Je réponds au site Covidémence, qui a eu l'amabilité de me citer.
Commençons par un avertissement sémantique : j'emploie l'expression « coup monté » parce que le mot « complot » a été piégé par la CIA, connoté négativement (« complotisme », « complotiste »), pour dissimuler ses propres complots (les renversements de Mossadegh et d'Allende, par exemple. Les révolutions « de couleur » plus récemment).
L'auteur du site Covidémence (que j'appellerai désormais Gaston, puisqu'il veut rester anonyme) et moi sommes d'accord sur l'essentiel : depuis fin 2019 (mais avec des racines bien plus anciennes), le monde (au moins l'Occident et l'Asie) est en proie à une tentative (pour l'instant couronnée de succès) d'établir un monde « huxleyen », où ceux d'en haut règnent sans partage et sans possibilité d'être renversés.
Ma divergence porte sur les modalités : je ne crois pas au complot de A à Z, du virus fabriqué jusqu'au vaccin obligatoire, en passant par la défaite de Trump.
Je crois à un terrain préparé dans lequel le virus est tombé comme une graine.
Le terrain
1) un peuple d'abrutis (les 4 hébétudes de Renaud Camus), lâches, terrifiés par la mort (1). Un peuple divisé de courage (j'aime bien cette vieille expression de Ronsard).
2) des élites intrinsèquement perverses, au sens psychiatrique, qui aspirent à la domination sadique et jouisseuse. Elles sont habituées depuis 20 ans à utiliser le principe de précaution comme arme de soumission des peuples.
Elles connaissent aussi sur le bout des doigts les techniques de manipulation des masses (comme je dis toujours : si vous croyez que les centaines de milliards de francs, d'euros, de dollars, de ce que vous voulez, dépensés par les publicitaires et par les propagandistes d'Etat depuis 150 ans pour manipuler les peuples l'ont été en vain, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil jusqu'au trou du cul).
Bill Gates n'est pas le moins pervers de la bande.
3) un climat anxiogène vis-à-vis d'une épidémie à venir alimenté par des films et par des séries.
5) la Chine aux aguets, assoiffée de puissance, mise en alerte sur ces sujets par les comédies du H1N1 et du SRAS.
La graine
1) Le COVID, artificiel ? Naturel ? Un accident ? Une arme ? Je n'en sais rien. Par exemple, Raoult (lié à la Chine) a dit que ses équipes n'avaient pas trouvé de trace de manipulation humaine dans le génome du virus, d'autres sont moins affirmatifs.
Il faut comprendre qu'au fond, ça n'a aucune importance : des virus chinois, il y en a tous les hivers (grippe aviaire, peste porcine, etc). L'important, c'est que fin 2019, à cause de la réélection de Trump (les Chinois savent lire un calendrier), le pouvoir chinois était prêt à saisir l'occasion qui se présenterait.
3) les lâches gouvernants occidentaux ont été la proie de cette panique orchestrée par les Noiches, il y a eu une contagion de l'imbécilité (faut tout de même pas prendre Macron et Véran pour des flèches).
4) la perversité intrinsèque de nos dirigeants est revenue au galop. En avril, Macron a du éprouver des orgasmes multiples de tout ce qu'il arrivait à nous foutre sur la gueule.
Le point de basculement de l'improvisation affolée vers la perversité réfléchie est très clair : quand on a compté « les cas » au lieu des morts, quand on a rendu obligatoire les masques totalement inutiles et quand on a parlé de deuxième confinement si nous n'étions pas obéissants. A ce moment, nous sommes au printemps 2020. L'épidémie est finie, mais, au lieu de la déclarer telle, les gouvernements entretiennent la psychose.
Voilà la covidémence est installée, souveraine, idéologisée, détachée de toute entrave dans le réel. Avec sa cohorte de covidéments totalement verrouillés, indécrottables, prêts à dégainer les mots qui blessent (« égoïste, irresponsable, tueur de vieux ») et, pourquoi pas, à passer aux violences physiques.
La suite
Elle est évidente : la martingale du pouvoir absolu est trop jouissive pour les pervers qui nous dirigent. Après la tyrannie sanitaire, nous allons passer à la tyrannie tout court. Des habitudes sont prises, des précédents créés.
Bien sûr, on relâchera de temps en temps la pression, pour pouvoir la remettre un cran plus fort au tour d'après.
Et, puis, au besoin, pour réactiver le traumatisme, tout le bestiaire y passera : après la grippe du pangolin, la grippe du vison, la grippe du raton-laveur, la grippe du fox-terrier à poils durs, la grippe de l'antilope mongole, la grippe du mammouth à rétropédalage intégré ... Ce ne sont pas les idées qui vont manquer.
Que faire ?
1) ETEINDRE LA TELE ET LA RADIO.
Si vous n'éteignez pas la télé et la radio, tous les excellents (et modestes) conseils que je vous donne sont inutiles. Je ne suis pas plus fort que la télé et la radio. Vous n'êtes pas plus fort que la télé et la radio.
