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mercredi, août 26, 2020

Non sérieusement vous préférez être soigné par un médecin ou par un scientifique ?

L'occident est vraiment atteint d'une très grave maladie intellectuelle : le vaudou scientiste  (covidémence, réchauffisme).


 

jeudi, mai 07, 2020

dimanche, mars 08, 2020

L'avantage d'être un vieux con : je n'ai peur ni du réchauffement climatique ni du coronavirus.

Les jeunes ont beaucoup moins peur du réchauffement climatique (1) depuis qu'ils sont terrifiés par le coronavirus (2).

Moi pas : je suis un vieux con (j'ai commencé tout petit à être un vieux con, ça demande un sérieux entrainement), mais pas assez pour être dans la tranche d'âge à risque.

En revanche, j'ai peur de l'écroulement du Système (l'économie est en train de se détraquer) que je souhaite pourtant. J'ai la même crainte qu'Emmanuel Todd : l'Etat est le pire ennemi de la France (tous nos problèmes peuvent être rattachés à des politiques idéologiques de notre Etat) mais, en cas d'anarchie, les gens se soumettront à l'Etat.

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1) Il y a un réchauffement climatique normal. Les hypothèses, (1) qu'il est dangereux  (2) qu'il est d'origine humaine, sont pures foutaises.

2) je comprends bien ce qu'on me dit à propos du coronavirus : que ça serait un virus artificiel, que ça serait un virus terrible mélange d'HIV et de SRAS, que la mortalité serait élevée, que le taux de récidive serait élevé.

Mais je ne vois rien de tout cela dans les chiffres de mortalité.

Ordres de grandeurs français annuels :

10 000 à 20 000 morts de la grippe (oui, du simple au double).

240 000 morts entre 65 ans et 84 ans.

600 000 morts au total.

Mettons que le gouvernement chinois mente sur les statistiques. Mais l'Italie et la Corée sont de taille comparable à la France.

A ce jour, le coronavirus en est à :

Corée :      50 morts.

Italie :      243 morts (l'argent des hôpitaux a été détourné au profit des envahisseurs).

France :    16 morts.

Alors, les chiffres ne sont peut-être pas totalement fiables, par manque de tests. Si la Corée et l'Italie n'avaient pas pris des mesures radicales, ça serait pire (je rappelle que la France n'a toujours pris aucune mesure sérieuse).

L'ordre de grandeur de la mortalité, même si on tient compte qu'on est en début d'exponentielle et qu'il est difficile d'extrapoler, ne laisse pas présager une catastrophe sanitaire.

Depuis le début de la semaine, je suis passé du mode « panique » qui me semblait justifié par l'ignorance au mode « maintenant, on peut se poser » (par contre, les grandes gueules qui disaient il y a quelques semaines « Ils nous font chier, c'est une simple grippe » sont des cons, parce qu'à l'époque ils n'avaient aucune information leur permettant d'être si affirmatifs. De même, si on dit a posteriori « ce cinéma était exagéré ». Ce « cinéma » était justifié par l'ignorance et par la nécessité de ne pas perdre le contrôle).

Il commence à être clair que la létalité du coronavirus est très sensible à l'âge. En dessous de 60 ans, on ne craint quasiment rien et, au-dessus de 60 ans, danger.

Donc la stratégie commence à se clarifier : que les vieux soient protégés et que les autres mènent une vie normale avec quelques précautions.

Nous en sommes au stade où le blocage de l'économie risque de faire plus de morts que l'épidémie. Notamment, je redoute une pénurie de médicaments (80 % des médicaments européens sont fabriqués hors de l'Europe dont 100 % des génériques et 100 % des chimiothérapies).

Je me demande si je ne vais pas repasser en mode « panique », non pas à cause du coronavirus, mais à cause du blocage induit par la psychose du coronavirus. Au niveau boissons (gros stock : plusieurs caisses de Chablis et de Champagne), médicaments (petit stock) et essence, ça va. Par contre, je suis un peu lège sur la bouffe.

En conclusion, je suis curieux d'avoir les chiffres de mortalité à fin 2020. Je ne serais pas surpris s'ils étaient en nette baisse grâce au barnum autour du coronavirus (sauf si pénurie de médicaments ou saturation du système sanitaire). On dit déjà que les chiffres de mortalité de la grippe saisonnière 2020 sont très bas (bin oui, les précautions individuelles « faire la gueule » contre le coronavirus marchent très bien contre la grippe).




