mardi, août 11, 2020
samedi, août 01, 2020
Une généticienne donne son avis sur l'épidémie de COVID, les masques, le confinement, la chloroquine ...
mercredi, juillet 29, 2020
Réchauffisme et covidisme : même combat.
Passons les en revue :
1) le scientisme. La croyance fétichiste dans la science définie comme l'affirmation de certitudes inébranlables, de prévisions forcément justes, issues de modèles numériques hautement fantaisistes et de données chiffrées très contestables.
2) la peur irrationnelle. L'hypothèse disant qu'un éventuel réchauffement climatique est très néfaste relève de la croyance et non de la science. Au contraire, l'évolution des techniques, notamment agricoles, conduit à penser que nous saurions profiter des avantages et compenser, au moins en partie, les inconvénients. S'agissant du COVID, maintenant que l'on commence à y voir clair : le nombre de morts est sur-évalué, on a classé à peu près n'importe quoi « mort COVID » (anecdote : on a classé aux Etats-Unis « mort COVID » un accident de moto sous prétexte que le motard avait été testé positif !) et on sait que la population vulnérable commence au-delà de 70 ans. De plus, on a des remèdes (IHU, Zelenko). Bref, pas vraiment de quoi avoir peur (et puis, l'épidémie est finie en Europe depuis deux mois).
Nous finirons dans l'ordre de grandeur de la grippe de Hong-Honk en 1969. Nous devrions sérieusement nous interroger sur la différence de réaction entre 1969 et 2020 : sang-froid voire indifférence en 1969. Panique quasi-mondiale en 2020 (pas de panique en Afrique, rationalité en Asie).
Raoult, qui est loin de n'avoir dit que des conneries, a écrit un livre il y a quelques années, pour dire que l'Europe était devenue le continent de la peur (une des étiquettes pour les billets de ce blog) et que ça allait nous jouer des tours. Jean-Paul II disait « N'ayez pas peur ! » mais il est mort.
3) le remède-miracle. Les énergies « renouvelables » d'un coté, la vaccin de l'autre.
4) l'exigence de coercition. Il faut taxer, brider, empêcher, interdire, légiférer ... et faire taire.
5) la pseudo-nécessité du gouvernement mondial pour faire face. au problème Inutile que j'y revienne, Bill (Gates) vous expliquera
6) la complicité des mammouths mondialisés dans la contagion de la peur. Là aussi, Bill a des choses à vous expliquer.
7) le martèlement médiatique. On se souvient du croque-mort en chef Salomon égréant ses chiffres tous les soirs. Si on avait pareil avec n'importe quelle maladie, on aurait créé aussi une panique.
Je laisse à votre jugement la cause commune à ces deux lubies pour abrutis. Je vous rappelle cette phrase de Claude Tresmontant, que je lis en ce moment : « Les grandes catastrophes humaines sont préparées par des fautes dans l'ordre de la pensée ».
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Superstition
Nombreux sont les saints qui ont enchaîné et tué un dragon. C’était, notamment, le symbole de la victoire du christianisme sur le paganisme.
[…]
Aujourd’hui on ne croit plus en ces fariboles de l’obscurantisme. D’ailleurs on ne croit plus en rien. C’est donc le moment de réinventer les pires superstitions. Ce n’est plus un très grand dragon qui terrorise, c’est un tout petit virus. Mais la terreur est la même et le culte est aussi exigeant. Les grands-prêtres si rationnels qui nous gouvernent (et plus encore, si c’était possible, qui gouvernent les médias), ne pouvant plus offrir d’enfants (le Moloch du droit à l’avortement les a déjà pris) ont offert quelques vieux par la grâce du Rivotril. Mais surtout il fallait imposer la dictature du dieu virus. Et elle connaît aujourd’hui un regain, avec l’obligation du port du masque. Or il s’agit réellement, clairement, évidemment, d’une superstition. Voyez celui-ci, tout seul dans son jardin, avec un masque. Voyez celui-là, tout seul dans sa voiture, avec un masque. Comment craignent-ils d’être « contaminés » ? Qui craignent-ils de « contaminer » ? Et je vois ces braves gens, contaminés par la propagande de la nouvelle religion, qui déambulent dans les rues avec un masque, dans des villages et des bourgs où il n’y a pas eu la moindre contamination depuis le début de l’épidémie. Et qui sont persuadés de faire acte de vertu. D’être des saints de la nouvelle religion.
