Rohingyas : idéologies et approche victimaire
Birmanie : qui se souvient des Karens ?
Il faut avoir pitié de toutes les victimes, mais, n'ayant pas le coeur aussi grand que Dieu, nous devons faire des choix. Le mien, entre des chrétiens qui souffrent et des musulmans, qui ne sont pas nos amis quand ils ne sont pas nos ennemis, qui vénèrent une idole, est vite fait.
Le choix de l'hyper-classe mondiale est inverse :
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Sous la houlette des ONG toutes dévouées au milliardaire apatride George Sörös et du Turc Erdogan, autoproclamé Commandeur et Défenseur des Croyants, la mobilisation en faveur des Rohingyas, dont la rébellion armée serait sauvagement réprimée par le gouvernement birman accusé, au surplus, de nettoyage ethnique – crime majeur qui légitima en 1999 l’agression de l’Otan contre la Serbie –, ne cesse donc de prendre de l’ampleur, à l’ONU comme dans les médias internationaux.
La campagne assourdissante à laquelle se livrent la plupart des médias est en total contraste avec le silence observé plus d’un demi-siècle durant, de 1948 à 2012, sur la persécution tout aussi musclée exercée par la junte birmane contre la minorité karen, victime de massacres et de déportations. Cela dans l’indifférence générale – sauf dans notre mouvance, alertée par le grand reporter de guerre Marc Charuel –, évidemment due au fait que le régime birman était communiste cependant qu’un bon tiers des Karens (aux côtés desquels certains nationalistes français partirent combattre) sont chrétiens, au contraire des Rohingyas qui sont musulmans.
Actuellement encore, 65% des Karens parqués dans des camps de réfugiés en Thaïlande sont chrétiens, descendants de leurs ancêtres évangélisés au début du XIXe par des missionnaires britanniques. Mais qui s’en soucie ?
Et pour rester en Asie, qui se souvient d’ailleurs du martyre (entre 100.000 et 200.000 morts pour une population de 800.000 habitants) subi par l’ancienne colonie portugaise et donc christianisée du Timor oriental, envahi puis unilatéralement annexé par l’Indonésie musulmane, dont l’armée le ravagea systématiquement jusqu’en 1999 ?
Comme on voit, toutes les victimes ne se valent pas aux yeux de la Morale unique.
Camille Galic
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Waillid Al-Husseini, dans Une trahison française, écrit que les élites françaises ne vont pas se soumettre, au futur, à l'islam, que c'est déjà fait, qu'elles sont déjà soumises, puisqu'elles accordent, en pratique, à l'islam exactement ce qu'elle réclame : un traitement particulier, de faveur, différent des autres religions.
Les victimes musulmanes sont plus dignes de considération que les autres, les prescriptions de l'islam sont plus dignes de respect que les autres, les musulmans doivent être plus ménagés que les autres (parce qu'ils sont plus « sensibles », c'est-à-dire plus prompts à la colère, au massacre, à la terreur).
Les salauds ! Qui défendra la France, son peuple, sa culture, son mode de vie, si ceux dont c'est la mission et l'honneur s'enfuient en courant ?
Foutez moi tout ça dehors !
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dimanche, septembre 17, 2017
dimanche, avril 03, 2016
La fête du bruit
Non, je ne parle pas de la manifestation stupide créée par Jack Lang pour traumatiser des générations de mélomanes, qui n'avaient rien fait pour mériter une telle horreur (à part être d'affreux « bourgeois » ?).
Je parle de la première guerre mondiale.
En effet, les combattants les plus sensibles, je pense à Apollinaire et à d'autres poètes et musiciens, ont très bien décrit le fait que la guerre n'est pas seulement atroce et ennuyeuse. Elle est aussi exaltante et belle.
Aucun feu d'artifice du 14 juillet ne vaudra jamais une attaque de nuit en 1918. C'est une symphonie fantastique comme la paix ne pourra jamais en offrir. D'autant plus que le stress accroit les capacités sensorielles des acteurs.
Je trouve que nos commémorations victimaires et misérabilistes empêchent de comprendre la guerre, c'est pourquoi je me permets de rétablir des éléments qui peuvent servir à s'imaginer la vie des combattants.
Je n'ai pas trouvé de film de la première guerre mondiale à vous montrer. En revanche, ce film sur les attaques kamikaze en 1945 rend assez bien ce que j'essaie de vous faire passer :
Je parle de la première guerre mondiale.
En effet, les combattants les plus sensibles, je pense à Apollinaire et à d'autres poètes et musiciens, ont très bien décrit le fait que la guerre n'est pas seulement atroce et ennuyeuse. Elle est aussi exaltante et belle.
Aucun feu d'artifice du 14 juillet ne vaudra jamais une attaque de nuit en 1918. C'est une symphonie fantastique comme la paix ne pourra jamais en offrir. D'autant plus que le stress accroit les capacités sensorielles des acteurs.
Je trouve que nos commémorations victimaires et misérabilistes empêchent de comprendre la guerre, c'est pourquoi je me permets de rétablir des éléments qui peuvent servir à s'imaginer la vie des combattants.
