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jeudi, février 06, 2020

Les appeasers islamophiles sont des fauteurs de guerre civile.

Je suis heureux de constater qu'E. Husson et moi avons le même analyse de la soumission à l'islam de nos politiciens : elle est fondamentale, presque psychologique. Certes, des raisons superficielles jouent, l'électoralisme, la lâcheté, mais il y a des raisons plus profondes : la fascination pour une société unifiée par la force, sans débat, sans opposition instituée, sans divergences, une société apolitique où tout le monde est d'accord sur la politique à suivre, où il n'y a que des problèmes techniques, comme peut l'être ... l'UE.

Je suis aussi heureux qu'il cite Jean Dumont, dont je croyais qu'il n'était lu que par des farfelus dans mon genre. Le sectarisme et le fanatisme républicains ont beaucoup d'affinités avec le sectarisme et le fanatisme musulmans.

#MILA Génération lâcheté : ils ont le choix entre le déshonneur et la guerre, ils choisissent le déshonneur… et pavent le chemin de la guerre (civile).



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Depuis les Lumières, la gauche vit, parallèlement à sa détestation du catholicisme et de son antijudaïsme spontané (pensez aux pages infâmes écrites par Voltaire), une fascination infantile pour l’Islam. Pensez aussi à la manière dont Napoléon se rêvait en empereur oriental respectant l’Islam ou à l’éloge de la révolution iranienne par Michel Foucault. Tout ceci est bien puéril mais éminemment dangereux aussi. Car l’Islam, à la différence du judaïsme et du christianisme, ne fait pas de distinction entre le religieux et le temporel. Au fond, la République, qui se rêve sans religion chrétienne sur son territoire, est fascinée par une religion qui se pense sans vie politique sur son territoire. L’intolérance républicaine est fascinée par l’intolérance musulmane. Elle est prête au contraire à écraser les croyants pacifiques et essentiellement tolérants que sont les Juifs et les Chrétiens. Tout comme l’Islam les a soumis, partiellement tolérés ou exterminés.

[…]

Il y a quatre ans, des centaines de milliers de Français sont descendus manifester en affichant « Je suis Charlie ». Pourquoi refuseraient-ils au fond de dire « Je suis Mila »? Mais ils sont jetés dans une confusion plus grande encore, par rapport aux dernières décennies, par la lâcheté de nos responsables politiques. Lorsque j’entends Damien Abad, élu LR, expliquer qu’il faut limiter l’expression éventuelle d’une critique de l’Islam, qu’il appelle, comme un poltron, « haine anti-religieuse », je ne peux que constater que la logique de soumission envisagée par Michel Houellebecq est en train de devenir réalité.

[…]

La déscolarisation de Mila est consternante ! Comment ne pas penser à la célèbre formule de Churchill après les accords de Munich: « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ! ». Nos gouvernants ont le déshonneur. Et ils auront la guerre civile.

Peut-on constater autre chose qu’une logique de soumission, d’appeasement, qui ne fera que renforcer les islamistes dans leur résolution à faire reculer toujours plus la République? A moins que nos élites souhaitent une partition territoriale sur le territoire national ou même la création d’une République islamique en France, il faudra tôt ou tard réagir: fermer les frontières à toute nouvelle immigration musulmane, couper les financements étrangers des mosquées, retirer leur droit de séjour aux imams radicaux, arrêter la construction de nouvelles mosquées, rétablir la laïcité stricte dans l’école publique, passer au crible les recrutements de musulmans dans la police et dans l’armée, supprimer la double nationalité et bien d’autres mesures encore. Plus on attendra pour prendre de telles mesures, plus elles seront difficiles à mettre en oeuvre et risquent de se déployer dans un climat de guerre civile.
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mardi, janvier 28, 2020

Mila : il ne faut toujours pas se taire.




« Elle l’a bien cherché » : quand le CFCM fait le jeu des islamistes [ce titre, dont je ne suis pas sûr qu'il soit de l'auteur, est fallacieux puisque la distinction islamistes/musulmans est artificielle]

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L’affaire Mila n’a rien d’anecdotique. Elle s’inscrit dans le djihad culturel que les islamistes mènent depuis plus de trente ans contre la liberté d’expression des Occidentaux. Tantôt par les tribunaux, tantôt par la violence, les islamistes ont entrepris de faire taire ceux qui les fâchent.

La violence qui s’exprime aujourd’hui contre Mila est le surgeon de la fatwa prononcée en 1989 par l’ayatollah Khomeiny contre l’écrivain Salman Rushdie.

[...]

Qu’a donc fait cette Mila ? Elle a contrevenu à toutes les règles de la dhimma : non seulement, elle a repoussé les avances d’un Musulman, mais elle a refusé de parler à voix basse, et a tenu forum sur les réseaux sociaux. Autant d’insolences qui ne pouvaient que déclencher une furieuse et atavique colère. On peut perdre des guerres à force de ne pas les livrer.

Comment interpréter que le procureur de Vienne, bras armé du ministre de la justice, se soit empressé d’ouvrir une enquête contre Mila au nom d’une possible « incitation à la haine » ?

La loi Avia contre le discours de haine sur les réseaux sociaux, actuellement votée au Parlement, fait aussi passer le message aux Français qu’ils doivent respecter l’islam et ne pas l’insulter en public.
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« Affaire Mila : prétend-on créer un délit de blasphème dans le droit français ? »

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Il ne nous suffit donc plus de dénoncer l’existence des crimes et délits de blasphème et d’apostasie partout où ils existent sur la planète (c’est-à-dire principalement dans les pays musulmans). Encore faut-il désormais nous opposer à l’introduction subreptice, car purement jurisprudentielle, du délit de blasphème en droit français.

Certains magistrats seraient-ils habités, comme une bonne partie de l’intelligentsia française, par la culpabilité postcoloniale? Par cette haine de soi qui pousse à prendre en toutes circonstances, fût-ce aveuglément, le parti de l’Autre ?
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mardi, janvier 07, 2020

Déséquilibré ou musulman ? Les deux, mon général !

Villejuif : Non, Monsieur Macron il ne s’agit pas d’une « violence aveugle ». Ils sont tous possédés par un dieu barbare !

L'islam prédispose à la folie et attire les fous.

