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samedi, novembre 16, 2019

« Affaire » Finkielkraut : hélas, il n'y a pas de fond à la connerie et le naufrage intellectuel ne mollit pas.

Si vous n'avez pas entendu parler de la dernière « affaire » Finkielkraut :

Finkielkraut fait les frais de la nouvelle campagne de pub de Caroline de Haas. A moins que l’ironie ne soit trop compliquée à appréhender pour la militante néoféministe.

Polémique sur Finkielkraut : « Faudra-t-il désormais un permis de second degré ? »

Et le parti dit, par antiphrase, France Insoumise (il n'est pas la France, et pas insoumis non plus) s'enfonce :






Bien sûr, à l'origine de cette agitation, il y a la dégueulasserie gauchiste. Et la politique identitaire qui transforme ses adeptes en Narcisses fragiles ne supportant pas la moindre pique.

Mais ce n'est pas seulement de la mauvaise foi. Il y a une réelle difficulté à comprendre. Je le constate tous les jours : l'incapacité à interpréter des figures de style classiques (l'antiphrase, l'euphémisme, la litote, ...) progresse telle la méningite. Lentement, elle s'installe et s'incruste, comme un virus.

L'origine de cette maladie intellectuelle est parfaitement connue. Depuis les années 60, les classes d'en haut détruisent l'ascenseur social afin de se protéger de la concurrence de ceux d'en dessous. Le principal instrument de cette politique est le sabotage de l'école, qui finit par affecter toutes les classes sociales (vous remarquerez la faute sur « ses » et « trainent » dans le touit supra).

A force de faire tourner à fond pendant cinquante ans une école transformée en fabrique du crétin, on en obtient la conséquence logique : une société de crétins, qui ne comprennent plus (et souvent à peine) que le premier degré sujet-verbe-complément.

J'ai bien une technique pour essayer de pouvoir continuer à faire de l'humour : le bombardement. S'il arrive qu'une blague ne soit pas comprise comme une blague, par contre, si vous en faites dix, on vous classe comme un blagueur. On est mal à l'aise parce qu'on ne comprend pas, mais on a quand même compris qu'on ne comprenait pas tout.

Cette façon de faire présente trois inconvénients : elle n'est pas infaillible, il y a des abrutis qui ne comprennent vraiment pas, même à la dixième blague. Elle met mal à l'aise ceux qui ne comprennent pas l'humour. Et puis, surtout, elle dégrade terriblement la conversation : au lieu de piques subtiles et d'allusions fines, c'est la grosse Bertha.

Reste la solution Audiard : « Je ne parle pas aux cons ». Mais vu la génération spontanée fulgurante de l'espèce en question, ma conversation va vite se réduire à un ennuyeux monologue.

Notons que Finkielkraut devrait s'inspirer un peu de cette maxime. Il parle trop. Il y a trop de phrases dans ses interventions et trop de mots dans ses phrases. Il devrait apprendre les vertus de la sobriété et de la concision. Sans rien changer, bien entendu, au sens de ses propos.




mercredi, août 28, 2019

Etre de son temps, quand le temps est mauvais, une ambition idiote.

Ce que nous dit Hannah Arendt de notre temps

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C’est à Hannah Arendt que l’on doit l’expression : la « dégradante obligation d’être de son temps ». Beaucoup d’hommes politiques, d’acteurs du débat public, ou prétendus tels, devraient méditer cette citation.

En effet, dans notre société, rien n’est plus présent face à celui qui s’interroge, qui réfléchit, qui tente de comprendre que cette injonction à « être de son temps ». Face aux débats éthiques, aux enjeux législatifs, face à la question de la place de l’Homme dans la société et dans l’Histoire, chacun est désormais invité à « être de son temps ».

Or, rien n’est plus dégradant, au sens littéral du terme, que cette démarche d’esprit. Voici l’Homme de raison remplacé par l’Homme de mode. L’air du temps, c’est ce qui place le discours de comptoir, le dernier « buzz » médiatique ou la passion émotionnelle du moment au-dessus de la réflexion pérenne, des données établies, de la quête d’une réponse vraie et durable.
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La pensée classique doit souffler en Europe

Tout ce court texte est à lire, voici quand même des extraits :

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Le paradigme relativiste domine notre culture commune depuis trois siècles, mais n’a fait sentir que progressivement ses effets.

C’est l’idée qu’il n’y a pas de vérité objective en matière morale, politique et sociale, et que chacun se détermine donc comme il l’entend. Dès lors la seule notion du bien que doit reconnaître la société est le droit de chacun à définir comme il l’entend ses valeurs et références sous réserve du droit équivalent du voisin – ce qu’on trouve pour la première fois clairement exprimée dans la Déclaration des Droits de l’homme de 1789.

Il en résulte une lente dérive, qui ronge ces biens communs essentiels qu’à des degrés divers l’humanité avait repérés ou construits au cours de son histoire. Au stade actuel, cela se traduit par une radicalité et une emprise considérables, dont témoigne ce qu’on appelle le politiquement correct, une police de la pensée qui eût été impensable sous cette forme il y a cinquante ans.

Mais échapper à l’emprise d’un paradigme dominant n’est pas simple. Un paradigme est un cadre qui structure et oriente toute la pensée collective d’une époque. Comme l’a montré Kuhn en matière scientifique, un paradigme n’est dépassé que lorsqu’un autre émerge du fait que le premier rencontre des diffiultés insurmontables. Tant qu’on n’en est pas là, la pensée reste conditionnée par le paradigme précédent.

