A l'occasion de l'affaire Griveaux, le monde politico-médiatique nous a fait un numéro hallucinant de solidarité de caste.
On apprend d'un coup, dans une extraordinaire démonstration de deux poids-deux mesures, que les si compliquées expulsions quand il s'agit de terroristes peuvent se faire en trois jours quand un membre (c'est le cas de le dire !) de la caste est concerné et que diffuser les videos d'un imbécile se branlant met la démocratie en danger s'il est membre (bis) de la caste, alors que le dévoilement de la vie privée fut très bien supportée par ses êtres ultra-sensibles en d'autres circonstances, l'affaire Fillon par exemple, et que les 120 attaques au couteau quotidiennes ne mettent absolument pas la démocratie en danger.
Même Philippe Bilger, qui ne passe pas vraiment pour un révolutionnaire le couteau entre les dents, s'en est ému :
Affaire Griveaux : et soudain, LREM se met à réclamer des reconduites à la frontière !
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Il y a quelque chose de malsain dans cette indifférence au sort de notre pays, avec une politique migratoire aboulique, et cette focalisation frénétique sur un individu qui n’a pas ma sympathie mais qu’on ne parviendra pas à faire passer pour un dangereux subversif à éliminer à tout prix. Il y a de plus en plus d’événements en France - le dernier est la désignation de la girouette ministérielle Agnès Buzyn en remplacement de Benjamin Griveaux - qui non seulement rendent ridicule ou cynique la promesse d’un nouveau monde en 2017, mais rappellent combien celui-ci est caricatural et saumâtre.
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J'espère que ces gens seront un jour punis comme ils le méritent (c'est-à-dire le petit matin blême face au peloton dans les fossés de Vincennes).
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mardi, février 18, 2020
samedi, janvier 18, 2020
Ivan Rioufol : « Les traîtres sont ceux qui, depuis quarante ans et plus, ont abandonné la France aux minorités, aux communautés et à l’islam conquérant » [Interview]
Ivan Rioufol : « Les traîtres sont ceux qui, depuis quarante ans et plus, ont abandonné la France aux minorités, aux communautés et à l’islam conquérant » [Interview]
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Breizh-info.com : Qui sont « les traîtres » que vous visez dans votre ouvrage ? Avez-vous des noms à donner ?
Ivan Rioufol : Les traîtres sont ceux qui, depuis quarante ans et plus, ont abandonné la France aux minorités, aux communautés et à l’islam conquérant, tout en prétendant servir et défendre le pays. Si j’avais voulu donner des noms, il m’aurait fallu un épais annuaire ! Quand Jacques Chirac se confie en avouant : « Je n’ai jamais été de droite ! », certains pouvaient s’en douter. Il n’empêche qu’il assume sa trahison auprès de ceux qui s’étaient convaincus de ses convictions de droite.
Quand la gauche perdue manifeste le 10 novembre 2019 à Paris, Jean-Luc Mélenchon en tête, avec des mouvements islamistes qui hurlent « Allah Akbar ! », elle signe également sa collaboration avec l’ennemi intérieur, et donc sa traîtrise. Emmanuel Macron est aussi un bon profil : voici un président de tous les Français qui n’entend rien aux protestations d’une partie de son peuple et qui fait tout pour accélérer la dilution de la nation souveraine dans la mondialisation et l’universalisme impensés.
Breizh-info.com : Pensez-vous que techniquement, et légalement, il soit possible de les juger ? A quoi devraient-ils être condamnés ?
Ivan Rioufol : Je suggère en effet cette possibilité d’une mise en accusation pour maltraitance d’un peuple, abus de confiance, non-assistance à personne en danger, abus de droit, que sais-je encore. Il ne serait pas anormal que ceux qui ont mis la France dans cet état aient des comptes à rendre et soient condamnés, même symboliquement, à la honte nationale.
Quand le ministre Brune Poison dit espérer « voir devant un tribunal » les responsables politiques qui ne partagent pas son catastrophisme écologique, je me dis que cette hypothèse est à creuser pour ceux qui ont saccagé la nation, comme d’autres saccagent la nature. Je trouverais intéressant, par exemple, que des citoyens s’associent pour porter plainte contre Macron et son mépris d’un peuple coupable de le contester.
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Mes fidèles lecteurs ne seront pas surpris : ça fait des années, peut-être des décennies (je ne rajeunis pas) que j'écris que, pour comprendre le comportement de nos dirigeants, il faut tout simplement admettre l'inadmissible : ce sont des traitres, au plein sens du terme, qui détestent la France et les Français et font ce qu'ils peuvent pour leur nuire. Je ne reviens pas ici sur les sources fort complexes de ce phénomène, somme toute étrange.
