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vendredi, janvier 15, 2021

Le triple naufrage américain

 La victoire électorale par fraude du duo Biden/Harris (qui est en réalité une victoire du pouvoir chinois) est un triple naufrage :

1) Naufrage de la classe intellectuelle américaine.

La liste des qualificatifs péjoratifs qu'elle mérite est interminable : bête, méchante, cruelle, sectaire, raciste (pro-noir), violente, intolérante, inculte, menteuse, tricheuse, méprisante, hautaine, caricaturante, malhonnête ...

Les pires craintes d'Alan Bloom sont devenues réalité.

2) Naufrage du parti républicain.

Les trois-quarts des élus ont préféré trahir le peuple et la nation et rallier leur classe sociale, mondialiste et pro-chinoise. Ne pas faire de vagues dans leur milieu plutôt que de faire leur devoir.

Les fraiches élues Marjorie Taylor Greene et Lauren Boebert sont folkloriques mais elles sauvent l'honneur.

On dit souvent que les Américains n'ont pas à craindre la tyrannie parce qu'ils sont armés. C'est faux : des hommes armés sans organisation sont des individus isolés, ils n'ont aucun poids politique, c'est comme s'ils étaient désarmés.


3) Naufrage du fédéralisme

Que le pays le plus puissant du monde (plus pour très longtemps) soit incapable d'organiser un scrutin sincère et de rectifier les choses en cas de fraude est une honte abominable pour l'Amérique, dont rien ne pourra la relever avant de longues années.

Un naufrage de cette magnitude, c'est l'échec collectif de tout un peuple.

jeudi, novembre 26, 2020

Après le suicide.

 Le suicide de l'Occident est acté. Même si la covidémence s'arrêtait immédiatement, les dégâts sont déjà historiques.

Or, la covidémence ne va pas s'arrêter, elle est sans fin, puisque nous avons admis que la liberté peut être sacrifiée pour une maladie banale. Le moindre rhume de travers suffira donc à justifier le grand n'importe quoi liberticide.

La tyrannie sanitaire s'installe, la vaccination obligatoire de fait et des restrictions débiles supplémentaires sont prêtes. Nous avons avons abandonné notre culture de liberté et notre prométhéisme.

Nous sommes coupables, nous sommes ridicules : la peur d'une maladie qui tue les vieux fragiles, ayant dépassé leur espérance de vie à la naissance, suffit à nous faire renoncer à vivre. Il y a déjà longtemps que nous étions habitués à avoir peur de tout et les jeunes ne sont pas les moins grotesques dans cette lâcheté généralisée (l'enfant-roi plus la télévision plus la fabrique du crétin).

Nous ne périssons même pas dans les flammes d'une bataille perdue avec l'empereur aux remparts. Nous nous éteignons comme des vieux égrotants qui ne savent plus parler que de leurs maladies et de leurs pilules. Le vocabulaire qui me vient à l'esprit est celui du carnaval, du Guignol, de la Commedia Dell'Arte.

Et après ?

La Chine et l'islam sont aujourd'hui les deux forces qui vont.

L'islam est bien malade de son inadaptation à la liberté occidentale. Comme nous renonçons à celle-ci, une de ses contradictions se trouvera mécaniquement résolue. Le glissement du masque au voile est tout naturel.

Je préfère encore la domination chinoise. Mais la Chine ne s'embarrassera pas de nous. Elle se contentera de veiller à ce que les ayatollahs qui nous dirigeront ne contestent pas sa suprématie.

Ne vous bercez pas d'illusion : la servitude n'est pas confortable. Il va y avoir des pleurs et des grincements de dents. Et des morts qui ne se relèveront pas à la fin de la pièce.


lundi, novembre 09, 2020

La covidémence est-elle un coup monté ?

Je réponds au site Covidémence, qui a eu l'amabilité de me citer.

Commençons par un avertissement sémantique : j'emploie l'expression « coup monté » parce que le mot « complot » a été piégé par la CIA, connoté négativement (« complotisme », « complotiste »), pour dissimuler ses propres complots (les renversements de Mossadegh et d'Allende, par exemple. Les révolutions « de couleur » plus récemment).

L'auteur du site Covidémence (que j'appellerai désormais Gaston, puisqu'il veut rester anonyme) et moi sommes d'accord sur l'essentiel : depuis fin 2019 (mais avec des racines bien plus anciennes), le monde (au moins l'Occident et l'Asie) est en proie à une tentative (pour l'instant couronnée de succès) d'établir un monde « huxleyen », où ceux d'en haut règnent sans partage et sans possibilité d'être renversés.


 


Ma divergence porte sur les modalités : je ne crois pas au complot de A à Z, du virus fabriqué jusqu'au vaccin obligatoire, en passant par la défaite de Trump.

Je crois à un terrain préparé dans lequel le virus est tombé comme une graine.

