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mardi, mai 19, 2020

Raoult défend presque le gouvernement ... et traite les Français de fous !


Je suis d'accord avec Raoult que la France est frappée de folie.

Raoult sur Radio Classique le 19 mai 2020

Assurément, la France n'est pas le seul pays que le virus a rendu fou, mais il est l'un des plus touchés et le seul qui m'intéresse vraiment (les autres pays m'aident à comprendre ce qui se passe en France).

Pour faire vite, je pense qu'il y a un double mouvement, par en haut et par en bas, le point commun étant l'effondrement intellectuel, l'abrutissement :

1) par en bas, la déchristianisation et l'abrutissement engendrent une peur panique de la mort, hors de toutes proportions. La bêtise empêche de faire le tri et de remettre les choses en perspective. Dans mon entourage (heureusement pas trop proche), j'ai entendu des choses hallucinantes : j'ai du regarder autour de moi pour vérifier que ne s'empilaient les morts d'un truc pire que la peste noire.

2) par en haut, l'abrutissement, l'effondrement intellectuel de la classe dirigeante, l'a empêché d'aborder les difficultés avec courage et bon sens. Elle a été prise de panique et a tout bloqué.

Il y a eu un aiguillage des pays très précoce : d'un coté, les pays mal dirigés qui sont passés instantanément de « Rien à foutre du virus » à « Panique totale », le cercle vicieux de la panique générale s'est enclenché ; de l'autre, les pays comme la Corée et Taïwan qui ont pris très tôt les bonnes mesures et le cercle vertueux de la confiance a fonctionné.

Pour le coup, la métaphore guerrière est appropriée : quand l'ennemi attaque, si les premières mesures sont bonnes, il y a des chances que ça se finisse bien. Si elles sont mauvaises ...

vendredi, avril 03, 2020

Chloroquine : le bal des ignares.

Christian Perronne : "Les tirs de barrage reçus par Didier Raoult sont aussi liés à des querelles d'égos"

L’affaire Chloroquine

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L’affaire chloroquine pose ainsi un débat de fond sur la nature de la science. Se prétendent du côté de la science tous ceux qui entendent en faire une source absolue de toute décision publique devant laquelle doit s’effacer toute préoccupation éthique. Qu’on en juge: au nom de la preuve dite scientifique on prétend faire des essais cliniques sur des patients contaminés: ce qui veut dire que l’on va faire signer à ces patients une reconnaissance qu’ils acceptent ces essais sans savoir si (le médecin non plus, l’essai se faisant en « double aveugle ») il reçoit un traitement ou pas. Un peu comme si, pour essayer un nouveau parachute, certains patients recevaient un parachute ne s’ouvrant pas.

[…]

Les scientistes, qui sont dans la pseudo-science, sont donc amenés à être violents et méprisants car ils n’acceptent aucune contradiction. Ils rabaissent leurs contradicteurs en s’attaquant à leur personnalité, en les disqualifiant par des informations n’ont rien à voir avec le sujet. Les journalistes ont sorti de sa boite un médecin généraliste des beaux quartiers de Paris qui n’a aucune compétence sur le sujet et qui a disqualifié Raoult en prétendant qu’il serait climato-sceptique. Le serait-il que cela n’a rien à voir avec le sujet et que c’est son droit le plus absolu. C’est une méthode totalitaire qui a permis à un charlatan comme Lyssenko de détruire la science agronomique soviétique en allant jusqu’à faire mourrir son plus brillant représentant.

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Hydroxychloroquine : le bal des ignares…

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Les contestations méthodologiques du protocole de traitement mis au point à Marseille relèvent de l’escroquerie intellectuelle. Doublée de dérives éthiques monstrueuses : un des partis-pris de Méditerranée-Infection est de refuser la constitution de groupes randomisés, qui impliquerait de donner un faux médicament (placebo) à des gens qui risqueraient de mourir comme conséquence directe de n’avoir pas reçu le traitement efficace. Pour les méthodologues fous, c’est le prix à payer pour avoir des données « scientifiquement valables ». Pour les gens dont le fond d’humanité n’est pas entièrement tari, c’est une cause indéfendable dès lors que la comparaison historique est une méthode, ancienne, éprouvée et valide en infectiologie, permettant de vérifier l’efficacité du traitement sans avoir à léser ou laisser mourir qui que ce soit. Que cette évidence humaniste et éthique puisse être minimisée par les méthodologues purs et durs montre si besoin était la profonde perversion de la démarche dans laquelle ils sont engagés…

[…]

Nous devrions tout de même être nombreux à être d’accord de nous opposer sans la moindre hésitation à une pseudoscience aussi ignominieusement dépourvue de conscience !
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jeudi, mars 26, 2020

Le drame d'un monde pourri par les Intellectuels Idiots

Le débat autour de la chloroquine permet de mesurer à quel point l'omniprésence des Intellectuels Idiots (expression que je dois à NN Taleb) aux postes de pouvoir pourrit notre société, très concrètement. Car la réticence française vis-à-vis de la chloroquine va tuer des milliers de gens, peut-être des dizaines de milliers.

Pour une personne normalement intelligente, l'argument de l'asymétrie des risques est d'une telle évidence qu'il clôt le débat sur la chloroquine en dix secondes (j'ai testé !).

Il n'y a qu'un Intellectuel Idiot pour s'y opposer. Comme disait excellemment George Orwell « Proférer de telles idioties n'est pas naturel. Seul un intellectuel le peut ».