Donc dire qu'un attentat musulman est du à un « déséquilibré » déresponsabilise (éventuellement, pas toujours, pas souvent) le criminel mais condamne l'islam.


samedi, octobre 05, 2019

Ils ne sont plus crédibles. Et alors ?

Hier, l'attaque au couteau à la préfecture de police de Paris. Tous ceux qui parlent dans le poste, journalopes et politocards remarquablement unis, nous causaient de déception sentimentale ou de conflit professionnel. La piste de l'attentat musulman était peu ou pas évoquée, avec un dégoût évident. Sous-entendu, elle relève des ignobles fantasmes zemmouriens.

Evidemment, l'attaque au couteau suggérait à toute personne honnête et saine d'esprit que l'attentat musulman était la première piste à considérer. Mais pas pour ceux qui causent dans le poste.

Et aujourd'hui, on apprend, ô surprise, qu'en fait, la piste terroriste musulmane est privilégiée par les enquêteurs.

Ces gens là ne sont plus crédibles. Mais il faut comprendre que ça n'a aucune importance.

En effet, ce qui compte en politique, c'est la parole publique, ce que tout le monde sait que tout le monde sait et, donc que tout le monde peut dire et débattre. Tout ce qui n'est pas dans le débat public n'existe pas politiquement, même si les sujets exclus sont les préoccupations de la majorité de la population. C'est ainsi qu'en pleine déliquescence de notre société, le parlement débat de manipulations génétiques et anthropologiques pour complaire à une infime minorité de cinglés.

Peu importe que 80 % des gens pensent que la parole publique est débile, tant que les dominants en gardent le monopole, ou le quasi-monopole.

D'où l'importance de réduire les dissidents comme Zemmour au silence ou, au moins, de les mettre en position d'infériorité, d'illégitimité, permanente.

Nous sommes dans les fers, quoique nous en pensions, quelles que soient notre rancoeur et notre colère.

A moins qu'un dissident arrive à s'imposer dans le débat public malgré tous les obstacles, comme Trump avec Twitter.

jeudi, avril 04, 2019

On Walls and Muslims: A Lesson for Pope Francis

On Walls and Muslims: A Lesson for Pope Francis

Le pape François est non seulement un hérétique et un anti-pape, mais, en plus, c'est un imbécile. Tout cela forme un bel ensemble.

mardi, août 07, 2018

Soumission : les Anglais sont aussi fous que nous

Boris Johnson publie un article pour dire que la burka est ridicule mais qu'il ne faut pas l'interdire. Pas le truc qui arrache le gravier. Plutôt le genre qui a peur de son ombre.

Hé bien, le président de son parti (pas de l'opposition, hein), un blanc de chez blanc, l'accuse d' « islamophobie » (ce crime imaginaire mais visiblement suprême) pour avoir écrit que la burka est ridicule ! Ils sont au moins aussi fous que nous, ces Anglais.

Les islamistes doivent se marrer ... mais se marrer ...

Même plus la peine qu'ils gueulent : les faces de craie ont intériorisé la soumission. En tout cas, les diplômés qui gouvernent.

dimanche, juillet 15, 2018

La soumission globale, par Bruno Bertez

La soumission des pays européens à l'islam est évidente. Elle saute aux yeux de qui s'en sert encore pour voir et non pour s'aveugler. Nos Etats ont décidé de se soumettre et nous avec. Mais Bertez a raison : la soumission est plus globale.

LES SOMMETS, LA COUPE : VOUS REPRENDREZ BIEN UN PEU DE SOUMISSION !

Mon seul point de désaccord majeur avec lui, c’est quand il prend Trump pour un imbécile qui ne sait pas ce qu’il fait.

Je crois, au contraire, au vu de sa trajectoire passée, qu’il sait très bien ce qu’il fait et et que ses déclarations à tort et à travers dressent un écran de fumée auquel se laissent prendre les gogos (et les bobos) et que ça l’amuse d’enfumer ceux qui le prennent pour un con.

Le coup de génie de la manipulation moderne, c'est qu'elle n'est pas coercitive. La soumission est consentie, la plupart du temps inconsciente.

Je me suis intéressé aux manipulateurs d'opinion professionnels, les as de la fabrique du consentement (E. Bernays, R. Cialdini, et compagnie). Ils donnent tous la même règle fondamentale : adressez vous à l'émotion plutôt qu'à la raison, à l'inconscient plutôt qu'au conscient.

Cela se décline en règles pratiques que nous subissons tous : transformez les problèmes politiques et sociaux en problèmes personnels et psychologiques (est-ce qu'Angela aime Emmanuel ? Est-ce que Vladimir s'entend avec Donald ? Est-ce que Donald est fou ? etc). Abordez toujours les problèmes par le petit bout de la lorgnette (est-ce que la femme de Donald était mieux habillée que Theresa ?) Empêchez que les problèmes soient posés clairement, fragmentez, présentez toujours les choses par le biais qui vous arrange, par le petit bout de la lorgnette, détournez l'attention sur des futilités.

La seule manière d'y échapper vraiment, c'est de réduire au maximum l'exposition (message que j'ai beaucoup de mal à faire passer !). Je suis, par exemple, totalement immunisé de l'hystérie footballistique, sans aucun effort ni frustration, tout simplement parce que je n'ai pas la télé et que je n'écoute pas autre chose que la musique à la radio.

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Ce qui se passe ces jours ci est au plus haut point symbolique ; la plèbe grisée, vautrée dans football, la bière et les pizzas et les chefs, au sommet, entre eux, qui font ou défont l’ordre du monde.

[…]

Vous noterez que depuis plusieurs mois l’activité diplomatique internationale, au sommet , est très intense, mais que quasi rien d’important ne transpire au dela des communiqués bidons. Vous constatez les évènements et ce sont pour ainsi dire autant de coups de théatre.

L’absence de continuité, l’absence de logique contribuent à confirmer les impressions, justifiées, que l’on a d’un monde chaotique.

Simplement on ne peut que constater le résultat:  une certaine détente. Nous sommes loin de la fin 2017 ou les néocons semblaient tenir le haut du pavé, époque ou les agressions fusaient, tous azimuts.

[…]

Et puis il y a les négociations souterraines sur les embargos et sanctions et les droits de douane.