Le terrain

1) un peuple d'abrutis (les 4 hébétudes de Renaud Camus), lâches, terrifiés par la mort (1). Un peuple divisé de courage (j'aime bien cette vieille expression de Ronsard).

2) des élites intrinsèquement perverses, au sens psychiatrique, qui aspirent à la domination sadique et jouisseuse. Elles sont habituées depuis 20 ans à utiliser le principe de précaution comme arme de soumission des peuples.

Elles connaissent aussi sur le bout des doigts les techniques de manipulation des masses (comme je dis toujours : si vous croyez que les centaines de milliards de francs, d'euros, de dollars, de ce que vous voulez, dépensés par les publicitaires et par les propagandistes d'Etat depuis 150 ans pour manipuler les peuples l'ont été en vain, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil jusqu'au trou du cul).

Bill Gates n'est pas le moins pervers de la bande.

3) un climat anxiogène vis-à-vis d'une épidémie à venir alimenté par des films et par des séries.

4) des systèmes de santé profondément corrompus. Une industrie pharmaceutique dont la principale compétence est le lobbying.

5) la Chine aux aguets, assoiffée de puissance, mise en alerte sur ces sujets par les comédies du H1N1 et du SRAS.

La graine

1) Le COVID, artificiel ? Naturel ? Un accident ? Une arme ? Je n'en sais rien. Par exemple, Raoult  (lié à la Chine) a dit que ses équipes n'avaient pas trouvé de trace de manipulation humaine dans le génome du virus, d'autres sont moins affirmatifs.

Il faut comprendre qu'au fond, ça n'a aucune importance : des virus chinois, il y en a tous les hivers (grippe aviaire, peste porcine, etc). L'important, c'est que fin 2019, à cause de la réélection de Trump (les Chinois savent lire un calendrier), le pouvoir chinois était prêt à saisir l'occasion qui se présenterait.

2)  La Chine nous a manipulés en beauté. Elle a semé une panique pas possible.

3) les lâches gouvernants occidentaux ont été la proie de cette panique orchestrée par les Noiches, il y a eu une contagion de l'imbécilité (faut tout de même pas prendre Macron et Véran pour des flèches).

4) la perversité intrinsèque de nos dirigeants est revenue au galop. En avril, Macron a du éprouver des orgasmes multiples de tout ce qu'il arrivait à nous foutre sur la gueule.

Le point de basculement de l'improvisation affolée vers la perversité réfléchie est très clair : quand on a compté « les cas » au lieu des morts, quand on a rendu obligatoire les masques totalement inutiles et quand on a parlé de deuxième confinement si nous n'étions pas obéissants. A ce moment, nous sommes au printemps 2020. L'épidémie est finie, mais, au lieu de la déclarer telle, les gouvernements entretiennent la psychose.

Voilà la covidémence est installée, souveraine, idéologisée, détachée de toute entrave dans le réel. Avec sa cohorte de covidéments totalement verrouillés, indécrottables, prêts à dégainer les mots qui blessent (« égoïste, irresponsable, tueur de vieux ») et, pourquoi pas, à passer aux violences physiques.

La suite

Elle est évidente : la martingale du pouvoir absolu est trop jouissive pour les pervers qui nous dirigent. Après la tyrannie sanitaire, nous allons passer à la tyrannie tout court. Des habitudes sont prises, des précédents créés.

Bien sûr, on relâchera de temps en temps la pression, pour pouvoir la remettre un cran plus fort au tour d'après.

Et, puis, au besoin, pour réactiver le traumatisme, tout le bestiaire y passera : après la grippe du pangolin, la grippe du vison, la grippe du raton-laveur, la grippe du fox-terrier à poils durs, la grippe de l'antilope mongole, la grippe du mammouth à rétropédalage intégré ... Ce ne sont pas les idées qui vont manquer.

Que faire ?

1) ETEINDRE LA TELE ET LA RADIO.

Si vous n'éteignez pas la télé et la radio, tous les excellents (et modestes) conseils que je vous donne sont inutiles. Je ne suis pas plus fort que la télé et la radio. Vous n'êtes pas plus fort que la télé et la radio.

2) Vous avez un toit, à manger, à boire, éventuellement une famille et des amis ? Travailler à ce que tout cela dépende le moins possible de l'Etat, travailler votre autonomie.

3) Vous avez une pile de bouquins ? Bonne lecture. N'oubliez pas d'aller vous promener. Et n'oubliez pas que, de toute façon, vous allez mourir, cette pensée vous libère.

4) Quand on a peur du jugement de Dieu, on a nettement moins peur des virus et du gouvernement.


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(1) :



 (2) Ingénierie sociale, la fabrique du consentement (vous remarquerez que cette video n'est pas exempte de procédés de propagande : musique dramatique, ton complotiste, etc. C'est quand même une excellente video) :

mercredi, octobre 21, 2020

Tout se déroule suivant le plan. Situation nominale.