L'école française n'a jamais été une formation à la fantaisie et à la créativité. Depuis mai 68 et ses conséquences, elle est devenue une école de la conformité maximale. On en sort des gros bourrins pougneux, exemples parfaits d'Intellectuels Idiots, qui supportent très mal (et, bien entendu, ne comprennent pas) l'intelligence quand ils la rencontrent par hasard.

Macron et Philippe sont des imbéciles issus de cette formation.

On voit bien que ce débat engage certaines visions du monde, qui pèsent d'un lourd poids dans cette crise, sa gestion et ses conséquences :






(correction, première ligne de ma deuxième réponse : « grade », pas « grande »).

samedi, novembre 10, 2018

L'époque des vaines polémiques

On a honte d'une polémique aussi creuse :



Rappelons que la phrase de De Gaulle de 1966 à Verdun suffit à la régler de manière raisonnable et patriote (car dans cette polémique, il y a beaucoup de narcissisme communautaire/politique, et que je te fais mousser la moraline à deux balles pour te montrer ma belle âme, qui méconnaît la vision plus élevée, au niveau national) :

« Si, par malheur, en d'autres temps, en l'extrême hiver de sa vie, au milieu d'évènements excessifs [membre de phrase très important : Pétain n'aurait jamais été chef de l'Etat s'il n'y avait pas eu la défaite. Cela tempère ses responsabilités, même s'il n'est pas totalement innocent de cette défaite], l'usure de l'âge mena le maréchal Pétain à des défaillances condamnables, la gloire qu'il acquit à Verdun, qu'il avait acquise à Verdun vingt cinq ans auparavant et qu'il garda en conduisant ensuite l'armée française à la victoire ne saurait être contestée ni méconnue par la patrie. »

Ceux qui entretiennent cette polémique sont comme d'habitude l'anti-France qui veut culpabiliser les Français au nom d'une idéologie universaliste hors sol (et, Zemmour a raison, d'une instrumentalisation stalinienne de l'histoire).

Cette polémique ne m'intéresse donc pas : il est juste que soit rendu hommage à Philippe Pétain avec les autres maréchaux. Et si on ne le fait pas, c'est une injustice. Point barre.

En revanche, qu'on se perde dans cette polémique sans intérêt est navrant. Ce manque d'intelligence, de recul, de connaissances, dans les arguments (Zemmour à part) invite au mépris le plus cinglant. C'est ce symptôme de bêtise qui me travaille. Comme le dit Todd, la France est dans un état de décadence morale et intellectuelle dont je me demande si elle peut sortir.



mercredi, mai 17, 2017

Macron : le Reich de mille ans ?

L’électorat de Macron a un noyau dur (16 % des inscrits au premier tour) fait des gagnants de la mondialisation et un halo (total 43 % des inscrits au deuxième tour) de ceux qui n’ont pas encore compris qu’ils sont les prochains perdants de la mondialisation.

Ces chiffres électoraux recoupent à peu près les chiffres donnés par les sociologues.

Par quelque bout qu’on prenne les choses, Emmanuel Macron et son centre collabo sont minoritaires dans l’opinion française.

Cependant, comme il est peu probable que l’opposition éclatée arrive à s’unir, ils sont au pouvoir pour longtemps. C’est ce qui s’est passé en Italie au XIXème siècle. Sauf si un événement extérieur bouscule ce joli montage.

On peut aussi imaginer, dans la tradition française, un déblocage contournant les institutions bloquées, autrement dit une révolution ou un coup d’Etat. Je n’y crois absolument pas : on sent dans le pays une morne résignation, une colère stérile, pas un de ces bouillonnements d’où sortent les grandes choses.

Au fond, l’élection d’Emmanuel Macron confirme mon opinion de longtemps : la France n’a plus son destin en mains. Et elle refuse de le reprendre quand l’occasion se présente.

Mais cela n’empêche pas de persévérer. Après tout, l’histoire n’est jamais écrite d’avance, non ?

lundi, juillet 11, 2016

Devenons nous plus bêtes ?

The enstupidation of France

Je suis intimement persuadé que le niveau d'intelligence des Français baisse, pour deux raisons, l'immigration et l'effondrement de l'exigence éducative. Autrement dit, le potentiel d'intelligence des populations est moins élevé qu'avant et l'intelligence est moins stimulée.

Je suis sur ce sujet dans une position intellectuelle qui me dérange beaucoup : je ne doute pas de mon opinion mais je n'ai pas d'éléments de preuve satisfaisants. D'habitude, si je n'ai pas de preuves, je doute. Là non.

Dès que l'on aborde le sujet, les notions sont floues. Qu'est-ce que l'intelligence d'une population ? Comment la mesure-t-on ? Que signifie concrètement cette mesure ?

Ce qui me persuade de cette opinion, c'est la vie quotidienne.

Par exemple, sur la route, j'ai l'impression de voir de plus en plus de comportements idiots. Je ne dis pas inciviques ou illégaux, après tout on peut faire des choses illégales qui sont intelligentes dans le but d'aller d'un point A à un point B. Mais idiots au sens vrai du terme : qui empêche d'atteindre le but.

Je me demande si je ne suis pas victime d'un biais rétrospectif. Pourtant, il ne me semble pas. J'ai même tendance à penser que cet argument du biais rétrospectif est de ma part une fuite devant une réalité très dérangeante.





samedi, novembre 28, 2015

Le pape ? A-t-il lu le Coran ?