2) Vous avez un toit, à manger, à boire, éventuellement une famille et des amis ? Travailler à ce que tout cela dépende le moins possible de l'Etat, travailler votre autonomie.
3) Vous avez une pile de bouquins ? Bonne lecture. N'oubliez pas d'aller vous promener. Et n'oubliez pas que, de toute façon, vous allez mourir, cette pensée vous libère.
4) Quand on a peur du jugement de Dieu, on a nettement moins peur des virus et du gouvernement.
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(1) :
(2) Ingénierie sociale, la fabrique du consentement (vous remarquerez que cette video n'est pas exempte de procédés de propagande : musique dramatique, ton complotiste, etc. C'est quand même une excellente video) :
Les flics sont totalement en roue libre vis-à-vis des blancs alors qu'ils font carpette face aux racailles : normal, ils font comme d'habitude, auxiliaires zélés de l'occupant.
Ce bilan humain et économique désastreux est dû à la lourdeur de notre appareil administratif obsédé par le respect des normes. Même en temps de guerre.
La France se prépare à un étrange désastre, car nous n’avons rien vu venir. Nous attendions de pied ferme la pandémie du SRAS en 2009, qui n’est pas arrivée. Roseline Bachelot en a été pour ses frais ! Nous avons jugé que l’excès d’anticipation nous avait inutilement mobilisés et coûté. Aussi, quand on a évoqué la probabilité d’une nouvelle pandémie en janvier 2020, nous avons cru bon de laisser venir. Les Chinois ayant assez mauvaise presse – en vertu d’un mélange de défiance envers le régime communiste et de relents ataviques de supériorité –, il ne nous est pas venu à l’esprit que si la rumeur d’une catastrophe fuitait de Pékin, c’est que le mal était profond. Puis, nous avons recommencé avec les Italiens, soupçonnés de surjouer et d’être désorganisés. On en avait vu d’autres !
Sur le podium
Quatre mois plus tard, la France se prépare à être sur le podium des pays les plus mortellement touchés par la pandémie. Notre administration a réussi à taire dans un premier temps le désastre des Ephad (dont la déroute se cachait derrière l’horrible acronyme), mais a fini par le reconnaître fin mars : d’un coup, la mortalité officielle a presque doublé. Fin avril, l’administration a récidivé avec les 9 000 morts à domicile, dont de nombreux soignants. Le nombre officiel de victimes est donc de 33 000 morts au 29 avril, au deuxième rang mondial derrière la Belgique en nombre de victimes par million d’habitants (en tout cas parmi les pays industrialisés, car on ne sait rien de fiable des pays pauvres). À combien serons-nous à la fin de l’année ?
Nous nous apprêtons aussi à monter sur le podium des pays économiquement les plus déstabilisés par la crise : avec 75 milliards d’euros de manque à gagner de production par mois, nonobstant l’explosion des dépenses publiques, nous sommes déjà, à la fin mars, parmi les pays ayant la plus forte chute de PIB en Europe (deux points sous la moyenne), à – 5,8 %. Au second semestre, la chute de la production de richesse et du niveau de vie des Français va s’apparenter à une véritable purge, sans équivalent depuis les deux guerres mondiales. En quelques mois, quelles que soient les formes que cela prenne, les Français vont être appauvris d’au moins 10 %.
Alors oui, « nous sommes en guerre », a dit le Président Macron – quoiqu’il ait refusé d’évoquer le confinement. Mais le lyrisme présidentiel, s’il a bien été entendu par les Français, et reçu cinq sur cinq par les soignants en première ligne dans les régions frappées de plein fouet, n’a pas précipité dans la bataille les directeurs et les étages intermédiaires de notre bureaucratie.
Un Etat en mauvais état
Il est vrai que nous étions mal partis, puisque les précédents gouvernements ont renoncé à notre autonomie industrielle, alimentaire et médicale, tout en désarmant notre vigilance. L’État stratège s’est autodémantelé. 80 % de nos médicaments sont fabriqués en Chine, ainsi que tout le petit matériel médical (gants et masques, surblouses, thermomètres – il y en aura à nouveau en France en septembre –, appareils d’assistance respiratoire, etc.). La médecine militaire a été déshabillée en moins de vingt ans. En 2000 encore, les hôpitaux et régions militaires pouvaient monter en une journée un hôpital de campagne avec une ou plusieurs centaines de lits en cas d’attaque NBC (nucléaire, bactériologique et chimique), mais tout a été liquidé : il en reste un à Paris, et un ersatz de petite taille à Strasbourg. Le remarquable « Plan de réponse contre une menace SRAS », publié en avril 2004 par les autorités sanitaires, a été passé à la trappe des mesures d’économies budgétaires et remisé au musée des rapports administratifs (des lycées de Lorraine avec internat avaient été préparés en 2004, avec stocks de masques et matériels entreposés, mais il a fallu – toute mémoire administrative s’étant effacée – envoyer des malades au Luxembourg (où a été monté un hôpital de campagne pour 100 Français). L’État a liquidé ses stocks stratégiques de masques durant le mandat de François Hollande (1,5 milliard, transférés à tous et donc à personne). Il restait en France une seule usine de production d’appareils respiratoires et une des principales usines de masques a fermé en 2018 dans les Côtes-d’Armor. Pour faire bonne mesure, nous n’avons pas voulu fermer nos frontières quand il était temps, laissant les touristes chinois se déverser par milliers chaque jour jusqu’au confinement.
