne surtout pas augmenter leurs salariés.
Conjuguée à un salaire minimum beaucoup trop haut, cette politique de gribouille fait qu'un Français peu qualifié n'a que deux possibilités : chômeur ou smicard toute sa vie. Joyeuse perspective.
Remarquez bien que les Français peu qualifiés, les politiciens s'en foutent : ils ne votent pas, ou votent Front National.
Il serait préférable de baisser les charges salariales uniformément. Et aussi de baisser les impôts sur le capital. Mais pour que cela ne revienne pas à déshabiller Pierre pour habiller Paul, il faudrait commencer par baisser massivement les dépenses publiques. On n'en prend pas du tout le chemin.
L'économie française est foutue.
Baisser les charges seulement sur les bas salaires crée des effets de seuil, d'aubaine et d'éviction qui incitent les patrons à ne surtout pas augmenter leurs salariés.
Conjuguée à un salaire minimum beaucoup trop haut, cette politique de gribouille fait qu'un Français peu qualifié n'a que deux possibilités : chômeur ou smicard toute sa vie. Joyeuse perspective.
Remarquez bien que les Français peu qualifiés, les politiciens s'en foutent : ils ne votent pas, ou votent Front National.
Il serait préférable de baisser les charges salariales uniformément. Et aussi de baisser les impôts sur le capital. Mais pour que cela ne revienne pas à déshabiller Pierre pour habiller Paul, il faudrait commencer par baisser massivement les dépenses publiques. On n'en prend pas du tout le chemin.
L'économie française est foutue.
Libellés :
euthanasie de l'économie française
mercredi, octobre 17, 2012
A président normal, repentance normale
A président normal, repentance normale. C'est-à-dire complètement débile.
Remettons les choses en place avec deux liens extraits du blog de Bernard Lugan :
Repentance esclavage
Repentance octobre 1961
Reste à expliquer l'appétit de repentance de nos dirigeants, quatre composantes : le conformisme, le mépris de classe, la vanité et la peur des Français.
> le conformisme : c'est si facile de faire exactement ce que les crétins des medias attendent.
> le mépris de classe : les salauds, ce sont toujours les franchouillards. Nous, l'élite mondialisée cosmopolite, sommes au-dessus de tout cela.
> la vanité : regardez combien nous sommes plus intelligents que nos ancêtres, ils étaient des criminels, nous sommes des consciences universelles.
> la peur des Français : qui sait ? Si on arrête de leur marteler qu'ils sont des salauds, peut-être que les Français se redresseront assez pour flanquer aux politiciens le coup de pied au derrière qu'ils méritent.
Remettons les choses en place avec deux liens extraits du blog de Bernard Lugan :
Repentance esclavage
Repentance octobre 1961
Reste à expliquer l'appétit de repentance de nos dirigeants, quatre composantes : le conformisme, le mépris de classe, la vanité et la peur des Français.
> le conformisme : c'est si facile de faire exactement ce que les crétins des medias attendent.
> le mépris de classe : les salauds, ce sont toujours les franchouillards. Nous, l'élite mondialisée cosmopolite, sommes au-dessus de tout cela.
> la vanité : regardez combien nous sommes plus intelligents que nos ancêtres, ils étaient des criminels, nous sommes des consciences universelles.
> la peur des Français : qui sait ? Si on arrête de leur marteler qu'ils sont des salauds, peut-être que les Français se redresseront assez pour flanquer aux politiciens le coup de pied au derrière qu'ils méritent.
Libellés :
Les conneries de Hollande,
repentance à la con
Voici tes fils ! (P. Lefranc)
Pierre Lefranc, décédé récemment, est à la fois un jeune résistant et un résistant de la première heure, puisqu'il a dix-huit ans lorsqu'il organise, avec d'autres, la manifestation étudiante du 11 novembre 1940, ce qui lui vaut de connaitre les joies de la prison de la Santé.
Membre d'un réseau, grillé, il passe en Espagne fin 42. Prisons, camps, expulsion, engueulade par De Gaulle qui reproche aux volontaires d'avoir trainé (cela leur plaît beaucoup : ce discours les change des larmes de crocodile du pétainisme), arrivée en Grande-Bretagne, cadets de la France Libre, parachutage dans un maquis de Touraine.
Ce faux roman raconte ses aventures entre sa sortie de France et son retour. Beaucoup d'humour. Il ne nous épargne pas ses conquêtes et les difficultés d'enlever le corsage militaire des auxiliaires féminines peu farouches.
Il projette même de séduire la princesse Elizabeth et de l'épouser pour redorer le prestige terni de la France ! Ambition qu'il racontera, au cours d'un diner à l'Elysée, trente ans plus tard, à l'intéressée devenue reine. Elle voudra bien en sourire.
En 1974, ce livre rompait avec la solennité résistantialiste. En 2012, il rompt avec la morbidité repentante.
Membre d'un réseau, grillé, il passe en Espagne fin 42. Prisons, camps, expulsion, engueulade par De Gaulle qui reproche aux volontaires d'avoir trainé (cela leur plaît beaucoup : ce discours les change des larmes de crocodile du pétainisme), arrivée en Grande-Bretagne, cadets de la France Libre, parachutage dans un maquis de Touraine.
Ce faux roman raconte ses aventures entre sa sortie de France et son retour. Beaucoup d'humour. Il ne nous épargne pas ses conquêtes et les difficultés d'enlever le corsage militaire des auxiliaires féminines peu farouches.
Il projette même de séduire la princesse Elizabeth et de l'épouser pour redorer le prestige terni de la France ! Ambition qu'il racontera, au cours d'un diner à l'Elysée, trente ans plus tard, à l'intéressée devenue reine. Elle voudra bien en sourire.