Plus intéressante, l'idée de passer les traitres en justice.
Je suis partisan de fusiller, dans les fossés de Vincennes, au minimum tous les présidents et premiers ministres, depuis Giscard inclus. Mais après un procès en bonne et due forme, une sorte de Nuremberg du Grand Remplacement.
Je pense que la justice expéditive salit le régime qui la pratique ou la tolère.
Après tout, on a bien fusillé Laval et condamné à mort Pétain après des procès réguliers. Pourquoi pas Macron et Juppé ?
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Breizh-info.com : Qui sont « les traîtres » que vous visez dans votre ouvrage ? Avez-vous des noms à donner ?
Ivan Rioufol : Les traîtres sont ceux qui, depuis quarante ans et plus, ont abandonné la France aux minorités, aux communautés et à l’islam conquérant, tout en prétendant servir et défendre le pays. Si j’avais voulu donner des noms, il m’aurait fallu un épais annuaire ! Quand Jacques Chirac se confie en avouant : « Je n’ai jamais été de droite ! », certains pouvaient s’en douter. Il n’empêche qu’il assume sa trahison auprès de ceux qui s’étaient convaincus de ses convictions de droite.
Quand la gauche perdue manifeste le 10 novembre 2019 à Paris, Jean-Luc Mélenchon en tête, avec des mouvements islamistes qui hurlent « Allah Akbar ! », elle signe également sa collaboration avec l’ennemi intérieur, et donc sa traîtrise. Emmanuel Macron est aussi un bon profil : voici un président de tous les Français qui n’entend rien aux protestations d’une partie de son peuple et qui fait tout pour accélérer la dilution de la nation souveraine dans la mondialisation et l’universalisme impensés.
Breizh-info.com : Pensez-vous que techniquement, et légalement, il soit possible de les juger ? A quoi devraient-ils être condamnés ?
Ivan Rioufol : Je suggère en effet cette possibilité d’une mise en accusation pour maltraitance d’un peuple, abus de confiance, non-assistance à personne en danger, abus de droit, que sais-je encore. Il ne serait pas anormal que ceux qui ont mis la France dans cet état aient des comptes à rendre et soient condamnés, même symboliquement, à la honte nationale.
Quand le ministre Brune Poison dit espérer « voir devant un tribunal » les responsables politiques qui ne partagent pas son catastrophisme écologique, je me dis que cette hypothèse est à creuser pour ceux qui ont saccagé la nation, comme d’autres saccagent la nature. Je trouverais intéressant, par exemple, que des citoyens s’associent pour porter plainte contre Macron et son mépris d’un peuple coupable de le contester.
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Mes fidèles lecteurs ne seront pas surpris : ça fait des années, peut-être des décennies (je ne rajeunis pas) que j'écris que, pour comprendre le comportement de nos dirigeants, il faut tout simplement admettre l'inadmissible : ce sont des traitres, au plein sens du terme, qui détestent la France et les Français et font ce qu'ils peuvent pour leur nuire. Je ne reviens pas ici sur les sources fort complexes de ce phénomène, somme toute étrange.
Plus intéressante, l'idée de passer les traitres en justice.
Je suis partisan de fusiller, dans les fossés de Vincennes, au minimum tous les présidents et premiers ministres, depuis Giscard inclus. Mais après un procès en bonne et due forme, une sorte de Nuremberg du Grand Remplacement.
Je pense que la justice expéditive salit le régime qui la pratique ou la tolère.
Après tout, on a bien fusillé Laval et condamné à mort Pétain après des procès réguliers. Pourquoi pas Macron et Juppé ?
dimanche, septembre 17, 2017
L'odieuse (et folle, et suicidaire, et criminelle) préférence des traitres pour les victimes musulmanes
Rohingyas : idéologies et approche victimaire
Birmanie : qui se souvient des Karens ?
Il faut avoir pitié de toutes les victimes, mais, n'ayant pas le coeur aussi grand que Dieu, nous devons faire des choix. Le mien, entre des chrétiens qui souffrent et des musulmans, qui ne sont pas nos amis quand ils ne sont pas nos ennemis, qui vénèrent une idole, est vite fait.
Le choix de l'hyper-classe mondiale est inverse :
*************
Sous la houlette des ONG toutes dévouées au milliardaire apatride George Sörös et du Turc Erdogan, autoproclamé Commandeur et Défenseur des Croyants, la mobilisation en faveur des Rohingyas, dont la rébellion armée serait sauvagement réprimée par le gouvernement birman accusé, au surplus, de nettoyage ethnique – crime majeur qui légitima en 1999 l’agression de l’Otan contre la Serbie –, ne cesse donc de prendre de l’ampleur, à l’ONU comme dans les médias internationaux.