La pensée classique présente un cadre de pensée tout à fait différent et donc véritablement alternatif. Elle se fonde sur l’expérience des siècles, qui permet de dégager par la réflexion et l’usage une référence sûre pour la vie et l’action communes. Elle a été formalisée en politique notamment par Aristote, Cicéron puis [Saint] Thomas d’Aquin [raide à lire mais captivant]et est toujours vivante depuis, inspirant à des degrés divers des penseurs comme Burke [très anglais - c'est un compliment], MacIntyre ou Scruton [un Finkielkraut intelligent], voire Tocqueville.

Dans cette conception on trouve d’abord le sens de l’objectivité du bien et du vrai ; l’importance centrale de la personne, qui ne peut exister et se développer qu’au sein de communautés solidaires, grâce à une éducation humaniste, tournée vers le vrai et le bien. Un autre aspect important est la conscience que les sociétés sont des édifices complexes, construits au cours du temps et non à partir de théories édifiées a priori, impliquant l’interaction de très nombreuses personnes et qui se régit par des règles de vie dégagées au cours du temps et intériorisées. L’une des forces de la pensée classique, même dans un contexte hostile comme le nôtre, c’est qu’elle donne du recul. Ce qui aide à ne pas se perdre dans les méandres du débat politique au jour le jour, sans pour autant cesser d’espérer et d’agir.

[…]

Un débat qui ne pose pas la vérité, y compris la vérité morale, comme objectif commun n’est plus un débat, car il n’y a plus de critère commun ; c’est au mieux une négociation. […] Et si tout est négocié, alors les rapports de forces les plus brutaux finiront pas l’emporter, et finalement l’état de nature au sens violent de Hobbes. Au minimum une délinquance latente.
*************

Combien de fois ai-je entendu (en général, par des personnes pas très intelligentes, mais la bêtise grimpe à une vitesse foudroyante dans l'échelle sociale et même les classes prétendues supérieures sont décevantes) au cours d'un débat qui tourne court faute d'arguments : « C'est mon opinion (sous-entendu : et je la garde quoi que tu dises) » ?

Le sous-texte est « Puisqu'il n'y a pas de critère de vérité pour nous départager et que nous sommes égaux en dignité, nos opinions se valent, même si tu as dix arguments et moi aucun ».

Ce qui est évidemment la porte ouverte à la barbarie : si tout se vaut, le cannibalisme n'est qu'une simple question de goût.



lundi, avril 08, 2019

Hystérie carbonée (ils en tiennent une couche ... de suie)

Ca faisait longtemps que je n'avais plus parlé du réchauffisme, mon avis sur le sujet est fait et je ne vois toujours de raison d'en changer (les discussions là dessus me rappellent celles sur le pétainisme : des hypothèses ont été faites, elles ont invalidées par l'histoire, je passe à autre chose).


J'aime bien son analogie avec la prohibition : il peut y avoir des emballements collectifs pour des idées totalement idiotes et elles finissent par profiter aux escrocs.

Marcel Leroux est mort trop tôt :




Et une explication socio-politique :




jeudi, janvier 10, 2019

Deux France irréconciliables

Plus je discute, plus je trouve qu'il y deux France irréconciliables. Je me suis amusé, très technocrate, à faire un tableau comparatif :


Gilets jaunes
Anti-Gilets jaunes
Mon commentaire, mon positionnement
Sociologie
France de Guilluy.
Bagage secondaire et/ou financier.
Anti-GJ
Effectif
Actifs : entre 30 000 et 100 000

Soutien population autour de 50 %.
30 % ?
Très difficile d'avoir des chiffres fiables.
Économie
Perdants de la mondialisation.
Gagnants de la mondialisation.
Gagnant en apparence (par comparaison avec les vrais perdants), perdant en réalité (par comparaison avec mon équivalent avant la mondialisation).
Politique
Souverainistes, anti-immigration, anti-globalisation.








Réclament plus de démocratie directe.
Pas forcément satisfaits mais encore plus peur du changement que de la continuité.

Pas forcément macronistes.

La démocratie est là pour les approuver. Se défient dès que le peuple les contredit.

En fait, ils ne sont pas tout démocrates.


GJ










C'est le V d'adhésion à la démocratie : aujourd'hui, on est démocrate aux deux extrêmes et tyrannique tendance techno au centre.

Moteur psychologique
Réaction plus que revendication.

Injustice.

Deux poids, deux mesures généralisé : fiscalité (GJ, évadés fiscaux), justice (GJ, racaille), influence (GJ, minorités), aménagement du territoire (campagnes, banlieues) …
Préservation de la position sociale. Trouille sociale.
 GJ
Violence
Nécessaire pour se faire entendre, comme le prouve l’expérience.

La violence n’est jamais assez forte pour réprimer les GJ. Entendu : « Il faut faire charger les chevaux et tant pis s’il y a des morts ».

Voir l’appel au meurtre de Luc Ferry.
GJ

On m’a dit : « La violence policière contre les racailles de banlieue te gêne beaucoup moins ».

D’abord, il n’y a pas de violence policière en banlieue puisque la police n’y va plus.

Et puis les racailles de banlieue se présentent comme mes ennemis et comme les ennemis de la France, alors que les GJ, c’est mon peuple, qui chante la Marseillaise en agitant un drapeau tricolore.
Attitude
Renoue les liens sociaux.

Inventivité.

Egoïsme forcené

(Entendu : « Ils n'ont qu'à faire comme moi ».