Plus que jamais les peuples et leurs pantins de représentants sont tenus à l’écart des grands problèmes géopolitiques alors qu’en fait ce sont ces problèmes qui sont les déterminants de leur avenir.

Pour les peuples c’est le pain et le cirque, en clair les aumones de la redistribution et la coupe du monde de football.

Nous ne dirons jamais assez tout le mal que nous pensons de cette coupe du monde, non en raison de son aspect sportif, si il en comporte encore un ; mais en raison de sa récupération par les élites et leurs médias.

Il suffit de regarder la télé Bouygues pour comprendre que le foot et la coupe sont utilisés au profit de l’endoctrinement, de l’ouverture et de l’inclusion. Le foot dans sa mise en scène vous vend de la pseudo-unité, du pseudo-collectif, mais de la vraie globalisation.

Il vous pointe de façon aveuglante la structure de ce monde à deux ou trois vitesses, avec l’argent mal gagné et la hierarchie fondée sur les titres et non sur le droit. Il vous vend de … la soumission puisque les « grands », les chefs sont en haut, sur les gradins dans le réel tandis que vous vous êtes devant le succédané, devant le spectacle auquel vous croyez participer tout en étant relégués, devant votre télé. Vous êtes dans la Fête, pas la vraie mais devant celle de l’homo festivus de Muray. Les dominants ont le vrai, dans tous les domaines, les richesses, les femmes, les stars et vous les « images », la pornographie !

Dans mon excessive indignation j’irai jusqu’à prétendre que ne pas participer à ces spectacles répugnants, voire obscènes est un acte politique. En fait le prmier acte politique dans le monde moderne et ses pseudo jouissances consommatrices c’est d’accepter la frustration.

La consommation, y compris celle des images est à la racine de l’aliénation qui produit la soumission.
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samedi, juin 09, 2018

Hé bin oui, mon gars, c'est la question

Georges Bensoussan: « Pourquoi les musulmans de France n’ont pas crié ‘Pas en notre nom’ ? »

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En février 1994, à Hébron, un activiste juif, Baruch Goldstein, tue 28 musulmans dans une mosquée de la ville au nom de sa conception particulière de la foi de ses pères. Des Israéliens, en masse, descendent alors dans les rues du pays pour crier : « Pas en notre nom ! » Merah, Nemmouche, les frères Kouachi, Coulibaly, Bouhlel et les autres ont dit tuer « au nom de l’islam ». Pourquoi les musulmans de France, à l’instar des Israéliens de 1994, ne sont-ils pas descendus dans la rue pour crier : « Pas en notre nom ! » puisque ces assassins se revendiquaient d’une foi qui leur est commune ?

[…]

Permettez-nous une question personnelle. Pensez-vous qu’un jour vous quitterez la France ?

Je l’ignore. Je sais seulement que ce procès, gagné une seconde fois en appel, a sonné pour moi le divorce avec la France qui était mienne par sa langue, son histoire et ses héros. Par sa littérature et ses monuments aux morts comme par ses paysages, de Charente en Aubrac. Je comprends mieux aujourd’hui l’exil volontaire de Bernanos en 1938. À un certain stade de veulerie, la tentation de l’exil s’offre comme un salut.
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samedi, mars 31, 2018

Terrorisme : le faux problème du passage à l’acte

Décidément, j'aime beaucoup Mme Ingrid :

Terrorisme : le faux problème du passage à l’acte

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Je pense même que [cette focalisation exclusive sur le passage à l'acte ] est dangereuse parce qu’on en arrive à se convaincre que toute la solution réside dans l’anticipation et l’empêchement de ce passage à l’acte. Et voilà qui est grave et inquiétant. Voilà qui témoigne d’une résignation collective contre laquelle il est impératif de lutter. En effet, cette focalisation exclusive signifie que la même idéologie qui a poussé le terroriste à cet acte, pour peu qu’elle s’impose sans violence, ne rencontrera aucune résistance. Autrement dit, derrière la question obsessionnelle du passage à l’acte se cache l’acceptation tacite de la fin et la seule contestation des moyens.

Ainsi, par la manière même dont on se pose la question (cf. l’image de la bascule), on s’oblige à dissocier l’état théorique et la phase pratique comme s’ils n’entretenaient aucun rapport. On se refuse à envisager que le passage à l’acte soit, dans une certaine mesure au moins, une mise en acte, autrement dit, l’aboutissement d’un cheminement logique ; une manière de se mettre en cohérence avec ses propres principes. Il y a quelques jours, FrançoisXavier Bellamy signait dans le Figaro une belle tribune consacrée au sacrifice d’Arnaud Beltrame, texte qu’il est venu présenter également dans la matinale de France Inter et que l’on peut lire sur son blog. Le geste d’Arnaud Beltrame, explique-t-il, n’est pas l’impulsion d’un instant ; il a été préparé par toute une vie, par un parcours personnel et une adhésion profonde et totale à certains principes. Je suis tout à fait d’accord. Mais j’ajoute : pareil pour Radouane Lakdim. Et c’est sans doute là que réside le vrai problème, le véritable sujet d’interrogation et d’inquiétudes légitimes.
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S'est-on jamais interrogé sur le « passage à l'acte » des nazis ?

Bon, on le savait, les journalistes français, il faut marcher dedans du pied droit, ça porte bonheur.




dimanche, février 11, 2018

Du Dhimmi à la dhimmitude : chronique d’une soumission annoncée de l’Europe, rencontre avec l’écrivain islamiquement incorrecte Bat Yé’or

Du Dhimmi à la dhimmitude : chronique d’une soumission annoncée de l’Europe, rencontre avec l’écrivain islamiquement incorrecte Bat Yé’or


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Alexandre del Valle : D’après vous, le terrorisme islamiste n’est pas un épiphénomène qui n’aurait « rien à voir avec l’islam », vous le resituez dans le cadre d’une idéologie, celle du Jihad, dont les concepts seraient millénaires et découleraient de l’impératif d’islamisation de la planète.