C’est une nouvelle illustration de la vérité selon laquelle quand on ne croit plus à la vraie religion on tombe dans la superstition, surtout quand on se croit rationnel, et d’autant plus esclave qu’on se croit « libéré ».
Mais comme pour tout, il y a le bon côté des choses, qui permet de sourire un peu. Sans masque. Puisque, évidemment, je ne célèbre pas mardi-gras en été, il m’est interdit par la nouvelle religion d’entrer dans les boutiques. Il faut donc faire autrement pour acheter à manger. C’est l’occasion de découvrir des marchés que je ne connaissais pas, avec de sympathiques commerçants – ceux-là qui n’ont pas de masques et qui ne sont donc pas des adeptes de la nouvelle religion, et le montrent de façon ostensible et, redisons-le, souriante, ce que ne peuvent pas faire les sinistres adeptes masqués de la nouvelle religion.
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Je suis très inquiet parce que, au stade de folie où nous sommes, toutes les catastrophes sont possibles.
On nous a enfilé le réchauffement climatique, le COVID, c'est l'escalade dans la connerie. Alors, pour la suite, je crains le pire. Le suicide collectif des blancs pour faire plaisir aux noirs ? La conversion à l'islam pour apaiser les dieux du « vivrensemble » ? Autre chose aussi farfelu et aussi con ?
vendredi, juillet 24, 2020
COVID : la folie en arrange plus d'un.
Il suffit de regarder les courbes tout à fait officielles du rapport de Santé Publique France du 23 juillet, c'est flagrant (ne vous contentez pas du résumé, orienté pour faire peur).
Alors pourquoi ces conneries avec les masques ? Pourquoi cette folie collective ?
La réponse est très simple : le pouvoir. Le masque est une muselière.
La peur est un excellent moyen de contrôle des populations, surtout les populations d'abrutis.
Comprenez moi : je ne méprise pas mes compatriotes mais je pense qu'ils sont abrutis par le monde actuel (moi aussi, sans doute, mais j'espère un peu moins que la moyenne, par chance, par caractère et par formation).
Que faire ?
Refuser de mettre le masque dans toutes les situations où vous êtes prêt à assumer les conséquences de ce comportement. C'est un choix individuel honorable. Comme dit Soljenitsyne, d'abord, ne pas mentir. Et le masque est une forme de mensonge.
jeudi, juillet 23, 2020
COVID : l'irrationalité folle de l'occident
Quelques questions d'un électeur (belge) à propos de la crise
mardi, juillet 21, 2020
JD Michel et la politique du COVID : « Nous sommes en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom ».
« Nous sommes en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom »
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J’ai en toute franchise été un peu surpris, à 55 ans, d’entendre que je n’aurais en fait pas eu la vie que j’ai eue, ni exercé la profession que j’ai exercée ! Soyons sérieux : si soudainement, alors que je suis honorablement connu sur la place depuis 25 ans, on vient questionner mon « personnage » et mon passé, cela doit peut-être avoir un lien avec le fait que mes analyses dérangent.
[…]
Je suis convaincu qu’un des enjeux importants de la crise dans laquelle nous sommes, c’est le fait que nombre d’experts reconnus comme tels se sont énormément trompés. Même des spécialistes hyper pointus dans leur domaine ont dit des bêtises monumentales ce qui, pour moi, est probablement la conséquence de cette hyperspécialisation: dans un garage, il y a désormais le rétroviseurologue, le banquetteologue, le carburateurologue, etc… et personne ne semble plus avoir de vision d’ensemble.
Le propre de l’anthropologue c’est d’être un super-généraliste. On s’intéresse à plein de choses et on croise les savoirs pour essayer d’avoir une vue d’ensemble. Les contestations sur ma légitimité, en dehors de l’aspect un peu tactique de tirer sur une des rares voix dissonantes en Suisse, peut tenir au fait que j’ai été un des premiers à dire des choses qu’on réalise aujourd’hui, alors que nombre d’experts « officiels » disaient âneries sur âneries.