Sous-entendu :« Je me suis fait tout seul. Je ne dois rien à personne, ni à mon environnement, ni à mon époque, ni à la politique en vigueur au moment de mon ascension sociale.

Donc je n'ai aucun ascenseur à renvoyer, aucune gratitude à avoir,  aucun devoir vis-à-vis de mes compatriotes.

Qu'ils crèvent, ces gueux ! »)

Conformisme.

Je suis frappé par le manque d’empathie des anti-GJ.
Prévision
Ca va mal se terminer.
Ca va mal se terminer.
Ca va mal se terminer.


Il se peut que ce tableau vous paraisse partial, mais, le moins que je puisse dire, c'est que je ne suis pas ébloui par l'intelligence des anti-Gilets jaunes. Le conformisme et probablement la trouille induisent une pensée très pauvre.

Même s'ils s'expriment moins bien, Les Gilets jaunes me semblent faire preuve de plus de bon sens et d'inventivité.

Comment éviter la catastrophe qui vient ? Très simple. Le virage de Mitterrand en 1983 en sens inverse : anti-impôts, anti-européiste, anti-immigration. Mais nous savons tous que cela n'arrivera pas.






dimanche, décembre 30, 2018

Internet est tout de même peuplé d'abrutis

Par trois fois en deux jours, je me suis heurté à des propriétaires de blogs qui publient des billets intéressants mais qui ne supportent pas d'être critiqués. Ne pas supporter d'être critiqué signifie qu'ils ne publient mes commentaires, pourtant tout à fait corrects, et y répondent en privé de manière à peine polie, quand ce n'est pas franchement impolie.

Cela m'inquiète : nous sommes très loin de l'extraordinaire De l'art de conférer de Montaigne :

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Quand on me contrarie, on esveille mon attention, non pas ma cholere : je m'avance vers celuy qui me contredit, qui m'instruit. La cause de la verité, devroit estre la cause commune à l'un et à l'autre : Que respondra-il ? la passion du courroux luy a desja frappé le jugement : le trouble s'en est saisi, avant la raison. Il seroit utile, qu'on passast par gageure, la decision de nos disputes : qu'il y eust une marque materielle de nos pertes : affin que nous en tinssions estat, et que mon valet me peust dire : Il vous cousta l'annee passee cent escus, à vingt fois, d'avoir esté ignorant et opiniastre.

Je festoye et caresse la verité en quelque main que je la trouve, et m'y rends alaigrement, et luy tends mes armes vaincues, de loing que je la vois approcher. Et pourveu qu'on n'y procede d'une troigne trop imperieusement magistrale, je prens plaisir à estre reprins. Et m'accommode aux accusateurs, souvent plus, par raison de civilité, que par raison d'amendement : aymant à gratifier et à nourrir la liberté de m'advertir, par la facilité de ceder. Toutesfois il est malaisé d'y attirer les hommes de mon temps. Ils n'ont pas le courage de corriger, par ce qu'ils n'ont pas le courage de souffrir à l'estre : Et parlent tousjours avec dissimulation, en presence les uns des autres. Je prens si grand plaisir d'estre jugé et cogneu, qu'il m'est comme indifferent, en quelle des deux formes je le soys. Mon imagination se contredit elle mesme si souvent, et condamne, que ce m'est tout un, qu'un autre le face : veu principalement que je ne donne à sa reprehension, que l'authorité que je veux. Mais je romps paille avec celuy, qui se tient si haut à la main : comme j'en cognoy quelqu'un, qui plaint son advertissement, s'il n'en est creu : et prend à injure, si on estrive à le suivre. Ce que Socrates recueilloit tousjours riant, les contradictions, qu'on opposoit à son discours, on pourroit dire, que sa force en estoit cause : et que l'avantage ayant à tomber certainement de son costé, il les acceptoit, comme matiere de nouvelle victoire. Toutesfois nous voyons au rebours, qu'il n'est rien, qui nous y rende le sentiment si delicat, que l'opinion de la préeminence, et desdaing de l'adversaire. Et que par raison, c'est au foible plustost, d'accepter de bon gré les oppositions qui le redressent et rabillent. Je cherche à la verité plus la frequentation de ceux qui me gourment, que de ceux qui me craignent. C'est un plaisir fade et nuisible, d'avoir affaire à gens qui nous admirent et facent place. Anthistenes commanda à ses enfans, de ne sçavoir jamais gré ny grace, à homme qui les louast. Je me sens bien plus fier, de la victoire que je gaigne sur moy, quand en l'ardeur mesme du combat, je me faits plier soubs la force de la raison de mon adversaire : que je ne me sens gré, de la victoire que je gaigne sur luy, par sa foiblesse.

En fin, je reçois et advoue toute sorte d'atteinctes qui sont de droict fil, pour foibles qu'elles soient : mais je suis par trop impatient, de celles qui se donnent sans forme. Il me chaut peu de la matiere, et me sont les opinions unes, et la victoire du subject à peu pres indiffente. Tout un jour je contesteray paisiblement, si la conduicte du debat se suit avec ordre. Ce n'est pas tant la force et la subtilité, que je demande, comme l'ordre. L'ordre qui se voit tous les jours, aux altercations des bergers et des enfants de boutique : jamais entre nous. S'ils se detraquent, c'est en incivilité : si faisons nous bien. Mais leur tumulte et impatience, ne les devoye pas de leur theme. Leur propos suit son cours. S'ils previennent l'un l'autre, s'ils ne s'attendent pas, aumoins ils s'entendent. On respond tousjours trop bien pour moy, si on respond à ce que je dits. Mais quand la dispute est trouble et des-reglee, je quitte la chose, et m'attache à la forme, avec despit et indiscretion : et me jette à une façon de debattre, testue, malicieuse, et imperieuse, dequoy j'ay à rougir apres.

