Scafetta
La climatologie (la vraie, pas le cirque médiatico-politique) avance très lentement, mais il semble qu'on soit là sur une piste intéressante.
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lundi, août 31, 2009
dimanche, juin 10, 2007
Réchauffisme : les paradoxes de l'effet de serre
Du à Guy Sorman
Dans la controverse dont on ne sait si elle est idéologique ou scientifique autour de l’émission de CO2, laissons parler quelques statistiques. L’économie la plus polluante au monde, c’est la Russie, si l’on compare la quantité de CO2 émise avec la production nationale. Pour produire 1 000 $, la Russie émet 5 millions de m3 de CO2.
La Chine vient en second avec 3,1 millions. Tous les pays développés, des Etats-Unis à la France, se situent entre 0,3 et 0,7. La Russie et la Chine sont donc les deux pays qui gaspillent le plus d’énergie pour une production médiocre.
Pour la Chine, on savait. Le cas de la Russie est plus surprenant : la reprise économique russe, incontestable, opère toujours selon le modèle soviétique, en gaspillant le pétrole et le gaz, surabondants, sans innover dans les procédés industriels.
Une autre lecture des statistiques place évidemment les Etats-Unis au sommet de l’émission totale de CO2 (5,9 milliards de tonnes de CO2), suivis par la Chine, avec 4,7 et la Russie avec 1,6. La France est à 0,4. Mais la Chine, quatre fois plus peuplée que les Etats-Unis, produit quatre fois moins ; pareil pour la Russie, ce qui confirme l’inefficacité énergétique de ces deux puissances de modèle soviétique.
En clair, le capitalisme est plus parcimonieux en énergie en raison de l’économie de marché qui incite par les prix à sauvegarder l’énergie, de la démocratie et des ONG qui font également pression dans ce sens. Donc, pour réduire les gaz à effet de serre, la démocratie et l’économie de marché s’avéreraient plus efficaces que des quotas d’émission de CO2.
Dans la controverse dont on ne sait si elle est idéologique ou scientifique autour de l’émission de CO2, laissons parler quelques statistiques. L’économie la plus polluante au monde, c’est la Russie, si l’on compare la quantité de CO2 émise avec la production nationale. Pour produire 1 000 $, la Russie émet 5 millions de m3 de CO2.
La Chine vient en second avec 3,1 millions. Tous les pays développés, des Etats-Unis à la France, se situent entre 0,3 et 0,7. La Russie et la Chine sont donc les deux pays qui gaspillent le plus d’énergie pour une production médiocre.
Pour la Chine, on savait. Le cas de la Russie est plus surprenant : la reprise économique russe, incontestable, opère toujours selon le modèle soviétique, en gaspillant le pétrole et le gaz, surabondants, sans innover dans les procédés industriels.
Une autre lecture des statistiques place évidemment les Etats-Unis au sommet de l’émission totale de CO2 (5,9 milliards de tonnes de CO2), suivis par la Chine, avec 4,7 et la Russie avec 1,6. La France est à 0,4. Mais la Chine, quatre fois plus peuplée que les Etats-Unis, produit quatre fois moins ; pareil pour la Russie, ce qui confirme l’inefficacité énergétique de ces deux puissances de modèle soviétique.
En clair, le capitalisme est plus parcimonieux en énergie en raison de l’économie de marché qui incite par les prix à sauvegarder l’énergie, de la démocratie et des ONG qui font également pression dans ce sens. Donc, pour réduire les gaz à effet de serre, la démocratie et l’économie de marché s’avéreraient plus efficaces que des quotas d’émission de CO2.
vendredi, février 23, 2007
The deniers (2)
J'étais fort embêté de ne vous présenter que des textes en anglais, voici la réparation :
Réflexions d'un sceptique
Je suis très content d'avoir trouvé ce texte : l'auteur explique en spécialiste ce dont j'avais l'intuition en amateur (mes professeurs peuvent se réjouir : j'ai mis à profit ma formation d'ingénieur généraliste) ; à savoir que tenter de prévoir le climat est voué à l'échec pour des raisons fondamentales et que, en conséquence, les modèles climatiques qu'on nous propose sont des jouets pour chercheurs qui n'ont qu'un rapport extrêmement lointain avec ce que lae climat va devenir.