[les médias suisses] ont annoncé eux-mêmes m’avoir black-listé et ça m’a évidemment intéressé. […] cela me paraît une évidence que le Pr Didier Raoult a lui aussi été black-listé. J’avais cru que la presse avait pour mission d’informer la population, pas de l’influencer en montant en épingle des faits douteux et en occultant des faits solides. Il faut croire que j’étais naïf !
[…]
Je suis convaincu que Ringier et Tamedia sont en loyauté d’intention avec les intérêts dominants tels qu’ils existent dans notre société. Pour la RTS, c’est un peu plus compliqué. Eux sont surtout allés demander leur avis aux gens du CHUV et des HUG, abondamment financés par les pharmas et qui n’ont pas besoin de le révéler, contrairement à la France. Il s’agit d’un phénomène complexe, car ça ne veut pas dire que les universitaires ou les professeurs concernés sont malhonnêtes – eux n’ont sincèrement pas l’impression de l’être – mais on a des volées d’études qui montrent que, du médecin généraliste qui prescrit des médicaments jusqu’au grand professeur d’université, quand il y a un financement par les pharmas, les choses sont biaisées. Inévitablement. Je pense aussi que la RTS sait qu’elle a des limites à ne pas franchir, comme d’aller enquêter de manière trop pointue sur les pharmas. Qui sont quand même le principal pouvoir économique de la Suisse, avec les banques.
Le second point c’est qu’en Suisse, on aime vivre dans cette belle image d’Épinal selon laquelle les autorités sont forcément toujours intègres et respectables, qu’elles s’occupent « en bon père de famille » du bien public, qu’il n’y a jamais en aucune manière anguille sous roche. On veut bien que les scandales sortent, mais 30 ou 40 ans plus tard comme avec Crypto. Cette espèce de prohibition du débat d’idées et de stérilisation de l’intelligence dans laquelle les médias se sont engagés me semble démocratiquement et intellectuellement problématique.
[…]
[La peur de la mort supplante tout le reste], mais alors là c’était complètement disproportionné. Avec une privation d’un ensemble de besoins existentiels, relationnels, psychologiques et sociaux dont on sait déjà que cela va avoir des conséquences graves sur la durée. Et c’est une critique des autorités et de leur difficulté chronique à penser les choses de manière complexe, mais pourquoi? En grande partie parce qu’ils font toujours appel au même type d’experts qui sont formés et formatés de la même manière et qui ne voient pas en dehors de leur champ de vision. Il aurait fallu réunir des compétences beaucoup plus larges. Les autorités étaient tellement dans leur panique sanitaire qu’elles s’en sont totalement remises aux médecins. Or, ce n’est pas juste aux médecins de dire comment il faut organiser une réponse sociétale à une épidémie! Ou en tout cas pas sans le concours de nombreux autres ordres de compétences et de savoir.
[…]
L’histoire nous enseigne que, quand des droits d’exception sont adoptés pour faire face à des menaces quelles qu’elles soient – terroristes, sanitaires – dès lors que les conditions ne sont plus réunies, ces droits perdurent. Les lois qui ont succédé au 11 septembre sont toujours actives. Et c’est ma crainte. Il y a une forme de dérive totalitaire qui est en train de se mettre en œuvre, y compris dans notre pays !
[…]
C’est revenir à l’époque où le Seigneur avait le droit de disposer des corps des gens. On est dans ce genre de dérive aujourd’hui, avec la pointe redoutable que, puisque c’est pour la santé, refuser revient à risquer de mettre en danger la vie des autres ! Je suis extrêmement inquiet. C’est une des raisons pour lesquelles je me suis tellement bougé: on est en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom.