Une affaire de souplesse
Mais le problème ne se limite pas à cela. La France possède un tel appareil administratif centralisé qu’il aurait pu se mobiliser pour répondre de toute urgence à nos carences, notamment au plan matériel (masques, tests, blouses, thermomètres). S’il est avéré que l’État a perdu un temps précieux de la mi-janvier à la mi-mars (authentifié par Agnès Buzyn), pendant que les Allemands et les nations d’Asie étaient à la manœuvre, quand le président a déclaré la guerre le 16 mars, que s’est-il passé ? Un mois et demi plus tard, force est de constater que l’administration s’est hâtée lentement, chaque service ouvrant le parapluie de la responsabilité, et chaque responsable s’en remettant aux normes et aux procédures légales, qu’en principe une guerre doit balayer.
« Comment se fait-il, cependant, qu’à beaucoup d’entre nous, j’en juge par certaines confidences, avant tout aux exécutants, le commandement, une fois les opérations entamées, ait donné fréquemment, une incontestable impression de désordre ? C’est que je crois, l’ordre statique du bureau est, à bien des égards, l’antithèse de l’ordre, actif et perpétuellement inventif, qu’exige le mouvement. L’un est affaire de routine et de dressage ; l’autre d’imagination concrète, de souplesse dans l’intelligence, et, peut-être surtout, de caractère », a écrit Marc Bloch à chaud en 1940 dans L’Étrange défaite, à propos de son expérience d’officier de terrain au milieu de l’effondrement militaire de mai-juin 1940 (cette année-là, le PIB de la France s’était effondré de 17 %).
Il fallait en effet compter avec la bureaucratie d’État et son mode de gouvernance ! Alors que l’Europe était en ébullition, c’est le 18 mars que Beauvau a activé la cellule interministérielle de crise ! Les Allemands avaient déjà tests et masques au moment où nous nous sommes posé la question. Pourquoi ? Quatre principes gouvernent en effet l’action publique au xxie siècle : d’abord le « principe de précaution », sanctuarisé dans la Constitution par Jacques Chirac. Son effet pervers est d’inciter à l’immobilisme, le risque zéro ! Ensuite, le contrôle budgétaire qui, en temps d’austérité comptable permanente, paralyse toute initiative (c’est l’histoire des cliniques privées disponibles de l’Est, tardivement sollicitées alors que l’hôpital public était asphyxié). Puis, le contrôle de légalité, qui est une véritable sinécure dans un pays qui compte plus de 10 500 lois, 127 000 décrets (2008) et plus 400 000 textes réglementaires et circulaires : toute décision doit être précédée d’une note de synthèse juridique (chronophage) pour débrouiller le maquis réglementaire. S’y ajoutent des protocoles expérimentaux spécifiques qui encadrent les règles de conformité et de mise sur le marché pour tous les tests, les vaccins, ainsi que les matériels et les processus médicaux. Puis vient la phase des appels d’offres, avec soumission obligée au Code de la commande publique (issu de la fusion en 2018 de 1 747 articles). Enfin, le principe de responsabilité, en vertu duquel toute initiative ou action prise à un niveau intermédiaire peut être déjugée et sanctionnée par la hiérarchie (valant sanction par la justice administrative en cas d’illégalité), et au pire pénalisée devant l’ordre judiciaire en cas de plainte (le recours aux tribunaux se multiplie, hélas, en matière en santé publique).
