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jeudi, mai 28, 2020

Allo, Pital, on a problème !

Factuellement, la situation du traitement général du COVID-19 (il y a aussi un traitement pour la phase grave) est assez simple : la chloroquine n'est peut-être pas très efficace mais comme elle a des effets secondaires bien connus et maitrisés, il fallait tenter le coup. 

Il se trouve qu'on sait maintenant que le protocole IHU complet (PCR, scanner, électrocardiogramme, isolement, choloroquine +antibio) ça marche (0 morts de moins de 74 ans à l'IHU, 22 % en région parisienne).

La focalisation sur la chloroquine (le protocole de l'IHU ne se résume pas à la chloroquine, d'ailleurs certains malades de l'IHU n'en ont pas reçu) et sur la personne de Raoult (ils font la même chose au Sénégal, au Maroc, en Algérie, dans la moitié des états américains), c'est de la désinformation.

Tout le reste, c'est un brouillard de mots, soit d'imbéciles qui ne comprennent pas qu'ils se font bourrer le mou (il y en a beaucoup) soit de salauds (il y a des dizaines de milliards en jeu, il faut bien que les politiques, les bureaucrates médecins et les médecins de plateaux télé puissent changer la Porsche tous les 5 ans.

Le problème est plus général que Raoult et la chloroquine puisqu'on estime qu'entre un tiers et la moitié des médicaments mis sur le marché depuis trente ans n'apportent aucun avantage par rapport aux médicaments anciens). 

Le plus affligeant, c'est que la mise en cause de l'étude du Lancet sur laquelle se sont basés nos connards petits marquis de l'administration et du gouvernement prend de la vitesse : le Lancet lui-même a demandé des comptes aux auteurs et le gouvernement australien a porté plainte.


Hydroxychloroquine : Raoult mis à l’index et banni par la noblesse et le clergé républicains.

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Alors que Didier Raoult sort d’une tournée médiatique à Paris, où il s’est allègrement assis sur ses opposants (puisqu’opposants, désormais, il y a), un décret interdit désormais la prescription de l’hydroxychloroquine contre le coronavirus, au mépris de l’arrêt du Conseil d’État qui a rappelé la liberté de prescription du médecin. Voilà un beau flash totalitaire par lequel la noblesse et le clergé républicains s’asseyent sur le droit pour se venger de l’humiliation que le va-nu pied Raoult leur a infligée.

Didier Raoult (en tout cas son oeuvre) est désormais mis à l’index, façon Ancien Régime, par cette noblesse et ce clergé républicains qui ont décidé qu’ils détenaient la vérité sur terre. Eux qui ont été incapables de commander des masques contre le virus alors même que le Haut Conseil de Santé le leur demandait depuis mai 2019, n’ont pas mis une après-midi à publier un décret interdisant une solution thérapeutique qu’ils combattent depuis plusieurs semaines, et qu’une étude américaine très critiquée et très critiquable a remis en cause. Voilà un deux poids deux mesures qui montrent comment la haine des élites pour ceux qu’elles ne contrôlent pas peut être vivace, acide, totalitaire et disproportionnée.

Le décret qui vient d’être publié interdisant l’hydroxychloroquine quelques heures seulement après l’avis du Haut Conseil constitue une sorte d’apogée et même de caricature des ces flashs totalitaires devenus monnaie courante dans notre démocratie macronienne illibérale. Alors que certains décrets rendus obligatoires par des lois votées depuis plusieurs années ne sont toujours pas rédigés, l’interdiction de l’hydroxychloroquine est intervenue en quelques minutes seulement. On n’avait pas vu pareille mobilisation de l’appareil d’État au service de l’acrimonie des élites depuis longtemps.

Or ce décret pose un problème rappelé par le Conseil d’État à la fin du mois d’avril : les médecins sont libres de prescrire, et ce n’est pas au gouvernement de dire comment on soigne les malades en France. Il est vrai que le rappel du Conseil avait été ambigu. Mais quand même…
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Le décret anti-choloroquine est symptomatique d'une sortie de la démocratie : la démocratie ce sont des libertés, dont la liberté de prescrire en concertation avec le malade.

Que c'est pénible d'être dirigé par une ploutocratie condescendante et décadente.