Nota : Didier Raoult pense que les 3 problèmes (infectieux) de santé publique sont : la grippe, la varicelle et le rotavirus (et il rajoute plus tard le pneumocoque).

dimanche, janvier 05, 2020

L'imprégnation réchauffiste (puissance du martelage)

Ecrit par un pilote de ligne, passionné par les missions lunaires, à propos d'Harrison Schmitt, marcheur sur la lune et géologue (c'est moi qui souligne) : « Bien que scientifique, il est climato-sceptique ».

Quelle  puissance de bourrage de crâne révélée par ce  « bien que » proféré innocemment !

lundi, septembre 23, 2019

Le climat est peut-être fou, mais il n'est pas tout seul.

Cette conne est complètement cinglée, mais les plus fous sont ceux qui l’écoutent au lieu de lui foutre la fessée qu'elle mérite.




Pour ceux que cette pauvre gosse intéresse : THE MANUFACTURING OF GRETA THUNBERG. COMMENT ON A FABRIQUÉ GRETA.

dimanche, juin 30, 2019

La fin du monde, d'accord, mais en prenant mon temps.

Le spectacle du monde publie un supplément dans Valeurs Actuelles très bienvenu sur l'apocalypisme climatique.

Toutes ces histoires de connasses à couettes et et d'escrocs à costard (présidents, anciens présidents, et clowns toujours, les Gore, Obama, Macron, etc.) me broutent les couilles (oui, c'est une contrepéterie à l'envers).


Dans la forme.

Toujours, toujours, toujours, dans l'histoire, le discours apocalyptique a servi à promouvoir des politiques bien dégueulasses, bien meurtrières, bien injustes.


Sur le fond.

La description du CO2 comme gaz à effet de serre suivant le mécanisme qu'on nous vend est absurde. L'atmosphère est saturée en CO2 vis-à-vis du rayonnement infrarouge depuis des millénaires.

Vous pouvez en rajouter autant que vous voulez, ça ne change rien (c'est la définition de la saturation : dans un verre d'eau saturé en sucre, vous rajouter du sucre, il ne se dissout pas, il tombe au fond). Dans le temps où la quantité de gaz carbonique a doublé dans l'atmosphère, la température globale (j'ai tort d'utiliser cette notion très fragile) a augmenté de 0,4° C. S'il y a une relation entre les deux, elle fort mince.

Certes, on nous parle de modèles numériques qui prédisent une divergence, un effet avalanche, à bas e de vapeur d'eau. Qu'est-ce que j'en pense ? Hé bien, j'en ris. Je le sais, des modèles numériques dans l'incertitude des phénomènes en jeu, j'en ai fait (certes, pas sur le climat), je sais à quel point ils sont sensibles à ce que le modélisateur veut leur faire dire.

Les seuls modèles numériques qui fonctionnent sont ceux où le phénomène modélisé est hyper-connu et très déterministe, cas typique de la résistance des matériaux et de certaines (et encore pas toutes) modélisations aérodynamiques. Nous sommes exactement à l'inverse en climatologie.

Les modèles climatiques ne sont donc qu'un moyen fort onéreux de traduire en images les convictions a-priori des modélisateurs. C'est l'inverse de la science.

Si nous voulions faire avancer la climatologie, la priorité serait à l'observation tous azimuths, car les données sont très lacunaires, et au travail sur les mécanismes, pour ainsi dire inconnus à ce jour.

Mais la priorité choisie par les gouvernants n'est pas scientifique, faire avancer la climatologie, mais politique, faire avancer les lubies réchauffistes, car elles leur donnent du pouvoir.

Sur le fond du fond.

Le réchauffisme existe parce que le communisme et le christianisme reculent. Il est à la fois un moyen de contrôle politique et une pseudo-religion qui se substituent à ceux en disparition.

L'homme est toujours inquiet de l'incertitude de l'avenir. Prévoir la fin du monde est le moyen le plus courant qu'il ait trouvé pour s'en soulager.

J'en veux particulièrement aux chrétiens, même quand ils sont papes, de tomber dans ce panneau. S'il y a des gens qui devraient se méfier de ce genre de conneries millénaristes (1), dont le réflexe de méfiance devrait être automatique, c'est bien eux. Mais bon, l'intelligence chrétienne se perd, ma bonne dame.

Et le consensus des scientifiques, science is settled et tout ce barnum destiné à faire taire les opposants ?

