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vendredi, mars 16, 2007

SR : DSK coupable ?

Vous trouverez ci-dessous la charge violente d'Eric Besson contre Ségolène Royal :

Diatribe d'un déçu de "Madame Royal"

Le propos ne me surprend pas et ne m'apprend pas grand'chose. C'est ainsi que je voyais la madone du néo-socialisme depuis le début et le déroulement de la campagne n'a fait que confirmer mon opinion.

Bref, Mme royal ne m'intéresse pas, j'espère qu'elle ne sera pas élue et je serais bien embêté si elle l'était.

Par contre, une question me paraît plus intéressante : comment en est-on arrivé là ?

Je dois dire que je n'ai pas la réponse complète, même si l'archaïsme intellectuel du PS a sans doute joué un grand rôle.

jeudi, mars 01, 2007

Désolé, je n'ai pas résisté



Cette campagne électorale affligeante ressemble à une réunion de copropriétaires : "Qu'est-ce qu'on fait pour les poubelles ? Qui paye la porte cassée ? Les visites au médecin du 5ème dérangent. Le concierge n'a toujours pas remplacé l'ampoule grillée sur le palier du 4ème., etc."


La vision d'avenir, la politique, tout ça, au panier.

samedi, février 24, 2007

Ségène Royal : où sont les handicapés ?

Ségolène Royal déclarait, à l’occasion de son grand oral sur TF1, « dans une équipe où il y a une vingtaine de personnes, il devrait y avoir une à deux personnes handicapés,…sinon c’est de la discrimination », se faisant ainsi la championne de la mixité sociale, du changement de regard de la société sur le handicap. Dommage que Marie-Ségolène ne tienne pas compte de ces propres engagements car dans son équipe de campagne (de 36 membres) pas l’ombre d’une personne handicapée.

Je crois qu'il y a là une des choses les plus dégueulasses (pas d'autres qualificatifs) du socialisme français : la générosité en paroles, la compassion pour épater la galerie, l'empathie pour faire pleurer dans les chaumières, et après ? Rien.

C'est obscène, puisque l'obscénité consiste à exposer ce qui devrait rester intime.

La générosité, la compassion, l'empathie, on les pratique mais on n'en parle pas.

Au lieu de quoi, les socialistes font exactement la contraire : ils en parlent, ils s'en vantent même, ils en font un copieux étalage télévisé mais ils ne les pratiquent pas : en pratique, ils se distribuent les places, créées grâce à l'argent extorqué aux Français sous prétexte de solidarité.

Connaissez vous un autre mot que "dégueulasse" pour qualifier ce genre de choses ?

vendredi, février 23, 2007

Pour que ça change fort !

Ségolène Royal nous a déclaré : "Pour que ça change fort ! Mais pas trop, parce que je ne sais pas quoi dire, et que je rappelle mes copains les éléphants, et que je suis dans la merde, et que Bayrou et Sarko, ils vont me ridiculiser et que François me fait la tronche, iet que j'en ai marre de raconter n'importe quoi pour faire l'intéressante..."

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Bon, je sais, ça n'est pas beau de tirer sur l'ambulance, mais Mme Royal est tellement donneuse de leçons que je n'éprouve aucun scrupule.

Les élections présidentielles vues de la Bourse


Les élections présidentielles vues de la Bourse


Bien que travaillant dans l'industrie je n'ai aucun préjugé contre la finance et je suis par ailleurs amené à m'informer sur le monde, ce qui fait que je partage assez la vision des élections qui est décrite dans cet article.

Je suis persuadé que le débat entre socialisme et libéralisme est d'abord un débat de valeurs.

Le socialisme est fondamentalement la politique de l'envie, de la jalousie et de la contrainte. Les socialistes ont sans cesse le mot solidarité à la bouche pour mieux masquer le caractère liberticide et oligarchique de leurs idées.

A contrario, le libéralisme est la politique de la rasion et de la liberté (et non de la générosité, qui n'est pas du domaine politique).

lundi, février 05, 2007

La campagne électorale dirigée par l'incompétence des journalistes et les chiffres pour ne pas voter nul en 2007

J'entendais à la radio un commentateur avancer l'hypothèse suivante : les candidats ont des programmes (celui du PS pour soeur Marie-Ségolène) qui valent ce qu'ils valent mais sur lesquels ils ne sont jamais interrogés. On peut donc soupçonner que ceux qui posent les questions, ou plus exactement, ne posent pas les questions, sont aussi responsables que les candidats eux-mêmes du vide de la campagne ; autrement dit, ça serait l'incompétence des journalistes, incapables de comprendre autre chose que les scooters, les fiches et les petites phrases, qui serait pour une bonne part responsable du vide de la campagne.

Je ne sais pas comment sont formés les journalistes en France, mais j'aimerais bien savoir. En effet, grand dévoreur de presse à l'exception de la télévision (dont je soupçonne qu'elle ne relève pas le niveau), je suis souvent surpris par des contre-sens, des approximations, des parti-pris qui prouvent que le journaliste ne sait pas de quoi il parle et n'a pas pris la peine de se renseigner ; et ce non seulement dans des domaines dont je suis spécialiste (mais, après tout, il y a aussi des journalistes spécialisés), mais dans des domaines de pur bon sens.

Je me souviens d'une chronique impeccable à un détail près : le journaliste avait confondu exportations et importations.

Nul n'est parfait ni exempt d'erreurs, soit. Mais, tout de même, je considère que le temps que je dois passer pour recouper une information sur un sujet qui m'intéresse est normalement inclus dans le prix du journal.

Dernier exemple en date : le panel de l'ONU sur le climat, le GIEC en français, rend son rapport. Concert dans les medias, à l'exception de deux informations, minuscules, négligeables et par conséquent négligées : comment le GIEC a été constitué et fonctionne, où l'on s'apercevrait que l'unanimité y est la moindre des choses puisque les dissidents ont été exclus et une contre-expertise, ce qui est élémentaire en matière scientifique.

Bien sûr, comme toutes ces informations sont disponibles sur internet (vive internet), on peut, après quelques heures de recherche, se taper sur le ventre et éclater de rire avec un "Qu'est-ce qu'ils sont cons, ces journalistes !" Il a juste fallu avoir internet, de préférence lire l'anglais, et avoir quelques heures devant soi.

Je signale sur le même sujet que le pacte de M. Hulot est débile et que le refus de le signer est à porter au crédit des deux seuls candidats qui ont refusé. Ce sont, je vous le donne en mille, Jean-Marie Le Pen et Edouard Fillias, candidat libéral, qui prend le temps sur son blog d'argumenter son opposition.

Jacques Marseile publie un petit bouquin Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007, qui se présente simplement : un sujet et un tableau de statistiques sur la page de gauche, une explication sur la page de droite. Tout y passe : chomage, éducation, dette publique, pouvoir d'achat, inégalités, précarité, exportations, etc .

De lecture rapide (2 ou 3 h), cet ouvrage, bien assimilé, doit vous permettre de passer pour un aigle de la connaissance en comparaison de n'importe quel journaliste vedette de la presse française (par un obscur retour de misérabilisme, je tiens que les plus connus ne sont pas les plus compétents).