Il est impossible de traitter de bonne foy avec un sot. Mon jugement ne se corrompt pas seulement à la main d'un maistre si impetueux : mais aussi ma conscience.
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Quel mot revient le plus souvent dans ce passage de Montaigne ? «  Vérité ».

C'est bien le fond du problème : ce qui unit Montaigne et son contradicteur, quelle que soit la violence de leurs désaccords, c'est qu'ils ont en commun la recherche de la Vérité. Ils croient qu'il existe une Vérité qu'ils cherchent tous deux.

Si on ne croit plus que la Vérité existe mais que tout est relatif et que toutes les opinions se valent, attaquer mon opinion, c'est non pas débattre avec, comme étalon, la Vérité, mais attaquer ma personne.

Certains me reprochent de commenter sur le blog de Philippe Bilger, qui, c'est vrai, est un bourgeois centriste, néo-pétainiste (voir ailleurs sur ce blog le sens que je donne à mot), mais il a cette grande qualité de tolérer tous les commentaires (je dois admettre qu'il lui arrive de tellement m'énerver que je suis à la limite de l'insulte. Il est bien patient avec moi !).




mardi, octobre 30, 2018

Le néo-féminisme en action (et après, vous me direz que nous ne sommes pas cernés par les cons)



Je me pose tout de même une question : cette connasse débile a un chose avec des trucs entre les jambes (je n'ose écrire « un homme »), le père de son enfant ? Et il ne lui a pas passé un savon d'anthologie ?

Nota : le titre de ce billet porte « cernés par les cons » et pas « cernés par les connes » parce que, chez les néo-féministes abrutis, les hommes et les femmes se valent dans la bêtise crasse.

Addendum : je m'aperçois que le hasard du blog fait que ce billet est juste au-dessus de celui cur Neil Armstrong. Il ne peut y avoir contraste plus saisissant entre cet homme modeste et taiseux qui fait son devoir et de grandes choses et cette poule bavarde, narcissique et creuse.

vendredi, octobre 19, 2018

Le temps des crétins

Il y a quelques années, Jean-Paul Brighelli a écrit à propos de l’école un livre intitulé La fabrique du crétin. Bien sûr, les crétins ont grandi et se sont répandus dans la société.

Dans les deux dernières minutes de cette vidéo, Eric Zemmour déclare qu’il n’aime pas notre époque parce qu’elle est idiote, que le sentimentalisme remplace la raison, l’invective et l’anathème remplacent le débat.

Yves Michaud, après avoir noté que le néo-féminisme est lesbien et pédéraste, qu’il est donc le fait de femmes qui n’aiment pas les hommes et d’hommes qui n’aiment pas les femmes (discutant avec de jeunes femmes, je note deux tendances, celles qui sont intoxiquées par ce néo-féminisme et déjà aigries et celles qui ont compris, sans toujours le formuler exactement, qu'il ne faisait pas le bonheur des femmes), rappelle la nullité intellectuelle des militants style de Haas. Mais on peut généraliser (vegans, sans-frontiéristes et compagnie, c’est pas mal non plus).

La grande mode à Hollywood, c’est de condamner les contes sous prétexte que le Prince Charmant ne demande son consentement à Blanche Neige et à la Belle au Bois Dormant pour les embrasser (je n’invente rien). A ce stade de connerie, il devient inutile d’argumenter.

Ne nous attardons pas trop que cette « communauté éducative » qui refuse que son lycée soit baptisé Honoré d'Estienne d'Orves (le conseil général a passé outre, il a bien fait. Enfin des gens de droite qui ont compris qu'il ne faut rien céder). L'éducation nationale est, pour notre malheur, un réservoir de crétins particulièrement gratinés.

H16 nous détaille la navrante médiocrité de nos politiciens. Autre exemple : Julie Le Goïc, la bêtise arrogante rattrapée par le réel (elle a une belle tronche de vainqueur).

Et nous passerons vite sur l'islam et ce qu'en dit Houellebecq.

Bref, la bêtise est le trait le plus pénible de notre époque :  pas une douce bêtise gentillette, une bêtise crasse, à front de taureau, bien méchante, bien hargneuse, arrogante, sentencieuse, donneuse de leçons. Complétée par le règne du mensonge.

Mensonge et bêtise marchent du même pas. Je n’aime pas notre époque parce que ceux qui ont la parole sont des cons, des pauvres cons, des gros cons, des méchants cons, des connes excitées, des connes hystériques …

Ce n'est hélas pas une question de divergence d'opinions. Si c'était juste que je trouve idiots ceux qui ne pensent pas comme moi, ça serait un moindre mal. Mais non, l'incapacité à construire un raisonnement juste  et de bonne foi sur des faits pertinents est attestée partout.

Cette bêtise envahissante est vraiment terrible. Soljenitsyne disait que le plus usant en URSS était le mensonge permanent, intériorisé. On peut dire la même chose de la bêtise contemporaine.



Dernière remarque : à partir de 1h14, Zemmour explique que nous vivons dans une société de plus en plus totalitaire. Ce crétin de Naulleau s’offusque, ce qui est le signe infaillible que Zemmour a parfaitement raison. Le rapport avec la bêtise est évident.