Pour sourire (ou pleurer) :

Des selfies, des tweets : halte au patriotisme des bisounours

Moins anecdotique :

La déchéance de nationalité : un symbole insuffisant face à la menace intérieure

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À la suite de l'ex-juge antiterroriste Marc Trévidic, on peut déplorer que, «confrontés à des personnes qui n'ont plus aucun sens de l'appartenance nationale, nous nous gardons bien d'utiliser des infractions teintées de nationalisme», comme si nous avions «honte d'affirmer judiciairement que c'est un crime pour un Français de combattre l'armée française» ou de menacer les intérêts fondamentaux de la nation. Au lieu de déchoir nos djihadistes de la nationalité française, nous serions sans doute mieux inspirés de prendre au sérieux la notion d'ennemi intérieur et d'en tirer les conséquences judiciaires. D'autant plus que la réhabilitation de l'infraction d'intelligence avec une puissance étrangère aurait le mérite de concerner tous les Français sans distinction, et de préserver l'intégrité de notre ordre juridique contre ceux qui tentent subrepticement d'y introduire, à la faveur d'un moment de sidération, le concept d'ennemi issu de l'immigration.
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Rémi Brague est, comme d'habitude, excellent :

Rémi Brague : «La législation d'origine divine constitue le centre de l'islam»

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LE FIGARO. - Les djihadistes qui ont mené les attentats de janvier et du 13 novembre en appellent à Allah. Ont-ils quelque chose à voir avec l'Islam ?

Rémi BRAGUE. - De quel droit mettrais-je en doute la sincérité de leur islam, ni même le reproche qu'ils adressent aux «modérés» d'être tièdes. Rien à voir avec l'islam ? Si cela veut dire que les djihadistes ne forment qu'une minorité parmi les musulmans, c'est clair. Dans quelle mesure ont-ils la sympathie, ou du moins la compréhension, des autres ? J'aimerais avoir là-dessus des statistiques précises, au lieu qu'on me serine «écrasante majorité» sans me donner des chiffres.

[…]

Comment expliquer que la religion musulmane apparaisse plus focalisée sur la forme (vêtements, nourriture…) que sur le fond et qu'elle rechigne à accepter les lois de la République ?

Ce qui nous semble à nous purement formel dans une religion peut apparaître à ceux qui la professent comme central. Pensez au turban des sikhs. Dans l'islam, la mystique est permise, pas toujours bien vue, mais en tout cas seulement facultative. En revanche, les règles de la vie quotidienne sont obligatoires pour tous. Les lois sur lesquelles la nation musulmane se règle ont été, selon elle, dictées par Dieu en personne et littéralement. Quelle République peut s'imaginer faire le poids contre Dieu ?

[…]

Le Pape a dit que le Coran s'oppose à la violence. Partagez-vous ce point de vue ?

A-t-il jamais lu le Coran ?

[…]

Plutôt que de communautarisme islamique on parle de plus en plus souvent d'une montée du fait religieux. Peut-on faire l'amalgame entre la religion catholique, la religion juive et l'islam ?

Il est vrai que le christianisme, surtout mais pas seulement dans sa variante «évangélique», connaît actuellement un bouillonnement. Ou que l'hindouisme se raidit, ou que le bouddhisme attire de plus en plus de monde. Ce qui est vrai en tout cas, c'est que l'idée d'un effacement inexorable de la religion devant «la science» en a pris un sacré coup.

On répète «padamalgam !» comme une sorte de mantra ; d'ailleurs, cela sonne sanscrit… Cette règle doit s'appliquer aussi aux religions. Au lieu de dire que «les religions» sont ou font ceci ou cela, en les mettant dans le même sac, distinguons, traitons au cas par cas. Une religion est nationale ou universelle, naturelle ou révélée, etc.

Au fond, le mot même de «religion» est trompeur. Il recouvre des phénomènes incomparables. Il est d'origine occidentale et a été fait sur les mesures du christianisme. En conséquence, nous nous imaginons qu'une religion doit être une sorte de christianisme avec quelque chose en plus ou en moins. D'où notre mal à penser le bouddhisme, qui se passe de révélation, voire de l'idée de Dieu. Et notre mal à comprendre que l'idée d'une législation d'origine divine n'est pas accessoire dans l'islam, mais en constitue le centre.
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J'ai choisi le titre de ce billet parce que le pape François (que j'estime autant que, disons, Alain Juppé) me semble symptomatique de ces imbéciles qui affirment que l'islam est une religion de paix, par confort, par conformisme et par lâcheté, sans jamais avoir pris la peine de se renseigner sérieusement et de méditer la question. Par exemple, dans la collection bon marché Quarto de Gallimard, on trouve d'occasion un recueil de Bernard Lewis sobrement intitulé Islam, qui est tout à fait à la portée de la bourse d'un ecclésiastique, même s'il a la pauvreté ostentatoire. Cela serait un bon investissement.

De la part d'un pape, l'imbécilité islamophile est d'autant plus difficile à pardonner qu'il me semble bien, à moins qu'on m'ait menti, qu'il y a en ce moment des chrétiens persécutés au nom de l'islam. Un pasteur qui explique à ses brebis que le loup est un brave type sans avoir pris la peine d'examiner la question, cela s'appelle comment ?

lundi, novembre 23, 2015

Les Français courageux ?

Visitant l’excellente exposition Vigée-Le Brun dans un Grand Palais peu rempli et en remontant des Champs-Elysées tout aussi déserts, puis en me baladant dans Paris, mes doutes sur la prétendue résilience des Français se sont renforcés.

Je pense au contraire qu’ils sont totalement abrutis par l’info en continu, rendus psychotiques par les medias, d’autant plus que l’infantilisation permanente ne les aide pas à se distancier et à avoir des réflexions d’adultes (je vous en conjure, soyez radicaux, jetez votre télé. Ne vous contentez pas de l'éteindre, vous pourriez être tentés de la rallumer. Jetez là. Ca fait un bien fou, c'est une libération).

