mercredi, octobre 07, 2020
Une video passionnante sur la réanimation COVID.
lundi, septembre 14, 2020
Mon bilan COVID
J’ai relu tous mes billets sur le COVID. Je suis assez fier de moi (mais pas modeste !) :
24 février : billet un peu trop alarmiste sous l’influence de NN Taleb :
Coronavirus : je reste calme (pour l'instant).
28 février : retour de la sérénité :
Le Raoult du jour (ces histoires de virus commencent à me péter les rouleaux).
Citation :
En l'état actuel des connaissances, le machin-bidule-virus n'est pas exceptionnel.
2) Toute psychose collective fournit un prétexte à l'autoritarisme gouvernemental. Il se peut aussi qu'elle mette en danger le gouvernement si celui-ci se révèle incapable au point que les rouages de l'Etat ne lui obéissent plus mais nous en sommes très loin, la première hypothèse est de loin la plus probable.
3) Néanmoins, ce virus aura eu l'effet de bénéfique de lézarder un peu plus l'idéologie mondialiste. C'est toujours ça.
12 mars :
Le 26 mars :
Le coronavirus était un test d'intelligence et nous l'avons raté.
Le 29 mars :
Épidémies : vrais dangers et fausses alertes (D. Raoult)
Citation :
Il est très sceptique sur tous les emportements collectifs liés aux variantes de la grippe. Pour lui, ce sont des maladies qui ne peuvent pas tuer en masse (on sait aujourd'hui que les morts de la grippe espagnole ont été victimes à 90 % de surinfection bactérienne que l'on traite sans problèmes). C'est d'ailleurs ce qu'il a dit au début de l'épidémie de COVID-19 et qu'on lui reproche aujourd'hui.
Pour affirmer cela, il néglige le rôle du système de santé : on vient de (ré-)apprendre que la même épidémie dans un pays du tiers-monde comme la France ne fait pas le même nombre de morts que dans un pays avancé comme la Corée.
De plus, il y a une ambiguïté sur « tuer en masse ». Raoult raisonne à l'échelle historique : si le COVID-19 fait 20 000 ou 30 000 morts en France, concentrés chez les plus de 65 ans, ça sera une anomalie statistique pour la mortalité de l'année 2020 mais pas une épidémie notable (il y a dans les 3 millions de morts annuels d'infections respiratoires dans le monde).
Ce sont les réactions proprement extraordinaires qui en font un événement hors du commun.
Pour les mois suivants, pas de changement de la ligne, même si, en avril, sous la pression de l'ambiance environnante, je suis moins serein dans le ton. J'ai coché toutes les bonnes cases (de mon point de vue) : anti-confinement, pro-chloroquine, retour à de justes proportions.
J'ai commis trois erreurs :
1) Une petite : j'ai sous-estimé à quel point nous étions manipulés par la Chine. Pas une grosse erreur, parce que j'ai quand même compris que les Chinetoques se foutaient de notre gueule, mais pas à quel niveau.
2) Ma plus grosse erreur.
J'ai totalement sous-estimé la covidémence. Si on m'avait dit en mars : « Quatre mois après le fin de l'épidémie, le masque sera obligatoire partout, les mesures liberticides ne faibliront pas. Les gouvernements et les populations se comporteront comme si l'épidémie était en train de flamber et on ne verra pas le bout du tunnel. Les petits chefs seront seront atteints de priapisme. », je n'y aurais absolument pas cru.
Je pensais qu'il y avait un gros potentiel liberticide dans le COVID mais qu'il s'atténuerait avec le temps, or il se renforce.
3) Ma troisième erreur découle directement de la deuxième. Bien qu'étant opposé au confinement et ramenant le COVID à ses justes proportions, je n'étais pas opposé à quelques mesures anodines comme les gestes « barrières » (nous sommes devenus cons comme des enclumes donc nous employons un vocabulaire puéril. En français, on dit « gestes prophylactiques »).
Si j'avais évalué correctement le potentiel de covidémence, j'aurais été opposé à toute mesure sortant de l'ordinaire, conduisant à donner une image hors du commun au COVID.