Le réchauffisme est un millénarisme qui se pare de la caution scientifique. C'est sa particularité, sinon, c'est un millénarisme comme les autres.

Caution de la science ou caution de certains scientifiques ? C'est toute l'ambiguïté.

Tout d'abord, factuellement, il est faux de dire qu'il y a unanimité des scientifiques. Nous en sommes très très loin.

Et même si cela était, qu'est-ce que ça prouverait ? Les théories d'Einstein ne sont pas considérées comme (presque, il y a quelques détails qui grattent) vraies parce qu'il y a consensus, mais parce qu'elles ont permis d'expliquer et de prédire des phénomènes.

Une citation :

« Qui davantage qu'un intellectuel est certain de ne pas être manipulé ? L'homme de la rue se méfiera [parce qu'il se sait vulnérable], mais l'intellectuel dira : "Je ne suis pas manipulable". La vulnérabilité des élites réside précisément dans la certitude de ne pas être manipulables. »

J'ai un collègue (il se reconnaîtra, bisous) qui prétend qu'il peut écouter France Info parce que, lui, il sait trier. Je lui réponds à chaque fois que son attitude prouve juste qu'il connaît moins bien le fonctionnement de son propre cerveau que les gens de France Info. En l'occurrence, c'est la sagesse populaire qui a raison : il en reste toujours quelque chose.

Moi-même, je me sais manipulable, mais le savoir est le début de la prudence. Je me méfie de ce que je pense. Notamment, je me demande souvent ce que je pensais sur le même sujet il y a quelques années et pourquoi j'ai, ou je n'ai pas, changé d'avis.

Au fait, la citation ci-dessus est extraite du rapport parlementaire sur les sectes.

Alors, la caution de certains scientifiques sur ce sujet politico-religieux (comme je l'ai dit, le contenu froid, authentiquement scientifique, est très faible) du réchauffisme est-elle un argument recevable ?

Absolument pas. Je ne vous ferai pas la longue liste des scientifiques qui ont cautionné les pires âneries politiques.

Les scientifiques sont très facilement manipulables : ils sont souvent très étroits d'esprit, peu pragmatiques et peu sages en matières d'affaires humaines (je parle d'expérience).

Je peux même vous donner la technique pour les manipuler : leur faire croire que ce que vous voulez leur inculquer résulte d'une analyse rationnelle de leur part. Il y faut un peu de talent mais, une fois la graine semée, la machine est lancée, ils s'auto-alimentent, s'auto-persuadent. Ils mettent toutes leurs capacités intellectuelles, parfois grandes, à intégrer dans votre foutaise les faits qui la nient, c'est la dissonance cognitive.

Si ce genre de conneries n'avait pas fait des millions de morts (et en fera encore), ça serait très comique à observer du bord de la route.

On a même une explication  sociologique pour la crédulité particulière des scientifiques vis-à-vis du réchauffisme : la nécessité de mimer le souci du bien commun à l'heure où le statut social du scientifique baisse.

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(1) : je rappelle que le millénarisme est cette hérésie qui consiste à croire qu'on fera advenir le paradis sur terre pour mille ans en faisant les bonnes action (en général, ces bonnes action consistent à exterminer tous ceux qui ont l'impertinence d'être légèrement sceptiques).

lundi, avril 08, 2019

Hystérie carbonée (ils en tiennent une couche ... de suie)

Ca faisait longtemps que je n'avais plus parlé du réchauffisme, mon avis sur le sujet est fait et je ne vois toujours de raison d'en changer (les discussions là dessus me rappellent celles sur le pétainisme : des hypothèses ont été faites, elles ont invalidées par l'histoire, je passe à autre chose).


J'aime bien son analogie avec la prohibition : il peut y avoir des emballements collectifs pour des idées totalement idiotes et elles finissent par profiter aux escrocs.

Marcel Leroux est mort trop tôt :




Et une explication socio-politique :




dimanche, août 05, 2018

Il fait chaud en été, le climat se dérègle !

Il fait chaud en été, le climat se dérègle !

Le réchauffisme est dans une situation paradoxale : la plupart des gens y croient (alors que c'est une ânerie, point barre. Je ne vais pas refaire le débat, qui est clos autant qu'il peut l'être) mais sont en même temps persuadés, sans voir la contradiction, que c'est un prétexte aux gouvernements pour augmenter leur pouvoir et les taxes.