Des décennies de dévirilisation et bourrage de crâne antiraciste complètent ce sinistre tableau. Nul doute que si les terroristes avaient été d'extrême-droite de tout autres sentiments et de tout autres actions spontanées auraient résulté des attentats.

Vous savez que mes réflexions portent sur notre capacité physique et morale à faire face à l’islamisme. Pour l’instant, voyant ce que je vois, ma réponse est claire : nous sommes foutus.





Cette apathie profite d'abord aux responsables de ce désastre.

Je suis atterré, mais pas surpris, que ne s'élève pas à travers le pays un cri de rage exigeant la démission de Hollande ou, au moins, de Valls, Taubira, Cazeneuve et Fabius.

Attentats de Paris: la phase d'exploitation

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Si l'enquête proprement dite a progressé à grands pas, le train des mesures politico-juridiques semble bien avoir déraillé avant même de quitter la gare.

Cela n'a rien de surprenant. Les élites de France (et d'ailleurs) ne seraient pas arrivées là où elles sont sans un grand sens de l'improvisation et de l'escamotage leur permettant de se ramener à leur agenda initial quelle que soit la force des événements venus, un instant, les perturber. Après quelques heures de déclarations émues, les hauts fonctionnaires et les bureaux politiques ont donc travaillé d'arrache-pied pour en revenir au plan initial: maintenir le statu-quo et garder le pouvoir, et peut-être même le renforcer.

[…]

Les politiciens français savent parfaitement exploiter quelque chose d'aussi abominable qu'une attaque terroriste ; ils maîtrisent parfaitement la maxime résumée par le maire démocrate de Chicago Rahm Emanuel: « Ne jamais gâcher une bonne crise. »
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Rien d'étonnant. La collusion entre islamistes et politiciens est plus qu'avancée.

Tareq Oubrou, grand ami salafiste d'Ali Juppé, a déclaré dans le bulletin municipal de Bordeaux, donc pas un organe confidentiel dans un coin sombre : « L’Islam touche à tous les domaines de la vie. Comme le veut le Coran, C’est un Etat, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est-à-dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie où il n’y a pas de frontières. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam… La politique des Musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge ».

Elle est belle, la France ouverte :

Comment le salafisme progresse en banlieue


Comme d'habitude, Dalrymple est clair et net :

Europe’s Bloodless Universalism

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A striking thing about the immigration debate before the massacres of November 13 was the almost complete absence of references, at least by the “respectable” politicians, to the national interest of the various countries. The debate was couched in Kantian moral terms. Sweden, for example, which has no imperative to take refugees other than moral grandiosity and its desire to feel itself virtuous, has had a hard enough time integrating the immigrants it has already taken; their entry has made that country one with nearly the highest crime rate in Western Europe. Current family reunification laws in Europe mean that the numbers any country agrees to take will soon be expanded.

[…]

Europe has nothing equivalent to national interest, and if it did, it would have no way of acting on it. A kind of bloodless universalism has rushed in to fill the vacuum, whose consequences are now visible to all. The first thing President Hollande tried to do after the attacks was close the borders; he now talks (understandably, of course) of national security. He talks also of defeating ISIS militarily, but France, along with all of the other European countries, has run down its armed forces in the name of the social security that paid for at least some of the terrorists.

Just because Europe’s weakness is clear doesn’t mean that our heads are clear. Three days after the attacks, the most influential newspaper in Britain (and in certain ways the best), the liberalLeft Guardian, ran 40 small photos of some the victims, with the headline, “Killed in the Pitiless Name of Terrorism.”

They were not killed in the pitiless name of terrorism, of course. They were killed in the pitiless name of Islam—not the only possible interpretation if Islam, no doubt, but still in its name. In the cowardice of this headline was the encapsulated all the weakness of Europe, a real encouragement to the terrorists.
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Les Français ont toutes les raisons de se plaindre de leurs politiciens. Mais n'ont-ils pas aussi des raisons de se plaindre d'eux-mêmes ?

Rien n'excite plus le sadique que le masochiste, rien n'attire plus la violence que la faiblesse. Vérités éternelles. Les Français se préparent des jours bien sombres.

J'ai failli, comme Philippe de Villiers, avoir un sursaut d'optimisme. Il est retombé en lisant le bulletin paroissial de la semaine plein de «vivrensemble» et de «padamalgam».













jeudi, avril 16, 2015

Terreur sentimentale (pour foules de même)

Sarkozy aime-t-il les gens ?

Soyons clairs : la conclusion de Maxime Tandonnet est idiote. Il écrit pour nous expliquer, très bien, que le fait que Nicolas Sarkozy aime ou non les gens n'est pas pertinent. Et il conclut par un «moi, je le sais, Sarkozy aime les gens». Son article aurait été parfait s'il s'était abstenu du dernier paragraphe.

Manuel Valls m'effraie : ce mélange d'arrogance, d'autisme et de certitude fait les bons tchekistes.

Mais je suis sans illusion. Il n'est pas une exception de notre monde politique mais le représentant.

Le sentimentalisme est terrifiant car il est irrationnel, déraisonnable, on ne peut pas discuter avec lui, et, en même temps, d'une force prodigieuse. Il est une arme pour les manipulateurs les plus vicieux, dont Valls, Hollande et leur camarilla.

Il est de plus en plus difficile, même dans des conversations privées, de rationaliser les excès de sentimentalisme, que cela soit à propos du décès de Lady Diana ou de l'immigration (pour prendre un large spectre).