Un qui a été nettement meilleur que moi :
Au 14 septembre, j'en suis au même point qu'à ce billet du 22 mai, juste plus inquiet et plus désespéré :
COVID : arrêtez les conneries et recommencez à vivre comme avant.
jeudi, août 27, 2020
Politique gouvernementale et mortalité COVID
Si vous n'aviez toujours pas compris (j'en doute).
Evaluation of the virulence of SARS-CoV-2 in France, from all-cause mortality 1946-2020
mardi, août 18, 2020
Raoult revient de vacances et il est chaud-bouillant.
Les Chinois fêtent le succès de leur Psy-Ops.
lundi, août 17, 2020
Comme annoncé, coup d'Etat sanitaire, en Nouvelle-Zélande.
Et voilà, comme annoncé, coup d'Etat sanitaire basé sur une représentation fantasmatique.
Je rappelle qu'il n'y a pas d'épidémie de COVID en Nouvelle-Zélande (zéro malade, zéro réa, zéro mort depuis plus d'un mois).
Excellente video de Patrick Buisson de 2018 qui s'adapte merveilleusement bien à notre état de tyrannie sanitaire :
samedi, août 15, 2020
Covidus morbidus
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3) Les médecins sont inquiets que leurs cabinets soient vidés par la psychose COVID. Ca veut sans doute dire que certaines consultations étaient superflues mais aussi que des vraies maladies ne sont pas traitées. Mais ils ferment leur gueule (retour au point 2), parce que l'ouvrir signifierait accuser nos gouvernants d'être d'authentiques criminels (ce que je crois).
jeudi, août 13, 2020
La psychose COVID, une Psy-Ops chinoise ?
C'est ce que pense un site comme Covidémence. Depuis le début, je suis très mal à l'aise avec cette psychose COVID, totalement injustifiée (1). D'où la question : est-elle artificielle ? Créée volontairement ?
Essayons d'y voir clair. Commençons par la situation générale.
La situation générale
1) Le COVID N'EST PAS une surprise.
Depuis le H1N1 et le SRAS, les autorités sanitaires du monde entier ont anticipé exactement le COVID : une épidémie respiratoire, venue de Chine, à cause des saloperies que les Chinetoques font avec les animaux. Même la mortalité et les populations à risque correspondent à ce qui avait été prévu. Seule manquait la date.
Le COVID n'est en aucun cas un Cygne Noir.
2) Le COVID n'est pas une épidémie exceptionnelle
Sur l'échelle des épidémies respiratoires, elle est dans le peloton, du classique. Au-dessus de la moyenne, mais pas extraordinaire.
Et les victimes sont vieilles, le COVID n'aura aucun impact sur l'espérance de vie. Imaginez si les enfants étaient massivement touchés.
3) L'épidémie est finie (au moins pour cette saison) dans l'hémisphère nord
Au vu de ces éléments, se pose une question simple : pourquoi les gouvernements occidentaux ont-ils alimenté la psychose naissante et pourquoi l'entretiennent-ils aujourd'hui, pour une épidémie prévue, banale et finie ?
La Chine
Tout se passe comme si la Chine avait fait en sorte que l'épidémie de COVID se répande à l'étranger. Volontairement ou involontairement ?
1) La chine a retardé l'annonce de l'épidémie.
La Chine a retardé l'annonce de l'épidémie, puisqu'on sait que des athlètes militaires français ont été contaminés en octobre 2019 (très forte présomption de COVID qui est une quasi-certitude).
Ce retard n'est pas anodin dans la diffusion mondiale de l'épidémie puisque il a permis à des millions de Chinois de voyager à l'étranger sans restrictions à l'occasion du nouvel an (notamment dans le nord de l'Italie).
2) La Chine a menti par omission sur le tableau clinique de la maladie.
Les Chinois ont tu les symptômes liés aux problèmes sanguins du COVID, thromboses et compagnie (La polémique sur le Professeur Raoult : derrière les incohérences de nos institutions sanitaires, une manipulation chinoise ?).
Une conclusion qui ne conclut rien
Je n'ai pas de preuves, juste des questions.