[…]
[Sur la vaccination obligatoire], il y a deux hypothèses: la première c’est l’emballement d’une logique. Nos dirigeants sont convaincus que ce qu’il faut faire c’est vacciner les gens. Avec évidemment certains intérêts économiques derrière, parce que vacciner huit milliards de personnes ça permet quand même à l’industrie de faire des bénéfices juteux au passage. Et puis, il y a des thèses beaucoup plus inquiétantes – qui ne sont pas mes convictions mais que je ne m’interdis certainement pas d’écouter – qui soulignent que les autorités européennes viennent d’autoriser la présence d’OGM dans le vaccin. Qu’il s’agit d’un projet de vaccin à ARN, un type nouveau que l’on n’a encore jamais expérimenté sur l’être humain. Avec de possibles signatures nanoparticulaires permettant à une autorité extérieure de savoir si on l’a reçu ou pas. Avec un passeport vaccinal déjà prêt qui permettrait d’être autorisé à se déplacer ou non. Donc un contrôle total sur la population qui serait alors captive d’un système de surveillance totalitaire.
Tout ceci pour un coronavirus sans danger exceptionnel (par rapport aux épidémies dont nous avons l’habitude) et qui semble déjà perdre de sa virulence, comme il est normal pour les virus qui envahissent une nouvelle espèce.
La situation que nous vivons avec le coronavirus est en fait apocalyptique, dans le sens littéral – et non pas mystique – de « dévoilement »: quand les choses sont dévoilées dans leur réalité. Là on est dans une espèce de dévoilement à large échelle de la manière dont la gouvernance des pays a vrillé, dont les intérêts privés tendent à l’emporter sur le bien commun, avec à l’arrière-plan (du fait des groupes qui ont le vrai pouvoir, comme les GAFAM) une forme de délire transhumaniste qui est en train de prendre le pouvoir sur les systèmes sociétaux d’une manière où il semble que rien ne puisse plus résister à cela.
[…]
Mais je suis heureux de tous ces messages reçus de personnes, de tous milieux et de tous métiers (y compris d’intellectuels et d’universitaires) qui m’ont remercié d’avoir osé dire une parole qui s’opposait à la psychose que nous étions en train de créer dangereusement, là où il s’agissait simplement d’être prudents, responsables et vigilants. Je crois qu’il y a eu un emballement nocif – qui n’est d’ailleurs pas terminé – qui exige que nous osions penser et, parfois, nous opposer. Et si je me retourne sur les propos que j’ai tenus depuis début mars, je peux me donner quittance d’avoir plutôt bien vu les choses dans leur ensemble. Il n’y a pas de secret : si aujourd’hui je suis parvenu à être solide dans mes analyses, c’est aussi le fruit paradoxal de m’être souvent trompé ! Ça reste la seule manière d’appendre. Et avoir la confirmation à un moment donné d’avoir un peu appris en cours de route et de pouvoir le partager avec les autres en faisant œuvre utile est au fond une agréable consolation au fait de vieillir.
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lundi, juillet 20, 2020
PY Rougeyron fait le bilan de l'épidémie de COVID.
C'est un des rares mecs que je connaisse qui a souffert pour ses idées : attaché parlementaire européen, il s'est retrouvé au chômage du jour au lendemain grâce à coup fumant de la droite « de conviction» (qui a surtout la conviction que c'est malséant d'avoir des convictions et de les défendre, cette opiniâtreté étant susceptible de choquer l'électrice versaillaise moyenne).
C'est aussi un grand copain de mon ami Alain J. Les amis de mes amis ...
Factuellement
L'épidémie est finie dans l'hémisphère nord depuis un bon mois (le nombre de morts est quasi-nul. On détecte plus de contaminés parce qu'on teste plus. Mais contaminé ne veut pas dire malade) et, de toute façon, on a un traitement qui marche (protocole IHU).
Le nombre de morts finira quelque part entre la moitié et le totalité de la grippe de Hong-Kong en 1969, c'est-à-dire grave mais sans plus, tout à fait gérable sans mettre les pays à l'arrêt.
Ne le répétez pas, c'est un secret.
Politiquement
C'est une démarche de contrôle des populations à l'échelle de l'occident.
Prochaine étape : l'obligation du vaccin inutile, à l'efficacité douteuse et aux effets secondaires douteux (vu qu'on ne prendra pas les 5 ans qu'il faut pour mettre au point un vaccin).