Les Rosbeefs sont plus covidéments que nous, mais, symétriquement, l'opposition à la covidémence y est plus affirmée dans l'espace public :

Chevallier – France, ce mot interdit

 

Chevallier – France, ce mot interdit


CHRONIQUE. Après l'assassinat de Samuel Paty, les responsables politiques ont évoqué une attaque contre la République et ses valeurs. Quitte à oublier la France… Par Arthur Chevallier*

Modifié le 20/10/2020 à 19:54 - Publié le 20/10/2020 à 19:50 | Le Point.fr

La République n'est pas un argument d'autorité. Il ne suffit pas de la citer pour résumer une civilisation. Lors de leurs prises de parole après l'attentat de Conflans, le président de la République et le Premier ministre ont déclaré qu'il s'agissait d'une attaque contre la République sans citer le mot « France ». Cette disparition sémantique n'est pas de leur fait. Déjà, Manuel Valls répétait le mot « République » comme s'il en avait été l'inventeur. Même si des règles littéralement énoncées par la norme suprême – la Constitution – de notre régime – la République – sont enfreintes, supprimer la France de notre vocabulaire revient à circonscrire les effets du terrorisme à un légalisme. Or, ce ne sont pas des républicains que l'on tue, mais des Français ; ce ne sont pas des codes civils que l'on brûle, mais des têtes que l'on arrache ; ce n'est pas au nom de la citoyenneté ni même de la laïcité que l'on s'indigne, mais de l'humanité. Et nul n'a attendu l'avènement de la République, tant s'en faut, pour penser l'unité d'un peuple, d'un territoire et d'une histoire.

« Dès qu'elle prit conscience d'elle-même, la France voulut justifier son présent par son passé. » Cette phrase intelligente et belle a été écrite par Colette Beaune dans un des plus brillants livres d'histoire des trente dernières années, Naissance de la nation France. Avant la France, il y avait des peuples, et avant le XIIe siècle, il y avait plusieurs France : la Francia orientalis, la Francia media et la Francia occidentalis, soit celle des Capétiens. C'est au XIIe siècle que le terme « France » fut utilisé pour désigner l'ensemble du domaine royal, lequel n'avait évidemment pas les mêmes frontières que notre République. À partir du XIIe siècle, on écrit des histoires qu'on pourrait qualifier de « nationales », même si le terme est un anachronisme. Un siècle plus tard, le moine Primat de Saint-Denis, sur les ordres de Saint Louis, compile les Grandes Chroniques, où est racontée l'histoire (prétendue) de la France, des origines au règne en cours.

Le soin apporté par les rois au récit de leur royaume, et a fortiori de celui de la France, fut dès lors une constante. Louis XIV ne fera pas autre chose en nommant Racine historiographe. Autrement dit, ce qu'on appelle le récit national, cette fresque républicaine imaginée par la Troisième République, n'était pas une idée neuve ; et conditionner le présent au passé n'était pas neutre. Cela ne revenait pas seulement à soigner la mémoire, ni même à constituer un grenier où les exploits des princes seraient entreposés, c'était aussi assurer une continuité entre une époque et une autre, maintenir des références communes entre des générations dont les valeurs, croyances et convictions, changeraient. Patrie, pays, nation, peu importe le terme, la France est, comme n'importe quel pays et par nature, une fiction, historique d'abord, juridique ensuite. Sa solidité dépend de sa substance ; sa pérennité, de l'assentiment d'un peuple à son endroit. Voilà pourquoi nul n'a le pouvoir de se l'approprier, pas même un roi, pas même une République. Un raisonnement mathématique le prouve. Supprimer la République de la France, que reste-t-il ? La France. Supprimer la France de la République, que reste-t-il ? Un gouvernement avec des principes, mais sans peuple, sans histoire, sans territoire.

La France n'est pas une idée

Les ruptures provoquent certes des bouleversements, mais elles accomplissent aussi des ambitions qui les ont précédées. Prenons l'exemple de 1789. Les débats relatifs aux vertus de la Révolution française sont, au regard des siècles, stériles. Elle fut merveilleuse et sanglante, idéale et pragmatique, féconde et stérile, en fonction des jours et des années. Comme l'a montré Emmanuel de Waresquiel dans son formidable dernier livre, Sept jours, les députés du tiers état ne sont pas entrés, pour la première fois, dans la salle des Menus-Plaisirs, où se tinrent les états généraux avec l'ambition de faire une révolution, ni même de renverser le roi. Vertueux ou non, leur désir n'était pas la disparition d'un pays auquel ils se savaient appartenir. Le même raisonnement s'applique à Napoléon. Les travaux de Thierry Lentz ont prouvé que, sous le Consulat puis l'Empire, le pouvoir exécutif était effectivement supérieur, et de loin, aux assemblées. S'il avait un tempérament autoritaire, Napoléon n'en parachevait pas moins un dessein de la Révolution, à savoir un renforcement de l'exécutif à l'œuvre depuis l'avènement de la République en 1792 : comité des assemblées, directeurs du Directoire (cinq magistrats civils), consul du Consulat (trois magistrats civils), empire (un magistrat civil).

