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dimanche, avril 26, 2020
La religion d'Etat.
C’est une vision superficielle de croire que nos dirigeants favorisent l’islamisation de la France uniquement par lâcheté : il y a de profondes affinités entre technosocialisme et islam.
En 1914, Chesterton publie L’auberge volante. Il imagine que les dirigeants anglais islamisent leur pays pour mieux contrôler la population. Les Anglais entrent en résistance dans des pubs clandestins.
Chesterton avait oublié d’être con.
samedi, avril 25, 2020
La préférence islamique de l'Etat.
mardi, avril 21, 2020
mardi, février 18, 2020
Quand tu t'aperçois que t'es con (et que tu continues à être con).

Zemmour l'a très bien expliqué l'autre jour face à Cambadelis : ces gens là ont une conception fausse de l'homme (rousseauiste et universaliste, ce qui nous ramène à notre sujet). Ils font donc de mauvaises analyses et prennent de mauvaises décisions, puis ne peuvent que constater 30 ans plus tard la justesse de ce que leur disaient ceux qui avaient la bonne conception de l'homme (conservatrice et enracinée) dès le départ, sans être écoutés.
Ensuite, comme ils ne se remettent pas en cause leur conception fausse de l'homme, ils repartent pour un cycle de 30 ans d'erreurs.
Le drame, c'est qu'ils ne font pas ça tous seuls dans leur coin, ils ne peuvent pas s'empêcher d'imposer leurs conneries à des gens qui ne leur demandent rien.
mardi, février 11, 2020
Mila, pour conclure : La liberté d’expression est-elle réductible à la politesse ?
La liberté d’expression est-elle réductible à la politesse ?
C’est un curieux argument qui se déploie dans le débat public depuis l’affaire Mila. Certes on veut bien reconnaître qu’il y a en France un droit à la liberté d’expression, mais attention, il y aurait tout de même des limites à ne pas franchir, notamment celles de la politesse et de la civilité. L’argument n’est pas nouveau. On l’entend régulièrement de la part de croyants, musulmans ou autres. Ils se sentent blessés en tant que croyants (par ailleurs tout à fait pacifiques et tolérants) qu’on puisse tenir des propos orduriers envers leur religion.
Au moment de Charlie, certains n’étaient pas Charlie parce que « être Charlie » revenait pour eux à s’assimiler à un journal de caricaturistes vulgaires. Alors qu’être Charlie était et reste une position de principe qui n’avait rien à voir avec les convictions et la sensibilité des uns et des autres. Soutenir la liberté d’expression c’est justement soutenir ceux qui ne pensent pas comme vous et dont les positions ou les dessins peuvent parfois vous choquer. Soutenir ceux qui défendent vos idées, la belle affaire…
« Il ne s’agirait pas de déplaire en affichant des principes républicains alors qu’il est beaucoup plus payant et prudent de s’indigner de la grossièreté d’une adolescente. »
L’argument du savoir vivre est aussi celui de Ségolène Royal qui ne souhaite pas « ériger une adolescente qui manque de respect comme le parangon de la liberté d’expression ». Celui aussi de Martine Aubry qui appelle à « faire preuve de retenue et éviter ce genre de propos même si les menaces sont inacceptables ». Sans parler de Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, qui a jugé sur RMC que les « propos injurieux » de Mila n’étaient « pas admissibles ». Ces trois personnes sont en campagne. Pour les municipales ou la présidentielle. Il ne s’agirait pas de déplaire en affichant des principes républicains alors qu’il est beaucoup plus payant et prudent de s’indigner de la grossièreté d’une adolescente.
« Dégueulis verbal »
Alain Finkielkraut, qu’on ne peut pas soupçonner de dérive clientéliste, de gauchisme culturel ou de lâcheté face aux principes républicains, a défendu, lui, une position qu’il veut « intransigeante » (soutien absolu à Mila) mais « nuancée », car précise-t-il, « je ne suis pas Mila ». L’auteur de L’Identité malheureuse (Stock, 2013), homme libre par excellence, qualifie les propos de Mila de « dégueulis verbal » et déplore, à juste titre, la perte de la politesse, de l’éducation, la disparition d’un « surmoi » éducatif qui puisse s’opposer à ce flot ordurier. Il ajoute « la liberté d’expression est une conquête de la civilisation et la grossièreté une défaite de la civilisation ». Déplorer l’hégémonie croissante de la vulgarité et de la grossièreté, qui ont explosé grâce au tout-à-l’ego crado des réseaux sociaux, comment ne pas s’y rallier ?
« En ces temps difficiles où justement, ceux qui n’ont que faire d’une tradition française qui emprunte à la fois à l’héritage des Lumières et à celui de la République, sont en guerre contre nos valeurs, comment faire valoir cette élégance ? »
Mais si la liberté d’expression est d’abord une bataille menée par les philosophes des Lumières du XVIIIe siècle, est-elle une conquête de la civilisation ? Comment définir cette civilisation ? L’ensemble des bonnes pratiques et des mœurs définissant un vivre ensemble ? Une élégance, un agrément, un respect mutuel fondé sur une histoire commune ? Nous pouvons tous signer des deux mains. Mais en ces temps difficiles où justement, ceux qui n’ont que faire d’une tradition française qui emprunte à la fois à l’héritage des Lumières et à celui de la République, sont en guerre contre nos valeurs, comment faire valoir cette élégance ?
Si la défense de nos valeurs s’appuie sur une élégance du style et des mœurs, prenons garde. Les adversaires de notre mode de vie sont les champions de l’élégance, celle qui couvre gracieusement les femmes d’un foulard, au nom de la modestie et de la pudeur, deux autres grandes et belles qualités : ils revendiquent une féminité de reconquête islamique, contre le déploiement de vulgarité des filles en mini-jupes, en string, sans parler des baigneuses topless.
Menace du « chantage à la blessure »
Les adversaires de notre mode de vie sont les champions de la politesse envers les religions. Ils attendent bonnes manières et égards envers leur croyance car toute parole un peu rude, un peu grossière, s’assimile pour eux à une blessure, une offense non seulement envers la religion mais aussi envers les croyants : c’est au nom de cette blessure intime que certains sont prêts à poursuivre en justice, n’hésitant pas à remettre en question nos lois fondamentales. Comme l’avaient fait en leur temps certains milieux catholiques d’extrême droite, « qui avaient laissé entendre, lors du vote de la loi Ferry sur l’école laïque obligatoire, que cette loi, en forçant les pères à scolariser leurs enfants, blessait leur conscience », ainsi que le rappelle l’historien Jacques de Saint-Victor qui s’inquiète d’une menace de « chantage à la blessure ».
« Mila n’a sûrement pas hérité du langage brillant des philosophes des Lumières, mais elle est leur héritière lorsqu’elle s’obstine à dire, malgré les insultes dont elle est l’objet, qu’on a le droit de critiquer une religion et que ce n’est pas du racisme. »
La liberté d’expression ne peut pas être circonscrite à la politesse et aux bonnes manières. Elle est sûrement une conquête de la civilisation mais encore plus sûrement des lois républicaines qui la garantissent : la loi qui abolit le blasphème en 1791, celle qui sanctuarise la liberté d’expression et le droit de critiquer les doctrines et croyances en 1881. La France c’est la liberté d’expression au risque de la vulgarité et du mauvais goût. C’est Charlie Hebdo et Hara-Kiri, Siné, Wolinski, Cabu, Reiser, Charb et Riss. C’est L’Assiette au beurre. Ce sont les caricatures anticléricales du XIXe siècle et du XXe, dont on a oublié la violence « blasphématoire ».
Mila n’a sûrement pas hérité du langage brillant des philosophes des Lumières (la barre est très haute !), mais elle est leur héritière lorsqu’elle s’obstine à dire, malgré les insultes dont elle est l’objet, qu’on a le droit de critiquer une religion et que ce n’est pas du racisme.
Alléger les haines, les ressentiments et la violence mais pas les principes
Mona Ozouf soulignait récemment que Voltaire lui-même n’hésitait pas à être ordurier. Dans sa lettre à d’Alembert, il écrivait : « Tous, calvinistes fanatiques, papistes fanatiques, tous ont trempé dans la même merde détrempée de sang corrompu ». Certes, cela a plus de panache que « le doigt dans le cul » à la religion musulmane proféré par Mila. Mais Mona Ozouf nous rappelle que la liberté d’expression est un principe hiérarchiquement supérieur dans lequel, en pays laïc, nous nous rejoignons. Et que la frontière est infime entre « avoir des manières » et « avoir des égards » (comment faire la différence ?) ; et qu’il existe aussi des croyances et des convictions envers lesquelles il n’y a pas à avoir d’égards.
« Mona Ozouf est une quintessence d’intelligence, de délicatesse et de distinction. Calmement, elle dit “Je suis Mila, oui bien sûr”… Et dieu qu’elle est élégante. »
Mona Ozouf dit d’elle-même qu’elle est « de l’Ancien régime ». Elle est très attachée à la civilité, à l’agrément entre les sexes, à la galanterie, à la conversation. Et à la littérature comme dernier espace, peut-être, qui rend compte de la complexité de la nature humaine, des différences et de la singularité, de l’articulation entre le personnel et l’universel. Elle évoque « des livres, des femmes, et des manières », de sa façon subtile et brillante dans son dernier ouvrage Pour rendre la vie plus légère (Stock) qui rassemble ses interventions dans l’émission Répliques d’Alain Finkielkraut.
Mona Ozouf nous invite à nous alléger des haines, des ressentiments et de la violence mais pas des principes. Sur le plateau de télévision, l’historienne répond avec grâce et humour, parfois avec gravité. Elle est une quintessence d’intelligence, de délicatesse et de distinction. Calmement, elle dit « Je suis Mila, oui bien sûr »… Et dieu qu’elle est élégante.
Libellés :
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islamisation de la France,
mila
lundi, février 10, 2020
Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent étroitement apparentées
Journaliste à Ottawa au Canada et fondateur d’une importante revue culturelle, Richard Bastien mène une réflexion sur les rapports entre foi et raison. Pour appuyer son analyse du post-modernisme nihiliste, l’auteur a publié un essai présentant les fondements de la pensée de cinq auteurs catholiques anglophones dont l’influence est très vive aujourd’hui : Newman, Chesterton, Lewis, Kreeft et MacIntyre. Tous ont grandi au sein d’une culture protestante adaptée au monde sécularisé. C’est dans ce contexte qu’ils ont découvert la richesse d’une tradition catholique à l’aise avec les acquis scientifiques de la modernité, mais non moins soucieuse de préserver les « vérités éternelles ». Ils nous révèlent que ce dont notre monde a le plus besoin, ce n’est pas tant de réformes économiques ou politiques, mais d’une cure spirituelle. Extrait :
La plupart des théologiens protestants étaient, et demeurent encore aujourd’hui, fermement convaincus que la conception catholique de la nature humaine repose sur une interprétation des Saintes Ecritures radicalement faussée par les philosophies païennes. A leur avis, même après avoir été baptisé, l’homme séparé de Dieu est pieds et poings liés au péché et ne peut absolument rien pour son salut. Sans le savoir, ces réformateurs protestants – que l’on ne confondra pas avec les anglicans – ont ouvert la voie au matérialisme scientifique, qui affirme que l’homme fait intégralement partie du monde naturel et ne peut donc s’affranchir du déterminisme “universel” régissant le monde de la nature. Admettre l’existence du libre-arbitre équivaut, dans cette optique, à nier l’universalité du principe de causalité, et donc des lois scientifiques. Il convient de signaler, en passant, que la négation de l’existence du libre arbitre fait partie intégrante de la foi musulmane qui affirme que Dieu est la cause exclusive de tout ce qui arrive. Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent donc plus étroitement apparentées qu’on ne le croit généralement. Et, en regard du libre arbitre, ces conceptions semblent toutes également éloignées de la conception classique et catholique.