Cet envahissement par le sentimentalisme signe assez puissamment notre déclin intellectuel et moral pour qu'il ne soit pas nécessaire d'insister.




mardi, décembre 16, 2014

Chroniques de notre société à la dérive : les dieux rendent fous ceux qu'ils veulent perdre

Certains connaissent ma méfiance des progrès et, surtout de l'usage qu'on peut en faire pour encourager la venue de l'homme nouveau. Utopie dont il est inutile que je vous détaille le potentiel destructeur.

Transhumanisme : vers l’obsolescence de l’homme ?

L'article sur le jugement de la tempête Xynthia mérite d'être cité longuement :

«Notre justice vient de lâcher la bride au syndrome d’adoration des victimes, et au sacrifice du bouc émissaire. Le respect du droit, et des principes qui doivent guider le procès pénal, la séparation des pouvoirs n’y trouveront pas leur compte. Mais qu’importe, il fallait punir, procéder à l’exorcisme, sacrifier à la nouvelle religion. La planète et la nature sont bonnes. C’est l’homme qui est mauvais. […]

Nous vivons dans une société compassionnelle où le statut supérieur est celui de victime. Y accéder donne existence et considération sociale qui fournissent un vrai capital symbolique. Il est incontestable que par bien des aspects, la nouvelle prise en compte des victimes fut un progrès. Mais aujourd’hui nous en vivons tous les jours les excès.[…]

Le citoyen devient victime de tout. Et par conséquent responsable de rien. Sauf qu’au malheur, il faut des responsables. Car c’est une pièce à deux faces. Sur l’une, la victime, sur l’autre le responsable (le coupable). La fatalité n’existe plus. Elle est réservée à la situation économique et à l’impuissance de l’État. Le déroulement de l’audience des Sables d’Olonne a illustré de façon paroxystique cette dérive. On crée des salles d’audience immenses pour recevoir la foule des « ayants droits ». À Marseille, pour l’affaire des prothèses mammaires, le ministère de la justice avait loué et équipé un pavillon du parc des expositions ! Le travail des avocats de la défense se déroule alors dans une atmosphère extrêmement pesante.[…]

La deuxième caractéristique est la recherche du bouc émissaire. Mécanisme très ancien et fort bien étudié, je renvoie ici à l’éminent travail de René Girard. Qui a insisté sur les caractéristiques sociales du bouc émissaire. Celui-ci doit avoir un statut bien identifié, vers lequel convergent ressentiments et idées fausses. L’élu local, le pourri, le clientéliste, qui n’est là que pour se gaver, et dont on n’a pas la moindre idée des compétences institutionnelles réelles et des moyens, est un coupable idéal. La fatalité n’existe plus. En revanche, une catastrophe naturelle dont le bilan humain n’excède pas trois jours d’accidents automobiles, là il faut trouver un coupable. Le procès sera la cérémonie expiatoire.

La peine d’une sévérité absurde et ayant d’abord pour fonction de provoquer la mort sociale du notable. René Marratier maire d’une petite commune, quatre fois réélu, a été accueilli en début d’audience par le Président dont on aurait peut-être pu attendre un minimum d’impartialité, par les qualificatifs « d’autiste et d’assassin » ! Le ton était donné. La lecture de la décision qui ne comprend pratiquement que des considérations morales, et qui ne répond à aucun des chefs péremptoires des 70 pages de conclusions déposées par la défense, est pour le juriste un calvaire.[…]

Surtout et c’est la troisième caractéristique, la méconnaissance par le monde judiciaire des conditions concrètes de la gestion publique locale saute aux yeux. Le maire, n’a aucune compétence directe en matière d’urbanisme. Les plans d’urbanisme sont élaborés dans la durée (en général deux ans) sous le contrôle de l’État et des personnes publiques associées. C’est le conseil municipal qui prend la décision finale qui approuve un document élaboré par d’autres. Le maire signe les permis de construire au nom de la commune en ayant compétence liée. C’est- à-dire que si le projet est conforme au plan d’urbanisme, il est obligé de le délivrer. Dans cette affaire, la petite commune ne disposant pas de service compétent, c’est l’État qui les instruisait. Qu’à cela ne tienne, on évitera soigneusement toute mise en cause inopportune de l’État, et on s’acharnera sur ce maire, chef d’une petite entreprise par ailleurs et qui ne pouvait consacrer à la mairie qu’une ou deux heures par jour. Il est coupable de n’avoir pas prévu la survenance d’une catastrophe dont les experts considèrent que la combinaison des facteurs qui ont permis la survenance (tempête, vent, très grande marée) présente une probabilité de survenance tous les 2 000 ans ! Coupable d’avoir délivré des permis qu’il était obligé par la loi de signer, coupable d’être maire d’une commune dont le plan d’urbanisme avait été adopté avant son arrivée, coupable de n’avoir pas organisé avec ses petits bras un plan de secours qui aurait permis d’éviter la catastrophe. Seul coupable. »

Jugement des Sables d’Olonne : une justice pour l’exemple

mardi, octobre 15, 2013

La religion étatiste


Beaucoup de libéraux se trompent (les conservateurs se trompent bien moins sur ce point). Ils sous-estiment la profondeur de la crise morale aux sources de l'étatisme à la française.

C'est une banalité de constater que tous les partis politique français, sans aucune exception, vouent un culte au socialisme, en général sous sa forme fiscale et étatiste.

Aucun politicien français ne dira, comme Ronald Reagan, «L'Etat n'est pas la solution c'est le problème». Mais ce n'est pas entièrement la faute des politiciens, cela serait trop facile. Les Français, dans leur majorité, voient l'Etat comme une divinité : une calamité (inondation, canicule, chomage, viande avariée, épidémie...), une seule réaction : que fait l'Etat ?