Remplacer la France par la République revient à circonscrire des valeurs à un régime. Est-il nécessaire d'être républicain pour s'indigner de la décapitation d'un enseignant ? D'ailleurs, lorsque la nouvelle de l'attentat a été sue, qui a pensé à la République ? C'est en tant qu'individu civilisé d'abord, Français d'histoire et de tradition ensuite, humaniste de raison enfin, que femmes et hommes ont considéré qu'un seuil inacceptable avait été franchi. La République est, comme tous les régimes politiques, une idée avant d'être un ordre. Comme toutes les idées, elle peut être contestée au nom d'autres idées, y compris par des Français. Au contraire, la France n'est pas une idée, mais est une chape composée de princes, d'empereurs, de ministres, de présidents, de révoltes, de conquêtes, de triomphes, de défaites, d'insolence, de liberté, à laquelle aucun Français ne peut, ni ne veut, échapper. Parce qu'elle les rassure, parce qu'elle les augmente, parce que, en principe, elle les défend.

Référence œuvre

Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, Gallimard, 1985.

Emmanuel de Waresquiel, Sept jours, 17-23 juin 1789, la France entre en Révolution, Paris, Tallandier, 2020.

Thierry Lentz, Le Grand Consulat, Paris, Fayard, 1999.

*Arthur Chevallier est éditeur chez Passés composés. Son dernier essai, Napoléon sans Bonaparte (Éditions du Cerf), est paru en janvier 2019.

lundi, octobre 19, 2020

Excellente video d'Aldo Sterone qui, lui, n'a pas perdu la tête (excusez l'humour noir).

Il a bien raison de rappeler que les premiers responsables du terrorisme musulman en France sont nos autorités et que le principal financier en est la CAF.


 

samedi, octobre 17, 2020

Un sentiment de décapitation (gaslight)

J'aime beaucoup Ingrid Bergman. J'ai plusieurs fois hésité à la demander en mariage.

Dans le film Gaslight (le premier Oscar d'Ingrid Bergman), de 1944, son mari, qui est en réalité un criminel, essaie de la rendre folle en niant ses perceptions. Par exemple, il lui fait des cadeaux qu'il lui vole ensuite pour lui faire croire qu'elle les a égarés. Le KGB et la Stasi faisaient de même avec les dissidents : ils entraient chez eux en leur absence et volaient, ou simplement déplaçaient, des objets.

Le titre du film vient du fait que le mari nie que l'éclairage au gaz diminue alors que c'est lui-même qui le baisse. Ce film a donné en anglais l'expression « gaslighting » pour désigner le comportement manipulateur des pervers narcissiques.

Pas la peine que je fasse beaucoup appel à votre imagination pour comprendre combien le procédé est déstabilisant.

Or c'est exactement ce que font les gouvernements français depuis 40 ans, nier nos perceptions, quand ils nous expliquent que l'immigration est une chance pour la France, que l'islam n'est pas terroriste ou que l'insécurité est juste un sentiment, pas une réalité. C'est, évidemment, au sens propre, nous prendre pour des cons. Mais c'est plus que cela : c'est l'effort de manipulateurs chevronnés pour nous rendre fous et donc vulnérables.

Heureusement, je ne suis pas le seul à le penser, puisqu'Alain Finkielkraut a dit un jour que les gouvernements occidentaux faisaient des efforts pour rendre leurs populations folles.

Soyez en conscients. Soyez conscients que vous n'êtes pas fous mais qu'on essaie de vous rendre fous en niant vos perceptions. Nos gouvernements essaient de nous gaslighter.

Ce touit est si peu parodique :

lundi, août 17, 2020

Comme annoncé, coup d'Etat sanitaire, en Nouvelle-Zélande.



Et voilà, comme annoncé, coup d'Etat sanitaire basé sur une représentation fantasmatique.

Je rappelle qu'il n'y a pas d'épidémie de COVID en Nouvelle-Zélande (zéro malade, zéro réa, zéro mort depuis plus d'un mois).

Excellente video de Patrick Buisson de 2018 qui s'adapte merveilleusement bien à notre état de tyrannie sanitaire :


lundi, août 10, 2020

Cet immigrationnisme des élites qui ruine la France

Article que je trouve mieux rédigé que le précédent.

Nota : contrairement à ce que croit Philippe Fabry (sans le prouver), sa théorie de l'immigrationnisme consumériste n'est absolument pas incompatible avec la théorie (qui est plus qu'une théorie, qui est un constat quotidien) du Grand Remplacement. Je constate (j'en donne souvent des exemples) que notre classe dirigeante entretient une haine féroce, violente, contre la France et contre le peuple français.

Cet immigrationnisme des élites qui ruine la France


par Philippe Fabry

- 10 août 2020

La spirale immigrationniste est un pacte tacite entre les grands groupes français et la caste des énarques.