Encore une video en ce sens :



Nos maitres ont intérêt à plonger et à maintenir les gens dans la connerie et il faut bien reconnaître qu'ils y réussissent. Malheureusement, ils sont aussi contaminés.

jeudi, février 01, 2018

L’hypothèse Polony

Dans cet entretien, Natacha Polony explique que, depuis des années qu’on se plaint du naufrage de l’école et de l’effondrement de la culture, il faut bien que cette catastrophe ait des conséquences concrètes. Une de ces conséquences lui semble être les affaires #BalanceTonPorc, qui témoignent d’une vision très grossière et d’un manque de profondeur de gens qui ne connaissent ni Othello, ni Tartuffe, ni Les liaisons dangereuses, ni L’éducation sentimentale, ni rien de rien.

En écrivant La fabrique du crétin, Jean-Paul Brighelli a oublié de préciser que l’école fabriquerait aussi beaucoup de crétines, comme Mmes Schiappa et de Haas.

C’est pourquoi j’appellerai désormais « hypothèse Polony » ou « manifestation Polony », tout évènement pouvant être rattaché, totalement ou partiellement, à la décadence scolaire. Je crains qu’ils soient très nombreux.

samedi, janvier 06, 2018

Clementine Churchill a gagné la guerre

Article totalement con :

Clementine Churchill's extraordinary importance is finally beginning to shine

Résumé : le rôle politique immense de Clementine Churchill a été gravement sous-estimé.

Arrêtons la rigolade.

Le seul Churchill qui a eu un rôle politique immense, c'est Winston (et son ancêtre Malborough). Point barre.

Mme Churchill n'a eu d'importance que pour M. Churchill et c'est tout.

Il m'arrivé de critiquer sévèrement le défaitisme d'Hélène de Portes, la « mégérie » de Paul Reynaud, mais son rôle politique fut petit : si son compagnon n'avait pas eu des idées défaitistes, il n'aurait pas été perméable à son influence.

Ces histoires idiotes sur Clementine Churchill, par ailleurs femme fort respectable, sont à la confluence de deux grandes conneries à bouffer du foin de notre époque :

1) Le féminisme dogmatique sans cervelle.

Les femmes sont sous-estimées, brimées, battues. Il convient de rappeler sans cesse à quel point elles sont merveilleuses, les hommes ne seraient rien sans elles. En fait, elles leur sont supérieures en tout sauf en méchanceté.

Vous connaissez la rengaine, inutile que je m'étale. Ces stupidités politiquement correctes ne sont pas anodines, elles ont des conséquences, elles font même des morts : The Army has been taken over by PC dreamers who are putting lives at risk.

2) La psychologisation de la politique.

Puisque les conflits n'existent plus vraiment, ne sont que des anomalies temporaires, puisque nous vivons dans le monde merveilleux des bisounours, il n'y a plus de décisions politiques à prendre mais seulement des situations à gérer. L'art de la politique s'efface devant la science du management. Le macronisme en est l'exemple parfait.

Dans ces conditions, les décisions politiques (forcément étranges, puisqu'il suffirait de manager) du présent (Trump) ou du passé (Churchill) ne peuvent s'expliquer que par la psychologie compliquée des acteurs.

D'où la focalisation crétine sur les parents, l'épouse, les maitresse, les enfants, le chien, le chat, le poisson rouge du politicien.

Nous vivons une époque particulièrement conne, avec beaucoup de cons qui ouvrent beaucoup leurs grandes gueules (Kristin Scott-Thomas -qui donne son avis dans l'article du Telegraph- est bien gentille, elle ne fait que répercuter les poncifs à la mode).

Mais, si ma vision du monde est juste, le conflit est inhérent à la nature humaine et la politique finira par reprendre ses droits. Dans la violence de tant d'errements accumulés à purger.











vendredi, janvier 05, 2018

Carmen marche sur la tête

Carmen ressuscitée ou le délire du politiquement correct !

On peut applaudir une femme qui tue un homme

Je devrais réagir, commenter, railler. Mais devant tant de conneries, les bras m'en tombent et je reste muet.

C'est ce que dit Dalrymple dans Pourquoi les mauvaises idées ne meurent jamais : les cons, étant persuadés d'avoir raison, sont plus tenaces que les pas cons.

jeudi, décembre 07, 2017

Le plein midi des abrutis

Marin de Viry a écrit Le matin des abrutis. On n’en n’est plus là, on s’approche de midi.

Maxime Tandonnet s’étonne des progrès fulgurants de la bêtise au sein de notre société :

La crétinisation de la France

Cette bêtise se manifeste dans les indicateurs les plus basiques : tests d’intelligence divers et variés, maîtrise de gestes et de concepts élémentaires.

On met volontiers cette catastrophe sur le compte des « perturbateurs endocriniens ». Foutaise ! Non qu’ils ne jouent pas un rôle, mais celui-ci est mineur par rapport aux éléphants dans la pièce. C’est comme quand on attribue la baisse de la fécondité à la pollution : pour faire des enfants, il faudrait que les hommes et les femmes restent ensemble suffisamment longtemps pour avoir envie de faire des enfants et couchent sans contraception. Alors, la pollution …

De même, on sait depuis la nuit des temps, et les neurosciences le confirment tous les jours, que le cerveau humain se développe à travers des périodes de stimulation intense et puis de repos. Et que ce qui n’a pas été appris au bon moment dans l’enfance est impossible à rattraper. Autrement dit, pour développer au mieux l’intelligence d’un enfant, il faut alterner effort et ennui. Effort et ennui ? Les deux ennemis de nos contemporains. Essayez donc d’expliquer à des jeunes ou à des parents que l’effort intellectuel intense (pas le petit effort qu’on arrête, mon chéri, à la première difficulté) et l’ennui sont une bonne chose, excellents, indispensables. Plus grave, essayez d’expliquer à une institutrice (il n’y a presque plus d’instituteurs) que son travail n’est pas animatrice de classe. Vous m’en direz des nouvelles.