Bat Yé’or : En effet, ce qu’on appelle terrorisme islamiste est une tactique de guerre clairement exposée et détaillée par des juristes dans tous les traités du jihad. Elle s’inscrit dans une stratégie religieuse dont le but consiste à faciliter la conquête militaire par l’affaiblissement de la population ciblée. L’exécution de ses manoeuvres doit se conformer à un corpus de règles religieuses dont les sources sont le Coran, la Sunna et les biographies du Prophète, notamment ses expéditions militaires prises comme modèles. Ces tactiques jihadistes furent pratiquées au long des siècles contre les Etats chrétiens à leurs frontières même et sur leurs côtes maritimes. Au XIXe siècle, l’Europe, mais surtout l’Angleterre put imposer au sultan ottoman menacé par la Russie, le principe de relations internationales pacifiques. L’arrêt des combats contre Etats mécréants est prévu dans le droit du jihad mais seulement sous certaine condition et comme armistice provisoire assortie de conditions et valable pour dix ans renouvelable. Le critère temporaire se justifie par l’interdiction d’une paix définitive entre musulmans et mécréants.

Dans tous vos ouvrages, vous développez toujours ensemble les questions de la dhimmitude et du jihad, en quoi ces deux notions sont-elles inséparables ?

La dhimmitude est inséparable du jihad parce qu’elle en est le but. On fait le jihad pour imposer l’islam aux populations non musulmanes. Si elles refusent de se convertir les païens sont exterminés ou réduits en esclavage, mais les peuples disposant de religions révélées : juifs, chrétiens, zoroastriens sont épargnés s’ils se soumettent aux armées musulmanes sans combat. Leur acte de soumission implique l’annexion de leur pays au domaine islamique régie par le droit islamique et un statut – celui de la dhimmitude – assortie de nombreuses contraintes. Ce statut de dhimmitude leur confère la sécurité en tant qu’infidèles soumis. C’est uniquement dans cette situation qu’ils sont tolérés dans leur propre pays. La formule tant vantée : territoires contre paix et sécurité, rétablie les termes de soumission de la dhimmitude par la cession de territoires à l’islam.

Bien que juive, vous déplorez souvent dans vos ouvrages et prises de position, le côté suicidaire de l’Occident chrétien, sa dhimmitude volontaire, et sa passivité devant la destruction des chrétientés orientales, comment expliquez-vous cela ?

Je ne vois pas de contradiction dans cette attitude mais bien une confirmation de ma judéïté. C’est bien parce que le judaïsme s’ouvre sur l’universel qu’il a inspiré l’éclosion de deux autres religions. Les prophètes d’Israël ont béni tous les peuples de la terre sans exclusive et à l’époque ils étaient tous païens. La notion de Juste parmi les nations est très ancienne dans la Bible.

Je différencie entre les politiques de chefs responsables et les populations qui en sont les victimes. Je critique et condamne des idéologies que je juge criminelles et ceux qui les appliquent délibérément mais je n’y associe pas forcément des foules conditionnées ou terrorisées qui inconsciemment en furent les instruments. J’ai dénoncé l’antisémitisme/antisionisme et les discordes des chrétiens dhimmis mais je les ai expliqués dans le contexte de la dhimmitude. Pour moi ces populations sont des victimes.

A toutes les époques des chrétiens dénoncèrent et combattirent l’antisémitisme, parfois avec succès mais d’autres fois ils échouèrent. Citons le mouvement des Lumières et d’émancipation en Europe et dans le monde musulman pour abolir la dhimmitude des chrétiens et des juifs, l’engagement de chrétiens dans le sionisme et pour la réhabilitation de Dreyfus. Plus près de nous, ceux qui aidèrent les juifs dans l’Europe nazie et ceux qui aujourd’hui soutiennent Israël. J’estime que la civilisation judéo-chrétienne a donné à l’humanité ses plus hautes valeurs. Ce sont celles-ci qui sont menacées par une barbarie haineuse planétaire détruisant les fondements de la culture, de la liberté et de la dignité humaine. Je déplore le soutien délibéré de l’UE et de ses Etats membres à ce tsunami et je m’afflige sur ses victimes si vulnérables abandonnées au bénéfice de politiques cyniques, de profits économiques et d’objectifs haineux.

Pour conclure, quel regard portez-vous sur le président américain Donald Trump qui semblait au début de son mandat à la fois vouloir calmer le jeu avec la Russie et désigner l’ennemi islamiste commun ?

Dans cette courte période le président Trump a subi des attaques d’une violence inouïe du parti démocrate perdant et d’une Europe tétanisée par l’anticipation de sa politique d’immigration et au Moyen-Orient. En effet Trump abattait tout l’échafaudage d’affabulations spécieuses créées par la politique propalestinienne de l’UE et par ses financements occultes de mouvements racistes et criminels palestino-nazis exposés par l’organisation NGO Monitor. Quant à la Russie, le laisser-faire d’Obama constitue un obstacle à cette politique compte-tenu de la forte présence russe au Moyen-Orient. Malgré la campagne anti-Trump beaucoup de peuples européens souhaiteraient avoir un président comme Trump.
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mardi, octobre 03, 2017

Un symbole français

Comme le fait remarquer Serge Federbusch, les deux jeunes femmes égorgée et éventrée par un terroriste musulman ont subi à Marseille un martyre hautement symbolique.

Tout le monde passe sous silence ceci :

Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !

Paraît-il que cela s'appelle la Marseillaise et, même, d'après certaines rumeurs sans doute infondées, ça serait notre hymne national.



dimanche, septembre 17, 2017

L'odieuse (et folle, et suicidaire, et criminelle) préférence des traitres pour les victimes musulmanes

Rohingyas : idéologies et approche victimaire

Birmanie : qui se souvient des Karens ?

Il faut avoir pitié de toutes les victimes, mais, n'ayant pas le coeur aussi grand que Dieu, nous devons faire des choix. Le mien, entre des chrétiens qui souffrent et des musulmans, qui ne sont pas nos amis quand ils ne sont pas nos ennemis, qui vénèrent une idole, est vite fait.

Le choix de l'hyper-classe mondiale est inverse :

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Sous la houlette des ONG toutes dévouées au milliardaire apatride George Sörös et du Turc Erdogan, autoproclamé Commandeur et Défenseur des Croyants, la mobilisation en faveur des Rohingyas, dont la rébellion armée serait sauvagement réprimée par le gouvernement birman accusé, au surplus, de nettoyage ethnique – crime majeur qui légitima en 1999 l’agression de l’Otan contre la Serbie –, ne cesse donc de prendre de l’ampleur, à l’ONU comme dans les médias internationaux.