Mille-pattes administratif
Cette quadrature du cercle incite donc les strates et les instances administratives à agir lentement, prudemment, et si possible avec l’aval du niveau hiérarchique supérieur. Or, dans une fonction publique hospitalière qui compte plus de 1,1 million d’agents, l’administration est une forteresse à plusieurs étages ! Elle agit de manière opaque, ce qui est d’ailleurs attendu d’elle par le ministère – des mois de travaux d’une commission parlementaire ont été nécessaires pour savoir combien de cartes Vitale circulent en France et le dossier médical individuel promis par Alain Juppé en 1996 se fait attendre : or, il serait utile en cas d’épidémie. Mais elle est de surcroît soumise à des impératifs budgétaires qui entravent l’activité : le respect de l’Ondam (Objectif national de dépenses de l’Assurance-maladie), issu de la loi Juppé, conjugué à la tarification à l’acte, aboutit à des logiques perverses qui maintiennent une pression constante sur l’hôpital public. Les cliniques ayant tendance à aspirer les actes répétitifs et rentables, dans une enveloppe globale, cela déshabille d’autant l’hôpital public qui a la charge des pathologies complexes et coûteuses. Les gestionnaires font des choix contraints : ne pas pourvoir tous les postes de soignants, ou embaucher des médecins étrangers qui coûtent moins cher…
Depuis la loi du 21 juillet 2009, dite « Hôpital, patients, santé et territoire » (HPST), les ARS (agences régionales de santé) assurent un pilotage unifié de la santé dans les régions françaises. Peuplées de cadres administratifs formés à l’École des hautes études en santé publique (EHESP) de Rennes, elles exercent leur tutelle sur les hôpitaux et sur les cliniques et veulent contrôler toute initiative locale. La bureaucratie de la santé n’a jamais été si puissante. Le corps médical a perdu le contrôle de la politique de la santé publique au profit de ces agences de régulation : leur objectif est de tenir les dépenses budgétaires autorisées par le Parlement, ce qui conduit à des situations ubuesques en peine crise du Covid (relatées par Gil Mihaely et Erwan Seznec dans « Covid-19 : les pesanteurs administratives sont immunisées, scandale dans la gestion de Covid-19 dans le Grand-Est », 7 avril, causeur.fr). Comme toute bureaucratie, les ARS et l’APHP (État dans l’état sanitaire, avec ses 100 000 agents, dont une majorité de non-soignants) émettent des normes de contrôle et de procédure, qui rendent impossible toute « mobilisation » en cas de guerre.
La haine de l’initiative
La bureaucratisation des procédures est si rigide qu’elle interdit l’initiative locale et individuelle. On comprend mieux la hargne administrative qui s’est abattue sur les initiatives jugées intempestives du professeur Raoult – quels que soient par ailleurs ses torts ou ses mérites –, qui avait eu le « culot » de faire procéder à la fabrication de tests Covid-19 sans attendre la labellisation industrielle agréée. Comme si une guerre pouvait se gagner comme une expérimentation de laboratoire, ou un brevet industriel, dans le strict respect des normes en vigueur. De même, les initiatives des régions et des villes ont d’abord été retoquées par l’État, notamment pour la production et l’achat de masques, comme s’il s’agissait d’une technologie inconnue hors de toute urgence vitale. Non seulement notre porte-avions a mis un temps infini à virer, mais les goélettes les plus mobiles ont été rattrapées par la patrouille.
Il y a quelques années, l’État aurait mandaté les commissaires aux armées qui, avec des valises de billets, avaient le droit (comme les Américains) de parcourir le monde à la recherche des fournitures nécessaires. Mais le ministère de la Défense a mis fin à la liberté de ses agents, désormais soumis à la commande publique. Or, une fois la guerre perdue, il est trop tard pour casser les codes. La bureaucratisation et la paralysie semblent consubstantielles d’un appareil administratif tentaculaire.
En tant que chercheur en sciences humaines, cela m’évoque l’incapacité de notre État à piloter les recherches stratégiques quant à notre sécurité collective et à nos intérêts vitaux : le respect des procédures conduit à privilégier de manière improbable, mais équitable, les dossiers les plus politiquement corrects, dussions-nous mourir en les lisant !
Il paraît que mes raisonnements manquent de subtilité, mais depuis des décennies que nous sommes dirigés par des subtils, je n'ai pas l'impression que ça nous ait beaucoup porté chance.
Factuellement, la situation du traitement général du COVID-19 (il y a aussi un traitement pour la phase grave) est assez simple : la chloroquine n'est peut-être pas très efficace mais comme elle a des effets secondaires bien connus et maitrisés, il fallait tenter le coup.
Il se trouve qu'on sait maintenant que le protocole IHU complet (PCR, scanner, électrocardiogramme, isolement, choloroquine +antibio) ça marche (0 morts de moins de 74 ans à l'IHU, 22 % en région parisienne).
La focalisation sur la chloroquine (le protocole de l'IHU ne se résume pas à la chloroquine, d'ailleurs certains malades de l'IHU n'en ont pas reçu) et sur la personne de Raoult (ils font la même chose au Sénégal, au Maroc, en Algérie, dans la moitié des états américains), c'est de la désinformation.
Tout le reste, c'est un brouillard de mots, soit d'imbéciles qui ne comprennent pas qu'ils se font bourrer le mou (il y en a beaucoup) soit de salauds (il y a des dizaines de milliards en jeu, il faut bien que les politiques, les bureaucrates médecins et les médecins de plateaux télé puissent changer la Porsche tous les 5 ans.
Le problème est plus général que Raoult et la chloroquine puisqu'on estime qu'entre un tiers et la moitié des médicaments mis sur le marché depuis trente ans n'apportent aucun avantage par rapport aux médicaments anciens).