La plupart des théologiens protestants étaient, et demeurent encore aujourd’hui, fermement convaincus que la conception catholique de la nature humaine repose sur une interprétation des Saintes Ecritures radicalement faussée par les philosophies païennes. A leur avis, même après avoir été baptisé, l’homme séparé de Dieu est pieds et poings liés au péché et ne peut absolument rien pour son salut. Sans le savoir, ces réformateurs protestants – que l’on ne confondra pas avec les anglicans – ont ouvert la voie au matérialisme scientifique, qui affirme que l’homme fait intégralement partie du monde naturel et ne peut donc s’affranchir du déterminisme “universel” régissant le monde de la nature. Admettre l’existence du libre-arbitre équivaut, dans cette optique, à nier l’universalité du principe de causalité, et donc des lois scientifiques. Il convient de signaler, en passant, que la négation de l’existence du libre arbitre fait partie intégrante de la foi musulmane qui affirme que Dieu est la cause exclusive de tout ce qui arrive. Les conceptions de la nature humaine de l’islam, du matérialisme et du protestantisme semblent donc plus étroitement apparentées qu’on ne le croit généralement. Et, en regard du libre arbitre, ces conceptions semblent toutes également éloignées de la conception classique et catholique.
« Il y a un tropisme des intellectuels français pour la trahison. »
La République est devenue un poison pour la France - Le Zoom - Paul-François Paoli. « Il y a un tropisme des intellectuels français pour la trahison. C'est fascinant . […] La France est devenue un anti-modèle pour l'Europe. »
Moi aussi, ce tropisme des intellectuels (1) français pour la trahison me fascine.
La patriotisme me semble la position naturelle, la position par défaut. Peut-être parce que (psychanalyse) je ne me sens pas de honte de mes origines et que (caractère) je ne suis pas mégalomane, je n'ai pas d'ambition à l'échelle de l'univers.
Pour les intellectuels français, la position par défaut, c'est la trahison. C'est tout de même étrange.
Et qu'on ne me raconte pas que c'est un fantasme de ma part : vous voulez la liste des intellectuels français qui rampaient devant les autorités allemandes en 1942 ?
*************
(1) : je pense plutôt « des bourgeois ». Mais comme il y a un certain recouvrement, on ne va pas épiloguer.
dimanche, février 09, 2020
Rappel de la réalité des rapports entre musulmans et chrétiens.
Je suis effaré de nombre de catholiques (dont beaucoup de clercs) qui, au nom d'une vision tronquée de l'islam au point d'en être stupide, croient que les musulmans sont leurs alliés contre les athées.
La première étape de la soumission, et finalement la plus importante, consiste à ne pas reconnaître l'ennemi comme tel.
Je suis bien sûr qu'au 7ème siècle, des chrétiens berbères d'Afrique du nord se sont dits que ces conquérants arabes n'avaient pas que des inconvénients et qu'ils allaient remettre un peu d'ordre dans toutes les hérésies. Résultat : depuis treize siècles, ils vivent dans les chaines, dans des pays arriérés et oppressifs.
Puisse le texte historique ci-dessous rappeler à nos cathos à babouches la réalité des relations entre musulmans et chrétiens.
Il n'est pas anachronique, puisque rien dans notre actualité ne permet de supposer qu'il y a une évolution significative, par rapport à cette époque, de la manière dont les musulmans traitent les non-musulmans quand ils ont le pouvoir.
Saint Vincent de Paul contre les esclavagistes mahométans
Publié par l'abbé Alain Arbez 9 février 2020.
L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ? Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent peu à peu leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.
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C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent une puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.
Année après année, la méditerranée est le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.
Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.
Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui – contre toute attente – met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.
Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui effectue la traversée : matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.
Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. Les esclavagistes musulmans se constituent un cheptel chrétien dont ils s’enrichissent. Vincent de Paul lui-même fait l’expérience de ce traitement réservé aux butins de razzias, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.
Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en septembre 1600. Lors d’un voyage vers Marseille, il prend le chemin du retour pour Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.
Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre fortes rançons, et les autres passagers triés et acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.
Ayant constaté l’intelligence et la culture du prêtre, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.
Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.
De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au-devant des condamnés pour les assister. Egalement sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.
En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne envenime la situation.
Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger continuent d’aborder les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! »
De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »
Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.
Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.
N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition armée pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au-devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, le successeur de Vincent de Paul prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de s’aggraver. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.
Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »
Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.
Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».
Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.
Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.
C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.
La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.
« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».
Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».
Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites.
La première étape de la soumission, et finalement la plus importante, consiste à ne pas reconnaître l'ennemi comme tel.
Je suis bien sûr qu'au 7ème siècle, des chrétiens berbères d'Afrique du nord se sont dits que ces conquérants arabes n'avaient pas que des inconvénients et qu'ils allaient remettre un peu d'ordre dans toutes les hérésies. Résultat : depuis treize siècles, ils vivent dans les chaines, dans des pays arriérés et oppressifs.
Puisse le texte historique ci-dessous rappeler à nos cathos à babouches la réalité des relations entre musulmans et chrétiens.
Il n'est pas anachronique, puisque rien dans notre actualité ne permet de supposer qu'il y a une évolution significative, par rapport à cette époque, de la manière dont les musulmans traitent les non-musulmans quand ils ont le pouvoir.
Saint Vincent de Paul contre les esclavagistes mahométans
Publié par l'abbé Alain Arbez 9 février 2020.
L’aventure humaine et spirituelle de St Vincent de Paul au 17ème siècle mérite réflexion. Comment un saint homme, connu pour sa compassion et son esprit pacifique, en est-il venu à souhaiter et préparer une intervention armée en Méditerranée pour secourir les dizaines de milliers de chrétiens déportés comme esclaves ou maltraités dans les geôles islamiques du Maghreb ? Auparavant, après la prise de Constantinople en 1453, durant laquelle les Ottomans allèrent jusqu’à violer les religieuses sur les autels des basiliques chrétiennes pour savourer leur victoire, la géopolitique de l’Europe s’est transformée. Les Ottomans étendent peu à peu leur zone d’influence, ils conquièrent l’Egypte des mamelouks, la Mecque et l’Arabie, Bagdad et la Mésopotamie, ils occupent les Balkans où ils brutalisent les populations.
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C’est alors que les pirates barbaresques établis au Maghreb apportent une puissante contribution au Sultan de la Sublime Porte qui déploie sa domination sur toute l’Afrique du Nord, à l’exception du Maroc. Leur intense activité de razzia et de rançonnement va faire vivre les populations maghrébines et enrichir Istanbul de manière fulgurante. Comme les Barbaresques vouent une haine féroce envers les chrétiens, ils attaquent systématiquement les villes côtières en Méditerranée, pour les piller et massacrer les habitants. Ils brûlent les églises, capturent les jeunes femmes et les jeunes garçons qu’ils expédient à Istambul pour les harems et les loisirs sexuels des dignitaires musulmans.
Année après année, la méditerranée est le théâtre de tragédies : les Barbaresques interceptent les navires européens chargés de marchandises et de richesses. Ils récupèrent le butin et font prisonniers les passagers, hommes, femmes et enfants destinés à être vendus comme esclaves. Des personnalités de la noblesse française, italienne, espagnole sont prises en otages et libérées contre forte rançon. C’est ainsi que leurs forfaits vont contribuer à consolider l’Empire turc et à développer leurs implantations au Maghreb.
Alger et Tunis deviennent les places fortes et les bases arrières de la piraterie musulmane. Les Turcs et les pirates maghrébins organisent ensemble les trafics humains et les prises de butin, rendant de plus en plus difficile la situation des états chrétiens dans les échanges commerciaux.
Le pape Pie V cherche à mettre en place une stratégie qui puisse desserrer l’étau des Turcs sur l’Europe et la méditerranée. Cela aboutit à la bataille de Lépante en 1571, qui – contre toute attente – met en échec une des tentatives turques de conquérir l’Europe chrétienne et de faire flotter la bannière islamique dans toutes ses capitales.
Mais le brigandage massif se poursuit grâce aux réseaux des pirates barbaresques qui interceptent tout ce qui effectue la traversée : matériaux, épices, objets précieux, êtres humains. Les états chrétiens comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, ne réagissent pas, ils acceptent de payer des tributs considérables, des rançons énormes, tandis que d’autres comme les Républiques italiennes, les Etats pontificaux, Malte, l’Autriche et la Russie refusent catégoriquement de négocier avec les pirates de Barbarie.
Les captifs de toutes origines s’entassent néanmoins au cours du 16ème siècle dans les bagnes de Tunis et d’Alger. Les esclavagistes musulmans se constituent un cheptel chrétien dont ils s’enrichissent. Vincent de Paul lui-même fait l’expérience de ce traitement réservé aux butins de razzias, puisqu’il est fait prisonnier avec beaucoup d’autres passagers lors d’un voyage en 1605.
Vincent Depaul est né en 1576 près de Dax. Brillant dans les études, il s’oriente vers l’Ordre des Cordeliers (Franciscains) et il est ordonné prêtre en septembre 1600. Lors d’un voyage vers Marseille, il prend le chemin du retour pour Narbonne en prenant le bateau. Mais les pirates sachant que le navire est chargé de marchandises l’arraisonnent sabre à la main. Ils l’escortent jusqu’à Tunis, où l’entrée du port est noire de monde criant « Allah ou Akbar » et exultant d’avance à la vue du navire marchand capturé.
Après l’accostage, les notables sont mis à part pour être restitués contre fortes rançons, et les autres passagers triés et acheminés vers le lieu de vente des esclaves. Alger compte alors environ trente mille esclaves chrétiens, Tunis autour de six mille. Vincent est vendu à un vieux fondeur alchimiste chez lequel il doit tenir douze fourneaux.