Une fois de plus, la France va être ridicule à cause de son gouvernement de petits marquis hargneux et incompétents :

dimanche, août 25, 2019

Peter Hitchens prend le train

Making my way to the buffet car on an Edinburgh-London express, I passed a sprawled [étalée] young woman. Her feet (encased in enormous, thick-soled bovver boots [bottes de hooligan, le genre d'Orange Mécanique]) were firmly planted on the seat opposite. She had an expression of unutterable smugness [ineffable suffisance] on her face. On the table in front of her, displayed like a holy relic, was the warmist heroine Greta Thunberg’s book No One Is Too Small To Make A Difference. I think this pretty much sums up modern morality. What you think makes you good, not what you do.


Je pense que tout le monde visualise fort bien la scène.

vendredi, décembre 15, 2017

Vegans boeufs-tigres : bêtes comme des boeufs, méchants comme des tigres

Francis Wolff : « La mode végane, nouvelle utopie d'unejeunesse urbaine désorientée »

Je ne supporte pas les vegans, les végétariens et autres écolos radicaux.

Et pour une raison très claire : quand on traite les animaux comme des hommes, on est prêt à traiter les hommes comme des animaux. Qu’Hitler fût végétarien n’est pas anecdotique, il y a une cohérence entre prendre soin des petites bêtes et mettre les juifs au four. Cette cohérence est simple : le mépris de l’humain, c’est-à-dire le mépris de tout ce qui fait que l’homme n’est pas un animal comme les autres, de ce qui fait que les animaux n’ont aucun droit mais les hommes si (en revanche, les hommes ont des devoirs vis-à-vis des animaux).

Je rappelle que c'est une constante de tous les génocidaires d'animaliser leurs victimes : rats, vipères, vermine etc.

D’expérience, je sais qu’un amour débridé pour les animaux est l’expression du désamour des hommes. Tout le monde n’est pas Saint François, presque personne ne l'est.



Il est compréhensible que la mode vegan se développe dans un monde et chez des gens qui ont perdu de vue ce qu'est un être humain. Compréhensible mais pas admissible. C'est encore un truc de snobs narcissiques. C'est encore une manifestation de ces gens à l'ego sur-gonflé qui veulent montrer leur supériorité sur les autres hommes. L'homme ordinaire est carnivore, pas eux, ma bonne dame.

Je connais un végétarien qui cessé de l'être. Sa raison ? Comme tous les interdits alimentaires (suivez mon regard), le végétarisme est anti-social. Ce végétarien repenti a préféré les hommes aux animaux. Simple et de bon goût.

Il faut assumer que l'homme est différent et supérieur aux animaux. Aux animaux, mais pas aux autres hommes. Assumer nos droits et nos devoirs. Assumer aussi nos faiblesses et nos imperfections : l'homme ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche. L'homme est omnivore, c'est ainsi. Oui, l'homme doit tuer pour manger, c'est sa condition.

Et puis, il ne faut pas oublier que ces abrutis nous préparent un monde sans animaux familiers. Ils nous diront que ce n’est pas ce qu’ils veulent mais c’est bien à cela qu’ils aboutiront.

Entre l’industrie qui va nous fourguer sa viande de synthèse et l’éleveur de limousines (les vaches, pas les voitures), mon choix est vite fait. Et entre l'homme et l'animal, mon choix est encore plus vite fait.

Mais je suis un homme, pas encore un zombie, j’ai bien peur que nous soyons en voie de disparition. Je ne rêve pas d'un monde parfait, je rêve d'un monde où les hommes ne vivraient pas trop mal, et ce n'est pas le monde des vegans.

Je suis écologiste, mais j'aime les hommes (les humains, veux-je dire. De nos jours, il se méfier des interprétations tendancieuses).

Heureusement, sur internet, on trouve de tout, y compris des sites anti-vegans.




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Nota : le titre m'a été inspiré par Voltaire.

samedi, septembre 02, 2017

Auant en emporte ... quoi ? La bêtise ? La méchanceté ? L'ignorance ? Le fanatisme ?