En France, deux tiers des habitants sont opposés à l’immigration de masse : les sondages parus à l’automne dernier montraient que cette proportion de la population estimait que l’intégration ne fonctionnait pas, et qu’il y avait trop d’étrangers en France. La proportion varie quelque peu, mais grosso modo, une nette majorité de la population est défavorable à l’immigration de masse, depuis des décennies. Pourtant, celle-ci se perpétue et, surtout, n’est pratiquement plus remise en question dans le débat public. Il arrive certes à des polémistes de soulever la question, mais elle n’est pas politiquement débattue, c’est-à-dire soumise à une consultation démocratique. Lorsqu’elle est évoquée, c’est pour des ajustements à la marge, jamais pour interroger le principe et demander leur avis aux autochtones. De fait, depuis la fin des années 1970, c’est entre 200 000 et 300 000 personnes.

Le tonneau des Danaïdes

Dans un pays qui se prétend démocratique, la contradiction entre une politique constante, aux conséquences si lourdes, si profondes et si durables sur le corps social, et l’hostilité à celle-ci de la majorité de la population ne peut qu’interroger. Il ne s’agit en effet pas d’évolutions sociétales, comme le mariage homosexuel ou la suppression de la peine de mort, qui peuvent être adoptées en dépit des préventions de la majorité et bénéficient ensuite d’un effet cliquet. Il n’y a pas d’effet cliquet en matière d’immigration : c’est une volonté toujours renouvelée. D’où vient-elle ?

Bien sûr, on est tenté de penser aussitôt aux belles âmes, aux discours sur l’accueil, la vocation universelle de la France, à la repentance post-coloniale, et de se dire que tout ceci est l’effet irrésistible d’une évolution des mentalités, que c’est donc en quelque sorte le sens de l’Histoire, et que toute autre motivation que l’on pourrait identifier ne serait que secondaire, bien loin derrière ce premier moteur du cœur et de l’esprit.

Mais en vérité, admettre que l’immigration de masse acceptée, sinon encouragée, depuis un demi-siècle par nos élites puisse être l’effet d’un état d’esprit, d’une idéologie qui aurait saisi les cœurs, serait aussi naïf que de croire que le principal motif de la colonisation était à trouver dans les discours comme celui de Jules Ferry sur le devoir pour les races supérieures de civiliser les races inférieures, sans considérer qu’avant tout il y avait des fortunes à faire, et qui furent faites, dans les mines de charbon du Tonkin et de phosphates du Maroc.

La gloire de l’Empire

La colonisation. C’est précisément dans ce phénomène passé, si souvent utilisé pour neutraliser la révolte du Français autochtone sous un flot de culpabilisation, que se trouve le modèle de la politique immigrationniste.

De cette colonisation de masse, les Français ne voulaient pas. Lorsqu’elle a débuté, dans les années 1870, leur cœur allait à l’Alsace et à la Lorraine qu’une défaite venait de leur arracher. Elle fut cependant un grand chantier, et un chantier constant, des élites de la IIIe République.

Elle le fut parce qu’à la même époque, le monde occidental entrait dans la Grande Déflation (1873-1896) et la stagnation industrielle. Le grand capitalisme français ne trouvait pas, dans la métropole, d’espace de croissance suffisant pour ses profits : les salaires des ouvriers étaient bas, et le monde paysan, encore important, n’était pas porté à la consommation. Il fallait donc trouver des occasions de gros profits, et ces occasions furent trouvées dans la colonisation, et l’investissement du capital dans des activités à haut rendement : mines, exploitations agricoles…

Durant ce quasi-siècle de l’Empire colonial français, la France dépensa plus que ce que ses colonies ne lui rapportèrent – ainsi que Jacques Marseille l’a montré jadis. Cependant, l’opération fut rentable pour certains, aux dépens des autres : car ce sont bien les deniers publics, l’argent des français métropolitains, à travers l’armée, le maintien de l’ordre, l’investissement dans des infrastructures, qui permirent l’exploitation de ces ressources dont quelques-uns tirèrent longtemps de gros revenus.

Cinquante ans de sollicitude

Tout l’imaginaire colonial, par l’Education nationale, les Expositions, la propagande, réussirent à convaincre les Français, ou une grande partie d’entre eux, que tout cela était non seulement dans leur intérêt économique, mais moral, que c’était leur grandeur.

Il est aujourd’hui bien difficile, en tant que petites gens ainsi alarmés par ces vagues souvenirs, de ne pas plisser les yeux, froncer les sourcils et commencer à grogner en comprenant les ressorts de la supercherie, lorsque l’on se remémore les cinquante dernières années.

1973, choc pétrolier, fin des Trente Glorieuses. La forte croissance s’éloigne, ne paraît plus atteignable. Et le grand capitalisme français se retrouve une nouvelle fois confronté à ce peuple français, resté si paysan dans sa mentalité, avec sa fâcheuse tendance à l’épargne, à la thésaurisation, à la consommation modérée dans une France qui n’est plus à reconstruire. Que faire pour continuer à garantir une forte rentabilité pour les grandes entreprises, dans le bâtiment, dans la grande distribution en pleine expansion à la fin des Trente Glorieuses ?