Le plus affligeant, c'est que la mise en cause de l'étude du Lancet sur laquelle se sont basés nos connards petits marquis de l'administration et du gouvernement prend de la vitesse : le Lancet lui-même a demandé des comptes aux auteurs et le gouvernement australien a porté plainte.
Alors que Didier Raoult sort d’une tournée médiatique à Paris, où il s’est allègrement assis sur ses opposants (puisqu’opposants, désormais, il y a), un décret interdit désormais la prescription de l’hydroxychloroquine contre le coronavirus, au mépris de l’arrêt du Conseil d’État qui a rappelé la liberté de prescription du médecin. Voilà un beau flash totalitaire par lequel la noblesse et le clergé républicains s’asseyent sur le droit pour se venger de l’humiliation que le va-nu pied Raoult leur a infligée.
Didier Raoult (en tout cas son oeuvre) est désormais mis à l’index, façon Ancien Régime, par cette noblesse et ce clergé républicains qui ont décidé qu’ils détenaient la vérité sur terre. Eux qui ont été incapables de commander des masques contre le virus alors même que le Haut Conseil de Santé le leur demandait depuis mai 2019, n’ont pas mis une après-midi à publier un décret interdisant une solution thérapeutique qu’ils combattent depuis plusieurs semaines, et qu’une étude américaine très critiquée et très critiquable a remis en cause. Voilà un deux poids deux mesures qui montrent comment la haine des élites pour ceux qu’elles ne contrôlent pas peut être vivace, acide, totalitaire et disproportionnée.
Le décret qui vient d’être publié interdisant l’hydroxychloroquine quelques heures seulement après l’avis du Haut Conseil constitue une sorte d’apogée et même de caricature des ces flashs totalitaires devenus monnaie courante dans notre démocratie macronienne illibérale. Alors que certains décrets rendus obligatoires par des lois votées depuis plusieurs années ne sont toujours pas rédigés, l’interdiction de l’hydroxychloroquine est intervenue en quelques minutes seulement. On n’avait pas vu pareille mobilisation de l’appareil d’État au service de l’acrimonie des élites depuis longtemps.
Or ce décret pose un problème rappelé par le Conseil d’État à la fin du mois d’avril : les médecins sont libres de prescrire, et ce n’est pas au gouvernement de dire comment on soigne les malades en France. Il est vrai que le rappel du Conseil avait été ambigu. Mais quand même…
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Le décret anti-choloroquine est symptomatique d'une sortie de la démocratie : la démocratie ce sont des libertés, dont la liberté de prescrire en concertation avec le malade.
Que c'est pénible d'être dirigé par une ploutocratie condescendante et décadente.
Une fois de plus, la France va être ridicule à cause de son gouvernement de petits marquis hargneux et incompétents :
Une claque pour les évêques français ? Pas grave si ça leur sert de leçon.
Malheureusement, j'ai perdu confiance dans les évêques français (à part une ou deux exceptions) : ce sont des mitres molles soumises au monde.
Leur seul caractère combatif sert à engueuler les traditionnalistes, là ils ont le feu sacré. Bref, ce sont des progressistes comme les autres. Ils ne présentent aucun intérêt, ni intellectuel, ni spirituel.
Ils sont à mille lieues d'assumer que la république française est l'ennemi du Christ par essence (lire Jean Dumont). Ce ne sont pas tant des imbéciles que des lâches. Les petites compromissions avec l'administration ouvrent la voie aux grandes trahisons.
Ils abandonnent leurs ouailles, ils sont comme toutes les élites du monde occidental : révoltés contre leur peuple. La trahison de la classe dirigeante, c'est aussi dans l'Eglise.
Que faire ? Les aider à trouver le courage qui leur manque, en gardant l'espoir que leurs successeurs seront mieux.
************ Emmanuel Macron est le président insupportablement bavard d’une nation désindustrialisée.Il n’aurait pas pu être élu dans un pays qui soit resté une grande nation industrielle. A une époque où notre politique monétaire est décidée à Francfort, où ce qui reste de notre industrie est soit délocalisé soit racheté par des capitaux étrangers, nos classes moyennes supérieures ont porté au pouvoir un président qui parle d’autant plus qu’il ne peut rien faire - et qu’il ne sait rien faire (on ne peut pas former des hauts fonctionnaires capables en leur ayant inculqué que la souveraineté, l'indépendance et le savoir-faire français n’existaient plus). Nos classes populaires sont condamnées à une autre parole, plus réaliste mais impuissante car une grande partie d’entre les Français qui ont voté Marine Le Pen ou qui ont alimenté le mouvement des Gilets Jaunes n’ont aucune prise solide dans un pays désindustrialisé. Ce qui reste de savoir-faire français c’est un bel artisanat: un peu partout en France, on s’est mis à fabriquer des masques, avec les moyens du bord.