La capacité des populations à se tromper radicalement et durablement sur des sujets scientifiques ne devrait pas étonner : de la théorie des humeurs à l'eugénisme, l'histoire est pleine de ses fausses évidences qui vous faisaient passer pour farfelu, ou  pire, si vous aviez l'audace de les contester (jusqu'au jour où il était « évident » qu'elles étaient fausses, mais personne alors ne vous savait gré d'avoir eu raison contre la majorité).

Et comme je ne crois pas au progrès humain, que je ne crois pas que nous soyons meilleurs et plus intelligents que nos ancêtres (ça serait même plutôt le contraire), je ne suis même pas étonné.

Les populations ont une excuse : le matraquage intense qu'elles subissent.

Je retire cependant de ces foutaises un bénéfice dérivé : si cette obsession idiote du pétrole renvoyait les bédouins au cul des chameaux, mon chagrin serait très supportable.

lundi, mars 12, 2018

Réchauffisme : un début de réponse

Mes fidèles lecteurs le savent, je ne considère plus depuis longtemps le réchauffisme comme un problème scientifique (la climatologie est embringuée dans des impasses théoriques et plombée par un contexte et progresse très peu. De toute façon, il est déjà certain que les mécanismes de réchauffement par l'intermédiaire du gaz carbonique qu'on nous décrit sont crétins) mais sociologique et politique.

Or, sur ce terrain, je viens de découvrir un ouvrage intéressant :

GLOBAL WARMING. A case study in groupthink. How science can shed new light on the most important ‘non-debate’ of our time.

En 2010, je pensais que le réchauffisme était agonisant, faute de crédibilité scientifique. Je m'aperçois que cela ne compte pas.

mercredi, décembre 13, 2017

Darwin et Darlose sont dans un bateau ...

Les nombreux commentaires à la suite de mon message précédent (Le règne du langage) m'ont fait penser au réchauffisme.

Je ne mets pas le darwinisme et le réchauffisme sur le même plan.

Le réchauffisme, c'est de la pure foutaise. Le darwinisme, c'est plus compliqué.

Mais on retrouve dans les deux cas, le caractère de vérité indiscutable associée à une théorie qui est discutable (voire, dans le cas réchauffiste, totalement idiote).

L'annihilation de toute contestation est terrifiante. Si vous êtes scientifique anti-réchauffiste, votre carrière est foutue, si vous n'êtes pas scientifique de carrière, on vous prendra pour un dingue.

Or, je ne retire pas ce que j'ai écrit il y a quelques années : intellectuellement, le réchauffisme est mort. Mais politiquement, il continue à vivre très bien. Ce n'est pas sans rappeler le destin du marxisme, contredit de manière définitive des décennies avant qu'il passe de mode.

Un bon site en français :

Climat Environnement Énergie. Le site des Climato-Réalistes

Depuis longtemps, j'espère une sociologie du réchauffisme. L'équivalent contemporain du Psychologie du socialisme de Gustave Le Bon. Je ne vois rien venir.




mercredi, août 31, 2016

Le chaud et le froid : climatologie médiatique

Le chaud et le froid : climatologie médiatique

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Comme dans le cas du Brexit, je tiens à souligner mon absence totale de compétence sur la question de l’avenir climatique de la planète. Mais je ne pense pas que les journalistes, nos gentils « chiens de garde » (Serge Halimi), aient un avis plus valable que le mien à ce sujet. La différence entre eux et moi, c’est qu’ils se sentent investis d’une mission d’évangélisation réchauffiste. Alors que moi, réchauffement ou pas, cela ne me fait ni chaud ni froid.
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dimanche, novembre 29, 2015

Réchauffisme : la terrifiante puissance de la propagande

Le réchauffisme (c'est-à-dire la thèse disant qu'il y a un réchauffement climatique provoqué par l'homme, qu'il est néfaste et qu'on doit mettre en place une machinerie planétaire pour l'empêcher) est une idiotie. J'ai épuisé mon intérêt pour le sujet. J'ai cessé d'en écrire en 2010, considérant que je n'avais plus rien à en dire.

Ne revenons pas sur l'erreur fondamentale de croire que le climat pourrait ne pas changer. Depuis que la Terre existe, le climat change et l'homme s'y est toujours adapté sans recours à un gouvernement mondial pour la simple raison que la vie humaine est courte à l'échelle des changements climatiques et donc que l'homme a plusieurs générations pour s'adapter par des décisions individuelles de migration ou d'évolution de mode de vie.

J'ai beau être cynique et ne rien espérer de mes contemporains, il y a tout de même un truc qui m'étonne.