On trouve une idée dans les théories de Keynes : il faut stimuler la demande. On appelle cela « relance par la consommation », c’est le keynésianisme prisé des élites technocratiques, formées à l’ENA. Mais comment faire fonctionner cela quand on connaît la mentalité épargnante des ménages français ? Leur distribuer de l’argent serait risquer de le voir finir en trop grande partie dans des bas de laine. Et puis il y a de nombreux équipements dont la consommation n’est pas extensible : qui a besoin de trois lave-linges, quatre réfrigérateurs, dix services de vaisselle ? qui a besoin de deux, trois, quatre résidences secondaires ? Il faut donc des consommateurs vierges de tout patrimoine, des familles entières qu’il faudrait équiper intégralement en partant de rien.

Colonisation à l’envers

Et c’est à ce moment que commence cette colonisation à l’envers de l’immigration de masse, avec le regroupement familial, puis l’ouverture des vannes, et le développement massif du circuit économique de la colonisation à l’envers : les aides sociales, les transferts sociaux permettent de prendre l’argent que les Français trop économes auraient eu tendance à épargner, et de le déplacer non seulement au sein de la population française autochtone, mais aussi (surtout ?) vers de nouveaux arrivants qui sont démunis de tout et, par conséquent, devront tout acheter. Et pour faire bonne mesure, on double les transferts sociaux d’argent pris aux Français par l’impôt avec de l’argent supplémentaire emprunté en donnant en garantie le patrimoine des mêmes Français, grevant les générations futures d’une dette énorme.

Et qui sont les premiers bénéficiaires de cette masse supplémentaire de consommation ? Les grands groupes français du bâtiment, de la grande distribution, plus tard des télécommunications. Les banques qui soutiennent des investissements immobiliers qui sont majoritairement remboursés par des aides sociales au logement. Etc.

Et qui sont les dirigeants des grands groupes français, ou peuplent leurs conseils d’administration ?

Les énarques. Les mêmes énarques qui conduisent la politique d’immigration de masse depuis cinquante ans. Les mêmes qui effectuent fréquemment des allers-retours dans des conseils d’administration de grandes entreprises bénéficiant de cette subvention indirecte qu’est l’immigration arrosée d’argent pour le consommer aussitôt.

Non au conspirationnisme

La critique socialo-communiste selon laquelle l’immigration est censée servir à provoquer une pression à la baisse sur les salaires, est fausse : si tel était le cas, l’immigration serait orientée vers de la main d’œuvre qualifiée selon les besoin des entreprises françaises, ce qui n’est pas le cas.

La critique « conspirationniste » de l’immigration, selon laquelle celle-ci est une immigration de peuplement, qui sert à remplacer les autochtones, est fausse aussi.

La réalité est que l’immigration est une immigration de consommation, une consommation qui a pour but de doper la rentabilité du grand capitalisme français en connivence avec la haute fonction publique énarchique. Elle a sans doute des effets accessoires sur les salaires, et un effet dramatique sur la composition démographique du pays, mais ce ne sont pas les effets d’abord recherchés.

Ce modèle, qu’on peut qualifier de consumérisme immigrationniste, est donc fondamentalement un pacte entre les grands groupes français et la caste des énarques. Comme la colonisation, elle ruine la France, mais enrichit une poignée de gens. Comme la pour la colonisation, après quelques décennies de matraquage, on a réussi à faire croire aux Français qu’il s’agit d’une entreprise pratiquement désintéressée qu’ils doivent être fiers d’avoir menée et qu’il serait inhumain de critiquer. Pour protéger ce système de rentes, la presse française, subventionnée par l’Etat énarchique et détenue par les grands groupes, étouffe la dénonciation de « l’ensauvagement » et du terrorisme islamiste, conséquences encore plus graves de cette politique prédatrice.

Il est temps de dénoncer cette mascarade, cette hypocrisie, cette escroquerie. Il faut comprendre que se battre contre des émotions et des idées qui servent à habiller des intérêts est vain, car c’est laisser intact et bien à l’abri le ressort de la mécanique. Il faut identifier et dénoncer l’intérêt qui la meut. Pour l’immigration de masse, c’est cet intérêt commun qui enrichit les énarques et les grands groupes en spoliant les Français.

La colonisation n’a pratiquement pas survécu à la IIIe République. L’immigration de masse ne devrait pas survivre à la Ve.



mercredi, juillet 22, 2020

Le melon parisien

L'énigme de la trahison congénitale des élites françaises (au moins depuis l'évêque Cauchon) ne cesse de me hanter.

Eric Zemmour a une explication inspirée de Balzac : le melon parisien.