Je n'ai pas trouvé de film de la première guerre mondiale à vous montrer. En revanche, ce film sur les attaques kamikaze en 1945 rend assez bien ce que j'essaie de vous faire passer :
mardi, mars 22, 2016
jeudi, juin 04, 2015
Le Politiquement Correct a eu la peau de la démocratie
Les facs américaines minées par le «politiquementcorrect»
"Stay Quiet and You'll Be Okay"
La démocratie suppose la confrontation d’opinions incompatibles (si toutes les opinions sont compatibles, il n’y a plus de choix à faire, donc plus besoin de démocratie).
Cette confrontation d’opinions incompatibles nécessite qu’on puisse les exprimer publiquement sans contrainte ni menace.
Or, chaque opinion ayant un vrai contenu, qui n’est pas seulement de l’eau tiède, est susceptible de heurter une minorité. L’expression d’opinions choquantes pour telle ou telle minorité est donc essentielle à la démocratie.
Précisément , le Politiquement Correct vise à empêcher l’expression de tout ce qui peut choquer certaines minorités, désormais hors d’atteinte de toute critique au nom de leurs prétendue hypersensibilité (les musulmans, les noirs, les féministes, les homosexuels, les juifs etc. à l’exception notable de l’homme blanc chrétien). Autrement dit, le Politiquement Correct vise à empêcher l’expression de toute opinion autre que la critique de l’homme blanc occidental et la louange de tous les autres. L’immigration, l’islam, les droits des minorités diverses et avariées, l’assistanat même sont devenus incontestables puisqu’il est désormais interdit, quelquefois par la loi, souvent par la pression sociale bien-pensante, d’ouvrir la bouche, sans menace ni contrainte, pour les contester. Philippe Nemo considère cela comme une incroyable régression puisque nous en sommes revenus aux temps d’avant Abélard, quand on faisait des mots des actes criminels.
Il suffit de remonter le raisonnement en tête de ce billet pour comprendre que le Politiquement Correct a tué la démocratie, puisque le nombre de sujets tabous fait que n’est plus laissé au choix des électeurs que la couleur du papier peint.
C’est un hasard significatif que Politiquement Correct ait les mêmes initiales que Parti Communiste.
Bien sûr, les optimistes se réjouissent de certains reculs du Politiquement Correct, mais c’est une illusion : il cherche toujours jusqu’où il peut aller trop loin, il tâtonne puis s‘accroche à la technique du cliquet. Il avance de quatre pas, recul d’un pas quand ça gueule trop, mais au final il a avancé de trois pas, devenus irréversibles et gravés dans le marbre. Il est bon de moquer chaque pas du Politiquement Correct, d’en dévoiler le ridicule, mais ce qui est réellement essentiel, et beaucoup plus difficile, c’est d’en contester le principe même : je peux dire ce que je veux (hors l’insulte ad hominem) et tant pis si ça vous choque, si vous trouvez cela idiot ou insultant. Vous n’avez pas à vous réclamer de la loi, à exiger ma mort sociale ou à me traiter de fou, vous avez à me contredire.
La démocratie est à ce prix, assumer les conflits, et nous ne voulons pas le payer. Nous aimons la servitude, pourvu que nous ayons le confort. Quand, à force de servitude, le confort disparaîtra, il nous restera la servitude dans l'inconfort. Belle réussite !
"Stay Quiet and You'll Be Okay"
La démocratie suppose la confrontation d’opinions incompatibles (si toutes les opinions sont compatibles, il n’y a plus de choix à faire, donc plus besoin de démocratie).
Cette confrontation d’opinions incompatibles nécessite qu’on puisse les exprimer publiquement sans contrainte ni menace.
Or, chaque opinion ayant un vrai contenu, qui n’est pas seulement de l’eau tiède, est susceptible de heurter une minorité. L’expression d’opinions choquantes pour telle ou telle minorité est donc essentielle à la démocratie.
Précisément , le Politiquement Correct vise à empêcher l’expression de tout ce qui peut choquer certaines minorités, désormais hors d’atteinte de toute critique au nom de leurs prétendue hypersensibilité (les musulmans, les noirs, les féministes, les homosexuels, les juifs etc. à l’exception notable de l’homme blanc chrétien). Autrement dit, le Politiquement Correct vise à empêcher l’expression de toute opinion autre que la critique de l’homme blanc occidental et la louange de tous les autres. L’immigration, l’islam, les droits des minorités diverses et avariées, l’assistanat même sont devenus incontestables puisqu’il est désormais interdit, quelquefois par la loi, souvent par la pression sociale bien-pensante, d’ouvrir la bouche, sans menace ni contrainte, pour les contester. Philippe Nemo considère cela comme une incroyable régression puisque nous en sommes revenus aux temps d’avant Abélard, quand on faisait des mots des actes criminels.
Il suffit de remonter le raisonnement en tête de ce billet pour comprendre que le Politiquement Correct a tué la démocratie, puisque le nombre de sujets tabous fait que n’est plus laissé au choix des électeurs que la couleur du papier peint.