Conclusion
Vous vous doutez que je suis entièrement d'accord avec ses 20 dernières minutes sur l'occident en phase terminal, qui renie son prométhéisme et qui devient irrationnel, avec ses journalistes-prêtres et ses tabous.
Et, bien entendu, sur les populations occidentales bousillées : apeurées, physiquement faibles, crédules et lâches. Quand je pense qu'il y a 100 ans, nos ancêtres faisaient la guerre de 14 et il y a 50 ans ils vivaient la grippe de Hong-Kong sans en faire un plat, j'ai honte de ma génération, de mon époque.
samedi, juillet 18, 2020
mardi, juin 23, 2020
COVID-19 : une défaite française
COVID-19 : une défaite française
Conclusions
L’épidémie de covid-19 n’a rien d’exceptionnelle contrairement à ce que les autorités et les médias n’ont cessé de répéter tout au long de la crise. La mortalité se situe entre le 9e et le 13e rang dans l’histoire sanitaire française des 70 dernières années. Quant aux « nouveaux » virus, depuis près de deux siècles, nos sociétés y ont été souvent confrontées et elles ont surmonté ces épidémies sans enfermer leurs citoyens, mettre à bas les libertés publiques ni ruiner le pays.
Le covid-19 aura tué entre 30 000 et 40 000 Français (suivant que l’on compte ou non le nombre probable de morts à domicile). C’est beaucoup comparé à la plupart des autres pays. Par exemple, proportionnellement à la population, il y a eu 4 à 5 fois plus de morts en France qu’en Allemagne alors que la population allemande est plus âgée, donc plus à risque et que, par tête d’habitant, les budgets de santé sont comparables. Avec le Portugal, le rapport est de un à trois ou quatre, avec une population âgée et un budget santé bien moindre. Le Japon, lui aussi nettement plus âgé et touché par l’épidémie avant la France, a pourtant eu cent fois moins de morts sans pratiquer le confinement obligatoire. Certes, il y a eu proportionnellement à la population, plus de morts en Belgique ou au Royaume-Uni et autant en Italie et en Espagne. Ces quatre pays ont des points communs avec la France : du fait de leur impréparation et de la crise des urgences, les autorités ont choisi un confinement dur et le pilotage administratif du système de soins. Manifestement cette voie n’était pas la bonne et l’autosatisfaction qui prévaut aujourd’hui chez les dirigeants français ne doit pas cacher des résultats très problématiques.
En 2015, personne n’a songé à déclarer : « virus inconnu : tous aux abris ». Les écoles, les entreprises, les salles de spectacles, les restaurants sont restés ouverts. Pourtant, la surmortalité finale a été équivalente à celle qui se profile avec le covid-19… La diffusion du virus a été limitée grâce à des précautions de routine dans le secteur hospitalier et surtout grâce au « confinement » des malades chez eux jusqu’à ce qu’ils ne soient plus contagieux. Pendant ce temps, la vie culturelle, sociale et économique continuait et les libertés civiles et publiques étaient préservées. Ces malades ont accepté de rester « confinés » chez eux parce qu’ils avaient confiance dans leur médecin et qu’ils étaient convaincus qu’on les soignait correctement. Dans cet équilibre difficile entre la lutte contre l’épidémie, le respect des libertés individuelles et les nécessités de la vie collective, le « médecin de famille » a joué le rôle principal, de manière assez efficace parce qu’il était investi de la confiance des malades sinon de celle des autorités sanitaires et des pouvoirs publics.
Ce fragile équilibre a été rompu en 2020. Les autorités publiques se sont emparées du dossier et elles ont ouvertement déclaré que le covid-19 était une chose trop sérieuse pour laisser les médecins de ville s’en occuper. On les a bombardés de directives inapplicables puis on les a carrément mis sur la touche en les menaçant des plus graves sanctions s’ils persistaient à vouloir soigner.