Quiconque a déjà fréquenté un sous-scribouillard de ministère comprend ce que je veux dire.

La France a été faite par Paris. Le pouvoir en France tient dans dix rues parisiennes, avec des gens qui bouffent entre eux, qui vivent entre eux, qui baisent entre eux et, surtout, qui se flattent entre eux.

Pour décrire la haute opinion que ces gens ont d'eux-mêmes, « le melon » ou « la pastèque » sont de gentils euphémismes. Des understatements, comme on dit outre-manche. On commence tout juste à approcher la vérité quand on évoque la montgolfière.

Partant de là, soit la France leur permet de conquérir le monde, un objectif à la hauteur de leur ego à l'air chaud, et là, ça va, ils sont patriotes ; soit la France ne leur permet pas de conquérir le monde et ils la trahissent. De toute façon, ils se foutent des Français, ils ne les connaissent pas. Au mieux, les derniers  Français qu'ils ont vus, c'est quand ils avaient 18 ans, avant de monter faire leurs études à Paris.

C'est flagrant avec Macron : le Français de base, ça l'emmerde, ça le fait chier. Ce n'est pas à la hauteur de l'immense idée qu'il se fait de lui-même. C'est l'Europe qui l'obsède. Il se verrait bien chef de l'Europe, ou mieux, chef d'un gouvernement mondial. Alors, que fait-il ? Il trahit, il trahit, il trahit ...

lundi, juillet 13, 2020

Les menteurs

RETROUVER LE SENS DU RÉEL : ces dénis grandissants de réalité qui asphyxient nos libertés.

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Partout en Occident s’est installé, dans la partie de la société la plus riche, celle qui a accès aux leviers du pouvoir, un universel déni de réalité : la Chine populaire n’est pas un Etat dangereux pour l’équilibre du monde ; l’industrie nucléaire n’est pas une industrie propre ; il existe un racisme systémique des sociétés blanches ; un enfant n’a pas besoin, pour grandir dans l’équilibre, d’un père et d’une mère ; la France est mieux gouvernée par des décisions prises à Francfort ou à Paris qu’au plus près du terrain, là où les gens habitent et travaillent ; une société ne doit pas chercher à assimiler les étrangers qui sont sur son sol ; une société n’a pas besoin de secteur industriel pour être prospère etc.

Partout s’est installé le déni de la complexité du réel et, avec lui, du débat qui nourrit la démocratie. 

Le « en même temps » macronien est faussement inclusif puisque son objectif est toujours d’embrasser un point de vue adverse pour mieux l’étouffer. Le président centriste est ... en même temps celui d’une loi sur les « fake news ». Lui même a un déni de réalité qui l’emporte sur tous les autres : il ne cesse de répéter qu’il faut plus d’Union Européenne pour pallier les échecs de l’Union Européenne.

C’était la logique des dirigeants soviétiques : le communisme ne marchait pas parce qu’on ne l’avait pas suffisamment mis en oeuvre. 
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Il faut bien comprendre le drame politique que nous vivons : l'exercice du pouvoir exige une certaine part de mensonge, de dissimulation, mais jamais depuis très très longtemps (à vrai dire, je n'ai pas souvenir d'une telle hypocrisie, à part les plus exaltés éradicateurs de notre glorieuse révolution), on n'a vu une classe dirigeante aussi menteuse.

Elle ment sur ses principes, ses valeurs, ses moyens, ses objectifs. Au fond, le mensonge principal est qu'elle prétend à l'altruisme alors qu'il n'y en a que pour sa gueule. Et les mensonges descendent très bas dans la hiérarchie : des sous-fifres de 72ème catégorie partagent le cynisme de leurs patrons.

Cet article n'est pas tout à fait hors sujet :

Le Ségur de la Santé, ou la victoire de la bureaucratie sur l’intérêt général

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S’il y a une leçon à tirer de cet épisode préfigurateur du Ségur de la Santé, il tient tout entier au poids écrasant que détient désormais la bureaucratie dans la conduite du pays. Dans un pays où les dépenses publiques dépasseront les 70% du PIB en fin d’année, la technostructure est toute puissante. Les mois qui viennent nous en donneront sans peine la démonstration.

Pour légitimer sa domination, le Ségur de la Santé a montré le mode d’emploi que suit la bureaucratie : inventer des conférences où des représentants syndicaux à temps plein viennent signer des accords scélérats au nom des petites gens qui ont mené les combats. On s’amusera par exemple de voir que l’accord de Ségur, préparé par Nicole Notat, ancienne dirigeante de la CFDT, a été approuvé par Laurent Escure, responsable de l’UNSA et professionnel du syndicalisme depuis toujours ou presque, et par Laurent Berger, autre professionnel du syndicalisme.

Susciter une bureaucratie ouvrière pour signer des accords qui protègent la bureaucratie au nom de la solidarité, on a compris la feuille de route de Jean Castex pour les deux ans à venir.

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mardi, juillet 07, 2020

Karl Ruhe !