Les premières prévisions catastrophistes ont trente ans, elles se sont depuis accumulées. Toujours démenties par la réalité. Dans un monde idéal, le réchauffisme devrait être aujourd'hui une veille chose oubliée, éventuel objet de moqueries.

Hé bien, pas du tout. Au fond, cela m'intrigue. Je sais bien que le réchauffisme survit parce que des milliers de gens en tirent profit ( la COP21 en est une caricature). Mais tout de même ... J'aimerais bien avoir une explication. Tiens, pour une fois, les sociologues feraient un boulot utile.

Le réchauffisme a cependant un avantage politique majeur. Il nous incite à réduire notre consommation de pétrole, ce qui accélère le retour au cul des chameaux de mes amis des pétromonarchies. Quand on fait les bonnes choses pour de mauvaises raisons, ça ne finit pas forcément bien.




vendredi, octobre 16, 2015

Présenter la météo, c'est vachtement subversif (si, si, je vous jure ... dans la France «païdédrouâdeloume» de 2015 sous Mou-Président, c'est un sommet de subversion)

URGENT : Pétition pour que Philippe Verdier soit confirmé dans son emploi à France Télévisions

Quelques rappels :

1) une question de vocabulaire. Le climat a toujours changé. Donc le «changement climatique», vague, sans précision, ne saurait être une anomalie. Si on défend une thèse, il faut assumer, dire «réchauffement» si on pense «réchauffement». Se contenter de l'insignifiant «changement climatique» est une lâcheté et une hypocrisie.

2) il est possible qu'un réchauffement global soit en cours. Il est également possible qu'il soit à son maximum et que nous allions vers un refroidissement.

3) il n'y a aucune preuve que ce réchauffement a une origine humaine.

4) l'idée même que ce réchauffement puisse être globalement négatif est idiote. La climat a toujours changé et les populations se sont toujours adaptées ou déplacées. Les conséquences seront positives à certains endroits, négatives à d'autres, et l'idée de faire un bilan global n'a aucun sens.

5) L'idée qu'on puisse et qu'on doive faire quelque chose contre ce réchauffement ne repose sur aucune base rationnelle. Elle appartient à la pensée magique, exploitée avec profit par des escrocs.


vendredi, juin 19, 2015

Le pape pollue : il fume la moquette

Notez bien que, étant conservateur, je suis par nature écologiste.

Mais est-ce bien la peine de donner sans cesse des gages aux gauchistes ? Est-ce bien le rôle du pape que d'écrire des grosses conneries sur le réchauffement climatique ? Après les conneries sur l'immigration, ça commence à faire beaucoup.

Je sais bien que le pape n'est qu'un homme et qu'il y a eu de fort mauvais papes. Je me demande si je ne préfère pas un pape corrompu à un pape vertueux mais avec des idées idiotes.

Addendum :

Ce n'est pas parce que je suis en désaccord avec le pape que je peux en tirer la conclusion que c'est un crétin, mais, tout de même, je commence à avoir de sérieux doutes :

Brother Glum, Mother Earth

mercredi, février 27, 2013

«Carton rouge» pour Delphine Batho

L'AFP :

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Un «carton rouge»: c'est l'expression employée par la ministre [Madame le ministre, en français non-AFP] de l'écologie à l'encontre de l'Académie des sciences. En cause, un débat organisé mardi sur les gaz de schiste par le géophysicien Vincent Courtillot, ami de longue date de Claude Allègre [typique de l'information orientée de l'AFP : qu'est-ce que cette précision apporte à la dépêche, à part un amalgame hors-sujet - l'amitié n'ayant rien à faire dans une controverse scientifique ?], qui met en cause le rôle de l'homme dans le réchauffement climatique.

«Donner ainsi crédit aux thèses d'un climato-sceptique notoire qui juge stupide les travaux du Giec (les climatologues rassemblés sous l'égide de l'ONU, NDLR), c'est triste pour l'Académie des sciences», confie Delphine Batho.
°°°°°°°°°°°°°°

Pour bien goûter le sel et l'horreur de cette déclaration, il faut savoir que, vu son parcours académique et professionnel (le militantisme depuis l'âge de treize ans (1) !),  il est douteux que madame le ministre comprenne seulement le sujet, sans même se mêler de donner son avis sur le fond. On notera aussi la pauvreté de l'expression : «carton rouge», «c'est triste pour ...». Ce vocabulaire relève plus du commentaire footballistique que de la déclaration ministérielle.