[…]
La situation est bien plus terrible que ce que nous imaginions. Ce n’est pas que Cetautomatix ait été simplement kidnappé et qu’il soit facile de le libérer. Nous sommes face à une situation cauchemardesque. Le village gaulois est méconnaissable. Les enfants d’Astérix et d’Abraracourcix ont mal tourné. J’imagine que l’un d’eux a proposé, un jour, une trêve avec les camps romains environnants. Peut-être sous l’influence de Tullius Detritus qui s’était dit que, puisque la zizanie n’avait pas marché, on allait essayer l’amitié entre les peuples et le vivre-ensemble au sein d’un « village global », un concept qui a tout de suite plu à une partie des Gaulois. Et puis on a signé des accords de bonne entente. C’est remonté jusqu’à Rome, où l’on a proposé aux irréductibles Gaulois d’être subventionnés pourvu qu’ils arrêtent de fabriquer la potion magique et d’attaquer les camps romains. Le village est devenu un lieu touristique. Pour accompagner les touristes, on a formé des dizaines de bardes. Un jour, ils se sont emparés de Cetautomatix et ils l’ont bâillonné.
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Tout cet entretien de Jean-Yves le Gallou est à lire :
************ Jean-Yves Le Gallou : Oui, nous cumulons désastre sanitaire et dictature sanitaire.
Avec l’un des confinements les plus longs, la France est (au 24 avril 2020) en 4e place pour le nombre de morts par habitant (et en 61e place pour le nombre de masques par habitants !).
Avec Macron, les Français ont un champion du monde !
Ce type est totalement inapte au commandement. C’est un mégalomane narcissique qui organise des mises en scène de communication mais n’impulse pas à temps les bonnes décisions.
D’où le maintien des frontières ouvertes en février/mars, d’où le manque de gels, de masques, de tests, de respirateurs et j’en passe. D’où les mensonges répétés.
« Est souverain celui qui décide des circonstances exceptionnelles » mais Macron a été aux abonnés absents. Était-il possible de faire pire ? Je ne le crois pas si on compare avec les autres pays européens ou les pays d’Asie.
[…]
Le gouvernement a eu tout faux. Si l’on prend comme point de départ du comptage le premier mort constaté, le gouvernement français a pris toutes ses décisions avec 5 à 20 jours de retard par rapport aux pays européens voisins ou au pays asiatiques (hors Chine).
Cinq reproches :
– pas de fermeture des frontières,
– pénurie de gels,
– pénurie de masques,
– pénurie de tests,
– mise en cause de la liberté médicale.
Riposte Laïque : Pensez-vous que nous avons affaire à de vrais incompétents, ou à des cyniques mondialistes, qui ont profité des circonstances pour détruire la France et son État-Nation, pour mieux imposer une gouvernance mondiale ?
Jean-Yves Le Gallou : Les deux. Incompétents d’abord. Utilisant ensuite avec cynisme leur incompétence.
Macron a une inaptitude totale à la fonction présidentielle. Au commandement en situation de crise. Seul dans son palais avec deux ou trois conseillers, il court-circuite en permanence les responsables, créant le chaos administratif. Et puis il se met en scène dans des déplacements aussi chronophages qu’inutiles. Sarkozy aurait été bien meilleur. Mais personne, absolument personne, n’aurait pu faire pire ! Les médias et les CSP++ qui nous ont expliqué que Macron, c’était « le choix du sérieux » devraient faire repentance !
Cela n’empêche pas l’oligarchie d’utiliser la crise pour faire avancer ses lubies idéologiques :
– sortir les détenus des prisons,
– renvoyer dans la nature les clandestins,
– maintenir ouverte les demandes d’asile,
– élargir jusqu’à trois mois les dates limites pour les avortements,
– développer la société de surveillance et le contrôle numérique de la population,
– limiter la liberté d’aller et venir (sauf dans les quartiers de l’immigration),
– réduire avec l’aide des Gafa la liberté d’expression,
– modifier le droit social.
Comme le dit Michel Geoffroy, « le chaos épidémique est mis au service de l’agenda de la superclasse mondiale ».
Riposte Laïque : Vous êtes membre de la fonction publique, passé par l’Ena. Le moins qu’on puisse dire est que dans cette période, certains préfets se sont particulièrement distingués, par des décisions répressives pour le moins étonnantes. Cela vous a-t-il surpris ?
Jean-Yves Le Gallou : Non ! Qu’est-ce qu’un bon préfet ? Ce n’est pas seulement quelqu’un qui exécute les consignes du gouvernement, c’est plus que cela, c’est quelqu’un qui anticipe et qui fait ce qu’il pense qui fera plaisir au gouvernement :
– ménager les quartiers de l’immigration (surtout pas de vagues !),
– réprimer abusivement les Français de souche : pas grave, ils n’ont pas de relais dans les médias et cela fait passer le message de la dictature sanitaire,
– interdire la vente d’alcool pour « éviter les violences conjugales » avec l’espoir de plaire à Marlène Schiappa.