Un pays dont les spécialités sont le génocide, le panzer et la musique classique, il faut vraiment beaucoup apprécier la musique pour l'aimer.

Heureusement, il y a toujours des kollabos français pour aider le Reich. Ils sont même au gouvernement depuis 50 ans.
 
 

vendredi, juillet 03, 2020

Une contre-révolution de la classe ploutocratique.


This ‘revolution’ isn’t what it looks like. We’re really witnessing a counter-revolution of the neoliberal class.

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But when national institutions bow (or kneel) to the street fighters’ demands, it should tell us that something else is going on. We aren’t dealing with a Maoist or Marxist revolt, even if some protagonists spout hard-leftish rhetoric. Rather, what’s playing out is a counter-revolution of the neoliberal class — academe, media, large corporations, ‘experts’, Big Tech — against the nationalist revolution launched in 2016. The supposed insurgents and the elites are marching in the streets together, taking the knee together.

They do not seek a radically new arrangement, but a return to the pre-Trump, pre-Brexit status quo ante which was working out very well for them. It was, of course, working out less well for the working class of all races, who bore the brunt of their preferred policy mix: open borders, free trade without limits, an aggressive cultural liberalism that corroded tradition and community, technocratic ‘global governance’ that neutered democracy and politics as such.
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jeudi, juin 25, 2020

Campagne anti-Raoult : c'est beau le journalisme déontologique en action

Dans une pub de l'Express ce matin :



Bien entendu, chers amis habitués du journalisme « moderne », vous sentez la poloche, vous connaissez la technique occultation/exaltation. Jamais l'Express n'a fait d'article aussi pinailleur sur Gilead et les conflits d'intérêt au gouvernement et dans la bureaucratie de la santé. L'Express défend le Système.

Jean-Yves Le Gallou démontre toutes les semaines que le « fact checking » (cet horrible anglicisme suffit, au fond, à juger ceux qui l'emploient) est un instrument de manipulation.

Soyons clairs : l'Express fait campagne contre Raoult. Après, chacun jugera les raison qu'il a pour agir ainsi.

Mais, c'est un plaisir de voir que Raoult ne se laisse pas faire. Par contre, dans la classe dirigeante, il est très seul : c'est toujours le même problème, elle se fout des Français, elle se fout des résultats, la seule chose qui l'intéresse est de se préserver et de préserver son pouvoir.

mardi, juin 23, 2020

jeudi, juin 18, 2020

Qu'est-ce qu'on attend pour quitter l'OTAN ?

Passe d'armes entre Ankara et Paris : Le Courbet, un navire français déployé au large de la Libye pour identifier un cargo suspecté d'être impliqué dans un trafic d'armes, a fait l'objet le 10 juin dernier de trois «illuminations radar», équivalant à un marquage de cible, de la part d'une frégate turque, a révélé ce mercredi le ministère français des Armées.

«Selon les règles d'engagement de l'Otan, un tel acte est considéré comme hostile», a indiqué au Figaro le ministère des Armées.

«Cette affaire est à nos yeux très grave. On ne peut pas accepter qu'un allié se comporte de cette façon contre un navire de l'Otan, sous commandement Otan, menant une mission de l'Otan», a-t-on précisé du côté du ministère de l'Intérieur. Les navires turcs utilisent d'ailleurs «des indicatifs Otan» pour s'identifier lors de leurs missions d'escorte.

Manoeuvre «agressive» que dément Ankara

Une manœuvre «agressive» qui a poussé Paris à dénoncer la «politique de l'autruche» de l'Otan face à la Turquie, la confrontant à ses agissements au sein de l'Alliance, en Libye ou en Irak. «On a déjà connu des passes compliquées dans l'Alliance, il y a des moyens de les surmonter mais on ne peut pas faire la politique de l'autruche et on ne peut pas prétendre qu'il n'y a pas un problème turc actuellement à l'Otan. Il faut le voir, le dire et le traiter», a précisé auprès de Reuters un responsable du ministère français des Armées.

samedi, juin 06, 2020

Social Classes Matter




Dans cette histoire, les noirs ne sont qu'un prétexte. En réalité, c'est une histoire entre blancs, avec des alibis noirs.

Comme l'écologisme, comme le veganisme, comme le sans-frontiérisme, comme la lutte contre le « fascisme » et contre le « populisme », la repentance colonialo-esclavagiste et le racisme anti-blanc qui l'accompagne ne sont que des moyens pour ceux d'en haut (pour la plupart blancs) de culpabiliser les blancs d'en bas, qui sont un danger politique (ils pourraient les virer du pouvoir, ces cons), et ainsi de garder le pouvoir malgré leurs échecs.

Superbe tour de passe-passe pour dissimuler la lutte des classes sous la lutte des races ... et continuer à empocher gras.

C'est un cas d'anthologie d'idéologie des dominants justifiant leur domination. Karl Marx doit en avoir une érection dans sa tombe.