Quant à prendre des décisions politiques à partir de tels modèles, vous devinez ce que j'en pense.
Voici un autre texte, d'un Français celui-là :
Le réchauffement climatique est un mythe !
Maintenant, je m'interroge entre deux possibilités :
1) Ne plus vous parler de climat car le savoir vraiment significatif sur le sujet progresse très lentement, voire stagne chez les scientifiques et régresse dans les médias. Je serais donc contraint de rabâcher.
2) Continuer à vous parler de réchauffisme, car il s'agit en fait de politique, domaine où les idées fausses ou infondées doivent être sans cesse contestées.
Il est probable que je vais m'orienter vers un moyen terme : vous parler de moins en moins du climat.
Réflexions d'un sceptique
Je suis très content d'avoir trouvé ce texte : l'auteur explique en spécialiste ce dont j'avais l'intuition en amateur (mes professeurs peuvent se réjouir : j'ai mis à profit ma formation d'ingénieur généraliste) ; à savoir que tenter de prévoir le climat est voué à l'échec pour des raisons fondamentales et que, en conséquence, les modèles climatiques qu'on nous propose sont des jouets pour chercheurs qui n'ont qu'un rapport extrêmement lointain avec ce que lae climat va devenir.
Quant à prendre des décisions politiques à partir de tels modèles, vous devinez ce que j'en pense.
Voici un autre texte, d'un Français celui-là :
Le réchauffement climatique est un mythe !
Maintenant, je m'interroge entre deux possibilités :
1) Ne plus vous parler de climat car le savoir vraiment significatif sur le sujet progresse très lentement, voire stagne chez les scientifiques et régresse dans les médias. Je serais donc contraint de rabâcher.
2) Continuer à vous parler de réchauffisme, car il s'agit en fait de politique, domaine où les idées fausses ou infondées doivent être sans cesse contestées.
Il est probable que je vais m'orienter vers un moyen terme : vous parler de moins en moins du climat.
jeudi, février 22, 2007
The deniers
The deniers
Au lien ci dessus, vous trouverez une série d'articles (en anglais hélas) sur les "deniers", les négationnistes, sous entendu "du climat", comme on les appelle péjorativement et très abusivement.
En effet, les certitudes sur le climat sont quasiment inexistantes, ce qui n'est bien sûr pas le cas pour les chambres à gaz.
Ce vocabulaire nous en apprend plus sur ceux qui l'emploie (pas la peine que je vous fasse un dessin) que sur ceux qu'il désigne.
A mes yeux, les anti-réchauffistes se trouvent dans la situation des libéraux il y a quarante ans : l'Etat-providence et le socialisme régnaient en maître, mais les libéraux, estimant ces politiques mauvaises parce que basées sur des idées fausses, continuaient, dans leur coin totalement négligé par les grands médias, à exister, à réfléchir et à exposer leurs conceptions.
Quand l'idée de la faillite du socialisme eut fait son chemin dans les têtes, les libéraux étaient prêts et des politiciens se réclamant du libéralisme, et l'ayant compris, contrairement à J. Chirac, ont été portés au pouvoir (sauf, pour notre malheur, en France).
Il arrivera au réchauffisme la même chose qu'au socialisme puisque ce sont des errements cousins. Et les anti-réchauffistes deviendront à la mode.
D'ici là, il suffit de ne pas se décourager, de continuer à réfléchir et à exposer ses idées. Internet est d'une grande aide, le bon sens aussi (il suffit d'un peu discuter dans la rue et on ne tarde pas à s'apercevoir que les gens cernent souvent le fond du problème : "Toutes ces histoires de climat, c'est pour nous inventer des impôts.")