Dans son discours du 17 mars 2020, le président de la République a utilisé plusieurs fois le mot « guerre ». Avec son état-major « scientifique » et les autorités de santé, croyant sans doute faire le bien, il a désarmé la première ligne de défense, laissé l’ennemi se répandre librement dans la population française et s’emparer des endroits stratégiques où il n’aurait jamais dû pénétrer.
Cette débâcle interroge aussi une organisation sanitaire très centralisée, le mépris des autorités publiques pour les médecins généralistes, le manque de confiance de l’Etat dans la société civile mais aussi le modèle économique de l’industrie pharmaceutique, dont l’existence dépend du remplacement rapide des médicaments existants par de nouveaux produits17. Pour toute une série de raisons – d’emploi mais aussi de prestige national – les gouvernements sont évidemment sensibles aux demandes et aux découvertes de cette industrie. Les médicaments anciens, malgré leur efficacité, sont peu rentables pour leurs fabricants puisqu’ils sont tombés dans le domaine public. Ils sont donc régulièrement remplacés, voire retirés du marché. Cela peut désarmer les médecins lorsque l’efficacité des nouveaux médicaments reste douteuse, sans parler du coût qui se trouve démultiplié pour la Sécurité sociale, les mutuelles et les patients.
Enfin et surtout, cette politique, outre qu’elle n’a pas évité une surmortalité importante, a engendré une régression démocratique – privilégiant pendant plusieurs semaines une société de surveillance et de punition18. – puis la crise économique la plus grave depuis les années 1930 et la Seconde guerre mondiale19. Le nombre de chômeurs est en train d’augmenter dramatiquement tandis que le déficit de la Sécurité sociale – et plus largement de l’Etat social – est devenu abyssal, comme jamais auparavant.
Lors de son troisième voyage, Gulliver découvre Balnibarbes, pays dirigé selon les préceptes d’une académie pléthorique et richement dotée. Pourtant, sous ce gouvernement « éclairé », le pays est pauvre et misérable car les recommandations de l’académie sont toujours absurdes, à l’opposé de la logique et de l’expérience. Du coup, les champs sont stériles, les maisons délabrées, l’était sanitaire déplorable, rien ne fonctionne. Face au covid-19, la France aurait-elle ressemblé à Balnibarbes ?
Dominique Andolfatto, professeur de science politique, Credespo, Université de Bourgogne Franche-Comté (Dominique.Andolfatto@u-bourgogne.fr)
Dominique Labbé, chercheur associé en science politique, Pacte-CNRS, Université de Grenoble-Alpes (dominique.labbe@umrpacte.fr)
samedi, juin 06, 2020
Epidémie, censure : la guerre de la classe dirigeante contre les peuples continue.
Ce que l’affaire de l’hydroxychloroquine et du Lancet dit de nos élites décadentes
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Le problème de notre nomenklatura ne réside pas seulement dans la haine qu’elle voue à l’esprit critique. Il réside encore plus dans le caractère moutonnier de cette haine. On déteste Raoult parce que la Cour le déteste, parce qu’il est ridicule, parce qu’il a les cheveux longs, parce qu’il n’accepte ni l’étiquette, ni le protocole, ni les usages en vigueur sous les ors de la République.
La nomenklatura aime se soumette à l’autorité
Et bien sûr, ce qui saute aux yeux, c’est la soumission à l’autorité. Cela nous saute aux yeux parce qu’il s’agit bien d’un éternel recommencement, d’une éternelle faiblesse enseignée doctement, patiemment, à Sciences Po, dans les grandes classes préparatoires, dans les grandes écoles, de l’ENA à HEC. The Lancet a écrit, donc c’est vrai, sans le moindre doute, sans la moindre précaution, sans la moindre réserve. Les Américains ont publié, donc c’est aussi infaillible qu’une bulle de Pie X.
Cette abdication de tout esprit critique de la nomenklatura face à l’autorité, qu’elle porte une blouse blanche, une bure dominicaine, une bannière américaine ou un uniforme vert-de-gris, a fait le sel de la décision publique en France à travers les siècles. Les plus forts ont décidé, donc on obéit, et on pourfend tous ceux qui résistent. Il était évident ce jour-là que ne pas organiser un autodafé des oeuvres de Didier Raoult, que prononcer son nom sans l’assortir d’un qualificatif injurieux devenait un crime contre l’humanité passible au minimum d’un bannissement immédiat de toutes les bonnes villes de France.