Riposte Laïque : Faites-vous un parallèle entre la féroce répression qui a frappé les Gilets jaunes, et les 10 millions de contrôles, ponctués par 950 000 amendes, en un mois, dont parait très fier Castaner ?
Jean-Yves Le Gallou : Oui, l’État est devenu un instrument contre la France et contre les Français [c'est un point fondamental : tant que les Français attendront de l'Etat qu'il les protège (certes, c'est sa mission, mais comme il trahit sa mission ...), ils ne pourront sortir de l'impasse].
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Et notre Etat nazi mou s'est bien débarrassé des vieux dans la plus grande déshumanisation :
À rebours de l'inquiétude ambiante, le Dr Claude Escarguel, microbiologiste, ancien collaborateur de Didier Raoult, qui fut responsable du laboratoire de l'Institut de pédiatrie de Marseille annonce « un déconfinement "sécurisé" ». Il tire cet optimisme des résultats de deux récentes études — chinoises et dans le Grand Est — sur l'association azithromycine-hydroxychloroquine et insiste sur l'intérêt de la première molécule pour prévenir les complications.
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Raoult le dit depuis le 22 février : on a donc perdu 3 mois sur une épidémie qui a duré ... 3 mois. Si nous en sommes là, c'est uniquement parce que l'Etat a aboli de fait la liberté de prescription et s'est efforcé d'empêcher la diffusion d'un médicament anodin. Mais bon, continuons à payer des impôts.
Une faillite de l'Etat à ses missions les plus élémentaires tellement monstrueuse qu'il ne va rien se passer.
En effet, plus c'est gros, plus ça passe. Comme l'expliquait Josef Goebbels (même si cette citation est apocryphe, elle me paraît adaptée) : « Si je vous dis que cette table blanche est gris clair, on peut discuter. Si je vous dis qu'elle est noire, la discussion est close ».
Un manquement ordinaire de l'Etat, une négligence, on peut en débattre, c'est le cas des masques. Mais un crime de l'Etat, empêcher sciemment les médecins de soigner, ça paraît si inconcevable à des gens habitués (à tort) à considérer l'Etat comme protecteur, qu'on n'en discute même pas. Il y a eu des débats pour ou contre Raoult (se fixer sur la personne est une technique de désinformation), pour ou contre la choloroquine, mais le point essentiel a été totalement négligé : la légitimité de l'Etat à empêcher la diffusion d'un médicament que certains malades réclament et que certains médecins veulent prescrire. La situation est d'autant plus claire que l'Etat n'a aucune excuse, le médicament en question est, quoiqu'en dise la désinformation, banal.
On est donc en présence d'un pur vandalisme d'Etat, et mortel. Et pourtant, ça passe comme une lettre à la poste.
Manifestement les médecins font leur devoir et traitent, avec ce qu’ils peuvent [c'est-à-dire qu'ils se démerdent pour prescrire Plaquénil et Aythromycine contre le COVID bien que ça soit illégal, les pharmaciens sont complices et la Sécu rembourse. Un pays de fous !] . Il faut y ajouter nombre d’autres antibiotiques et antipaludéens, les médecins utilisant les molécules dont ils ont l’habitude et maîtrisent les effets secondaires. Ils n’arrivent pas, pour la plupart à se résoudre à ne pas donner une petite chance à leurs patients. Ne me dites pas non plus qu’il n’en est rien et que tout ceci a été donné par les pharmaciens sans ordonnances (et remboursé, puisque ce sont des données de remboursement). Ces chiffres sont impressionnants, bien qu’apparemment personne ne soit impressionné vu le peu d’écho. Si la source n’était pas hyper fiable, je dirais que c’est un fake, et personne ne me contredirait. Maintenant nombre de boîtes ou nombre de prescriptions ? Cela n’est pas précisé et peut diviser par 2 ou 3 le nombre de traités. L’étude parle toutefois de personnes.
[…]
Ce statu quo concernant le traitement du Covid-19 [illégal mais prescrit et remboursé si vous connaissez le bon médecin et le bon pharmacien] semble arranger tout le monde, mais il serait bon, au nom de l’égalité d’accès aux soins, que tout le monde puisse en profiter en redonnant la liberté et la responsabilité de prescription aux traitants, comme cela se fait dans le monde entier. Ceci d’autant plus que cette étude fait remarquer que « la population ayant acquis sur ordonnance de l’hydroxychloroquine, sans traitement antérieur pour notamment lupus ou polyarthrite rhumatoïde, est socialement nettement plus favorisée ». Je me demande à ce sujet si c’est une opinion politique des rédacteurs, ou si la Sécu croise les fichiers médicaux avec les avis d’imposition ! Je suis perplexe quant à cette remarque.