Au lien ci dessus, vous trouverez une série d'articles (en anglais hélas) sur les "deniers", les négationnistes, sous entendu "du climat", comme on les appelle péjorativement et très abusivement.
En effet, les certitudes sur le climat sont quasiment inexistantes, ce qui n'est bien sûr pas le cas pour les chambres à gaz.
Ce vocabulaire nous en apprend plus sur ceux qui l'emploie (pas la peine que je vous fasse un dessin) que sur ceux qu'il désigne.
A mes yeux, les anti-réchauffistes se trouvent dans la situation des libéraux il y a quarante ans : l'Etat-providence et le socialisme régnaient en maître, mais les libéraux, estimant ces politiques mauvaises parce que basées sur des idées fausses, continuaient, dans leur coin totalement négligé par les grands médias, à exister, à réfléchir et à exposer leurs conceptions.
Quand l'idée de la faillite du socialisme eut fait son chemin dans les têtes, les libéraux étaient prêts et des politiciens se réclamant du libéralisme, et l'ayant compris, contrairement à J. Chirac, ont été portés au pouvoir (sauf, pour notre malheur, en France).
Il arrivera au réchauffisme la même chose qu'au socialisme puisque ce sont des errements cousins. Et les anti-réchauffistes deviendront à la mode.
D'ici là, il suffit de ne pas se décourager, de continuer à réfléchir et à exposer ses idées. Internet est d'une grande aide, le bon sens aussi (il suffit d'un peu discuter dans la rue et on ne tarde pas à s'apercevoir que les gens cernent souvent le fond du problème : "Toutes ces histoires de climat, c'est pour nous inventer des impôts.")
lundi, février 05, 2007
La campagne électorale dirigée par l'incompétence des journalistes et les chiffres pour ne pas voter nul en 2007
J'entendais à la radio un commentateur avancer l'hypothèse suivante : les candidats ont des programmes (celui du PS pour soeur Marie-Ségolène) qui valent ce qu'ils valent mais sur lesquels ils ne sont jamais interrogés. On peut donc soupçonner que ceux qui posent les questions, ou plus exactement, ne posent pas les questions, sont aussi responsables que les candidats eux-mêmes du vide de la campagne ; autrement dit, ça serait l'incompétence des journalistes, incapables de comprendre autre chose que les scooters, les fiches et les petites phrases, qui serait pour une bonne part responsable du vide de la campagne.
Je ne sais pas comment sont formés les journalistes en France, mais j'aimerais bien savoir. En effet, grand dévoreur de presse à l'exception de la télévision (dont je soupçonne qu'elle ne relève pas le niveau), je suis souvent surpris par des contre-sens, des approximations, des parti-pris qui prouvent que le journaliste ne sait pas de quoi il parle et n'a pas pris la peine de se renseigner ; et ce non seulement dans des domaines dont je suis spécialiste (mais, après tout, il y a aussi des journalistes spécialisés), mais dans des domaines de pur bon sens.
Je me souviens d'une chronique impeccable à un détail près : le journaliste avait confondu exportations et importations.
Nul n'est parfait ni exempt d'erreurs, soit. Mais, tout de même, je considère que le temps que je dois passer pour recouper une information sur un sujet qui m'intéresse est normalement inclus dans le prix du journal.
Dernier exemple en date : le panel de l'ONU sur le climat, le GIEC en français, rend son rapport. Concert dans les medias, à l'exception de deux informations, minuscules, négligeables et par conséquent négligées : comment le GIEC a été constitué et fonctionne, où l'on s'apercevrait que l'unanimité y est la moindre des choses puisque les dissidents ont été exclus et une contre-expertise, ce qui est élémentaire en matière scientifique.
Bien sûr, comme toutes ces informations sont disponibles sur internet (vive internet), on peut, après quelques heures de recherche, se taper sur le ventre et éclater de rire avec un "Qu'est-ce qu'ils sont cons, ces journalistes !" Il a juste fallu avoir internet, de préférence lire l'anglais, et avoir quelques heures devant soi.