La campagne assourdissante à laquelle se livrent la plupart des médias est en total contraste avec le silence observé plus d’un demi-siècle durant, de 1948 à 2012, sur la persécution tout aussi musclée exercée par la junte birmane contre la minorité karen, victime de massacres et de déportations. Cela dans l’indifférence générale – sauf dans notre mouvance, alertée par le grand reporter de guerre Marc Charuel –, évidemment due au fait que le régime birman était communiste cependant qu’un bon tiers des Karens (aux côtés desquels certains nationalistes français partirent combattre) sont chrétiens, au contraire des Rohingyas qui sont musulmans.
Actuellement encore, 65% des Karens parqués dans des camps de réfugiés en Thaïlande sont chrétiens, descendants de leurs ancêtres évangélisés au début du XIXe par des missionnaires britanniques. Mais qui s’en soucie ?
Et pour rester en Asie, qui se souvient d’ailleurs du martyre (entre 100.000 et 200.000 morts pour une population de 800.000 habitants) subi par l’ancienne colonie portugaise et donc christianisée du Timor oriental, envahi puis unilatéralement annexé par l’Indonésie musulmane, dont l’armée le ravagea systématiquement jusqu’en 1999 ?
Comme on voit, toutes les victimes ne se valent pas aux yeux de la Morale unique.
Camille Galic
*************
Waillid Al-Husseini, dans Une trahison française, écrit que les élites françaises ne vont pas se soumettre, au futur, à l'islam, que c'est déjà fait, qu'elles sont déjà soumises, puisqu'elles accordent, en pratique, à l'islam exactement ce qu'elle réclame : un traitement particulier, de faveur, différent des autres religions.
Les victimes musulmanes sont plus dignes de considération que les autres, les prescriptions de l'islam sont plus dignes de respect que les autres, les musulmans doivent être plus ménagés que les autres (parce qu'ils sont plus « sensibles », c'est-à-dire plus prompts à la colère, au massacre, à la terreur).
Les salauds ! Qui défendra la France, son peuple, sa culture, son mode de vie, si ceux dont c'est la mission et l'honneur s'enfuient en courant ?
Foutez moi tout ça dehors !
Birmanie : qui se souvient des Karens ?
Il faut avoir pitié de toutes les victimes, mais, n'ayant pas le coeur aussi grand que Dieu, nous devons faire des choix. Le mien, entre des chrétiens qui souffrent et des musulmans, qui ne sont pas nos amis quand ils ne sont pas nos ennemis, qui vénèrent une idole, est vite fait.
Le choix de l'hyper-classe mondiale est inverse :
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Sous la houlette des ONG toutes dévouées au milliardaire apatride George Sörös et du Turc Erdogan, autoproclamé Commandeur et Défenseur des Croyants, la mobilisation en faveur des Rohingyas, dont la rébellion armée serait sauvagement réprimée par le gouvernement birman accusé, au surplus, de nettoyage ethnique – crime majeur qui légitima en 1999 l’agression de l’Otan contre la Serbie –, ne cesse donc de prendre de l’ampleur, à l’ONU comme dans les médias internationaux.
La campagne assourdissante à laquelle se livrent la plupart des médias est en total contraste avec le silence observé plus d’un demi-siècle durant, de 1948 à 2012, sur la persécution tout aussi musclée exercée par la junte birmane contre la minorité karen, victime de massacres et de déportations. Cela dans l’indifférence générale – sauf dans notre mouvance, alertée par le grand reporter de guerre Marc Charuel –, évidemment due au fait que le régime birman était communiste cependant qu’un bon tiers des Karens (aux côtés desquels certains nationalistes français partirent combattre) sont chrétiens, au contraire des Rohingyas qui sont musulmans.
Actuellement encore, 65% des Karens parqués dans des camps de réfugiés en Thaïlande sont chrétiens, descendants de leurs ancêtres évangélisés au début du XIXe par des missionnaires britanniques. Mais qui s’en soucie ?
Et pour rester en Asie, qui se souvient d’ailleurs du martyre (entre 100.000 et 200.000 morts pour une population de 800.000 habitants) subi par l’ancienne colonie portugaise et donc christianisée du Timor oriental, envahi puis unilatéralement annexé par l’Indonésie musulmane, dont l’armée le ravagea systématiquement jusqu’en 1999 ?
Comme on voit, toutes les victimes ne se valent pas aux yeux de la Morale unique.