Le professeur Michael Levitt, lauréat du prix Nobel de chimie et biophysicien de Stanford, affirme dans cette interview qu’il n’y a pas de preuve évidente que le Covid-19 provoque des pertes massives de vies humaines. Et que les personnes qui décèdent de cette maladie sont celles qui étaient de toute façon en danger de mort même sans le virus. Selon lui nous serions victimes d’une « panique du Covid-19 ».
« …La grippe a été presque totalement absente l’hiver dernier et, d’une certaine manière, les décès de covid-19 compensent cette absence… Comme il n’y a pas eu de saison de grippe sérieuse cette année, beaucoup de personnes fragiles sont encore en vie et elles sont évidemment la première cible du coronavirus. »
« Il va être très intéressant de revenir sur ces six mois dans un an et nous demanderons probablement comment avons-nous pu être dupés à ce point. Parce qu’il y a eu beaucoup de reportages très très irresponsables, même dans des journaux dits de haute qualité comme le New York Times.[…]la question clé sera … […] quel est le nombre total de décès dans le monde au cours de cette période. Est-il sensiblement plus élevé que celui des années précédentes? Je ne le sais pas, mais je ne serais pas surpris si l’excès était très très faible.»
« Il ne m’est pas évident qu’un confinement total soit nécessaire ou même souhaitable. On cause … d’énormes dommages psychologiques aux
enfants,… les crises de panique sont maintenant très fréquentes, … puis il y a bien sûr le coût économique. »
« Les estimations des [premières] modélisations sont incroyablement fausses. Regardez ce qui s’est passé en Angleterre et aux États-Unis. Le groupe
de modélisation de l’Imperial College a déclaré très clairement qu’il prévoyait 2 millions de décès aux États-Unis et 500 000 au Royaume-Uni.
Quelques semaines plus tard, ils sont revenus sur ces chiffres: Oh non non non, nous voulions dire 20 000. [Donc] chaque année, pendant la
saison de la grippe, vous allez devoir en confinement. … Pensez-vous que ce soit une bonne idée ? »
Dans cette crise sanitaire, l'Etat français a été doublement criminel (le mot n'est pas trop fort, puisqu'il a provoqué beaucoup de morts qui auraient pu être facilement évitées) :
1) criminel par son imprévoyance : quand je parle de morts facilement évitables, je parle d'une économie de quelques millions d'euros (les masques sacrifiés) étalée sur plusieurs années dans un budget annuel de centaines de milliards.
La disproportion entre l'économie réalisée et le risque pris est tellement gigantesque que cela me fait penser à Orwell : « Pour vous montrer aussi bête, vous devez être un intellectuel. Jamais quelqu'un de normal ne peut être aussi bête ». Bien sûr, on peut remplacer « intellectuel » par « bureaucrate », ça marche aussi.
2) criminel par sa réaction à la crise : l'Etat a commencé par jeter par dessus les moulins ses propres plans et par adopter cette politique totalement folle et irrationnelle de confinement indifférencié.
Depuis, l'Etat n'a cessé d'être une puissante force de blocage : masques, chloroquine, protocole gouvernemental (retour maison jusqu'à ce que tu sois irrécupérable), médecine de ville, tests etc ... Et la piquouse des vieux, quel atroce scandale !
Un médecin généraliste a résumé : « Ils nous assassinent », et dans le contexte, il n'y avait aucune ambiguïté. « Ils », c'était les bureaucrates, « nous », les Français et « assassinent » était à prendre au sens propre, non figuré.
On aurait dit aux Français « Démerdez vous, l'Etat ne s'occupe plus de rien », ça se serait beaucoup mieux passé. Ce n'est pas une hypothèse en l'air puisque les Français réussissent quand même à se démerder malgré l'Etat, alors s'il n'y avait pas eu l'obstacle de l'Etat ...
On essaie de nous faire croire que les autres Etats européens sont tout aussi criminels. C'est faux : il n'y a que la Belgique, L'Italie et la Grande-Bretagne à être aussi mauvais que nous. Et dans aucun de ces pays, l'Etat n'a été à ce point une criminelle force de blocage.
Or, cet Etat criminel sortira renforcé par la crise : ses pouvoirs accrus, pas un seul fonctionnaire au chômage alors que le privé sera ravagé. Il accroitra son emprise mortifère sur la société française, avec tout le cortège interminable de malheurs et de corruption que cela suppose.
Au procès (je comprends qu’il y en aura un vu le nombre de plaintes déjà déposées), Salomon sera le fusible idéal à faire sauter, comme Garetta à l’époque du sang contaminé.
Je serais lui, je ne compterais pas trop sur mes « amis » politiques. Il va se sentir très seul.
Mes fidèles lecteurs savent que, à mes yeux, le plus grand ennemi de la France et des Français, ce n'est pas l'islam mais l'Etat, conquis par une classe mondialiste et une classe bureaucratique qui font ce qu'elles peuvent, lentement mais sûrement, pour détruire la Franc et le peuple français.