Je signale sur le même sujet que le pacte de M. Hulot est débile et que le refus de le signer est à porter au crédit des deux seuls candidats qui ont refusé. Ce sont, je vous le donne en mille, Jean-Marie Le Pen et Edouard Fillias, candidat libéral, qui prend le temps sur son blog d'argumenter son opposition.
Jacques Marseile publie un petit bouquin Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007, qui se présente simplement : un sujet et un tableau de statistiques sur la page de gauche, une explication sur la page de droite. Tout y passe : chomage, éducation, dette publique, pouvoir d'achat, inégalités, précarité, exportations, etc .
De lecture rapide (2 ou 3 h), cet ouvrage, bien assimilé, doit vous permettre de passer pour un aigle de la connaissance en comparaison de n'importe quel journaliste vedette de la presse française (par un obscur retour de misérabilisme, je tiens que les plus connus ne sont pas les plus compétents).
Je ne sais pas comment sont formés les journalistes en France, mais j'aimerais bien savoir. En effet, grand dévoreur de presse à l'exception de la télévision (dont je soupçonne qu'elle ne relève pas le niveau), je suis souvent surpris par des contre-sens, des approximations, des parti-pris qui prouvent que le journaliste ne sait pas de quoi il parle et n'a pas pris la peine de se renseigner ; et ce non seulement dans des domaines dont je suis spécialiste (mais, après tout, il y a aussi des journalistes spécialisés), mais dans des domaines de pur bon sens.
Je me souviens d'une chronique impeccable à un détail près : le journaliste avait confondu exportations et importations.
Nul n'est parfait ni exempt d'erreurs, soit. Mais, tout de même, je considère que le temps que je dois passer pour recouper une information sur un sujet qui m'intéresse est normalement inclus dans le prix du journal.
Dernier exemple en date : le panel de l'ONU sur le climat, le GIEC en français, rend son rapport. Concert dans les medias, à l'exception de deux informations, minuscules, négligeables et par conséquent négligées : comment le GIEC a été constitué et fonctionne, où l'on s'apercevrait que l'unanimité y est la moindre des choses puisque les dissidents ont été exclus et une contre-expertise, ce qui est élémentaire en matière scientifique.
Bien sûr, comme toutes ces informations sont disponibles sur internet (vive internet), on peut, après quelques heures de recherche, se taper sur le ventre et éclater de rire avec un "Qu'est-ce qu'ils sont cons, ces journalistes !" Il a juste fallu avoir internet, de préférence lire l'anglais, et avoir quelques heures devant soi.
Je signale sur le même sujet que le pacte de M. Hulot est débile et que le refus de le signer est à porter au crédit des deux seuls candidats qui ont refusé. Ce sont, je vous le donne en mille, Jean-Marie Le Pen et Edouard Fillias, candidat libéral, qui prend le temps sur son blog d'argumenter son opposition.
Jacques Marseile publie un petit bouquin Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007, qui se présente simplement : un sujet et un tableau de statistiques sur la page de gauche, une explication sur la page de droite. Tout y passe : chomage, éducation, dette publique, pouvoir d'achat, inégalités, précarité, exportations, etc .
De lecture rapide (2 ou 3 h), cet ouvrage, bien assimilé, doit vous permettre de passer pour un aigle de la connaissance en comparaison de n'importe quel journaliste vedette de la presse française (par un obscur retour de misérabilisme, je tiens que les plus connus ne sont pas les plus compétents).
samedi, février 03, 2007
C'est dit, nous allons griller comme des saucisses !

Mettant de coté pour quelques instants mon inquiétude vis-à-vis des très mauvaises décisions qu'il peut provoquer, j'avoue que j'ai bien ri en lisant les compte-rendus du rapport du GIEC sur le climat.
En effet, une telle unanimité médiatique dans le catastrophisme sur des bases si fragiles a de quoi provoquer une franche hilarité.