Ayant constaté l’intelligence et la culture du prêtre, son maître cherche par tous les moyens à le convertir à l’islam, sans succès. Puis il le revend à un propriétaire terrien. Vincent est conscient de la condition insupportable des milliers d’esclaves chrétiens en terre d’islam. Il apprend que la Sublime Porte ne respecte pas le traité signé en 1604 avec la France pour libérer les esclaves. Il se demande comment alléger les souffrances des prisonniers.
Mais les circonstances favorables de ses allées et venues dans la propriété où il travaille lui permettent un jour de s’enfuir, après deux ans de captivité et de travail forcé. Accompagné d’un autre candidat au retour, c’est dans une barque qu’ils traversent périlleusement la mer pour aboutir finalement à Aigues-Mortes.
De là, Vincent de Paul se rend à Rome où il partage son souci du sort des esclaves avec l’ambassadeur de France. De retour à Paris, il fait la rencontre du cardinal de Bérulle, et met au point – grâce à des mécènes – son projet de fonder une société au service des pauvres, la société des dames de Charité. Nommé aumônier des galères du roi, il va au-devant des condamnés pour les assister. Egalement sensible au sort tragique des enfants abandonnés dans les rues de Paris, il parvient à en sauver des milliers en quelques décennies. Sa rencontre prolongée avec François de Sales, évêque de Genève, l’enracine dans sa volonté d’apporter des secours spirituels à ceux qui en ont le plus besoin.
En mai 1627, il crée les Prêtres de la Mission, avec l’appui du roi Louis XIII. Cette congrégation prendra le nom de « lazaristes ». Le désir d’organiser le soulagement des souffrances, c’est aussi pour Vincent le projet de venir en aide aux esclaves prisonniers des bagnes de Barbarie, au Maghreb. Il fonde une œuvre en 1645, qui lui permet de faire délivrer plusieurs milliers de captifs chrétiens par paiement de rançon, mais il met en place une sorte d’aumônerie qui se soucie d’offrir un soutien spirituel et une amélioration des conditions de vie. Les missionnaires envoyés par Vincent vont se heurter à l’hostilité des chefs musulmans qui répugnent à voir des prêtres sur le sol de l’islam et qui ont déjà à plusieurs reprises refusé catégoriquement la construction de chapelles. La conversion surprise au catholicisme du fils du bey de Tunis parti avec sa suite se faire baptiser en Espagne envenime la situation.
Avançant en âge, et actif au service des pauvres et des souffrants de son temps, Vincent se rend compte que les accords et traités passés avec les autorités islamiques ne sont jamais respectés. Les navires des Barbaresques mandatés par le Sultan et sous l’autorité des deys de Tunis et d’Alger continuent d’aborder les bateaux marchands des états chrétiens, les pillent et capturent les passagers. Les captifs sont traités comme du bétail, et vendus à leur arrivée. Les jeunes femmes, y compris les religieuses, sont expédiées dans les harems des dignitaires et du sultan. Les souverains européens protestent continuellement contre ces exactions, et rien ne change. Le roi de France montre des réactions assez molles, et il ne semble pas décidé à faire la guerre aux pirates musulmans. Le dey d’Alger a beau jeu de souligner ironiquement cette attitude velléitaire : « Ces Européens ont des cœurs de femmes ! Ils ne tourmentent point leurs ennemis ! »
De son côté, le grand Bossuet, dans son éloge de Pierre de Nolasque, écrit : « S’il y a au monde quelque servitude capable de représenter la misère extrême de la captivité horrible de l’homme sous la tyrannie du démon, c’est l’état d’un captif chrétien sous les mahométans, car le corps et l’esprit y souffrent une égale violence… »
Un prêtre genevois de la Mission, le père Noueli, raconte que circulant en soutane dans les rues d’Alger pour visiter les esclaves chrétiens mourants, appartenant à des musulmans, il est pris par les autochtones pour un juif, et les enfants lui crachent au visage, en l’appelant « papa des hébreux » et en l’insultant copieusement. Tout chrétien ou tout juif, en tant qu’infidèle, peut être poignardé dans le dos à tout moment.
Face à cette redoutable dégradation générale, ayant essayé tous les moyens pacifiques, diplomatiques, mis en échec par la stratégie musulmane, Vincent de Paul en arrive à ne plus se satisfaire de son Œuvre des Esclaves, et il envisage donc à partir de 1658 la manière forte pour résoudre le problème lancinant des captifs chrétiens en Barbarie. Pour cela il s’appuie sur son réseau de consuls présents dans les villes maritimes du Maghreb.
N’obtenant aucun résultat concret de la part du roi de France, Vincent de Paul constate que les succès défensifs déjà réalisés en Afrique du Nord par les Vénitiens, les Génois et les Maltais sont utiles mais insuffisants, et il prend la décision de financer lui-même une expédition armée pour aller au secours des esclaves et des captifs, et pour stopper les persécutions et les exactions permanentes des Barbaresques. Des notables contribuent aux frais de cette entreprise de nettoyage des côtes de l’Algérie. Mais Vincent de Paul meurt en 1660, avant d’en voir les premiers résultats. La même année, Louis XIV envoie enfin une quinzaine de navires au-devant des Barbaresques. Cela aboutit à un traité, signé par le dey d’Alger en 1666, garantissant la sûreté de la navigation chrétienne en Méditerranée. En 1668, le successeur de Vincent de Paul prend en charge la supervision des esclaves chrétiens en Barbarie. Mais la piraterie islamique reprend de plus belle, et la situation continue de s’aggraver. Toutefois, le sultan du Maroc accepte de négocier avec la France et ouvre Fès aux Européens, ce qui n’empêche nullement les Algériens de continuer de nuire.
Lors des funérailles de Marie Thérèse d’Autriche, Bossuet s’exclame : « Alger ! Riche des dépouilles de la chrétienté, tu disais en ton cœur avare : je tiens la mer sous mes lois et les nations sont ma proie. Mais nous verrons la fin de tes brigandages ! »
Un nouveau traité signé en 1684 est de nouveau violé par les forbans islamiques. La France bombarde Alger et Cherchell. En représailles les Algérois exécutent de nombreux captifs. Nouveau bombardement.
Atermoiements du roi de France. Un peu plus tard, un nouveau projet de libération des territoires maghrébins est proposé à son successeur le roi Louis XV. Dans ses annales, le prêtre et savant italien Ludovico Muratori écrit : « Ce sera toujours une honte pour les Puissances de la chrétienté, aussi bien catholiques que protestantes, que de voir qu’au lieu d’unir leurs forces pour écraser, comme elles le pourraient, ces nids de scélérats, elles vont de temps à autre mendier par tant de sollicitations et de dons ou par des tributs, leur amitié, laquelle se trouve encline à la perfidie ».
Ce sont les Espagnols qui maintiennent la pression et qui reprennent Oran en 1732. Mais ils ne parviennent pas à briser les chaînes des milliers de prisonniers.
Nouveau traité signé par le Premier Consul avec Alger en 1801, aussitôt transgressé, comme d’habitude, mais le trafic s’atténue quelque temps. Lors du Congrès de Vienne, les Anglais et les Français semblent d’accord pour une intervention contre les pirates d’Alger. L’amiral Smith adresse un message à tous les gouvernements européens. En 1824, les esclaves chrétiens sont toujours au nombre d’arrivages de dix mille par an.
C’est en 1830 que le corps expéditionnaire français fort de trente sept mille hommes débarque à Alger. Deux cent ans après son initiative, le projet de Vincent de Paul aboutit sur le terrain. Les esclaves sont libérés.
La presse internationale salue avec enthousiasme la réussite de l’expédition. La Suisse déclare que la prise d’Alger est une victoire de la civilisation.
« Un succès vient de couronner une glorieuse entreprise tentée contre le plus puissant des états d’Afrique asile du brigandage ! Elle promet la sécurité de la Méditerranée, elle brisera les fers des esclaves chrétiens ».
Jules Ferry lui-même y voit un « acte de haute police méditerranéenne ».
Les Lazaristes de Vincent de Paul maintiennent leur Œuvre en Algérie, en Tunisie et au Maroc, au service des plus pauvres.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites.
jeudi, février 06, 2020
Les appeasers islamophiles sont des fauteurs de guerre civile.
Je suis heureux de constater qu'E. Husson et moi avons le même analyse de la soumission à l'islam de nos politiciens : elle est fondamentale, presque psychologique. Certes, des raisons superficielles jouent, l'électoralisme, la lâcheté, mais il y a des raisons plus profondes : la fascination pour une société unifiée par la force, sans débat, sans opposition instituée, sans divergences, une société apolitique où tout le monde est d'accord sur la politique à suivre, où il n'y a que des problèmes techniques, comme peut l'être ... l'UE.
Je suis aussi heureux qu'il cite Jean Dumont, dont je croyais qu'il n'était lu que par des farfelus dans mon genre. Le sectarisme et le fanatisme républicains ont beaucoup d'affinités avec le sectarisme et le fanatisme musulmans.
#MILA Génération lâcheté : ils ont le choix entre le déshonneur et la guerre, ils choisissent le déshonneur… et pavent le chemin de la guerre (civile).
**************
Depuis les Lumières, la gauche vit, parallèlement à sa détestation du catholicisme et de son antijudaïsme spontané (pensez aux pages infâmes écrites par Voltaire), une fascination infantile pour l’Islam. Pensez aussi à la manière dont Napoléon se rêvait en empereur oriental respectant l’Islam ou à l’éloge de la révolution iranienne par Michel Foucault. Tout ceci est bien puéril mais éminemment dangereux aussi. Car l’Islam, à la différence du judaïsme et du christianisme, ne fait pas de distinction entre le religieux et le temporel. Au fond, la République, qui se rêve sans religion chrétienne sur son territoire, est fascinée par une religion qui se pense sans vie politique sur son territoire. L’intolérance républicaine est fascinée par l’intolérance musulmane. Elle est prête au contraire à écraser les croyants pacifiques et essentiellement tolérants que sont les Juifs et les Chrétiens. Tout comme l’Islam les a soumis, partiellement tolérés ou exterminés.
[…]
Il y a quatre ans, des centaines de milliers de Français sont descendus manifester en affichant « Je suis Charlie ». Pourquoi refuseraient-ils au fond de dire « Je suis Mila »? Mais ils sont jetés dans une confusion plus grande encore, par rapport aux dernières décennies, par la lâcheté de nos responsables politiques. Lorsque j’entends Damien Abad, élu LR, expliquer qu’il faut limiter l’expression éventuelle d’une critique de l’Islam, qu’il appelle, comme un poltron, « haine anti-religieuse », je ne peux que constater que la logique de soumission envisagée par Michel Houellebecq est en train de devenir réalité.
[…]
La déscolarisation de Mila est consternante ! Comment ne pas penser à la célèbre formule de Churchill après les accords de Munich: « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ! ». Nos gouvernants ont le déshonneur. Et ils auront la guerre civile.