La campagne assourdissante à laquelle se livrent la plupart des médias est en total contraste avec le silence observé plus d’un demi-siècle durant, de 1948 à 2012, sur la persécution tout aussi musclée exercée par la junte birmane contre la minorité karen, victime de massacres et de déportations. Cela dans l’indifférence générale – sauf dans notre mouvance, alertée par le grand reporter de guerre Marc Charuel –, évidemment due au fait que le régime birman était communiste cependant qu’un bon tiers des Karens (aux côtés desquels certains nationalistes français partirent combattre) sont chrétiens, au contraire des Rohingyas qui sont musulmans.

Actuellement encore, 65% des Karens parqués dans des camps de réfugiés en Thaïlande sont chrétiens, descendants de leurs ancêtres évangélisés au début du XIXe par des missionnaires britanniques. Mais qui s’en soucie ?

Et pour rester en Asie, qui se souvient d’ailleurs du martyre (entre 100.000 et 200.000 morts pour une population de 800.000 habitants) subi par l’ancienne colonie portugaise et donc christianisée du Timor oriental, envahi puis unilatéralement annexé par l’Indonésie musulmane, dont l’armée le ravagea systématiquement jusqu’en 1999 ?

Comme on voit, toutes les victimes ne se valent pas aux yeux de la Morale unique. 

Camille Galic
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Waillid Al-Husseini, dans Une trahison française, écrit que les élites françaises ne vont pas se soumettre, au futur, à l'islam, que c'est déjà fait, qu'elles sont déjà soumises, puisqu'elles accordent, en pratique, à l'islam exactement ce qu'elle réclame : un traitement particulier, de faveur, différent des autres religions.

Les victimes musulmanes sont plus dignes de considération que les autres, les prescriptions de l'islam sont plus dignes de respect que les autres, les musulmans doivent être plus ménagés que les autres (parce qu'ils sont plus « sensibles », c'est-à-dire plus prompts à la colère, au massacre, à la terreur).

Les salauds ! Qui défendra la France, son peuple, sa culture, son mode de vie, si ceux dont c'est la mission et l'honneur s'enfuient en courant ?

Foutez moi tout ça dehors !

mardi, janvier 24, 2017

Eglise et immigration : le grand malaise (L. Dandrieu)

J'ai déjà fait allusion à ce livre récemment : Remettre dans le le bon sens la doctrine catholique sur l'immigration. Un article de Matthieu Bock-Coté et un entretien de l'auteur.

Laurent Dandrieu pose une question simple : le culte actuel, suicidaire, de l'Autre immigré qu'entretient l'Eglise romaine lui est-il consubstantiel, auquel cas l'Eglise est le plus grand danger pour l'Occident ?

L'intérêt est qu'il essaie d'y apporter une réponse théologique catholique.

Et cette réponse, comme la mienne, est tout aussi simple : non. Les catholiques ne sont pas condamnés par leur foi à accepter ou à favoriser l'invasion migratoire musulmane.

Les errements ont commencé il y a soixante ans, sur deux mille ans de christianisme. Faisons donc une comparaison avant/après cet égarement.

Islam

Avant : l'islam est l'anti-christianisme. Le dieu unique des musulmans est un dieu de soumission, celui des chrétiens est un dieu d'alliance. Mahomet est un guerrier sanguinaire et pédophile promettant des récompenses charnelles, c'est l'anti-Christ. Les convergences qu'on peut trouver sont fallacieuses : leur Jésus est le contraire de notre Jésus, leur Marie est le contraire de notre Marie. Les musulmans condamnent la Trinité, l'Alliance leur est une horreur et ils appellent à tuer les chrétiens.

Le chrétien a donc le devoir de combattre l'islam et de convertir les musulmans, et aussi de les combattre, au besoin de les tuer, la mort dans l'âme, si leur violence rend nécessaire cette contre-violence.

Le catéchisme de l'Eglise autorise l'auto-défense et l'Etat à prendre en charge la défense collective.

Cela n'empêche pas une certaine fascination pour le fanatisme musulman, mais elle reste très minoritaire.

Après : on tombe dans le « dialoguisme ». Le dialogue pour le dialogue sans esprit de vérité ni de réciprocité. On s'invente de fausses convergences au nom d'un vague monothéisme et un imam peut prier au Vatican en appelant la malédiction sur les mécréants sans provoquer de sanction. Aussi douloureux que cela soit à constater, c'est le comportement d'hommes qui ont perdu la Foi, fussent-ils prêtres, évêques, cardinaux ou papes, en Celui qui disait « nul ne vient au Père que par Moi ». Alain Besançon, cruel et pessimiste, juge que cette Eglise là est déjà soumise à l'islam et toute prête à s'y convertir.

Ce suicide par soumission graduelle justifie l'attitude des musulmans face à ce « dialogue » de dupes : « Tout ce qui est à moi est à moi. Tout ce qui est à toi est négociable ». Ils auraient tort de se gêner.


Immigration

Avant : Saint Augustin et Saint Thomas d'Aquin sont d'accord. La charité est due à tous les hommes mais, comme les possibilités de chaque homme sont limitées, il doit choisir au profit de qui il exerce sa charité et le choix est simple : les cercles concentriques, plutôt ma femme que mon cousin, plutôt mon cousin que mon voisin, plutôt mon voisin que l'inconnu etc. Il faut accueillir l'étranger, éventuellement au détriment de soi-même, mais pas au détriment des siens : l'injonction de charité est personnelle, pas collective. L'étranger oui, mais les miens premiers servis.

Saint Martin ne donne que la moitié de son manteau. Charité n'est pas suicide.

Après : l'immigration est envisagée exclusivement du point de vue de l'immigré. L'Autre est investi d'une mission prophétique : faire advenir le monde sans frontières (c'est dit clairement dans certains textes officiels du Vatican). Comme toute croyance de ce type (par exemple, tuer tous les riches pour faire advenir le royaume de Dieu), c'est un milllénarisme, une hérésie condamnable.

L'Eglise actuelle reconnaît encore en théorie le droit des nations à réguler l'immigration mais s'oppose en pratique à toute mesure en ce sens.


L'Eglise moderne : bête en politique à manger du foin

Le comportement face à un immigré relève de la morale personnelle, donc de l'Eglise. Le comportement face à un million d'immigrés relève de la politique, donc pas de l'Eglise.