Décidément, beaucoup éprouvent une pulsion vers la religion païenne de la nature, déesse perturbée par l'homme maléfique (et, horreur, capitaliste). Après tout, si ça leur fait plaisir, je ne vais pas les contrarier dans leurs élans.
Je rappelle pour mémoire que, contrairement aux dires des medias, il n'y a pas unanimité parmi les scientifiques et que, de toute façon, les vérités scientifiques ne se décident pas à la majorité (le fait que la terre est ronde a été énoncé et prouvé environ 1500 ans avant d'être accepté par la majorité).
J'ai déjà énoncé ma position :
Et si nos gouvernants n'étaient pas si bêtes ?
Aujourd'hui, faisons un point sur les modèles climatiques numériques. Pour utiliser un modèle numérique pour faire des prédictions sur quoi que ce soit (on peut l'utiliser pour autre chose) et, encore plus pour prendre des décisions, il faut trois conditions :
1) Un état initial dont la connaissance est en rapport avec la précision espérée du modèle.
2) Une connaissance des lois régissant le phénomène étudié elle aussi en rapport avec la précision espérée et avec le domaine étudié.
3) Des recalages du modèle en rapport avec la précision espérée et avec le domaine étudié.
Sur les points 1) et 2), nous ne sommes pas au point en matière de climat et il est possible que nous ne le soyions jamais.
Quant au point 3, les seules possibilités de recalage sont l'étude du climat passé, or nous nous heurtons alors au point 1 pour effectuer des recalages corrects.
Illustrons les points 2) et 3) sur les modèles de résistance des matériaux, ce qui sera plus facile à comprendre.
Imaginons que l'homme n'ait jamais pu expérimenter hors de son domaine connu de l'utilisation des matériaux, comme nous ne pouvons pas expérimenter hors de notre climat. Il ne peut donc ni connaître ce qui se passe hors domaine ni recaler ses modèles.
L'homme ne sait donc pas que, quand on sort du domaine normal des matériaux, les lois changent, on passe de la déformation à la plastification puis à la rupture et à la ruine.
Ainsi, ignorant la rupture en bonne foi, un scientifique de notre monde imaginaire pourrait vous prouver une déformation de la Tour Eiffel de 100 m sous l'effet d'une certaine force grâce à un modèle numérique, et ce en toute honnêteté.
Non seulement, utiliser des modèles numériques climatiques actuels pour faire des prédictions n'a aucun sens, mais il est possible que ça n'ait jamais aucun sens.
Alors pourquoi un tel enthousiasme pour le catastrophisme ?
C'est un mystère de l'esprit, il s'y mêle des effets de position (c'est valorisant de se préoccuper de la Terre, d'autrui, etc.), des intérêts plus ou moins sordides (politiques, financiers), la joie de l'utopie (condamner ce monde ci pour mieux rêver qu'un autre monde est possible), le besoin du bruit médiatique (mieux vaut annoncer une catastrophe pour se faire entendre), le conformisme (les anti-réchauffistes sont traités de "négationnistes") etc. Mais c'est un autre sujet.
Je rappelle, à ceux qui auraient du mal à croire qu'un tel emballement collectif puisse reposer sur des bases erronées, les exemples passés de l'eugénisme et du marxisme, qui se présentaient tout deux comme scientifiques et qui eurent beaucoup d'adeptes pendant longtemps.
Si le passé sert de guide, nous pouvons dire que les illusions du réchauffisme passeront de mode, mais non sans avoir auparavant conduit à de bien mauvaises décisions, et peut-être des millions de morts (de ce point de vue, l'histoire de l'eugénisme et du marxisme n'incitent pas à l'optimisme).
Addendum du 4/02 :
Cet article sur le blog de Guy Sorman :
Atmosphère surchauffée
Décidément, je trouve cette hystérie réchauffiste de plus en plus ridicule. Le dernier feu d'artifice avant de passer de mode ?
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