Peut-on constater autre chose qu’une logique de soumission, d’appeasement, qui ne fera que renforcer les islamistes dans leur résolution à faire reculer toujours plus la République? A moins que nos élites souhaitent une partition territoriale sur le territoire national ou même la création d’une République islamique en France, il faudra tôt ou tard réagir: fermer les frontières à toute nouvelle immigration musulmane, couper les financements étrangers des mosquées, retirer leur droit de séjour aux imams radicaux, arrêter la construction de nouvelles mosquées, rétablir la laïcité stricte dans l’école publique, passer au crible les recrutements de musulmans dans la police et dans l’armée, supprimer la double nationalité et bien d’autres mesures encore. Plus on attendra pour prendre de telles mesures, plus elles seront difficiles à mettre en oeuvre et risquent de se déployer dans un climat de guerre civile.
**************
Je suis aussi heureux qu'il cite Jean Dumont, dont je croyais qu'il n'était lu que par des farfelus dans mon genre. Le sectarisme et le fanatisme républicains ont beaucoup d'affinités avec le sectarisme et le fanatisme musulmans.
#MILA Génération lâcheté : ils ont le choix entre le déshonneur et la guerre, ils choisissent le déshonneur… et pavent le chemin de la guerre (civile).
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Depuis les Lumières, la gauche vit, parallèlement à sa détestation du catholicisme et de son antijudaïsme spontané (pensez aux pages infâmes écrites par Voltaire), une fascination infantile pour l’Islam. Pensez aussi à la manière dont Napoléon se rêvait en empereur oriental respectant l’Islam ou à l’éloge de la révolution iranienne par Michel Foucault. Tout ceci est bien puéril mais éminemment dangereux aussi. Car l’Islam, à la différence du judaïsme et du christianisme, ne fait pas de distinction entre le religieux et le temporel. Au fond, la République, qui se rêve sans religion chrétienne sur son territoire, est fascinée par une religion qui se pense sans vie politique sur son territoire. L’intolérance républicaine est fascinée par l’intolérance musulmane. Elle est prête au contraire à écraser les croyants pacifiques et essentiellement tolérants que sont les Juifs et les Chrétiens. Tout comme l’Islam les a soumis, partiellement tolérés ou exterminés.
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Il y a quatre ans, des centaines de milliers de Français sont descendus manifester en affichant « Je suis Charlie ». Pourquoi refuseraient-ils au fond de dire « Je suis Mila »? Mais ils sont jetés dans une confusion plus grande encore, par rapport aux dernières décennies, par la lâcheté de nos responsables politiques. Lorsque j’entends Damien Abad, élu LR, expliquer qu’il faut limiter l’expression éventuelle d’une critique de l’Islam, qu’il appelle, comme un poltron, « haine anti-religieuse », je ne peux que constater que la logique de soumission envisagée par Michel Houellebecq est en train de devenir réalité.
[…]
La déscolarisation de Mila est consternante ! Comment ne pas penser à la célèbre formule de Churchill après les accords de Munich: « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ! ». Nos gouvernants ont le déshonneur. Et ils auront la guerre civile.
Peut-on constater autre chose qu’une logique de soumission, d’appeasement, qui ne fera que renforcer les islamistes dans leur résolution à faire reculer toujours plus la République? A moins que nos élites souhaitent une partition territoriale sur le territoire national ou même la création d’une République islamique en France, il faudra tôt ou tard réagir: fermer les frontières à toute nouvelle immigration musulmane, couper les financements étrangers des mosquées, retirer leur droit de séjour aux imams radicaux, arrêter la construction de nouvelles mosquées, rétablir la laïcité stricte dans l’école publique, passer au crible les recrutements de musulmans dans la police et dans l’armée, supprimer la double nationalité et bien d’autres mesures encore. Plus on attendra pour prendre de telles mesures, plus elles seront difficiles à mettre en oeuvre et risquent de se déployer dans un climat de guerre civile.
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mardi, janvier 28, 2020
Mila : il ne faut toujours pas se taire.

« Elle l’a bien cherché » : quand le CFCM fait le jeu des islamistes [ce titre, dont je ne suis pas sûr qu'il soit de l'auteur, est fallacieux puisque la distinction islamistes/musulmans est artificielle]
*************
L’affaire Mila n’a rien d’anecdotique. Elle s’inscrit dans le djihad culturel que les islamistes mènent depuis plus de trente ans contre la liberté d’expression des Occidentaux. Tantôt par les tribunaux, tantôt par la violence, les islamistes ont entrepris de faire taire ceux qui les fâchent.
La violence qui s’exprime aujourd’hui contre Mila est le surgeon de la fatwa prononcée en 1989 par l’ayatollah Khomeiny contre l’écrivain Salman Rushdie.
[...]
Qu’a donc fait cette Mila ? Elle a contrevenu à toutes les règles de la dhimma : non seulement, elle a repoussé les avances d’un Musulman, mais elle a refusé de parler à voix basse, et a tenu forum sur les réseaux sociaux. Autant d’insolences qui ne pouvaient que déclencher une furieuse et atavique colère. On peut perdre des guerres à force de ne pas les livrer.
Comment interpréter que le procureur de Vienne, bras armé du ministre de la justice, se soit empressé d’ouvrir une enquête contre Mila au nom d’une possible « incitation à la haine » ?
La loi Avia contre le discours de haine sur les réseaux sociaux, actuellement votée au Parlement, fait aussi passer le message aux Français qu’ils doivent respecter l’islam et ne pas l’insulter en public.
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« Affaire Mila : prétend-on créer un délit de blasphème dans le droit français ? »
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Il ne nous suffit donc plus de dénoncer l’existence des crimes et délits de blasphème et d’apostasie partout où ils existent sur la planète (c’est-à-dire principalement dans les pays musulmans). Encore faut-il désormais nous opposer à l’introduction subreptice, car purement jurisprudentielle, du délit de blasphème en droit français.
Certains magistrats seraient-ils habités, comme une bonne partie de l’intelligentsia française, par la culpabilité postcoloniale? Par cette haine de soi qui pousse à prendre en toutes circonstances, fût-ce aveuglément, le parti de l’Autre ?
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dimanche, janvier 26, 2020
Affaire Mila : l'épouvantable lâcheté française face à l'islam.
Je pense que vous êtes tous au courant de cette histoire : Mila, 16 ans, jeune lesbienne, draguée lourdement par un arabe (le discernement et la jugeote de certains sont toujours un objet d'émerveillement), a insulté l'islam sur son compte Twitter, a reçu des centaines de menaces de morts, ne peut plus sortir de chez elle, ne peut plus aller au lycée et est poursuivie par le parquet pour « incitation à la haine raciale ».
C'est une affaire typiquement pakistanaise, genre Asia Bibi, qui arrive dans la France de 2020 :
Affaire Mila : le lynchage pakistanais arrive en France #JesuisMila
Elle n'est pas soutenue par le gouvernement (dont le parquet dépend) et par tout ce que la France compte d'associations de connards et de connasses subventionnés qui grimpent au plafond dès qu'un homme blanc a un regard de travers. La Courge est lâchement silencieuse.
C'est une honte pour la France, Aurélien Marcq en dit tout, pas un mot à ajouter :
Mila : comme Asia Bibi, mais… en France ! De rares voix s'élèvent pour défendre l'ado qui a "osé" dire du mal de l'islam.
Pour la France d'en haut, l'analyse est vite faite : ce sont des traitres au plein sens terme (voir le livre d'Ivan Rioufol, dont vous remarquerez qu'il n'est pas vendu directement par Amazon). Plus tôt on les fusillera dans les fossés de Vincennes après un bon procès (je tiens au procès), mieux ça sera.

On note cependant quelques voix marginales :

Plus préoccupant encore, le silence des Français : cette affaire a atteint un pic de notoriété quelques heures sur les réseaux sociaux et le soufflé est déjà retombé, comme si les Français avaient déjà baissé les bras, étaient déjà résignés face à l'islamisation.
Vu comment notre peuple a été violenté psychologiquement et spirituellement depuis 50 ans (qui pourrait affirmer aujourd'hui que les Français croient et espèrent en quoi ce soit ?), ce n'est guère étonnant, mais ça reste désespérant.
Il y a certes l'effroyable « fachosphère » pour sauver l'honneur. Mais ça va, on n'est pas trop serré, on a de l'espace, on ne se sent pas étouffé par la foule.
Comment ne pas avoir honte ?
La police demande à Mila, la jeune Française qui a insulté l’islam, de se cacher, après avoir reçu des menaces de mort.
Je lis William Shirer sur l'effondrement de la IIIème République. Au lendemain des accords de Munich, ce journaliste américain fuit la France, tellement il a honte de ce pays qu'il aime.
Je suis français, je ne veux pas fuir, ça serait déshonorant, mais que cette honte est lourde à porter.
Comment le pays de Saint Louis et de Richelieu peut-il supporter ce désordre dans son être même ?
C'est une affaire typiquement pakistanaise, genre Asia Bibi, qui arrive dans la France de 2020 :
Affaire Mila : le lynchage pakistanais arrive en France #JesuisMila
Elle n'est pas soutenue par le gouvernement (dont le parquet dépend) et par tout ce que la France compte d'associations de connards et de connasses subventionnés qui grimpent au plafond dès qu'un homme blanc a un regard de travers. La Courge est lâchement silencieuse.
C'est une honte pour la France, Aurélien Marcq en dit tout, pas un mot à ajouter :
Mila : comme Asia Bibi, mais… en France ! De rares voix s'élèvent pour défendre l'ado qui a "osé" dire du mal de l'islam.
Pour la France d'en haut, l'analyse est vite faite : ce sont des traitres au plein sens terme (voir le livre d'Ivan Rioufol, dont vous remarquerez qu'il n'est pas vendu directement par Amazon). Plus tôt on les fusillera dans les fossés de Vincennes après un bon procès (je tiens au procès), mieux ça sera.

On note cependant quelques voix marginales :

Plus préoccupant encore, le silence des Français : cette affaire a atteint un pic de notoriété quelques heures sur les réseaux sociaux et le soufflé est déjà retombé, comme si les Français avaient déjà baissé les bras, étaient déjà résignés face à l'islamisation.
Vu comment notre peuple a été violenté psychologiquement et spirituellement depuis 50 ans (qui pourrait affirmer aujourd'hui que les Français croient et espèrent en quoi ce soit ?), ce n'est guère étonnant, mais ça reste désespérant.
Il y a certes l'effroyable « fachosphère » pour sauver l'honneur. Mais ça va, on n'est pas trop serré, on a de l'espace, on ne se sent pas étouffé par la foule.
Comment ne pas avoir honte ?
La police demande à Mila, la jeune Française qui a insulté l’islam, de se cacher, après avoir reçu des menaces de mort.
Je lis William Shirer sur l'effondrement de la IIIème République. Au lendemain des accords de Munich, ce journaliste américain fuit la France, tellement il a honte de ce pays qu'il aime.