En 1974, ce livre rompait avec la solennité résistantialiste. En 2012, il rompt avec la morbidité repentante.
Libellés :
Histoire,
livre,
Pierre Lefranc,
résistance
lundi, octobre 15, 2012
Socialisme à la française : pourquoi nous ne donnerons pas un coup de volant avant de taper le mur
Certains me disent : «Les politiciens savent ce qu'il faut faire, ils finiront bien par le faire, c'est-à-dire par abandonner le social-clientélisme». Mettons de coté cet optimisme délirant qui fait dire que les politiciens savent ce qu'il faut faire.
J'ai déjà utilisé les arguments qui suivent.
Nous irons droit dans le mur sans donner un seul coup de volant pour l'éviter :
1) Les politiciens socio-clientélistes, de la vraie gauche comme de la fausse droite, ont fait carrière depuis trente ans en tondant la moitié des Français, ceux qui ne manifestent pas, ceux qui ne font pas grève, ceux qui ne votent pas (les salariés du privé, les entrepreneurs, les jeunes, les chômeurs) pour acheter les votes de ceux qui gueulent, qui font grève, qui votent (les fonctionnaires et assimilés, les assistés, les grands patrons accointés avec l'Etat, les retraités).
Ce comportement a merveilleusement réussi à nos politiciens, qui ont multiplié les prébendes avec la décentralisation et qui alternent au pouvoir avec une régularité de métronomes.
Pourquoi changeraient-ils ce qui a fait toute leur vie d'adulte et leur a si bien réussi ? Les Hollande, les Ayrault, les Fillon, les Copé ne portent pas sur leurs personnes les marques de la souffrance et de la misère, que je sache.
Et d'ailleurs, ils ne connaissent que cela, le social-clientélisme.
2) Même si, par un coup de baguette magique, il se trouvait un politicien ayant la volonté et l'intelligence de sortir du social-clientélisme, il n'aurait aucune chance d'être élu, puisque la moitié parasite de la population française, celle qu'on entend le plus, vit de ce social-clientélisme.
C'est pourquoi nous irons droit dans le mur, car nous n'aurons ni le politicien pour donner le coup de volant salvateur, ni la majorité, s'il existait, pour l'élire.
Vous me direz : «Et l'Espagne ? Et l'Italie ?». C'est vrai, ces pays souffrent comme nous du social-clientélisme et tentent de s'en sortir.
Mais, d'une part, rien ne prouve aujourd'hui qu'ils vont réussir. D'autre part, ils sont moins gravement atteints que nous. Ils n'ont pas ce culte imbécile et suicidaire de l'Etat qui atrophie la société et bride les énergies. En France, une bonne part de la vie sociale consiste à essayer d'obtenir plus de l'Etat que son voisin.
Ce qui m'inquiète vraiment, c'est ce qui se passera après la banqueroute (nominale ou déguisée).
Fera-t-on de vrais efforts pour sortir du social-clientélisme, comme la Suède, ou, au contraire, retomberons-nous très vite dans nos folies social-clientélistes, comme l'Argentine ?
J'ai déjà utilisé les arguments qui suivent.
Nous irons droit dans le mur sans donner un seul coup de volant pour l'éviter :
1) Les politiciens socio-clientélistes, de la vraie gauche comme de la fausse droite, ont fait carrière depuis trente ans en tondant la moitié des Français, ceux qui ne manifestent pas, ceux qui ne font pas grève, ceux qui ne votent pas (les salariés du privé, les entrepreneurs, les jeunes, les chômeurs) pour acheter les votes de ceux qui gueulent, qui font grève, qui votent (les fonctionnaires et assimilés, les assistés, les grands patrons accointés avec l'Etat, les retraités).
Ce comportement a merveilleusement réussi à nos politiciens, qui ont multiplié les prébendes avec la décentralisation et qui alternent au pouvoir avec une régularité de métronomes.
Pourquoi changeraient-ils ce qui a fait toute leur vie d'adulte et leur a si bien réussi ? Les Hollande, les Ayrault, les Fillon, les Copé ne portent pas sur leurs personnes les marques de la souffrance et de la misère, que je sache.
Et d'ailleurs, ils ne connaissent que cela, le social-clientélisme.
2) Même si, par un coup de baguette magique, il se trouvait un politicien ayant la volonté et l'intelligence de sortir du social-clientélisme, il n'aurait aucune chance d'être élu, puisque la moitié parasite de la population française, celle qu'on entend le plus, vit de ce social-clientélisme.
C'est pourquoi nous irons droit dans le mur, car nous n'aurons ni le politicien pour donner le coup de volant salvateur, ni la majorité, s'il existait, pour l'élire.
Vous me direz : «Et l'Espagne ? Et l'Italie ?». C'est vrai, ces pays souffrent comme nous du social-clientélisme et tentent de s'en sortir.
Mais, d'une part, rien ne prouve aujourd'hui qu'ils vont réussir. D'autre part, ils sont moins gravement atteints que nous. Ils n'ont pas ce culte imbécile et suicidaire de l'Etat qui atrophie la société et bride les énergies. En France, une bonne part de la vie sociale consiste à essayer d'obtenir plus de l'Etat que son voisin.
Ce qui m'inquiète vraiment, c'est ce qui se passera après la banqueroute (nominale ou déguisée).
Fera-t-on de vrais efforts pour sortir du social-clientélisme, comme la Suède, ou, au contraire, retomberons-nous très vite dans nos folies social-clientélistes, comme l'Argentine ?
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