Des questions, c'est ainsi que raisonnent les complotistes : ils vous alignent des faits qui semblent concordants et vous disent « Croyez vous que tout cela puisse être une simple coïncidence ? ». Ne prenez pas ce billet en ce sens : j'expose juste mes doutes.
Il se peut que la psychose COVID soit un de ces accidents de l'histoire, un coup de verge divine, comme dit Montaigne, sans intention maligne.
La question est : y sommes nous tombés tout seuls ou nous a-t-on un peu poussés ? Je n'ai pas la réponse, mais je vous invite à être attentifs à cette possibilité.
En revanche, pour ce qui est d'aujourd'hui, fin aout 2020, ma réponse est nette et sans aucun doute : les gouvernements entretiennent sciemment la psychose COVID sans objet (1) dans un but qui n'a rien à voir avec la santé des populations mais tout à voir avec le contrôle politique de ces populations (2) (élections perturbées ou repoussées à Hong-Kong et en Nouvelle-Zélande et, surtout, aux Etats-Unis, contestation paralysée en France, en Espagne et en Italie, etc).
J'ai écrit que l'épidémie de COVID s'arrêterait après la non-réelection de Trump (dans l'hypothèse où il ne serait pas réélu). Ce n'était pas une plaisanterie, ou, si vous préférez, c'était une plaisanterie significative. Au niveau mondial, la raison pour laquelle la psychose COVID continue à être alimentée est de perturber la réélection de Trump. Ca n'empêche pas les motivations régionales ou nationales (par exemple, Macron qui pousse son idéologie européiste).
Mes chers concitoyens sont bien bêtes de tomber dans ce panneau.
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(1) : j'étais dans une démarche rationnelle, talebienne : panique nécessaire au début et relaxation au fur et à mesure que le savoir augmente et l'inconnu recule. Nous avons vécu exactement l'inverse.
Ounce of precaution vs pound of cure
— Nassim Nicholas Taleb (@nntaleb) August 12, 2020
Our precautionary approach to COVID has been to become progressively less worried as we got additional information.
The WHO, newsidiots, & bureaucrats did exact opposite: acted more worried as they received more information.#RWRI #RWRI14
mercredi, août 12, 2020
Petit (pas si petit) argumentaire COVID
1) L'épidémie de COVID est moyennement grave.
Covid-19 : une défaite française
Raoult a entièrement raison sur ce point : le comportement passif, défaitiste et incompétent du gouvernement français est une nouvelle défaite de 40.
2) L'épidémie est finie en France (hors DOM-DOM) depuis deux mois.
Rapport de Santé Publique France du 6 aout 2020.

Une épidémie mortelle qui ne tue plus est finie. C'est aussi simple que cela.
3) les populations vulnérables sont identifiées.
4) Le virus circule ? La belle affaire !
On trouve plus de cas de contaminés et non de malades (autre signe que l'épidémie est finie) parce qu'on teste plus (toujours les chiffres officiels de SPF).
5) L'efficacité du confinement n'est pas prouvée (jamais aucun partisan du confinement n'a réussi à prouver son efficacité. L'absence de preuve n'est pas preuve d'absence, mais tout de même, les inconvénients, eux, sont connus, prouvés et lourds).
6) Même raisonnement pour le masque, dont l'efficacité n'est pas prouvée et qui a de très lourds inconvénients. L'obligation du masque, en intérieur et extérieur, est totalement irrationnelle à ce stade de l'épidémie.
On vous présente le port du masque comme un geste généreux, protégeant les autres, ne vous coutant pas grand'chose et pouvant rapporter gros. Et vous soulageant de la responsabilité d'avoir contaminé une personne fragile.
Pour soigner, il y a les antibiotiques bien connus style azythromycine, qui évitent la surinfection et ont une petite action virale. La combinaison avec l'hydroxychloroquine et le zinc, c'est la cerise sur le gâteau.
La polémique s'est focalisée sur la chloroquine (par volonté de désinformation, j'en suis convaincu, voir point 10), alors que l'important est la détection précoce, qui était tout à fait faisable dès avril si on avait autorisé les laboratoires vétérinaires à participer.
S'agissant spécifiquement de la chloroquine : Chloroquine : bilan après 6 mois.
8) L'épidémie peut-elle rependre ? Oui, et alors ?