Je suis français, je ne veux pas fuir, ça serait déshonorant, mais que cette honte est lourde à porter.
Comment le pays de Saint Louis et de Richelieu peut-il supporter ce désordre dans son être même ?
mardi, janvier 07, 2020
Déséquilibré ou musulman ? Les deux, mon général !
Villejuif : Non, Monsieur Macron il ne s’agit pas d’une « violence aveugle ». Ils sont tous possédés par un dieu barbare !
L'islam prédispose à la folie et attire les fous.
Donc dire qu'un attentat musulman est du à un « déséquilibré » déresponsabilise (éventuellement, pas toujours, pas souvent) le criminel mais condamne l'islam.
L'islam prédispose à la folie et attire les fous.
Donc dire qu'un attentat musulman est du à un « déséquilibré » déresponsabilise (éventuellement, pas toujours, pas souvent) le criminel mais condamne l'islam.
samedi, novembre 30, 2019
Nous mourons de nous laisser gouverner par des cons.
Jean-Paul Delevoye, « raisonnable » politicien de centre-droit macroniste, a encore sorti une énorme connerie, comme seuls les prétendus raisonnables en sont capables.
Cela s'explique très bien. La vie n'est pas raisonnable au sens où l'entendent les raisonnables auto-proclamés : absence de passions, retour à la moyenne, prolongement des courbes, primauté du calcul économique ... La vie, c'est tout le contraire : les passions, la divergence, la rupture, la surprise, la permanence des non-dits ...
Alors, évidemment, quand on est con à ce point (car même quand on a un gros cerveau, qu'on a fait de grosses études et qu'on a un gros diplôme, avoir une conception si éloignée de la réalité, c'est être con), sortir une énormité de temps à autre, c'est dans l'ordre des choses.
Le drame est que nous nous laissons gouverner par ces faux raisonnables, qui sont d'authentiques naufrageurs, des amis du désastre.
« L’impact positif de l’immigration sur le financement des retraites n’a jamais été démontré »
************
Jean-Paul Delevoye a estimé vendredi 29 novembre à Créteil « qu’il faudra 50 millions » d’immigrés supplémentaires pour équilibrer la population active en 2050, en Europe ». Pour Yves Mamou, l’immigration a au contraire déstabilisé les systèmes sociaux de nombreux pays européens.
Yves MAMOU.- Cela fait trente ans qu’il existe un puissant courant d’immigration continue en France et en Europe, en provenance du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. À ma connaissance, aucune étude n’a jamais montré l’impact positif de cette vague d’immigration sur le financement des caisses de retraite. Les bénéfices économiques de l’immigration, c’est toujours au futur qu’on nous les annonce.
L’idée que les migrants sont et seront de plus en plus nécessaires pour payer les retraites des populations européennes qui ne font plus d’enfants et vivent trop longtemps, est un mensonge qui a la peau dure. L’époque est finie où l’industrie avait besoin de toujours plus de main-d’oeuvre déqualifiée pour les chaînes de montage, les ateliers textiles et les usines de jouets. Il faut aller se promener dans les usines automobiles pour constater le grand silence généré par la robotisation à outrance de la fabrication des voitures. L’immigration ne sert plus aujourd’hui qu’à maintenir des salaires bas en France et en Europe dans un certain nombre de secteurs clés pour la bourgeoisie urbaine : [voilà le vrai noeud de la l'affaire : M. Delevoye ne veut pas perdre sa bonniche malienne ni payer plus pour une blanche] la restauration, le bâtiment et les travaux publics, les services à la personne, le nettoyage, la sécurité, la santé et les soins aux personnes âgées. Ce sont des métiers faiblement rémunérés et qui génèrent peu de cotisations sociales.
[…]
En revanche, rien qu’en France, les islamistes ont tué plusieurs centaines de personnes.
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Et puiqu'on parle des pacifiques islamistes :
Élisabeth Badinter-Zineb El Rhazoui: les insoumises
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« Les Français musulmans ont commis une erreur politique quasiment irrattrapable : c’était de dire après Charlie : “Ce n’est pas notre affaire, ce n’est pas nous”, ajoute Badinter. Le fait qu’ils ne soient pas là massivement à ce moment-là a donné l’impression d’indifférence voire d’hostilité. C’est une faute politique et morale stupéfiante. » [Contairement à Badinter, je ne suis pas surpris. Elle méconnaît la nature sectaire de l'islam].
[…]
Le diagnostic de Zineb est encore plus sombre. « Le communautarisme mène fatalement à la guerre, assène-t-elle. Je ne peux pas m’empêcher de comparer ce qui se passe ici sur notre sol à ce qui s’est passé au Liban, pays qui est allé jusqu’au bout du cauchemar communautariste. »
Et Badinter de conclure: « C’est comme si on faisait éclater le concept d’humanité. Je le ressens comme un déni et une blessure formidable ». [C'est tout à fait logique puisque, pour un musulman, la seule humanité qui vaille, c'est l'oumma, la communauté des musulmans. Les autres sont des sous-hommes, qui ne peuvent se rattraper qu'en se convertissant. Là encore, Badinter a une vision très courte].
[…]
Féministe de toujours, Élisabeth Badinter ne se reconnaît pas dans le néoféminisme contemporain. Dans son essai Fausse route, publié en 2003, elle déplorait déjà qu’«à vouloir ignorer systématiquement la violence et le pouvoir des femmes, à les proclamer constamment opprimées, donc innocentes, on trace en creux le portrait d’une humanité coupée en deux peu conforme à la vérité. D’un côté, les victimes de l’oppression masculine, de l’autre, les bourreaux tout-puissants.»
Aujourd’hui, après le mouvement #MeToo, elle constate que de multiples féministes historiques, dont certaines fondatrices du MLF, sont horrifiées par cette dérive mais n’osent pas parler. «Parce que sinon c’est l’exécution publique. Quand vous n’êtes pas une féministe de l’orthodoxie actuelle, une néoféministe, vous êtes à jeter, votre parole ne vaut rien», déplore-t-elle. Élisabeth Badinter est également choquée par la censure qui sévit actuellement à l’université. [Elle devrait se regarder dans un miroir : cette censure qu'elle abhorre n'est que l'accomplissement de son militantisme. Son horreur de la censure est u reste de la culture qu'elle a voulu détruire].
[…]
Zineb : « C’est le contribuable français qui paye ma protection alors je lui dois bien de continuer à tenir ce bastion de la liberté d’expression. C’est comme ça que j’essaye de restituer au peuple français la protection qu’il m’accorde et qui ne m’aurait pas été accordée dans un autre pays ».
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Cela s'explique très bien. La vie n'est pas raisonnable au sens où l'entendent les raisonnables auto-proclamés : absence de passions, retour à la moyenne, prolongement des courbes, primauté du calcul économique ... La vie, c'est tout le contraire : les passions, la divergence, la rupture, la surprise, la permanence des non-dits ...
Alors, évidemment, quand on est con à ce point (car même quand on a un gros cerveau, qu'on a fait de grosses études et qu'on a un gros diplôme, avoir une conception si éloignée de la réalité, c'est être con), sortir une énormité de temps à autre, c'est dans l'ordre des choses.
Le drame est que nous nous laissons gouverner par ces faux raisonnables, qui sont d'authentiques naufrageurs, des amis du désastre.
« L’impact positif de l’immigration sur le financement des retraites n’a jamais été démontré »
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Jean-Paul Delevoye a estimé vendredi 29 novembre à Créteil « qu’il faudra 50 millions » d’immigrés supplémentaires pour équilibrer la population active en 2050, en Europe ». Pour Yves Mamou, l’immigration a au contraire déstabilisé les systèmes sociaux de nombreux pays européens.
Yves MAMOU.- Cela fait trente ans qu’il existe un puissant courant d’immigration continue en France et en Europe, en provenance du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. À ma connaissance, aucune étude n’a jamais montré l’impact positif de cette vague d’immigration sur le financement des caisses de retraite. Les bénéfices économiques de l’immigration, c’est toujours au futur qu’on nous les annonce.
L’idée que les migrants sont et seront de plus en plus nécessaires pour payer les retraites des populations européennes qui ne font plus d’enfants et vivent trop longtemps, est un mensonge qui a la peau dure. L’époque est finie où l’industrie avait besoin de toujours plus de main-d’oeuvre déqualifiée pour les chaînes de montage, les ateliers textiles et les usines de jouets. Il faut aller se promener dans les usines automobiles pour constater le grand silence généré par la robotisation à outrance de la fabrication des voitures. L’immigration ne sert plus aujourd’hui qu’à maintenir des salaires bas en France et en Europe dans un certain nombre de secteurs clés pour la bourgeoisie urbaine : [voilà le vrai noeud de la l'affaire : M. Delevoye ne veut pas perdre sa bonniche malienne ni payer plus pour une blanche] la restauration, le bâtiment et les travaux publics, les services à la personne, le nettoyage, la sécurité, la santé et les soins aux personnes âgées. Ce sont des métiers faiblement rémunérés et qui génèrent peu de cotisations sociales.
[…]
En revanche, rien qu’en France, les islamistes ont tué plusieurs centaines de personnes.
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Et puiqu'on parle des pacifiques islamistes :
Élisabeth Badinter-Zineb El Rhazoui: les insoumises
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« Les Français musulmans ont commis une erreur politique quasiment irrattrapable : c’était de dire après Charlie : “Ce n’est pas notre affaire, ce n’est pas nous”, ajoute Badinter. Le fait qu’ils ne soient pas là massivement à ce moment-là a donné l’impression d’indifférence voire d’hostilité. C’est une faute politique et morale stupéfiante. » [Contairement à Badinter, je ne suis pas surpris. Elle méconnaît la nature sectaire de l'islam].
[…]
Le diagnostic de Zineb est encore plus sombre. « Le communautarisme mène fatalement à la guerre, assène-t-elle. Je ne peux pas m’empêcher de comparer ce qui se passe ici sur notre sol à ce qui s’est passé au Liban, pays qui est allé jusqu’au bout du cauchemar communautariste. »
Et Badinter de conclure: « C’est comme si on faisait éclater le concept d’humanité. Je le ressens comme un déni et une blessure formidable ». [C'est tout à fait logique puisque, pour un musulman, la seule humanité qui vaille, c'est l'oumma, la communauté des musulmans. Les autres sont des sous-hommes, qui ne peuvent se rattraper qu'en se convertissant. Là encore, Badinter a une vision très courte].
[…]
Féministe de toujours, Élisabeth Badinter ne se reconnaît pas dans le néoféminisme contemporain. Dans son essai Fausse route, publié en 2003, elle déplorait déjà qu’«à vouloir ignorer systématiquement la violence et le pouvoir des femmes, à les proclamer constamment opprimées, donc innocentes, on trace en creux le portrait d’une humanité coupée en deux peu conforme à la vérité. D’un côté, les victimes de l’oppression masculine, de l’autre, les bourreaux tout-puissants.»