Le symbole de notre société d'abrutissement, c'est l'écran, télévision ou jeu video : le cerveau n'est ni stimulé de manière structurée ni au repos, le pire état qu'on puisse imaginer.

De plus, si on monte d'un niveau dans l'échelle de la complexité, les réseaux dits sociaux inventent de fausses sociabilités, des sociabilités leurres, qui se substituent aux sociabilités authentiques et empêchent leur construction.

De plus, il n’est pas sûr que nous importons les populations les plus susceptibles de donner des prix Nobel de physique (pour le dire gentiment).

Avec ces deux facteurs, je n’ai pas besoin de faire vingt ans d’études sur les perturbateurs endocriniens pour expliquer l’effondrement de l’intelligence des Français. L’ironie de l’histoire est que cette éducation sans effort qui fabrique des abrutis génère un ennui abyssal. Cet ennui qu’on veut pourtant éviter à tout prix.

Bref, l'étonnant n'est pas que nous vivions dans un monde d'abrutis, mais qu'il n'y en ait pas davantage.




samedi, septembre 02, 2017

Auant en emporte ... quoi ? La bêtise ? La méchanceté ? L'ignorance ? Le fanatisme ?

Autant emporte le vieux monde

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Aujourd'hui, dans une période elle aussi marquée par l'épuisement d'une civilisation et l'aube d'un nouveau monde, il trouve une nouvelle résonance. Entre les anciens et les modernes, le débat fait rage. Les premiers veulent s'appuyer sur un passé, parfois idéalisé, pour construire le présent et préparer le futur. Les second faire table rase et se débarrasser du monde ancien. Pour eux, les statues et les mythes, comme les classiques de l'âge d'or et les rêves seront, c'est inéluctable, emportés par le vent.
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Annulations de la pièce de théâtre de Charb : l'ombre de la censure idéologique

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Mais la grille de lecture économique ne suffit pas. À la Manufacture par exemple, le Charb s'est également vu écarté au profit d'une lecture d'Histoire de la violence dirigée par le metteur en scène Laurent Hatat en présence de l'auteur Edouard Louis. Or ce récit, assez similairement à la pièce de Mohamed Kacimi, procède à la réhabilitation du criminel (ici le violeur) présenté comme un damné de la terre et une victime de la société. Accueillie en même temps que Moi, la mort, je l'aime, comme vous aimez la vie, cette lecture laisse à penser qu'il y a bien un «choix artistique» assez peu pluraliste de la part de la Manufacture, qui accueille ici deux projets, deux formats différents - mais aux présupposés idéologiques assez similaires.
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Une photo de femme avec son bébé est-elle une offense à la dignité humaine ?


Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l'Histoire ? »

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Cette lecture en blanc et en noir de l'histoire pourrait être dénoncée comme de l'infantilisme, ce qu'elle est assurément - l'adulte, l'homme qui a accédé à l'âge de la majorité, l'homme éclairé est censé savoir que l'histoire est un tissu de complexités - mais ce serait insuffisant car elle est d'une redoutable efficacité, elle séduit et est diffusée, relayée par des esprits qui ont largement dépassé l'âge infantile.

Nos élites intellectuelles, culturelles, politiques en sont les grandes instigatrices. Ainsi, mardi 28, dès 7h30, avant même de s'être rendu à son kiosque à journaux, l'auditeur de la Matinale de France-inter savait, grâce à son animateur Nicolas Demorand (éditorial accessible en ligne sur le site de la radio), qu'il était ce jour-là un sermon à ne pas manquer et à gravement médité, publié dans le quotidien Libération, la tribune de Louis- Georges Tin. « Examen de conscience nécessaire, donc, de ce côté de l'Atlantique », concluait le journaliste sur un ton solennel mais non moins enjoué, le ton de celui qui se sait appartenir au camp du bien.

C'est la raison pour laquelle on aurait tort de traiter par le mépris, avec un haussement d'épaules et un sourire au coin des lèvres, ces manifestations et revendications. Comment ces grands épurateurs de notre histoire, de notre passé, ne trouveraient-ils pas audience auprès de nos politiques hantés par l'idée d'être suspects de complicité avec les « péchés », quand ce ne sont pas les «crimes», de la France (colonialisme, sexisme etc.) ? Imaginons un instant, Anne Hidalgo, lisant la tribune de Tin: Comment l'exhortation à traquer la moindre trace des « négriers » dont la ville perpétuerait le souvenir, et en conséquence, à débaptiser les rues, les établissements scolaires, déboulonner les statues pécheresses, ne trouverait-elle une oreille des plus bienveillantes auprès de la maire de Paris engagée dans cette vaste opération d'ingénierie urbaine et sociétale, éloquemment intitulée «Réinventer Paris» (entendre régénérer le peuple parisien)? Une ville nettoyée de ces vieilleries au nom de la lutte contre le racisme et l'esclavagisme…Que rêver de mieux!