Camille Galic
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Waillid Al-Husseini, dans Une trahison française, écrit que les élites françaises ne vont pas se soumettre, au futur, à l'islam, que c'est déjà fait, qu'elles sont déjà soumises, puisqu'elles accordent, en pratique, à l'islam exactement ce qu'elle réclame : un traitement particulier, de faveur, différent des autres religions.
Les victimes musulmanes sont plus dignes de considération que les autres, les prescriptions de l'islam sont plus dignes de respect que les autres, les musulmans doivent être plus ménagés que les autres (parce qu'ils sont plus « sensibles », c'est-à-dire plus prompts à la colère, au massacre, à la terreur).
Les salauds ! Qui défendra la France, son peuple, sa culture, son mode de vie, si ceux dont c'est la mission et l'honneur s'enfuient en courant ?
Foutez moi tout ça dehors !
jeudi, mars 10, 2016
Les politiciens sont des traitres : la preuve par la nouvelle loi sur l'immigration
Immigration : cette loi votée en catimini qui élargit le droit du sol
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En pleine crise migratoire européenne, la loi socialiste du 8 mars 2016 affaiblit l'Etat dans la lutte contre l'immigration illégale. Aujourd'hui, seule une décision de reconduite à la frontière sur quatre prises par les préfets est appliquée (environ 15000 par an). Avec le nouveau dispositif, la paralysie du système ne peut que s'aggraver. Alors pourquoi une telle omerta sur un sujet aussi sensible ? Le silence général face à cette réforme reflète la situation politique. Le pouvoir socialiste n'est pas fier de cette concession à sa base militante, qui contraste si fortement avec ses postures de fermeté. Si le porte- parole des Républicains, Guillaume Larrivé s'est battu ardemment contre le projet de loi (il est intervenu 204 fois contre le texte), les grands leaders de la droite sont préoccupés par autre chose, tout comme d'ailleurs ceux d'extrême droite, plongés dans la course à la «dédiabolisation». Cette réforme, adoptée en catimini dans le dos des Français, alors que plusieurs pays d'Europe renforcent la rigueur de leurs lois sur l'immigration irrégulière, est un nouveau coup dur pour la démocratie.
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On remarque qu'ils sont tous à mettre dans le même sac, FN compris.
Quand j'écris qu'il faut fusiller des politiciens dans les fossés de Vincennes, cela devrait rester une fleur de rhétorique, que certains auraient loisir de juger d'assez mauvais goût. Pourtant, nos politiciens s'acharnent, jour après jour, à transformer cette tartarinade de comptoir en une nécessité vitale. Faut-il qu'ils soient convaincus de notre impuissance de sans-dents pour se laisser aller à ce comportement suicidaire. Mais tant va la cruche à l'eau ...
En complément, Zemmour sur Merkel :
Crise des migrants : "Le temps de toutes les... par rtl-fr
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En pleine crise migratoire européenne, la loi socialiste du 8 mars 2016 affaiblit l'Etat dans la lutte contre l'immigration illégale. Aujourd'hui, seule une décision de reconduite à la frontière sur quatre prises par les préfets est appliquée (environ 15000 par an). Avec le nouveau dispositif, la paralysie du système ne peut que s'aggraver. Alors pourquoi une telle omerta sur un sujet aussi sensible ? Le silence général face à cette réforme reflète la situation politique. Le pouvoir socialiste n'est pas fier de cette concession à sa base militante, qui contraste si fortement avec ses postures de fermeté. Si le porte- parole des Républicains, Guillaume Larrivé s'est battu ardemment contre le projet de loi (il est intervenu 204 fois contre le texte), les grands leaders de la droite sont préoccupés par autre chose, tout comme d'ailleurs ceux d'extrême droite, plongés dans la course à la «dédiabolisation». Cette réforme, adoptée en catimini dans le dos des Français, alors que plusieurs pays d'Europe renforcent la rigueur de leurs lois sur l'immigration irrégulière, est un nouveau coup dur pour la démocratie.
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On remarque qu'ils sont tous à mettre dans le même sac, FN compris.
Quand j'écris qu'il faut fusiller des politiciens dans les fossés de Vincennes, cela devrait rester une fleur de rhétorique, que certains auraient loisir de juger d'assez mauvais goût. Pourtant, nos politiciens s'acharnent, jour après jour, à transformer cette tartarinade de comptoir en une nécessité vitale. Faut-il qu'ils soient convaincus de notre impuissance de sans-dents pour se laisser aller à ce comportement suicidaire. Mais tant va la cruche à l'eau ...
En complément, Zemmour sur Merkel :
Crise des migrants : "Le temps de toutes les... par rtl-fr
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