Aujourd’hui, après le mouvement #MeToo, elle constate que de multiples féministes historiques, dont certaines fondatrices du MLF, sont horrifiées par cette dérive mais n’osent pas parler. «Parce que sinon c’est l’exécution publique. Quand vous n’êtes pas une féministe de l’orthodoxie actuelle, une néoféministe, vous êtes à jeter, votre parole ne vaut rien», déplore-t-elle. Élisabeth Badinter est également choquée par la censure qui sévit actuellement à l’université. [Elle devrait se regarder dans un miroir : cette censure qu'elle abhorre n'est que l'accomplissement de son militantisme. Son horreur de la censure est u reste de la culture qu'elle a voulu détruire].
[…]
Zineb : « C’est le contribuable français qui paye ma protection alors je lui dois bien de continuer à tenir ce bastion de la liberté d’expression. C’est comme ça que j’essaye de restituer au peuple français la protection qu’il m’accorde et qui ne m’aurait pas été accordée dans un autre pays ».
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samedi, novembre 09, 2019
Le voile musulman, c'est tout de même Jean-Luc qui en parle le mieux.
2010 ...
Quand Mélenchon dénonçait le port de la Burqa comme un traitement dégradant, une provocation intégriste contre la République... pic.twitter.com/N8Ap20g6Fk— Pierre Sautarel (@FrDesouche) November 8, 2019
lundi, octobre 28, 2019
Leurrage
Le voile musulman n'est pas le problème.
Le problème, c'est l'islam, qui est incompatible avec la France.
Le problème, c'est l'islam, qui est incompatible avec la France.
Libellés :
islamisation de la France
mercredi, mars 28, 2018
Arnaud Beltrame, un héros que notre époque ne mérite pas et quelques considérations autour de ce sujet
Arnaud Beltrame est un héros mais un héros que notre époque ne mérite pas :
Quand je dis « Je ne pourrais pas être Hanouna » ou « Je ne pourrais pas être Macron», on comprend bien que je considère que je ne pourrais jamais être aussi vulgaire, démagogue, hypocrite, faux, que ces gens. Quand je dis « Je ne pourrais pas être Arnaud Beltrame » (mais nous avons tous vocation à l'être), je dis autre chose.
Un héros élève, alors que toute notre époque se vautre dans l'abaissement.
Arnaud Beltrame sort d'une autre époque :
Héroïsme, sacrifice et valeurs
***********
Médias ou politiciens, la plupart de ceux qui célèbrent aujourd'hui le courage du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame luttent avec ferveur pour abolir les valeurs au nom desquelles il est devenu un héros. Et avant ce jour fatidique, ils s'en seraient probablement moqués.
Dans une situation de crise, une féministe, un transsexuel militant des LGBT, un trotskyste cynique, un syndicaliste arc-bouté sur les droits-acquis, un No-Border adepte du métissage se porteraient-ils volontaires dans un contexte identique? Se substitueraient-ils à une otage anonyme à la merci d'un fou furieux islamiste? Chacun a le droit d'y croire, mais pour ma part, j'ai quelques doutes.
Arnaud Beltrame est mort, cruellement assassiné, mais le monde d'où il vient et les valeurs dont il se réclamait sont aussi agonisantes. Nous nous dirigeons à grande vitesse vers un avenir où tout cela aura disparu. Le monde occidental sera-t-il meilleur pour autant ? Chacun imaginera sa propre réponse, mais au train où vont les choses, nous aurons l'occasion de le découvrir bien assez tôt.
***********
Une anecdote manifeste toute la veulerie de notre époque. Les gendarmes de l'Aude vont être suivis par quatre psychologues. On remplace l'appel aux armes par l'appel aux larmes, on traite les gendarmes comme des midinettes vaporeuses et la mort d'un héros comme une catastrophe naturelle.
Arnaud Beltrame, l'exemple attendu
***********
Lancer des ballons, allumer des bougies, éteindre la Tour Eiffel sont les gestes dérisoires d’une lâcheté collective qui n’ose se confronter à l’ennemi intérieur islamiste. Ces réponses enfantines deviennent désormais des insultes à la mémoire de ce héros français retrouvé.
***********
L'hommage de politiciens à Arnaud Beltrame est particulièrement honteux et écoeurant. En effet, ils sont responsables des politiques qui ont mené à sa mort et n'ont aucune intention d'en changer. C'est même la seule chose pour laquelle ils se battent, c'est dire s'ils y tiennent. Il n'y a absolument aucun signe qu'ils ait décidé de traiter le problème au fond (zéro immigration musulmane, retour au pays, rupture des relations avec les pétromonarchies), bien au contraire.
Vu par un Iranien :
Le « séparatisme islamiste » n’avance pas masqué, il est flamboyant
***********
Depuis l’an de disgrâce 1979 – l’avènement de la République islamique d’Iran , par delà la catastrophe personnelle, j’observe chaque jour la régression française. Le peuple français n’est point dupe mais la cécité qualifie les gouvernants et cela empire. Qui remarquait jadis la couleur de la peau de Félix HouphouëtBoigny et de Léopold SedarSenghor, ministres de la République ? Le grand Gaston Monnerville, président du Sénat, natif de Cayenne et petitfils d’esclaves, atil jamais mis en avant la couleur de sa peau ou son ascendance ? Et Mademoiselle SidCara – le général De Gaulle la désignait ainsi – algérienne, fille d’instituteurs et une des premières femmes nommées au gouvernement sous la Ve République ? Qui s’en souvient ? Oui la France a régressé et s’est rétrécie ! Estil encore temps de refuser les génuflexions aux diktats des minorités abusives et toutes créancières ? Vous, je ne sais pas ! Moi, je ne plie pas ou alors, je n’abuse plus de l’hospitalité française, et je plie bagage…
***********
Et le paysage politique est lourd de folies meurtrières :
Apologie du terrorisme: pourquoi l’affaire Poussier n’est pas un acte isolé. L'islamo-gauchisme est-il le communisme du XXI° siècle ?
***********
Il apparaît de plus en plus clairement que cette percée viendra du mouvement, encore confus mais qui se structure de jour en jour, qui est à juste titre appelé « islamogauchisme ». Il est une convergence de l’islamisme, spécifiquement de la doctrine des Frères musulmans, et du gauchisme occidental, rassemblant ce que l’on trouve de plus radical en matière de « féminisme » et « d’antiracisme ». Guillemets mérités, car ces nouvelles expressions de préoccupations politiques anciennes sont le produit d’une totale inversion de valeurs, où l’on défend le port du voile comme une liberté de la femme et la ségrégation raciale comme un droit des personnes « racisées », c’estàdire non blanches.
Ces positions radicales trouvent un écho dans les revendications de certains membres des populations musulmanes en Occident. L’on constate, sur les réseaux sociaux, la multiplication des vidéos d’AJ+, une chaîne du groupe qatari Al Jazeera, consacrées aux mouvances LGBT et à l’antiracisme, et dont le propos est toujours in fine de défendre le droit au port du voile et d’accuser les Occidentaux de racisme et d’islamophobie. Le Qatar est un sponsor notoire des Frères musulmans, et Al Jazeera leur est toujours favorable.
La convergence est donc de plus en plus totale entre les « social justice warriors », les guerriers de la justice sociale féministes et antiracistes, et les Frères musulmans dont la doctrine est contenue dans le livre de Sayyid Qutb, La justice sociale en islam. La synthèse est vraisemblablement assez puissamment révolutionnaire pour devenir une véritable tendance politique radicale dans les prochaines décennies, s’appuyant doublement sur l’intellectualisme de gauche et une clientèle électorale : hier les ouvriers, demain les musulmans.
Bien sûr, il s’agit là d’un phénomène global et non limité à la France, comme c’était le cas pour le communisme, et il faut se poser la question du centre de ce nouveau Komintern. Si le Qatar joue évidemment un grand rôle par ses médias, parions que l’URSS de l’islamogauchisme sera la Turquie d’Erdogan : ce dernier est précisément arrivé au pouvoir en opposant la « liberté démocratique » de porter le voile et de prôner l’islam politique contre l’ordre laïque kémaliste. Aujourd’hui, ce Staline islamiste ordonne à la diaspora turque, et à travers elle à tous les musulmans d’Occident, de refuser l’assimilation au nom des mêmes principes. Et l’on voit, sur le plan intérieur, où mène son idéologie.
***********
Nous avons d'autant plus besoin de héros pour contrebalancer les politiciens félons.
Pour le retour des héros
***********
En 2009, l’historien britannique Ben Macintyre s’étonnait dans un article du Times qu’aucun héros combattant ne soit connu du grand public de son pays malgré la violence des combats en Irak et en Afghanistan. Il constatait également que les soldats mis en avant par l’institution militaire étaient des héros « secouristes », comme le caporal Beharry, récompensé de la Victoria Cross pour avoir sauvé des camarades lors d’embuscades en Irak en 2004.
Quelques mois plus tôt dix soldats français (et peut-être 70 rebelles) étaient tombés dans un combat dans la vallée afghane d’Uzbeen. Le ministre de la défense de l’époque refusait d’admettre que le pays était en guerre. Un hommage émouvant fut rendu aux soldats morts pour la France mais les seuls combattants vivants à avoir l’honneur des médias furent … les rebelles interrogés par Paris Match. Rien en revanche, entre autres, sur le sergent Cazzaro, alors en tête de la section tombée dans l’embuscade, blessé, qui a réussi à se sortir du piège en combattant.
La chute du faucon noir date de 2001, début de « la guerre contre le terrorisme ». Cent soldats français sont tombés au combat dans le cadre de cette guerre, en Afghanistan, en Somalie et au Mali. D’autres combats très violents ont eu lieu par ailleurs, en Libye en 2011 et en Centrafrique en 2014. Pour autant, le public reste incapable de citer le nom d’un excellent soldat et nos films de recrutement s’obstinent toujours à éviter de parler du combat et surtout de le montrer. Par pitié, on ne parlera pas du cinéma français.
***********
Mais la conclusion s'impose comme une évidence. Nous savons hélas ce qui va se passer : absolument rien.
Surtout ne rien changer
***********
Bien sûr, comme pour la tuerie de Charlie, comme pour celle du Bataclan, comme pour celle de Nice et comme pour tous les autres cas, le gouvernement s’est immédiatement montré uni, décidé, ferme, inflexible, volontaire, déterminé, présent, tagada, tsoin, tsoin, deux fois si possible. Comme pour Charlie, Bataclan, Nice et les autres, on va avoir droit aux déclarations avec un air grave du polichinelle aux commandes à ce moment là.
Et comme pour ces précédentes exactions, absolument rien ne changera.
Rien ne changera parce que plusieurs problèmes s’empilent consciencieusement pour que rien ne change.
