jeudi, novembre 05, 2020

La banalité du Mal, une idée trompeuse ?

New Eichmann Film Puts the Lie to Hannah Arendt's "Banality of Evil"

A l'occasion du procès Eichmann, Hannah Arendt a popularisé l'idée de « banalité du Mal ».

Elle résonne chez les chrétiens avec le pêché originel.

Or cette idée n'est pas anodine et elle est émise par une femme disciple du philosophe nazi revendiqué Heidegger

La question redevient d'actualité parce que nous sommes dirigés par des psychopathes et que la modernité favorise l'ascension des psychopathes.

Je pense que François Hollande et, encore plus, Emmanuel Macron (qui est Hollande en mieux, c'est-à-dire en pire) sont d'authentiques psychopathes, avec tout ce que cela comporte de vicieux et de dangereux.

L'idée de la banalité du Mal repose sur une dissimulation. Oui, le Mal est banal mais il y a des degrés. Or, dans les machines technocratiques dépourvues de principe de jugement transcendant, s'opère une sélection inverse des plus pervers. C'est cela qu'Hanah Arendt a dissimulé.

Un Eichmann ou un Macron ont gravi les échelons de la carrière de pervers. Ils n'ont vraiment rien de banal dans la perversité. Ce sont des manipulateurs expérimentés, pas des petits sadiques de bas étage qui se contentent d'exécuter les ordres.

Pourquoi j'en parle ? Parce que, comme conclut Dershowitz dans l'article en lien, à force de redouter la banalité, on en vient à oublier que le Mal peut être brillant, séduisant, manipulateur. Il a d'ailleurs été élu en 2017.

Et nous en souffrons sans répit : qu'est la crise du COVID si ce n'est une bouffée délirante, perverse, tyrannique, de fous dangereux ?

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