Les exploits depuis cent cinquante ans de l'Eglise romaine en politique ne sont pas glorieux : ralliement injustifié à la république française, abandon des Cristeros au Mexique, sous-estimation du nazisme (rappelons que les membres de l'Action Française étaient privés des sacrements mais pas les nazis encartés !) ... Pas de quoi se vanter. Seul l'anti-communisme de Jean-Paul II échappe à cette critique.

Cela montre un jugement politique pour le moins défaillant. Alors, si les mitrés pouvaient fermer leurs grandes gueules sur l'immigration, qui est un problème politique, cela nous ferait de l'air. Et cela leur libérerait du temps pour s'occuper de leurs ouailles plutôt que de celles des autres.

Le jugement politique sur l'islam, vous le connaissez : l'islam est une religion violente et conquérante, ennemie de tout ce qui n'est pas elle, et dont il faut se protéger à tout prix.

Le jugement politique sur l'immigration de masse, c'est Victor Hugo qui l'a porté : « le jour où la misère de tous saisit la richesse de quelques-uns, la nuit se fait, il n'y a plus rien. Plus rien pour personne ». Quand on transforme un pays prospère en pays de traine-savates par injection massive de traine-savates, cela ne profite, sur le long terme, à personne. La chute de l'empire romain n'a profité à personne, même pas aux barbares, bien au contraire.

Alors, vous savez qu'il faut penser de la combinaison des deux, l'invasion migratoire musulmane.


La bonne théologie

Comme d'habitude, on s'en sort en faisant de la bonne théologie.

Premier point : le catholique doit obéissance, dans des conditions très encadrées, au clergé en matière de foi et de morale. Hors de cela, notamment en politique, l'avis du pape ou de votre curé n'est pas plus contraignant que celui du balayeur du coin. Toute obéissance au-delà de la morale personnelle, comme ce connard (désolé, faut que ça sorte) de Koz et tant d'autres, n'est que cléricalisme et ne vaut pas un pet de lapin.

Vous êtes tout à fait libre d'exprimer votre désaccord politique avec le pape François et vous n'avez pas besoin, comme certains catholiques mal à l'aise, de tordre ses propos pour les rendre plus intelligents qu'ils ne sont. Non, il arrive au pape François de dire des conneries criminelles (la guerre civile en Europe est bien un crime), c'est dommage mais c'est ainsi. Priez pour lui mais ne mentez pas, ne vous mentez pas.

Saint Louis, tout saint qu’il était, n’a jamais confondu la piété filiale qu’il devait au pape avec la soumission politique.

Ensuite, l'inscription de l'Evangile dans la vie passe en pratique par les vertus cardinales : prudence, justice, tempérance, courage.

Prudence : est-il prudent d'accueillir des millions d'immigrés dont on a des raisons de penser qu'ils apportent de la violence ?

Justice : est-il juste d's'occuper de millions d'immigrés alors que les populations autochtones souffrent (chômage, mal-logement, misère, ...) ?

Tempérance : on peut vivre en refusant le travail bon marché offert par les clandestins et essayer de les aider à rester dans leur pays.

Courage : préférer les solutions à long terme à l'achat à court terme d'une bonne conscience que constitue l'accueil sans retenue d'immigrés sans perspective. Laurent Dandrieu cite un abbé italien, spécialiste des migrations, qui tient des propos sanglants : il appelle l'idéologie immigrationniste « une caricature de l'amour ». Les oreilles du pape François ont du siffler genre Boeing au décollage.

Revenons sur la parabole du bon Samaritain, qui sert tant à justifier le délire immigrationniste.

Le bon Samaritain secourt un étranger que les autres passants avaient laissé pour mort et l’emmène à l’auberge à ses frais.

Mais si l’étranger, au lieu d’être un, avait été cent, le devoir du bon Samaritain était de prévenir les autorités. Si le bon Samaritain avait des raisons de penser que l’étranger était un terroriste ou un fauteur de troubles potentiel, son devoir était de prévenir les autorités.

Si le bon Samaritain avait à peine de quoi nourrir sa famille, son devoir était de faire appel aux autorités.

Dans L’éducation d’un prince chrétien (saine lecture), Erasme fait à ce prince un devoir supérieur à tous les autres de rechercher la paix, mais il, précise : la bonne paix, durable et stable, la paix qu’il faut peut-être établir par le combat, pas la lâcheté à court terme du « Fous moi la paix, ne me parle pas de ce qui me dérange ». Cette bonne paix, précise-t-il encore, est mise en danger par l’acquiescement à la cohabitation de populations incompatibles (comme quoi nos problèmes ne sont nouveaux que pour les ignorants).

L'Eglise romaine, en ne pratiquant pas les vertus cardinales s'agissant de l'invasion migratoire, se met du coté des puissants : les passeurs, les mafias, les exploiteurs, les esclavagistes, les tueurs et les terroristes. Peu importent les mots, les faits sont là : quand on encourage l'immigration sans restriction, c'est bien le Malin qu'on aide.

Allons, il n’est pas besoin de discuter plus avant. Quand on prend du recul, quand on sort de soi-même, quand on ne cherche pas à tout prix à s’acheter une auréole pour briller aux yeux du monde médiatique, quand on met les choses en perspective, quand on se remémore les précédentes vagues migratoires de l’histoire, quand on regarde l’islam dans sa vérité, il est évident que la politique migratoire préconisée par l’Eglise est criminelle.

Que faire ?

Ne pas hésiter à expliquer à votre curé ou à votre évêque pourquoi vous jugez illégitimes et vous désapprouvez telle ou telle de ses déclarations politiques sur l'immigration.

Choisir soigneusement ses associations caritatives : préférer l'Ordre de Malte ou Aide à l'Eglise en Détresse ou L'Oeuvre d'Orient, qui aident les chrétiens d'Orient et les autochtones, au Secours Catholique, gangrené d'irénisme migratoire.

Et prêcher encore et encore les hommes qui se cherchent et les chrétiens qui doutent. Oui, l'Eglise d'aujourd'hui est en grave défaut d'intelligence et de courage, un défaut criminel, mais, non, ce crime n'est pas irréversible, pas consubstantiel à l'Eglise, parce que ce n'est pas une question de doctrine mais de politique et parce qu'il y a dans l'histoire de l'Eglise toute la réflexion et tous les exemples qu'il faut pour arrêter ce crime et même le réparer dans la mesure du possible.