Problèmes criants d’éducation, problèmes économiques lancinants, problèmes évidents dans le domaine de la justice et de la police, chacun d’entre eux a déjà fait l’objet de plusieurs articles, ici ou ailleurs.
Mais tout indique que les solutions ne seront malheureusement ni mises en place, ni même évoquées et donc encore moins débattues et proposées au peuple : toutes appellent en effet à un accroissement de la responsabilité individuelle, ce qui est maintenant considéré comme une abomination contraire au sacro-saint vivrensemble.
Toutes appellent au recentrage de l’État sur ses fonctions régaliennes au lieu de son éparpillement permanent en billevesées périphériques. C’est, là encore, une véritable horreur que d’imaginer un vrai budget pour la justice, la police, l’armée, la diplomatie, au lieu de cette ouverture permanente des sprinklers à pognon public en faveur des activités périphériques que le secteur privé est pourtant parfaitement en mesure d’assumer. Tout indique que le pays a de vrais besoins clairs, identifiés, mesurables, de remettre de l’Ordre dans ses cités, dans son renseignement intérieur, dans ses institutions, et tout semble être fait pour continuer, vaille que vaille, à financer les conneries abyssales bobo-écoconscientes ou autres afin de flatter l’une ou l’autre phalange activiste bien en cour dans les médias.
Toutes appellent aussi à l’arrêt drastique du financement de la myriade de ces micro-groupes de faiseurs d’opinions qu’on retrouve soit dans les milliers d’associations lucratives sans but qui polluent la vie des Français en faisant assaut de lobbyisme pour pousser leurs petites lois délétères, soit, plus tristement encore, dans ces douzaines d’organes médiatiques dont le but semble être, lorsqu’on prend un peu de recul, de saboter consciencieusement la société française en lui donnant tous les jours de nouveaux ennemis intérieurs à abattre.
Or, pour le moment, ni Macron et sa brochette de clowns à roulettes, ni aucun autre leader politique ne semblent prendre la mesure de la tâche à accomplir.
***********
Et même, on va aggraver la situation. Arnaud Beltralme est vraiment, d'un point de vue politique (mais il n'y a pas que la politique dans la vie), mort pour rien. Encore plus de ce qui nous tue, plus de veulerie, plus de bêtise et, tout simplement, plus de trahison :
In-soumission
***********
A propos d’horreurs gouvernementales, une loi et un projet aussi scandaleux l’un que l’autre sont en préparation : la loi de Monsieur le Criminel Collomb sur l’accueil des migrants, c’est open bar aux frais des Français : 6 mois au lieu d’un an pour examiner le dossier, mais nous savons très bien que même en cas de refus, ils restent en France ; facilités d’accès à l’emploi avec des aides à l’embauche auxquelles ni les Français ni les immigrés réguliers n’ont droit ; facilités d’hébergement avec des crédits d’impôts pour ceux qui les recueilleraient alors que personne n’a de crédit d’impôt pour loger un SDF, et évidemment regroupement familial. Je ne doute pas que ça va faire un sacré appel d’air.
Mais l’autre projet est bien pire : un écrivain franco-algérien, Karim Amellal, le vice –président du CRIF, Gil Taïeb, et la députée mangeuse de taxis Laetitia Avia (décidément Macron doit être sérieusement mordu de son ex copine de promo pour la remercier aussi chaleureusement de ses services de député) vont se charger de surveiller les réseaux sociaux afin de faire la chasse aux messages non politiquement corrects. Le prétexte serait la lutte contre l’antisémitisme. On évitera ainsi de dire d’où vient l’antisémitisme qui sévit en France. Le vrai but serait plutôt, au vu de cet aréopage, la chasse aux islamophobes. Ce qui me fait dire ça, c’est ce qui est prévu pour mettre en œuvre cette petite mission. Edouard Philippe a eu une idée fantastique : pour infiltrer les réseaux, des internautes sous pseudo s’immisceront dans les groupes de discussion. Or, c’est le choix des internautes en question qui est intéressant : des repris de justice effectuant des travaux d’intérêt général dans des associations, comme peine de substitution. En gros, on va charger des porte-flingues de surveiller et faire punir les utilisateurs de réseaux sociaux qui ne seraient pas assez « vivrensemble » compatibles. Au début. Ensuite : ceux qui critiquent le gouvernement ?
Macron réinvente à petits pas la police vichyste. Lui et Edouard Philippe sont les descendants des socialistes Laval et Doriot. Rien de neuf sous le soleil.
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Et de pire en pire :
Mireille Knoll / Trèbes: le franc-parler de Boutih, la langue de bois de Castaner. Lucidité et déni se sont succédé sur France Inter.
Et, comme d'habitude, Emmanuel Macron, ignoble avec subtilité :
Macron le laïcard
Je n'ai qu'un souhait : qu'ils s'en aillent tous. Ces affreux, ces traitres, ces salopiauds, les Macron, les Castaner, les Wauquiez, les Bayrou, lles Mélenchon, les Le Pen, les enfoirés de classe mondiale. De droite (fausse), de gauche, du centre, qu'ils dégagent. Qu'ils fassent comme la NKM, qu'ils aillent aérer leur cosmopolitisme à New-York, ça nous fera des vacances. Ils n'en n'ont rien à foutre de la France ? Hé bien, qu'ils la quittent. « Au nom de Dieu, partez. Vous avez occupé cette place trop longtemps pour le peu de bien que vous y avez fait ».
Mais ces félons s'accrochent au pouvoir comme des berniques à leur rocher. On dirat que leurs échecs les enivrent comme d'autres la réussite.
La solution m'apparaît de plus en plus révolutionnaire. J'en vois la nécessité mais pas le moyen. Et si cette révolution est islamo-gauchiste au lieu d'être française, on sera tombé de Charybde en Scylla.
Addendum :
Quand je dis « Je ne pourrais pas être Hanouna » ou « Je ne pourrais pas être Macron», on comprend bien que je considère que je ne pourrais jamais être aussi vulgaire, démagogue, hypocrite, faux, que ces gens. Quand je dis « Je ne pourrais pas être Arnaud Beltrame » (mais nous avons tous vocation à l'être), je dis autre chose.
Un héros élève, alors que toute notre époque se vautre dans l'abaissement.
Arnaud Beltrame sort d'une autre époque :
Héroïsme, sacrifice et valeurs
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Médias ou politiciens, la plupart de ceux qui célèbrent aujourd'hui le courage du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame luttent avec ferveur pour abolir les valeurs au nom desquelles il est devenu un héros. Et avant ce jour fatidique, ils s'en seraient probablement moqués.
Dans une situation de crise, une féministe, un transsexuel militant des LGBT, un trotskyste cynique, un syndicaliste arc-bouté sur les droits-acquis, un No-Border adepte du métissage se porteraient-ils volontaires dans un contexte identique? Se substitueraient-ils à une otage anonyme à la merci d'un fou furieux islamiste? Chacun a le droit d'y croire, mais pour ma part, j'ai quelques doutes.
Arnaud Beltrame est mort, cruellement assassiné, mais le monde d'où il vient et les valeurs dont il se réclamait sont aussi agonisantes. Nous nous dirigeons à grande vitesse vers un avenir où tout cela aura disparu. Le monde occidental sera-t-il meilleur pour autant ? Chacun imaginera sa propre réponse, mais au train où vont les choses, nous aurons l'occasion de le découvrir bien assez tôt.
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Une anecdote manifeste toute la veulerie de notre époque. Les gendarmes de l'Aude vont être suivis par quatre psychologues. On remplace l'appel aux armes par l'appel aux larmes, on traite les gendarmes comme des midinettes vaporeuses et la mort d'un héros comme une catastrophe naturelle.
Arnaud Beltrame, l'exemple attendu
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Lancer des ballons, allumer des bougies, éteindre la Tour Eiffel sont les gestes dérisoires d’une lâcheté collective qui n’ose se confronter à l’ennemi intérieur islamiste. Ces réponses enfantines deviennent désormais des insultes à la mémoire de ce héros français retrouvé.
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L'hommage de politiciens à Arnaud Beltrame est particulièrement honteux et écoeurant. En effet, ils sont responsables des politiques qui ont mené à sa mort et n'ont aucune intention d'en changer. C'est même la seule chose pour laquelle ils se battent, c'est dire s'ils y tiennent. Il n'y a absolument aucun signe qu'ils ait décidé de traiter le problème au fond (zéro immigration musulmane, retour au pays, rupture des relations avec les pétromonarchies), bien au contraire.
Vu par un Iranien :
Le « séparatisme islamiste » n’avance pas masqué, il est flamboyant
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Depuis l’an de disgrâce 1979 – l’avènement de la République islamique d’Iran , par delà la catastrophe personnelle, j’observe chaque jour la régression française. Le peuple français n’est point dupe mais la cécité qualifie les gouvernants et cela empire. Qui remarquait jadis la couleur de la peau de Félix HouphouëtBoigny et de Léopold SedarSenghor, ministres de la République ? Le grand Gaston Monnerville, président du Sénat, natif de Cayenne et petitfils d’esclaves, atil jamais mis en avant la couleur de sa peau ou son ascendance ? Et Mademoiselle SidCara – le général De Gaulle la désignait ainsi – algérienne, fille d’instituteurs et une des premières femmes nommées au gouvernement sous la Ve République ? Qui s’en souvient ? Oui la France a régressé et s’est rétrécie ! Estil encore temps de refuser les génuflexions aux diktats des minorités abusives et toutes créancières ? Vous, je ne sais pas ! Moi, je ne plie pas ou alors, je n’abuse plus de l’hospitalité française, et je plie bagage…
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Et le paysage politique est lourd de folies meurtrières :
Apologie du terrorisme: pourquoi l’affaire Poussier n’est pas un acte isolé. L'islamo-gauchisme est-il le communisme du XXI° siècle ?
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Il apparaît de plus en plus clairement que cette percée viendra du mouvement, encore confus mais qui se structure de jour en jour, qui est à juste titre appelé « islamogauchisme ». Il est une convergence de l’islamisme, spécifiquement de la doctrine des Frères musulmans, et du gauchisme occidental, rassemblant ce que l’on trouve de plus radical en matière de « féminisme » et « d’antiracisme ». Guillemets mérités, car ces nouvelles expressions de préoccupations politiques anciennes sont le produit d’une totale inversion de valeurs, où l’on défend le port du voile comme une liberté de la femme et la ségrégation raciale comme un droit des personnes « racisées », c’estàdire non blanches.
Ces positions radicales trouvent un écho dans les revendications de certains membres des populations musulmanes en Occident. L’on constate, sur les réseaux sociaux, la multiplication des vidéos d’AJ+, une chaîne du groupe qatari Al Jazeera, consacrées aux mouvances LGBT et à l’antiracisme, et dont le propos est toujours in fine de défendre le droit au port du voile et d’accuser les Occidentaux de racisme et d’islamophobie. Le Qatar est un sponsor notoire des Frères musulmans, et Al Jazeera leur est toujours favorable.