Il nous faut être extrêmement vigilants, car les revendications communautaristes sont un tonneau des Danaïdes et nos élites font montrer d'une véritable soumission. Cette focalisation sur le passé offre l'avantage de se détourner de l'urgence du présent, de se dispenser de juger ici et maintenant. Ainsi la France mérite-t-elle toute leur haine, quand les terroristes islamistes à l'inverse, serinent-ils après chaque nouvel attentat, ne l'auront pas.
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La dernière phrase est terrible, mais ils ne la liront pas. Et même s'ils la lisaient, ils la mépriseraient.




Dans L'armée des ombres, Ventura et Meurisse sortent d'un cinéma de Londres : « Pour les Français , la guerre sera finie quand ils pourront voir ce film  merveilleux ». Hélas, cela redevient vrai.


jeudi, août 17, 2017

Charlottesville : explosion de bêtise

Je suis terrifié par les événements de Charlottesville car ils me semblent non pas singuliers mais, au contraire, représentatifs de l'effondrement de l'intelligence en Occident.

L'atmosphère est au lynchage.

Donald Trump a eu des paroles raisonnables, il s'est fait cracher dessus par les médias.

L'intelligence n'est vraiment pas au rendez-vous. Une journaliste américaine a dit : « Pour les écoliers américains et pour une bonne partie du public, l'histoire des Etats-Unis, c'est : oppression des indiens, puis oppression des noirs, puis oppression des femmes (aujourd'hui) et rien entre ».

Nous payons cinquante ans de destruction méthodique de notre civilisation. Nous n'avons plus de peuples, mais des conglomérats d'adolescents attardés ignorants, excités et haineux, leur haine étant à la mesure de leur ignorance, abyssales, ne connaissant aucune limite à leurs pulsions destructrices puisque n'ayant pas été éduqués. Aujourd'hui, comme les talibans, ils détruisent les statues. Demain ?

Je ne suis pas souvent d'accord avec Guy Millière, sioniste excessif, mais, comme lui, je suis estomaqué :

Les Khmers rouges américains à l’assaut de la Maison-Blanche

On a pu décrire le nazisme comme la politique des enfants sans père. Que faisons nous depuis cinquante ans, si ce n'est des enfants sans père ?

L'avenir de l'intelligence est sombre. Elle doit de nouveau se cacher.

Addendum :

On proclame le terrorisme islamique révoltant, mais on ne se révolte pas vraiment. On se comporte comme les victime pleurnichardes d'un malheureux phénomène météorologique imprévisible (le réflexe "bougie, nounours", comme pour les accidents d'avion). Contre le nazisme, là on se bat, pas de "bougie, nounours". De la castagne, de la baston.

Deux poids, deux mesures.

Révolte contre un danger imaginaire, le nazisme. Pas de révolte contre un danger réel, l'islamisme.

Quand une société se trompe à ce point d'ennemi, elle est très malade. La tête est atteinte, nous sommes fous.


Addendum :


« La guerre de Sécession américaine ne peut être réduite à un conflit pour ou contre l'esclavage »

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Comparer à Vichy, à la 2e guerre mondiale, au nazisme, voire même Lee à Hitler comme on a pu le lire, n'a pas grand sens et témoigne d'abord d'une méconnaissance assez sidérante d'une histoire complexe.

[…]

Encore une fois, la guerre civile ou guerre de Sécession est le seul épisode de cette ampleur sur le sol américain; symboliquement, 150 ans après et malgré les deux guerres mondiales, il a une résonance encore puissante comme acte fondateur de ce qu'est la nation américaine. Sous-estimer les symboles, tout comme les charger de trop de valeur, relève je pense de la même erreur. Plutôt que des comparaisons hasardeuses avec le nazisme, on pourrait se demander, toutes choses égales par ailleurs et toutes proportions gardées, les réactions ici si l'on s'en prenait à l'Arc de triomphe à cause du rôle de Napoléon dans le rétablissement de l'esclavage, au Sacré-Cœur commémorant l'écrasement de la Commune, aux statues de Kléber à cause de la Vendée, de Colbert pour le Code noir, au mur des fédérés à cause des exécutés de la Roquette, à Versailles comme symbole de la monarchie absolue, ou à n'importe quel cimetière allemand de la 2e guerre mondiale à cause des horreurs de l'occupation nazie ...
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dimanche, juin 11, 2017

Même à la campagne, cernés par les cons

Des néoruraux font condamner un éleveur à déplacer ses vaches

Je me méfie de la manière dont journaux rendent compte des affaires judiciaires.

Mais si la moitié est vraie, c'est déjà bien navrant (mais pas surprenant, puisque nous vivons dans un monde navrant).

lundi, janvier 30, 2017

Le QI des occidentaux s'écroule

L’inquiétant recul du quotient intellectuel

Je n'ai pas de faits précis pour étayer cette thèse mais c'est aussi mon impression : les Occidentaux sont de plus en plus cons.

L'article cite des causes, mais je soupçonne des causes sociales politiquement incorrectes :

♗ environnement moins stimulant : école laxiste, parents laxistes, télé et jeux videos débiles, Etat-providence ...

♗ immigration : ceux qui nous arrivent sont très loin d'être des Einstein en puissance.

♗ : dysgénisme : protégés de leur connerie par l'Etat-providence, ce sont les plus cons qui font le plus de gosses.

Sujet pas récent sur ce blog : Vous avez dit dysgénisme ?





vendredi, octobre 07, 2016

Les musulmans doivent choisir : excellent article d'Eric Zemmour

Bon article parce que l'inteviewer essaie de contrer Zemmour sans idioties :

Zemmour: “Entre la France et l’islam, les musulmans doivent choisir”

Je ne vois pas un mot à en changer. C'est clair, net, sans détours. Et juste.