Dans ce réflexe quasi-mécanique, on ne lira pas seulement la faillite complète de l’Éducation Nationale dans la construction intellectuelle des meilleurs. On y lira comme dans le marc de café l’annonce de prochaines dictatures, de prochains décrets sur la race, de prochaines collaborations à Montoire ou ailleurs.
Sur le fond, les membres de la nomenklatura se croient étalons. Ils ne sont que des veaux.
Vous reprendrez bien un petit peu de censure ?
Le déclenchement des hostilités a eu lieu il y a quelques jours à travers deux tweets du Président Trump concernant le vote par correspondance. Donald Trump dénonçait la forte probabilité que les résultats d'un tel scrutin s'avèrent frauduleux. Twitter se sentit obligé de rajouter un avertissement sur ces messages, les classant de facto comme des informations à prendre avec des pincettes.

Twitter regorge de milliers, si ce n'est de millions, de messages appelant à tuer M. Trump, ses supporters, et les Républicains en général, sans qu'aucun des auteurs de tels message ne soit inquiété. Le délit "d'apologie de la violence" n'est visiblement pas pour tout le monde.
On peut aussi appeler au génocide des juifs sur Twitter. Les responsables iraniens comme Ali Khamenei ou Javad Zarif ne s'en privent guère. Cela a d'ailleurs amené un élu américain à s'inquiéter que la plateforme laisse ainsi libre court à des appels au meurtre en servant la soupe aux régime de Téhéran. Il pense ainsi que Twitter viole les sanctions internationales.
Bref, si vous êtes raciste anti-blanc, islamiste, antisémite, porté sur la violence au nom de "l'antifascisme" ou simplement de gauche, vous n'avez pas de grandes craintes à avoir quant à votre utilisation des réseaux sociaux, quels que soient les excès auxquels vous vous livrez.
lundi, juin 01, 2020
Lavage des cerveaux
Yoram Lass, médecin, chercheur, ancien directeur général du ministère de la Santé israélien, dénonce « le lavage de cerveau de populations entières » et une « hystérie monumentale » à propos du COVID-19
Extraits :
« C’est la première épidémie de l’histoire qui s’accompagne d’une autre épidémie – le virus des réseaux sociaux. Ces nouveaux médias ont entraîné le lavage de cerveau de populations entières. Les résultats sont la peur et l’anxiété, et une incapacité à regarder les données réelles. Et donc, vous avez tous les ingrédients pour une hystérie monumentale.[…] »
« Ce n’est rien de plus qu’une épidémie de grippe si l’on se penche sur les chiffres et les données, mais les personnes qui sont dans un état d’anxiété sont aveugles. Si c’était moi qui prenais les décisions, j’essaierais de donner aux gens les vrais chiffres. Et je ne détruirais jamais mon pays.[…] »
« Le chiffre de la mortalité due au coronavirus est un faux chiffre. La plupart des gens ne meurent pas du coronavirus. Ceux qui enregistrent les décès changent simplement la cause du décès. Si les patients sont morts de leucémie, de cancer métastatique, de maladie cardiovasculaire ou de démence, ils inscrivent coronavirus. De plus, le nombre de personnes infectées est faux, car il dépend du nombre de tests. Plus vous faites de tests, plus vous avez de personnes infectées.[…] »
« Si vous regardez la courbe du coronavirus sur un graphique, vous verrez qu’elle ressemble à un pic. Le coronavirus arrive très vite, mais il s’en va aussi très vite. La courbe de la grippe est superficielle car elle met trois mois à passer, mais le coronavirus met un mois. Si vous comptez le nombre de personnes qui meurent en termes de surmortalité vous verrez que pendant la saison du coronavirus, nous avons eu une surmortalité qui est environ 15 % plus importante que l’épidémie de grippe ordinaire de 2017.[…] »