Quand on prend du recul, cette attitude est stupéfiante : l'Etat n'est qu'une administration humaine comme une autre, avec ses faiblesses et ses défauts, ses tares et ses imperfections. Il est fou d'en attendre ce qu'on ne devrait attendre que de soi-même et de Dieu.

La clé de l'énigme est donnée par l'expression «Etat-Providence» : l'Etat est le nouveau Dieu.

Nos sanguinaires révolutionnaires avaient bien compris que, pour ancrer leur prise de pouvoir, ils devaient remplacer le culte chrétien par le culte étatique. Et ils y sont parvenus, non sans mal. Il y a fallu beaucoup de massacres, de propagande scolaire, d'endoctrinement à tous les étages. Mais, ça y est, c'est fait : les églises sont presque vides et les files d'attente à la Sécu plus que pleines. La religion de l'Etat remplace la religion du Christ.

Les Français demandent désormais à l'Etat ce qu'ils demandaient naguère à Dieu dans leurs prières : les protéger du chômage et de la maladie, leur donner un toit et remplir le garde-manger.

C'est pourquoi les libéraux montrent une grande naïveté quand ils argumentent du naufrage patent du socialisme. Oui, c'est vrai, le socialisme échoue tant et plus. Et alors ? Si on leur supprime le mythe de l'Etat-Providence (peu importe la réalité), qu'est-ce qui va consoler les Français de l'angoisse de la maladie, de la vieillesse et de la mort ? La lecture des oeuvres intégrales d'Hayek ? La récitation des aphorisme de Schumpeter ?

Cela serait bien que les Français remettent les choses à leur place : l'Etat à l'administration du pays, Dieu et la Providence à l'église. Mais par quel miracle cette remise en ordre adviendrait-elle ? Nous sommes à la troisième étape de la décadence : après la décadence du caractère et la décadence de la morale, la décadence de l'intelligence.


lundi, août 12, 2013

A quoi sert l'autorité ?


J'en ai déjà parlé dans ce billet.

Pierre Gaxotte pense que la révolution française aurait pu être évitée en 1774. Cette année-là, Louis XVI rappelle les parlements exilés par Louis XV, décision funeste à tous égards. En agissant ainsi, en cédant à ce que nous appellerions un lobby, il a sapé son autorité et son trône, avant d'y perdre la tête. La révolution ne s'est pas faite contre un tyran, elle s'est faite contre un Roi qui n'était plus assez Roi.

Le pouvoir, c'est ce qui fait obéir à quelqu'un en fonction de ce qu'il peut vous faire, en bien ou en mal. L'autorité, c'est ce qui fait obéir à quelqu'un en fonction de ce qu'il est. Les deux ont des liaisons. Il faut souvent commencer par exercer son pouvoir pour établir son autorité, c'est ce que beaucoup d'enseignants et de parents ont oublié. A l'ombre du pouvoir, des relations s'établissent qui créent une autorité si le détenteur putatif de l'autorité se comporte d'une manière adéquate (des parents-copains peuvent bien exercer leur pouvoir tant qu'ils veulent, ils ne se créeront jamais une autorité). Autorité qui rend inutile l'usage du pouvoir. Pour que le pouvoir se transforme en autorité, il faut être juste (c'est le célèbre «sévère mais juste») et fidèle à ses devoirs. Comme le dit Hélie de Saint-Marc : «L'autorité est fille du courage sous toutes ses formes, moral, intellectuel et physique».

Inversement, quand l'autorité n'est pas établie, il faut sans cesse recourir au pouvoir et à la coercition. Cela encore, nous l'avons oublié.

Redisons-le ici : l'autorité n'est pas un caprice. Elle a une utilité sociale immense. On peut même considérer que, sans autorité, il n'y a pas de société. L'autorité structure la société et fait rempart contre l'anarchie, contre le bordel généralisé, contre l'oppression du faible par le fort.

C'est pourquoi, spontanément, les hommes en groupe se donnent une autorité : dix ans d'atroce foutoir révolutionnaire n'ont abouti qu'à remplacer sur le trône Louis de France par Napoléon Bonaparte.

Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que, de nos jours, après quarante ans de critique systématique de l'autorité, notre société se dissolve. Et il n'y a rien d'étonnant non plus à ce que certains se cherchent et se trouvent une autorité de substitution, à savoir l'islam et ses imams. D'où ces affaires de voile islamique, où l'autorité montante teste l'autorité déclinante.

Des autorités de fait se constituent dans les territoires perdus de la république et tel caïd de la drogue qui se sent quelques devoirs de protéger son voisinage n'est pas très différent d'un baron pendant l'anarchie post-carolingienne.

Comme il est impossible, pour des raisons culturelles, que l'islam devienne l'autorité du pays entier, il n'y a qu'une alternative : soit une nouvelle autorité autochtone surgira et mettra au pas les autorités concurrentes, soit le pays se dissoudra, façon Afrique du Sud.

Mais autant l'ancienne autorité, patinée par l'habitude, usait modérément du pouvoir, autant la nouvelle autorité, qu'elle soit locale ou nationale, sera obligée de recourir à la violence pour s'établir. Il est facile de casser, il est plus ardu de reconstruire.

Cela n'empêche pas de retrouver individuellement l'usage de l'autorité. Quand je vois autour de moi des parents sans autorité, obligés de quémander ou de faire du chantage pour obtenir quoi ce soit de leurs enfants, je commence par plaindre les enfants : le laxisme crée l'insécurité, l'autorité protège.