En conclusion

L’islamisation de l’Europe offre une chance extraordinaire à l’Eglise, une bouée de sauvetage face aux progrès de l’athéisme : être le rempart spirituel contre cette islamisation, aider les brebis perdues à revenir au bercail catholique et évangéliser les musulmans.

Si les clercs de l'Eglise romaine croyaient encore que le Christ est le messager de la Vérité, et pas le Coran, et pas Mahomet, ils prendraient tout naturellement à leur compte cette mission.

Le pape François nous tympanise avec les franges de la société. Hé bien, allons-y dans ces franges, mais pas celles des pays lointains, celles du péri-urbain cher à Christophe Guilluy. Allons évangéliser ces âmes perdues, qui ont pour seul défaut d'être des âmes de blancs. Allons évangéliser Melun-Sénart, Hénin-Beaumont, Carpentras ... Si ces gens ont abandonné l'Eglise, l'Eglise leur a peut-être donné des raisons pour cela, non ? Elle ferait bien d'y réfléchir, plutôt que de délaisser ces gens.

Des culs-bénis (le journal La Croix, par exemple) font une moue dédaigneuse face aux catholiques culturels, ceux que j'appelle les christianistes, les défenseurs des crèches non-croyants. Mais au lieu de prendre cet air de supériorité mielleuse qui donne envie de balancer des claques dans leurs tronches de cakes (désolé, faut que ça sorte), pourquoi ces messieurs n'essaient pas de transformer l'adhésion culturelle en attirance religieuse ? C'est une autre paire de manches que de critiquer, hein ?

Au contraire, l'Eglise fait le choix véritablement suicidaire de ne s'intéresser qu'à l'Autre d'ailleurs (Rousseau : « Tel aime les Tartares pour ne pas avoir à aimer son voisin») et d’être l’allié objectif de l'islamisation, et l’un des plus virulents. Elle risque d’être entraînée dans le discrédit qui frappe les immigrationnistes (le Brexit, Trump, Orban, ça ne vous dit rien ?). Ce mépris est, hélas, déjà bien installé. Beaucoup d’Européens ne savent pas gré à l’Eglise d’avoir des convictions fermes, ils lui en veulent, à raison, de claironner des convictions politiques erronées et criminelles et de bénir ce qui tue l’Europe.

Tout espoir en l’Eglise est-il perdu pour autant ? Non, pour quatre raisons :

1) Le cœur de la mission de l’Eglise est spirituel, pas politique. Elle peut se tromper en politique, mais elle peut aussi se détromper, parce que cela ne la met pas en cause fondamentalement.

2) Comme dans n’importe quelle organisation, le changement de génération joue : de jeunes évêques prennent le contrepied des vieux croutons soixante-huitards.

3) L’africanisation du clergé a du bon : il ne faut pas trop raconter de conneries lénifiantes aux chrétiens d’Afrique sur l’islam, ils ont une idée assez nette et souvent personnelle des réalités de la chose.

4) Surtout, comme j'espère vous avoir laissé l'apercevoir, il y a tout ce qu'il faut dans la théologie pour prendre la bonne direction.

Ce n’est pas en s’alliant avec l’islam, comme certains imbéciles le croient, que l’Eglise retrouvera son autorité perdue en Europe, mais en le combattant. Est-ce que cela arrivera ? J’ai assez bon espoir.

Le jour n’est pas loin où les chrétiens se comporteront en Europe comme une communauté opprimée et voudront se défendre et être défendus. Les pontes de l’Eglise finiront par se soumettre à leurs ouailles. Comme toujours. Mais combien en auront-ils perdus d'ici là ?


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Addendum du 25 janvier :

L’accueil délicat des convertis catholiques venus de l’islam (merci Curmu)

Devant ces cas concrets qu'il connaît bien, le clergé ne peut prétendre de bonne foi ignorer que l'islam n'est pas une religion de paix.

Il faut beaucoup de mauvaise foi et beaucoup mentir à soi-même et aux autres pour maintenir l'illusion de la non-violence de l'islam.










mardi, décembre 20, 2016

Donald ist ein Berliner

Comme d’hab, il n’y a que Trump à ne pas tourner autour du pot :

« Nos cœurs et nos prières sont avec les proches des victimes de l’horrible attaque terroriste de Berlin. Des civils innocents ont été assassinés dans les rues alors qu’ils se préparaient à célébrer la fête de Noel. Daech et les autres terroristes islamistes, dans le cadre de leur jihad mondial, continuent à massacrer des chrétiens dans leurs communautés et leurs lieux de cultes. Ces terroristes doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec nos partenaires épris de liberté ».

Je lui conteste juste « islamistes » : les terroristes sont des musulmans. La différence islamiste/musulman est fallacieuse.

Il n'y a qu'une différence à faire, entre, d'une part, les individus qui, par malheur, sont musulmans et ont vocation, soit à ne pas le rester, soit à quitter les pays occidentaux, et la religion-mode de vie musulmane, appelée islam, par nature violente, et dont toutes les expressions doivent être empêchées ou sévèrement restreintes dans nos pays. Bref, l'islam est notre ennemie, pas les musulmans ... s''ils ne restent pas musulmans.

Le 19 décembre a été une rude journée. Mais là où est grandit le danger, grandit le remède.

Je crois que la stratégie des salafistes (la conquête par la démographie et par l'usage pervers des droits de l'homme) est la bonne mais les musulmans ne peuvent s'empêcher d'être violents, c'est la nature de l'islam, ce qui provoque des prises de conscience.

Nous ne sommes pas encore conquis.

Addendum :

Et notre Mou-Président national (c'est moi qui souligne) :

« Le Président de la République exprime sa solidarité et sa compassion à la Chancelière Merkel, au peuple allemand et aux familles après qu'un camion a provoqué de nombreuses victimes dans la foule d'un marché de Noël dans le centre de Berlin. Les Français partagent le deuil des allemands face à cette tragédie qui frappe toute l'Europe.»

Méchant, méchant camion !