Autant emporte le vieux monde

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Aujourd'hui, dans une période elle aussi marquée par l'épuisement d'une civilisation et l'aube d'un nouveau monde, il trouve une nouvelle résonance. Entre les anciens et les modernes, le débat fait rage. Les premiers veulent s'appuyer sur un passé, parfois idéalisé, pour construire le présent et préparer le futur. Les second faire table rase et se débarrasser du monde ancien. Pour eux, les statues et les mythes, comme les classiques de l'âge d'or et les rêves seront, c'est inéluctable, emportés par le vent.
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Annulations de la pièce de théâtre de Charb : l'ombre de la censure idéologique

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Mais la grille de lecture économique ne suffit pas. À la Manufacture par exemple, le Charb s'est également vu écarté au profit d'une lecture d'Histoire de la violence dirigée par le metteur en scène Laurent Hatat en présence de l'auteur Edouard Louis. Or ce récit, assez similairement à la pièce de Mohamed Kacimi, procède à la réhabilitation du criminel (ici le violeur) présenté comme un damné de la terre et une victime de la société. Accueillie en même temps que Moi, la mort, je l'aime, comme vous aimez la vie, cette lecture laisse à penser qu'il y a bien un «choix artistique» assez peu pluraliste de la part de la Manufacture, qui accueille ici deux projets, deux formats différents - mais aux présupposés idéologiques assez similaires.
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Une photo de femme avec son bébé est-elle une offense à la dignité humaine ?


Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l'Histoire ? »

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Cette lecture en blanc et en noir de l'histoire pourrait être dénoncée comme de l'infantilisme, ce qu'elle est assurément - l'adulte, l'homme qui a accédé à l'âge de la majorité, l'homme éclairé est censé savoir que l'histoire est un tissu de complexités - mais ce serait insuffisant car elle est d'une redoutable efficacité, elle séduit et est diffusée, relayée par des esprits qui ont largement dépassé l'âge infantile.

Nos élites intellectuelles, culturelles, politiques en sont les grandes instigatrices. Ainsi, mardi 28, dès 7h30, avant même de s'être rendu à son kiosque à journaux, l'auditeur de la Matinale de France-inter savait, grâce à son animateur Nicolas Demorand (éditorial accessible en ligne sur le site de la radio), qu'il était ce jour-là un sermon à ne pas manquer et à gravement médité, publié dans le quotidien Libération, la tribune de Louis- Georges Tin. « Examen de conscience nécessaire, donc, de ce côté de l'Atlantique », concluait le journaliste sur un ton solennel mais non moins enjoué, le ton de celui qui se sait appartenir au camp du bien.

C'est la raison pour laquelle on aurait tort de traiter par le mépris, avec un haussement d'épaules et un sourire au coin des lèvres, ces manifestations et revendications. Comment ces grands épurateurs de notre histoire, de notre passé, ne trouveraient-ils pas audience auprès de nos politiques hantés par l'idée d'être suspects de complicité avec les « péchés », quand ce ne sont pas les «crimes», de la France (colonialisme, sexisme etc.) ? Imaginons un instant, Anne Hidalgo, lisant la tribune de Tin: Comment l'exhortation à traquer la moindre trace des « négriers » dont la ville perpétuerait le souvenir, et en conséquence, à débaptiser les rues, les établissements scolaires, déboulonner les statues pécheresses, ne trouverait-elle une oreille des plus bienveillantes auprès de la maire de Paris engagée dans cette vaste opération d'ingénierie urbaine et sociétale, éloquemment intitulée «Réinventer Paris» (entendre régénérer le peuple parisien)? Une ville nettoyée de ces vieilleries au nom de la lutte contre le racisme et l'esclavagisme…Que rêver de mieux!

Il nous faut être extrêmement vigilants, car les revendications communautaristes sont un tonneau des Danaïdes et nos élites font montrer d'une véritable soumission. Cette focalisation sur le passé offre l'avantage de se détourner de l'urgence du présent, de se dispenser de juger ici et maintenant. Ainsi la France mérite-t-elle toute leur haine, quand les terroristes islamistes à l'inverse, serinent-ils après chaque nouvel attentat, ne l'auront pas.
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La dernière phrase est terrible, mais ils ne la liront pas. Et même s'ils la lisaient, ils la mépriseraient.




Dans L'armée des ombres, Ventura et Meurisse sortent d'un cinéma de Londres : « Pour les Français , la guerre sera finie quand ils pourront voir ce film  merveilleux ». Hélas, cela redevient vrai.