Parce que Louis XVI n'a pas su recouvrer, en exerçant violemment son pouvoir, l'autorité qu'il avait perdue à force de compréhension, d'humanité, de bonté et de légalisme, parce qu'il n'a pas voulu disperser la tourbe des agitateurs et des phraseurs au prix de quelques centaines de morts, la France a vécu dix ans d'anarchie, vingt ans de guerre et des centaines de milliers de morts. Gaxotte imagine Louis XV sautant en selle à l'annonce de la prise de la Bastille et rétablissant l'ordre en faisant pendre les émeutiers. Hélas, Louis XVI n'était pas Louix XV, encore moins Louis XIV. Il ne fut Roi que lors de son procès, bien trop tard.

Revenons en 2013  : le gouvernement socialiste exerce beaucoup de pouvoir sur ses opposants mais il n'a aucune autorité parce qu'il est menteur, injuste et partisan, oublieux de ses devoirs envers la France et les Français. Il est le gouvernement de la lâcheté et du mensonge, à mille lieues «du courage sous toutes ses formes, moral, intellectuel et physique».

samedi, mai 18, 2013

Pour les députés français, les races n'existent plus


Pour les députés français les races n’existent plus…

La date du jeudi 16 mai restera dans l’histoire de la pensée française comme celle d’une nouvelle grande victoire de l’obscurantisme. A main levée, salivant aux stimuli du politiquement correct à la française, à l’image des chiens de Pavlov, les  députés français ont en effet, et sur proposition du Front de gauche, supprimé le mot « race » de la législation.
La gauche unanime a naturellement voté pour cette proposition. Avec la « fermeté » qui les caractérise les députés de l’ « opposition » ont largement voté avec les amis de Monsieur Mélenchon. Certains, plus « courageux », ont choisi de s’abstenir au prétexte que ce texte « plein de bonnes intentions pose problème au plan technique »… Belle défausse…
Au même moment, dans le monde anglo-saxon, la notion de « race » est à ce point considérée comme une réalité qu’elle figure dans le cursus de plusieurs dizaines des plus grandes universités américaines. Ainsi, pour ne prendre que le seul exemple des Etats-Unis :
 
Schools PhD'S

· Race, Ethnicity, and post-Colonial Studies Schools

· Master's and PhD Programs in Race, Ethnicity, and post-Colonial Studies

· Race, Ethnicity, and post-Colonial Studies Programs

 
School & Program
Address

Boston, MA

Providence, RI

Los Angeles, CA

Northridge, CA

Claremont, CA

New York, NY

Ithaca, NY

Bloomington, IN

Philadelphia, PA

East Lansing, MI

Bozeman, MT

New York, NY

Evanston, IL

Columbus, OH

San Francisco, CA

San Jose, CA

Los Angeles, CA

Lawrence, KS

Louisville, KY

Amherst, MA

Madison, WI

Dignes disciples d’Alphonse Allais qui décrétait l’« extinction du paupérisme après 9 heures du soir », les députés français viennent donc de brillamment s’illustrer en signant  la mort de l’anthropologie. Tout autre commentaire serait superfétatoire...

Bernard Lugan
17/05/13

mercredi, février 13, 2013

Winston Churchill : «Pour devenir critique de la démocratie, il suffit de discuter cinq minutes avec un électeur moyen»

Les commentaires des journaux valent bien une discussion. Voici l'intégrale des commentaires que j'ai trouvés sous un article du Figaro traitant de la future résidence du pape démissionnaire.

Attention, ça vole haut. L'oxygène est rare à ces altitudes.

    BerryCe qui est sûr, c'est que Benoît XVI coûtera moins cher à l'Eglise que notre Nicolas I à la République.
    Le 13/02/2013 à 19:59 AlerterRépondre
    AvatarEdouard009C'est mixte ?
    Le 13/02/2013 à 19:18 AlerterRépondre
    AvatarKendingPourquoi va-t-il dans un monastère de femmes, après leur avoir obstinément refusé la prêtrise ?
    Le 13/02/2013 à 18:58 AlerterRépondre
    AvatarPigeonnoMême les papes se mettent à la fonctionnarisation. Comme les députés, un peu de service, et hop on touche le pactole de retraite à vie après !
    Le 13/02/2013 à 18:56 AlerterRépondre
    AvatarDaikoIl y du pognon au vatican, relisons tous ensemble le dossier spécial du Canard Enchainé, édifiant ... D'un coté les comptables, de l'autre les gogos, et dieu sait qu'il y en a !
    Le 13/02/2013 à 17:50 AlerterRépondre
    AvatarMaxmilleEt pourquoi ne vient-il pas habiter à Lyon, la terre des Papes ? c'est de loin plus tranquille... ;-)
    Le 13/02/2013 à 17:22 AlerterRépondre
    AvatarGazouilletteSe retirera dans un monastère
    ça veut dire qu'il ne pourra pas en sortir ? c'est pas clair cette affaire
    Le 13/02/2013 à 17:19 AlerterRépondre

    Avatarorthographe10Tout dépend du règlement du monastère. Il en est dont on sort, d'autre pas. Je parierais volontiers que celui de Benoit XVI fera partie de la première catégorie, mais je parierais également qu'il en sortira fort peu, ou du moins sortira fort peu (pour le moins) des murs du Vatican.
    Le 13/02/2013 à 18:08 AlerterRépondre
    AvatardijonnaisIl ne me semble pas que le Vatican manquait de place pour qu'il soit necessaire d'y construire un nouveau batiment résidentiel...
    Le 13/02/2013 à 16:14 AlerterRépondre

    AvatarAMDGCe qu'il vous "semble" a peu d'importance. Vous êtes expert de l'organisation du Vatican? Vous savez combien il y a de bureaux et qui y travaille? Non bien entendu, donc votre commentaire est inepte.
    Le 13/02/2013 à 17:04 AlerterRépondre