Pour ma part, je laisserais très peu de choix aux musulmans, mais c'est probablement une divergence d'expression plus que de fond. D'ailleurs, les musulmans doivent choisir, mais, surtout, les Français doivent aussi choisir. Choisir leur politique vis-à-vis des musulmans.

Pour prouver qu'ils ont tort à ceux (fort peu nombreux, hélas) qui douteraient que nous fussions cernés par les cons, signalons que cet article fait l'objet d'une plainte pour ... apologie du terrorisme !

C'est tellment idiot qu'on hésite à perdre son temps à argumenter, mais c'est toujours ainsi que les imbéciles finissent par vaincre : en usant ceux qui ne le sont pas.

On peut féliciter Zemmour, de Villiers et quelques autres d'avoir enfin mis sur la place publique une évidence pour beaucoup de ceux qui se sont penchés sur la question : la distinction entre islam et islamisme est infondée et fallacieuse.

Si Zemmour continue à ce rythme, il va finir président de la république sans même avoir besoin de se présenter.


jeudi, juin 02, 2016

Obsession sexuelle

Deux titres : « Première femme directrice du Trésor » et « Le prochain James Bond va-t-il enfin être réalisé par une femme ? ». Vous apprécierez le « enfin », comme si réaliser un James Bond était un droit de la femme trop longtemps méconnu.

Mais qu'est-ce qu'on en a foutre du sexe du directeur du Trésor ou du réalisateur de James Bond ? Est-ce que je me préoccupe de savoir si mon boulanger ou mon taxi est une femme ?

C'est insupportable, cette perpétuelle assignation sexuelle. C'est navrant, ridicule, grotesque, car hors de propos, sans pertinence, à l'ouest, idiot, très « Le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt ».

Nous vivons vraiment une sotte époque, où les cons règnent sans partage sur la parole publique.

jeudi, novembre 19, 2015

Crèches de Noël : cernés par les cons, dommage qu'ils soient maires

Crèches interdites: «Moins de christianisme, plus de laïcisme, la pire réponse aux attentats»

Le plus important dans cet article, c'est le titre.

En effet, des études (c'était l'objet d'un récent article de Causeur) montrent que la déchristianisation de notre pays joue un rôle important dans la progression de l'islam le plus violent. C'est presque une tautologie.

Les hommes ont besoin de sens à leur vie. Ce n'est pas le pauvret culte laïciste qui remplira le vide laissé par la déchristianisation, c'est l'islam, et de préférence le plus radical, comme il convient aux convertis et aux déracinés.

Alors qu'un musulman sera aidé à rester raisonnable si nous lui posons des limites claires, si nous affirmons, sans arrogance mais sans timidité, notre identité chrétienne.

Il faut vraiment que les maires de France qui ont pondu ce texte débile soient cons comme des balais, dépourvus de la moindre finesse psychologique, pour ne pas le comprendre.

Cernés par les cons, surtout issus de la caste dirigeante, vous dis-je.

mercredi, juin 17, 2015

Cette guerre de religions qui vient (sauf qu'elle est déjà là)

Immigration : «nos sociétés ont atteint un point de rupture»

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Nous vivons dans un apartheid de facto. Les populations autochtones prétendent ne pas voir, ou même apprécier, la dilution de leur culture nationale; elles font semblant de ne pas voir, ou d'apprécier, la transformation de leurs rues, les mosquées qui surgissent, les écoles, les hôpitaux et les systèmes sociaux qui s'effondrent. Mais, pour l'essentiel, cette «tolérance» indigène est un énorme mensonge comme l'est désormais l'«intégration» supposée des immigrants. Et en attendant , les gens votent avec leurs pieds.

Nous assistons à un grand spectacle théâtral et plus vite qu'on ne le croit, le rideau va tomber. Quand cela arrivera, les choses deviendront très rudes et désagréables. Voilà ce que la gauche a favorisé dans nos pays, accéléré par l'UE et ses frontières grandes ouvertes. Cela doit cesser de toute urgence si nous voulons maintenir la paix sociale, la démocratie et la primauté du droit.
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Débat Onfray-Zemmour arbitré par Giesbert :



Comme d'habitude, Onfray raconte beaucoup de conneries et Giesbert est un enfoiré qui essaie plusieurs fois de pourrir le débat (ses échecs sont réjouissants). Et, comme d'habitude, le discours de Zemmour est plus structuré et appuyé sur la réalité.

Digression. L'unanimité (Giesbert, Onfray et le public) contre Zemmour lorsqu'il tente de décrire l'ancienne condition féminine et s'insurge contre les clichés féministes est tout à fait amusante pour le misanthrope que je suis, elle prouve que j'ai raison de trouver que les gens sont un peu plus cons qu'il n'est raisonnable.

On dirait que la littérature et l'histoire occidentales, si pleines de rapports amoureux, de femmes d'influence, d'amour courtois, de fine amor, ont disparu dans un gigantesque trou noir. Revel disait «L'idéologie, c'est ce qui parle à votre place», ce petit passage en est un magnifique exemple.



vendredi, mai 01, 2015

Les "Républicains" ? Marc de Scitivaux réagit à la proposition de Nicolas Sarkozy

Marc de Scitivaux, ça envoie du steak, comme dirait un de mes collègues (salut François).

Sarkozy et ses guignols sont habillés pour les hivers 2016, 2017, 2018 et les suivants.



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