Bref, son avis sur ces sujets scientifiques, gaz de schiste et réchauffisme, est purement politique : est-ce que j'augmente ma popularité est disant noir ? Est-ce que j'augmente ma popularité est disant  blanc ?

Madame le ministre ignore visiblement que la science n'est pas démocratique, qu'elle ne se décide pas à la majorité. D'ailleurs, elle s'en fout, de la science. C'est une démarche obscurantiste au sens littéral : on décide de nier la vérité scientifique au nom de considérations non scientifiques.

Que de tels ignares existent, passe encore. Mais qu'ils soient ministres ! Qu'ils aient un pouvoir sur nous et aucune hésitation à en user,  c'est proprement terrifiant.

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(1) : il faut bien se représenter ce qu'une telle carrière signifie. Depuis sa plus tendre adolescence, cette dame a eu pour préoccupation principale d'emmerder le monde, d'imposer aux autres sa propre conception du juste, du beau et du bon. Quand je vous dis que les ministres du gouvernement Hollande sont du bois dont on fait les totalitaires, je ne plaisante pas.




mardi, novembre 06, 2012

Pour une sociologie du réchauffisme


Le réchauffisme (1) est une escroquerie intellectuelle.

Ici n'est pas le lieu de refaire la démonstration. Cela ne m'intéresse plus. Il suffit juste de rappeler que, depuis trente ans que cette théorie a vu le jour (ça ne nous rajeunit pas), toutes les prédictions des réchauffistes se sont avérées radicalement fausses. Une théorie qui produit systématiquement des prédictions fausses est une théorie à oublier.

Désormais, la question qui m'intéresse est la suivante : comment une théorie fausse a pu devenir une théorie acceptée comme vraie dans la majeure partie du milieu politique et du grand public, et, même, du milieu scientifique ?

On connaît des précédents de théories fausses acceptées comme vraies : le marxisme et l'eugénisme. On remarquera que le point commun de ces théories est d'être à la croisée de la science et de la politique. Plus exactement, sous couvert d'objectivité scientifique, ce sont des théories politiques.

Or, la formation d'une opinion politique est très diffèrent de la formation d'une vérité scientifique, même si, cerveau humain oblige, il y a des point communs.

Je ne connais pas d'ouvrage étudiant la formation de l'opinion réchauffiste. J'aurais bien vu Michael Crichton l'écrire, il est décédé trop tôt.

En tout cas, je suis très intéressé si vous pouviez m'aiguiller vers une lecture.



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(1) : le réchauffisme est l'opinon prétendument scientifique considérant l'ensemble des quatre hypothèses suivantes comme valide :

1) il y a un réchauffement climatique global inhabituel.

2) ce réchauffement est d'origine humaine.

3) ses conséquences sont catastrophiques.

4) il est possible (4a) et souhaitable (4b) de prendre des mesures contre ce réchauffement.

L'hypothèse 1 peut éventuellement se défendre (à supposer que les notions d'inhabituel et de climat global aient un sens). Toutes les autres hypothèses n'ont pas reçu le début du commencement d'une démonstration correcte.

mercredi, septembre 19, 2012

Non, la calotte glaciaire arctique n'a pas subi "une fonte sans précédent"

Non, la calotte glaciaire arctique n'a pas subi "une fonte sans précédent". Pensée Unique démonte ce bobard propagé par les connards des canards franchouillards.

L'intéressant est la raison qu'il donne pour un tel bobard : sauver les budgets des labos climatiques de la NASA. Depuis le début, cette histoire de réchauffisme est très politique et bien peu scientifique.

J'en ai profité pour relire mes billets, qui commencent à dater, sur le réchauffisme et l'agonie du réchauffisme. Je n'ai pas grand'chose à ajouter.

Comme je le prévoyais, le réchauffisme meurt :

1) du temps qui passe sans que les prévisions catastrophistes trouvent le début d'un commencement de validation (certains prévoyaient Paris sous les eaux en 2007 ! Certes, Paris est bien noyé en 2012, mais sous les taxes et les impôts).

2) de la crise économique qui ramènent les gens à des préoccupations plus sérieuses que les fantasmes de scientifiques et de politiciens en mal de notoriété, d'argent et de pouvoir.

En revanche, la science ne semble pas souffrir d'un discrédit de cette agonie du réchauffisme : les gens ne se sentent pas trompés, ils ont juste cessé de s'intéresser à la question.