La convergence est donc de plus en plus totale entre les « social justice warriors », les guerriers de la justice sociale féministes et antiracistes, et les Frères musulmans dont la doctrine est contenue dans le livre de Sayyid Qutb, La justice sociale en islam. La synthèse est vraisemblablement assez puissamment révolutionnaire pour devenir une véritable tendance politique radicale dans les prochaines décennies, s’appuyant doublement sur l’intellectualisme de gauche et une clientèle électorale : hier les ouvriers, demain les musulmans.
Bien sûr, il s’agit là d’un phénomène global et non limité à la France, comme c’était le cas pour le communisme, et il faut se poser la question du centre de ce nouveau Komintern. Si le Qatar joue évidemment un grand rôle par ses médias, parions que l’URSS de l’islamogauchisme sera la Turquie d’Erdogan : ce dernier est précisément arrivé au pouvoir en opposant la « liberté démocratique » de porter le voile et de prôner l’islam politique contre l’ordre laïque kémaliste. Aujourd’hui, ce Staline islamiste ordonne à la diaspora turque, et à travers elle à tous les musulmans d’Occident, de refuser l’assimilation au nom des mêmes principes. Et l’on voit, sur le plan intérieur, où mène son idéologie.
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Nous avons d'autant plus besoin de héros pour contrebalancer les politiciens félons.
Pour le retour des héros
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En 2009, l’historien britannique Ben Macintyre s’étonnait dans un article du Times qu’aucun héros combattant ne soit connu du grand public de son pays malgré la violence des combats en Irak et en Afghanistan. Il constatait également que les soldats mis en avant par l’institution militaire étaient des héros « secouristes », comme le caporal Beharry, récompensé de la Victoria Cross pour avoir sauvé des camarades lors d’embuscades en Irak en 2004.
Quelques mois plus tôt dix soldats français (et peut-être 70 rebelles) étaient tombés dans un combat dans la vallée afghane d’Uzbeen. Le ministre de la défense de l’époque refusait d’admettre que le pays était en guerre. Un hommage émouvant fut rendu aux soldats morts pour la France mais les seuls combattants vivants à avoir l’honneur des médias furent … les rebelles interrogés par Paris Match. Rien en revanche, entre autres, sur le sergent Cazzaro, alors en tête de la section tombée dans l’embuscade, blessé, qui a réussi à se sortir du piège en combattant.
La chute du faucon noir date de 2001, début de « la guerre contre le terrorisme ». Cent soldats français sont tombés au combat dans le cadre de cette guerre, en Afghanistan, en Somalie et au Mali. D’autres combats très violents ont eu lieu par ailleurs, en Libye en 2011 et en Centrafrique en 2014. Pour autant, le public reste incapable de citer le nom d’un excellent soldat et nos films de recrutement s’obstinent toujours à éviter de parler du combat et surtout de le montrer. Par pitié, on ne parlera pas du cinéma français.
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Mais la conclusion s'impose comme une évidence. Nous savons hélas ce qui va se passer : absolument rien.
Surtout ne rien changer
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Bien sûr, comme pour la tuerie de Charlie, comme pour celle du Bataclan, comme pour celle de Nice et comme pour tous les autres cas, le gouvernement s’est immédiatement montré uni, décidé, ferme, inflexible, volontaire, déterminé, présent, tagada, tsoin, tsoin, deux fois si possible. Comme pour Charlie, Bataclan, Nice et les autres, on va avoir droit aux déclarations avec un air grave du polichinelle aux commandes à ce moment là.
Et comme pour ces précédentes exactions, absolument rien ne changera.
Rien ne changera parce que plusieurs problèmes s’empilent consciencieusement pour que rien ne change.
Problèmes criants d’éducation, problèmes économiques lancinants, problèmes évidents dans le domaine de la justice et de la police, chacun d’entre eux a déjà fait l’objet de plusieurs articles, ici ou ailleurs.
Mais tout indique que les solutions ne seront malheureusement ni mises en place, ni même évoquées et donc encore moins débattues et proposées au peuple : toutes appellent en effet à un accroissement de la responsabilité individuelle, ce qui est maintenant considéré comme une abomination contraire au sacro-saint vivrensemble.
Toutes appellent au recentrage de l’État sur ses fonctions régaliennes au lieu de son éparpillement permanent en billevesées périphériques. C’est, là encore, une véritable horreur que d’imaginer un vrai budget pour la justice, la police, l’armée, la diplomatie, au lieu de cette ouverture permanente des sprinklers à pognon public en faveur des activités périphériques que le secteur privé est pourtant parfaitement en mesure d’assumer. Tout indique que le pays a de vrais besoins clairs, identifiés, mesurables, de remettre de l’Ordre dans ses cités, dans son renseignement intérieur, dans ses institutions, et tout semble être fait pour continuer, vaille que vaille, à financer les conneries abyssales bobo-écoconscientes ou autres afin de flatter l’une ou l’autre phalange activiste bien en cour dans les médias.
Toutes appellent aussi à l’arrêt drastique du financement de la myriade de ces micro-groupes de faiseurs d’opinions qu’on retrouve soit dans les milliers d’associations lucratives sans but qui polluent la vie des Français en faisant assaut de lobbyisme pour pousser leurs petites lois délétères, soit, plus tristement encore, dans ces douzaines d’organes médiatiques dont le but semble être, lorsqu’on prend un peu de recul, de saboter consciencieusement la société française en lui donnant tous les jours de nouveaux ennemis intérieurs à abattre.
Or, pour le moment, ni Macron et sa brochette de clowns à roulettes, ni aucun autre leader politique ne semblent prendre la mesure de la tâche à accomplir.
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Et même, on va aggraver la situation. Arnaud Beltralme est vraiment, d'un point de vue politique (mais il n'y a pas que la politique dans la vie), mort pour rien. Encore plus de ce qui nous tue, plus de veulerie, plus de bêtise et, tout simplement, plus de trahison :
In-soumission
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A propos d’horreurs gouvernementales, une loi et un projet aussi scandaleux l’un que l’autre sont en préparation : la loi de Monsieur le Criminel Collomb sur l’accueil des migrants, c’est open bar aux frais des Français : 6 mois au lieu d’un an pour examiner le dossier, mais nous savons très bien que même en cas de refus, ils restent en France ; facilités d’accès à l’emploi avec des aides à l’embauche auxquelles ni les Français ni les immigrés réguliers n’ont droit ; facilités d’hébergement avec des crédits d’impôts pour ceux qui les recueilleraient alors que personne n’a de crédit d’impôt pour loger un SDF, et évidemment regroupement familial. Je ne doute pas que ça va faire un sacré appel d’air.
Mais l’autre projet est bien pire : un écrivain franco-algérien, Karim Amellal, le vice –président du CRIF, Gil Taïeb, et la députée mangeuse de taxis Laetitia Avia (décidément Macron doit être sérieusement mordu de son ex copine de promo pour la remercier aussi chaleureusement de ses services de député) vont se charger de surveiller les réseaux sociaux afin de faire la chasse aux messages non politiquement corrects. Le prétexte serait la lutte contre l’antisémitisme. On évitera ainsi de dire d’où vient l’antisémitisme qui sévit en France. Le vrai but serait plutôt, au vu de cet aréopage, la chasse aux islamophobes. Ce qui me fait dire ça, c’est ce qui est prévu pour mettre en œuvre cette petite mission. Edouard Philippe a eu une idée fantastique : pour infiltrer les réseaux, des internautes sous pseudo s’immisceront dans les groupes de discussion. Or, c’est le choix des internautes en question qui est intéressant : des repris de justice effectuant des travaux d’intérêt général dans des associations, comme peine de substitution. En gros, on va charger des porte-flingues de surveiller et faire punir les utilisateurs de réseaux sociaux qui ne seraient pas assez « vivrensemble » compatibles. Au début. Ensuite : ceux qui critiquent le gouvernement ?
Macron réinvente à petits pas la police vichyste. Lui et Edouard Philippe sont les descendants des socialistes Laval et Doriot. Rien de neuf sous le soleil.
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Et de pire en pire :
Mireille Knoll / Trèbes: le franc-parler de Boutih, la langue de bois de Castaner. Lucidité et déni se sont succédé sur France Inter.
Et, comme d'habitude, Emmanuel Macron, ignoble avec subtilité :
Macron le laïcard
Je n'ai qu'un souhait : qu'ils s'en aillent tous. Ces affreux, ces traitres, ces salopiauds, les Macron, les Castaner, les Wauquiez, les Bayrou, lles Mélenchon, les Le Pen, les enfoirés de classe mondiale. De droite (fausse), de gauche, du centre, qu'ils dégagent. Qu'ils fassent comme la NKM, qu'ils aillent aérer leur cosmopolitisme à New-York, ça nous fera des vacances. Ils n'en n'ont rien à foutre de la France ? Hé bien, qu'ils la quittent. « Au nom de Dieu, partez. Vous avez occupé cette place trop longtemps pour le peu de bien que vous y avez fait ».
Mais ces félons s'accrochent au pouvoir comme des berniques à leur rocher. On dirat que leurs échecs les enivrent comme d'autres la réussite.
La solution m'apparaît de plus en plus révolutionnaire. J'en vois la nécessité mais pas le moyen. Et si cette révolution est islamo-gauchiste au lieu d'être française, on sera tombé de Charybde en Scylla.
Addendum :
dimanche, février 18, 2018
Alain Wagner sur l'islamisation
Comme 99 % des spectateurs, je ne suis pas allé vérifier, comme il nous y invite, ce qu’Alain Wagner nous raconte. Je soupçonne de sa part une petite habileté rhétorique. Mais, pour ce que je connais, c'est juste. En tout cas, son exposé est très clair.
Je suis intéressé par les commentaires de barbus sous sa video : ils ont réponse à tout et, surtout, on y reconnaît le ton sentencieux immanquable de l'idéologie.
A la question « Pourquoi les dirigeants ne défendent pas l’Europe contre l’islamisation, voire la favorisent ? », Chesterton a déjà répondu en 1914 : le christianisme est exigeant avec les dominants alors que, au contraire, l’islam justifie leur domination. Autrement dit, l’islamisation est une facilité pour les dominants afin de garder leur pouvoir. Ou, au moins, un petit bout de celui-ci : c’est bien ce qui s’est passé lors de l’islamisation de l’orient. Les chrétiens et les juifs ont perdu leur liberté mais certains chrétiens et certains juifs ont servi les nouveaux maîtres avec profit.
Et puis, l’islam a cet argument, à mon sens faux et sans poids, mais qui séduit les imbéciles, les lâches et les arrivistes, que l’islam est dans le sens de l’histoire.
Quant aux peuples européens, ils ont plus envie de se défendre que leurs dirigeants (de nombreux signes le prouvent), mais ils n’ont ni l’énergie ni l’organisation. C'est le sida mental.
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islamisation de la France
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