    AvatarpariginoBravo pour cette réponse !
    Le 13/02/2013 à 18:01 AlerterRépondre
    AvatarkuonaxIl pourrait en accueillir des malheureux là dedans !
    Où est la bonne parole pour les pauvres ?
    Je ne suis pas prête de comprendre la religion et de suivre son exemple, parce que moi je suis pour le partage et je me sentirais gênée à sa place. Mais peut-être qu'il ne se rend pas compte ......
    Le 13/02/2013 à 16:07 AlerterRépondre

    AvatarHenri ShapiroMoi, c'est votre attitude que je n'arrive pas à comprendre: le pape (bientôt ex-pape) n'a donc pas le droit d'habiter dans un logement privé ? Il devrait forcément le partager avec des sans-abris ?
    L'article indique clairement que les 12 cellules du monastère sont occupées par des religieuses.
    Il faudrait donc les expulser pour laisser de la place aux pauvres ?
    Cécile Duflot s'était déjà couvert de ridicule il y a quelques mois, en demandant à l'Eglise de France de mettre ses locaux à disposition des SDF, tout en ignorant le travail énorme accompli par les diocèses et associations catholiques pour nourrir et accueillir les sans-abris.
    Je vous prie donc de nos épargner vos leçons de charité, à moins que vous n'ayez déjà proposé à un SDF de partager votre chambre.
    Je peux comprendre le discours sur le luxe ostentatoire de l'Eglise. Mais si vous commencez à trouver indécent le fait que l'Eglise dispose de ses propres logements pour y loger ses prêtres et religieux/religieuses, je crois que vous exigez un collectivisme de type kibboutz qui me semble assez illusoire et franchement absurde.
    Le 13/02/2013 à 17:11 AlerterRépondre

    AvatarAMDGAu cas où vous n'auriez pas bien compris, c'est le petit bâtiment en bas à droite de l'image que va occuper le Pape et qu'il va partager avec des religieuses. Qui vous dit qu'il y a de la place restante?
    Vous seriez gênée à sa place? Si il vous reste une chambre libre chez vous, ne vous gênez pas, accueillez qui vous voulez.
    Le 13/02/2013 à 17:07 AlerterRépondre

    Avatarorthographe10Ce n'est pas que j'apprécie tant que ça la papauté, mais il me semble que l'on pourrait dire cela de quelques millions de bâtiments, y compris l'immeuble où se trouve mon appartement, et peut-être bien celui où se trouve le vôtre.
    Le 13/02/2013 à 17:04 AlerterRépondre
    AvatarALLIGNY14Eh ben ça vole encore bien haut !
    Le 13/02/2013 à 15:53 AlerterRépondre



    bidochon001c'est marrant on voit une lignée de paraboles sur le toit, je parie qu'il y en a au moins une qui est dédiée a XXL
    Le 13/02/2013 à 15:46 AlerterRépondre

    AvatarKasuku2012Content ? On a fait son petit effet !...
    Le 13/02/2013 à 17:18 AlerterRépondre

    Avatarbidochon001@ Kasuku : vous devriez vous abonner aussi, cela vous redonnerait le sourire
    Le 13/02/2013 à 17:37 AlerterRépondre
    Avatarcambacérésje trouve que ce serait plus élégant de s'installer ailleurs qu'à coté de son successeur.
    Le 13/02/2013 à 15:33 AlerterRépondre
    AvatarI3iosça va les affaires! il a pas une petite place pour quelques sans abris? la charité, tout ça...
    Le 13/02/2013 à 15:06 AlerterRépondre
    AvatarCricri2000SOBRIETE PAPALE
    Ce monastère "sobre" entouré de jardins et potagers permettra d'abriter et de nourrir une bonne centaine de pauvres selon les dires de la Bible. Mais charité bien "ordonnée"......
    Le 13/02/2013 à 14:59 AlerterRépondre

    AvatarKasuku2012Avant de faire la morale aux autres, avez-vous déjà abrité un malheureux ?...
    Le 13/02/2013 à 16:00 AlerterRépondre
    AvatarpedrodebordoLe Pape est aussi un homme , et comme tous les hommes , aprés une opération du coeur , il faut un temps plus ou moins long pour la gérison complète . Moi , cela a duré 2 ans , d'autres 6 mois , alors je lui souhaite un bon rétablissement et une " retraite " paisible au monastère .
    Le 13/02/2013 à 14:27 AlerterRépondre
    AvatarbourquinS'il était courageux comme les apôtres, il choisirait la rue comme SDF.
    Les bourgeois aiment leur confort.
    Le 13/02/2013 à 13:46 AlerterRépondre

    Avatargagniere p.A bouquin : Et vous, bouquin, avez-vous choisi de vivre sur un tas de fumier, comme le pauvre Job ? A vous lire, on le croirait.
    Le 13/02/2013 à 16:12 AlerterRépondre

    AvatarKasuku2012Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas...
    Le 13/02/2013 à 15:59 AlerterRépondre

    Avatarexpliquez-moiVous êtes un puriste . Mais quelle richesse alentour !
    Le 13/02/2013 à 15:17 AlerterRépondre

    AvatarDemocratie00013A 86 ans bien sûr il aurait du choisir la rue
    Le 13/02/2013 à 14:31 AlerterRépondre

    AvatardermatoParceque les SDF ont choisit de vivre dans la rue?
    Vous êtes surement loin de ce monde, à l'abris dans votre petit appartement et votre petite vie.
    Le 13/02/2013 à 14:30 AlerterRépondre