« Par rapport à cette augmentation, les mesures draconiennes sont de proportions bibliques. Des centaines de millions de personnes souffrent. Dans les pays en développement, beaucoup mourront de faim. Dans les pays développés, beaucoup mourront du chômage. Le chômage, c’est la mortalité. Plus de personnes mourront à cause de ces mesures que du virus.[…] »
« N’importe quel expert raisonnable […] vous dira que le confinement ne peut pas changer le nombre final de personnes infectées. Il ne peut que modifier le taux d’infection. Et certains affirment qu’en modifiant le taux d’infection et en « aplanissant la courbe », nous avons évité l’effondrement des hôpitaux. […] Mais regardez la Suède. Pas de confinement et pas d’effondrement des hôpitaux. L’argument en faveur du confinement s’effondre.[…] »
« Si vous regardez les chiffres, en 2017, 25 000 Italiens sont morts de complications liées à la grippe. Aujourd’hui, environ 30 000 personnes y sont mortes du coronavirus. C’est donc un chiffre comparable. Vous ne devriez pas ruiner un pays pour des chiffres comparables.[…] »
Covidinfos.net, le 25 mai 2020
Source : Spiked.com : ‘Nothing can justify this destruction of people’s lives’
dimanche, mai 31, 2020
La médecine française, ce grand corps malade (de la tête).
samedi, mai 30, 2020
Anti-scientisme
Du scientisme à l’apocalypse
Le scientisme est-il d'ailleurs compatible avec l'intelligence ? Je ne crois pas, ayant plutôt l'impression qu'il vient combler un manque... d'intuition ou de jugeote, comme on dit.
jeudi, mai 28, 2020
COVID-19 : hypocrites ou menteurs ?
Allo, Pital, on a problème !
Il se trouve qu'on sait maintenant que le protocole IHU complet (PCR, scanner, électrocardiogramme, isolement, choloroquine +antibio) ça marche (0 morts de moins de 74 ans à l'IHU, 22 % en région parisienne).
La focalisation sur la chloroquine (le protocole de l'IHU ne se résume pas à la chloroquine, d'ailleurs certains malades de l'IHU n'en ont pas reçu) et sur la personne de Raoult (ils font la même chose au Sénégal, au Maroc, en Algérie, dans la moitié des états américains), c'est de la désinformation.
Tout le reste, c'est un brouillard de mots, soit d'imbéciles qui ne comprennent pas qu'ils se font bourrer le mou (il y en a beaucoup) soit de salauds (il y a des dizaines de milliards en jeu, il faut bien que les politiques, les bureaucrates médecins et les médecins de plateaux télé puissent changer la Porsche tous les 5 ans.
Le problème est plus général que Raoult et la chloroquine puisqu'on estime qu'entre un tiers et la moitié des médicaments mis sur le marché depuis trente ans n'apportent aucun avantage par rapport aux médicaments anciens).
Hydroxychloroquine : Raoult mis à l’index et banni par la noblesse et le clergé républicains.
lundi, mai 25, 2020
Raoult du jour
samedi, mai 23, 2020
Les premiers chapitres du livre de JD Michel
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Quelles auraient été les « meilleures pratiques » à adopter ?
La réponse à cette question est simple, et c’est peut-être ce qui l’a rendue inatteignable. Je m’explique : un des nombreux adages qui m’ont aidé dans mon métier d’anthropologue comme dans la vie est : « Si c’était compliqué, tout le monde y arriverait. » Au lieu d’appliquer (comme les Allemands) les bonnes pratiques connues de tous, sans trop nous poser de questions, nous nous sommes enferrés dans des logiques de guerre civile intellectuelle et de complications ad nauseam. Occupation (sans doute) délicieuse pour tromper l’ennui dans un salon en ville, mais fatale quand il s’agit d’agir vite et bien pour sauver sa peau et celle des autres.
vendredi, mai 22, 2020
COVID : arrêtez les conneries et recommencez à vivre comme avant.
mardi, mai 19, 2020
Raoult défend presque le gouvernement ... et traite les Français de fous !
Je suis d'accord avec Raoult que la France est frappée de folie.
Raoult sur Radio Classique le 19 mai 2020