Je rappelle (point 1) que le COVID n'est pas une épidémie d'une gravité hors du commun.
9) Tant de gens (les psychotiques, les paniqués, le gouvernement, les medias) peuvent-ils tous se tromper ? Oui, sans aucune hésitation.
Particularité : cet errement collectif est presque planétaire (l'Afrique est épargnée). Sinon, il est tout ce qu'il y a de classique : un gros enjeu (peur de la mort), une forte inconnue, des positions très alarmistes exprimées bruyamment etc.
Sur la psychose collective, voir le texte Le masque et la vie.
10) Cette psychose absurde est le fruit (en partie, du moins) d'une manipulation planétaire.
J'en suis convaincu par un faisceau d'indices (actionnariat commun labos-medias, conflits d'intérêts des experts audiovisuels omniprésents, liens des labos avec les administrations sanitaires, violence de la campagne anti-Raoult etc.).
Un faisceau de présomptions n'étant pas une preuve (mais on a le droit d'être intelligent, ce n'est pas interdit), j'admets que vous me taxiez de complotisme. Cela n'invalide pas mes 9 points précédents.
11) Que faire collectivement ?
Simple : faire ce ce qu'on aurait du faire depuis le début et qu'on fait les pays africains, certains pays asiatiques et la Suède. Et surtout, je le répète, qui était depuis des années dans nos plans sanitaires élaborés à froid :
Détecter, isoler, soigner, en s'appuyant à fond sur les généralistes (au lieu de les exclure comme on a fait) et en leur laissant la liberté de prescription. Avec deux priorités :
_ les soignants, qui sont les premiers vecteurs de la maladie.
_ les populations à risque.
Evidemment, pas de confinement général, pas d'obligation de masque.
Encore une fois, je n'invente rien. Je répète comme un perroquet l'état de l'art, qui a été malencontreusement oublié par nos gouvernants incompétents.
12) Que faire individuellement ?
Le premier conseil me vient d'un cardiologue plein de bons sens, catastrophé par les conséquences du confinement et du masque sur ses patients : « Eteignez la télé ».
La psychose a ceci de merveilleux qu'elle s'auto-entretient, que nous lui apportons nous-mêmes l'énergie pour la perpétuer, alors si, en plus, nous lui ajoutons l'énergie du matraquage médiatique, c'est l'apocalypse dans les têtes.
Si vous êtes pris dans cette psychose, vous vous sentez attaqué par mon argumentaire. Je vous dis que vous avez tort, je vous mets en cause. Et donc, réaction on ne peut plus naturelle, vous vous défendez, vous contre-attaquez, vous développez votre argumentaire. Bref, vous remettez de l'énergie dans votre psychose.
Maintenant, faites un pas en arrière. Considérez que votre moi n'est pas engagé, le mien non plus. Il ne s'agit pas de savoir qui de vous ou de moi a raison mais où est la vérité.
Il ne s'agit pas non plus de votre cas personnel : nous allons tous mourir, du COVID ou d'autre chose. Et vos proches aussi. Mettez votre peur de coté le temps de la discussion. Considérez que vous êtes déjà mort.
Faites l'exercice de considérer que les arguments que je vous expose sont vraiment justes, pour mieux les comprendre. Je fais cet exercice quand on me contredit et il est difficile. Faites aussi le travail de me contredire, pour voir si vos arguments sont plus solides que les miens.
Vous avez alors deux images possibles :
_ une épidémie gravissime contre laquelle tous les moyens sont bons, confinement, masque obligatoire, vaccin bâclé obligatoire, chasse sans fin au virus, crise économique, crise culturelle, sociale et politique.
_ une épidémie moyennement grave, qui est en pause ou qui est finie (nous saurons ça l'hiver prochain), qui touche des populations bien identifiées, contre laquelle existent des moyens proportionnés, qu'il faut utiliser avec jugeote sans s'affoler, afin de préserver au mieux la vie normale.
A vous de choisir, je vous ai exposé mes arguments. Je ne peux pas faire plus. Le travail de réflexion et de digestion vous appartient.
13) Conclusion : une expérience de Milgram grandeur nature.