La voiture sans chauffeur, c’est pas encore au point. En revanche, sur le camion sans chauffeur, ils progressent à donf rue du Faubourg Saint Honoré.





mardi, août 23, 2016

Le Canada à la dérive

AFP :

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Le port du voile islamique par les femmes musulmanes est désormais autorisé dans la Gendarmerie royale du Canada, a annoncé aujourd'hui le gouvernement canadien.

"Cette addition à l'uniforme" de la police montée a été décidée récemment par le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Bob Paulson, a dit à l'AFP Scott Bardsley, porte-parole du ministère de la Sécurité publique.

La décision "de permettre aux membres féminins de confession musulmane de porter le hijab, si elles le désirent", vise à encourager ces dernières "à envisager une carrière avec la Gendarmerie royale du Canada", a déclaré M. Bardsley, confirmant des informations du quotidien La Presse. Le porte-parole n'était pas en mesure de dire si des femmes portent actuellement le hijab dans la police fédérale, renvoyant l'AFP à la GRC, qui n'avait pas encore réagi.

La mesure est en vigueur depuis janvier, selon La Presse, qui a obtenu des échanges d'information entre le commissaire de la GRC et le ministre de la Sécurité publique, en vertu de la loi d'accès à l'information.
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jeudi, août 11, 2016

Apaisement catholique : le choix de la lâcheté

L'apaisement catholique ? Non merci. La réponse au Pape sans ambages de Dabiq, le magazine officiel de l'Etat islamique

C’est une remarque que j’ai déjà faite : l’EIIL mène très largement aux points question argumentaire.

Entre l’EIIL, qui prétend être le véritable islam, et ses contradicteurs qui répètent, à chaque attentat, comme des perroquets, y compris des catholiques et des politiciens dont on se demande bien ce qui les autorise à donner leur avis et d’où ils tiennent leur surprenante compétence islamique, « C’est pas ça l’islam » , il n’y a pas photo. L’EIIL publie des argumentaires charpentés, logiques. Je n’ai pas assez de compétences pour juger du fond mais la forme est intelligente, ils ne se contentent pas d’incantations creuses. En face, c’est léger, léger, léger.

Mon interprétation de ce déséquilibre est simple.

D’une part, je suis convaincu que l’islam est un système religieux, politique et juridique très violent. La position de l’EIIL n’est donc pas dépourvue de vérité, ce qui est plus facile à défendre et à argumenter.

D’autre part, ceux qui nous donnent des cours d’islam sortis d’on ne sait où pour nous expliquer que le terrorisme n’est pas le vrai islam n’en ont rien à foutre de savoir quel est le véritable islam. Leur préoccupation est ailleurs. Ce sont des lâches qui ne veulent pas affronter la violence de l’islam parce qu’il y a 10 millions de musulmans en France et je ne sais combien d’autres millions en Europe. Poser la question de la violence de l’islam revient donc à poser la question de millions de violents potentiels dans nos pays. La question gêne. Alors, par commodité, on décrète que l’islam n’est pas violent. Ce n’est donc pas une conclusion qu’on tire après réflexion, mais un postulat qu’on pose pour ne pas avoir à affronter les emmerdes. On dit ce qu’on a envie d’entendre pour avoir la paix. On comprend alors pourquoi leur argumentaire est si faible.

Sous couvert d'Evangiles, l'attitude du clergé est d'une grande lâcheté.

Comme l'explique très bien Chesterton, les vertus chrétiennes sont devenues folles parce qu'elles vivent séparées.

Si nous les réunissons comme il se doit, nous obtenons un tout autre discours que celui que l'on nous tient actuellement.

La Charité, tendre la joue gauche, très bien. Mais alors, il faut aussi la Foi, l'exigence de Vérité. Autrement dit, les catholiques doivent expliquer sans relâche aux musulmans qu'ils sont dans l'erreur et que leur dieu est un faux dieu et que la seule voie est celle du Christ. Cela , je ne l'entends pas du clergé.

Le Pardon ? D'accord. Mais il faut aussi la Justice, ne pas faire semblant qu'il n'y a pas d'ennemi, il faut désigner l'ennemi et expliquer en quoi il a tort et proposer des solutions pour le ramener à la paix. Cela, je ne l'entends pas du clergé.

D'où mon diagnostic de lâcheté.

Prenons un peu de recul. Le sujet n'est pas nouveau : islam et chrétienté sont confrontés depuis 1400 ans. Saint Bernard et Saint Thomas d'Aquin ont défini les conditions de la guerre juste, autorisée si nécessaire.

Croyez vous que nos évêques, nos cardinaux et notre pape sont meilleurs chrétiens que Saint Bernard et Saint Thomas ? Pour ma part, j'en doute très fortement.


samedi, août 06, 2016

Nous ne céderons jamais aux terroristes ! Jamais ! Jamais ! ... Euh ... Finalement ... Nous avons réfléchi ... Nous allons céder un petit peu beaucoup.

Il y a encore peu, on nous expliquait que boire une bière en terrasse était une petite victoire contre le terrorisme musulman. Vu le nombre de bières qui ne seront pas bues, on peut dire que l'annulation de la grande braderie de Lille est une défaite majeure face au terrorisme musulman.

Et c'en est une, une vraie.

Car il y a le contexte.

Nous ferions une guerre implacable au terrorisme musulman, où il faut la faire, c'est-à-dire en France, les concessions à l'impératif de sécurité s'inscriraient dans un tout cohérent qui ne les ferait pas apparaître comme des défaites.

Mais ce n'est pas du tout la réalité.

La réalité, c'est que nos politiciens parlent d'autant plus de guerre qu'ils sont bien décidés à ne surtout pas la faire. L'impératif sécuritaire est une gesticulation, il sert de paravent à toutes les renonciations, à toutes les mesures indispensables qui ne sont pas prises (arrêt de l'immigration musulmane, construction de prisons, reprise en main des juges rouges, intégration forcée, expulsion des indésirables, ...).

Dans ce contexte, où les reculades sous prétexte sécuritaire ne sont compensées par rien de concret, l'annulation de la grande braderie de Lille doit être vue pour ce qu'elle est : une des nombreuses étapes de la soumission. Ce qui n'est d'ailleurs pas étonnant venant d'une ville et d'une région déjà très islamisées.

Si la politique actuelle a une cohérence, ce n'est pas celle du combat, mais celle de la soumission.



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A Lille, on brade la braderie …