C’est un hasard significatif que Politiquement Correct ait les mêmes initiales que Parti Communiste.
Bien sûr, les optimistes se réjouissent de certains reculs du Politiquement Correct, mais c’est une illusion : il cherche toujours jusqu’où il peut aller trop loin, il tâtonne puis s‘accroche à la technique du cliquet. Il avance de quatre pas, recul d’un pas quand ça gueule trop, mais au final il a avancé de trois pas, devenus irréversibles et gravés dans le marbre. Il est bon de moquer chaque pas du Politiquement Correct, d’en dévoiler le ridicule, mais ce qui est réellement essentiel, et beaucoup plus difficile, c’est d’en contester le principe même : je peux dire ce que je veux (hors l’insulte ad hominem) et tant pis si ça vous choque, si vous trouvez cela idiot ou insultant. Vous n’avez pas à vous réclamer de la loi, à exiger ma mort sociale ou à me traiter de fou, vous avez à me contredire.
La démocratie est à ce prix, assumer les conflits, et nous ne voulons pas le payer. Nous aimons la servitude, pourvu que nous ayons le confort. Quand, à force de servitude, le confort disparaîtra, il nous restera la servitude dans l'inconfort. Belle réussite !
lundi, avril 20, 2015
Siffler une femme : sympa ? Pas sympa ?
"Plutôt sympa!"
Harcèlement, sifflet « plutôt sympa » et aveuglement des élites
J'arrive à être d'accord avec ces deux articles :
Oui, je ne souhaite pas accepter une époque qui se délite avec gourmandise, se sur-protège à coup de juridisme et considère, comme le fait la ministre, qu'un sifflement est une agression caractérisée. Je ne le pense pas, j'ai le droit de ne pas le penser, j'ai le doit de dire que je trouve terrifiant que dans les médias ou ailleurs, personne n'ait le "courage" (car cela finit par en être un) de ne pas enfourcher immédiatement et à tout propos le cheval de la victimisation suivi d'un char de répressions, si possible financières.
La régression de la liberté de ne pas penser exactement comme on vous a dit de penser devient un système. Malheur à celui par lequel le doute s'installe. Je n'en reviens toujours pas: j'ai seulement dit "qu'être sifflée dans la rue c'était plutôt sympa": une énormité, une insulte, une perversité déclarée, un mépris social, un dédain des classes laborieuses (suis patron), une moche qui rêve qu'on l'a siffle dans la rue, une idiote (et la pensée unique j'en fais quoi?!) une vieille attardée (qui vit au XXe sciècle dans les bonnes années )... et les médias enchantés de ces réactions forcément représentatives, s'en sont fait les relais inconditionnels.
Et :
Il y a 40 ans, quand Sophie de Menthon avait 20 ans, c’était effectivement plutôt sympa de se faire siffler dans la rue, à peu près n’importe où.
C’est ça que mon adversaire du jour aurait dû pointer : Sophie de Menthon vit dans une France qui n’existe plus.
Chef d’entreprise, chroniqueuse sur la chaîne d’info iTélé et membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), elle est un cliché de ce que sont nos « élites » aujourd’hui. Journaliste ET membre de l’institution qui a réussi l’exploit de refuser 700 000 pétitions papier, elle est de ces gens qui prétendent nous informer et nous diriger.
Et pourtant, son tweet montre qu’elle ne sait pas ce que vivent les Français, les vrais Français, pas ceux qui vivent à Neuilly ou dans le XVIe, où, effectivement, il peut être sympa de surprendre un petit sifflement admiratif de la part d’un jeune banquier qui passe par là.
Il montre qu’elle n’a pas vu que la France a changé depuis ses vingt ans à elle.
Voilà ce qu’il fallait dire sur cette affaire, au lieu de gueuler avec la foule en colère que la madame justifiait le viol. Voilà ce qui aurait été utile, et aurait peut-être justifié le statut de héraut de la droite de mon interlocuteur du jour.
Harcèlement, sifflet « plutôt sympa » et aveuglement des élites
J'arrive à être d'accord avec ces deux articles :
Oui, je ne souhaite pas accepter une époque qui se délite avec gourmandise, se sur-protège à coup de juridisme et considère, comme le fait la ministre, qu'un sifflement est une agression caractérisée. Je ne le pense pas, j'ai le droit de ne pas le penser, j'ai le doit de dire que je trouve terrifiant que dans les médias ou ailleurs, personne n'ait le "courage" (car cela finit par en être un) de ne pas enfourcher immédiatement et à tout propos le cheval de la victimisation suivi d'un char de répressions, si possible financières.
La régression de la liberté de ne pas penser exactement comme on vous a dit de penser devient un système. Malheur à celui par lequel le doute s'installe. Je n'en reviens toujours pas: j'ai seulement dit "qu'être sifflée dans la rue c'était plutôt sympa": une énormité, une insulte, une perversité déclarée, un mépris social, un dédain des classes laborieuses (suis patron), une moche qui rêve qu'on l'a siffle dans la rue, une idiote (et la pensée unique j'en fais quoi?!) une vieille attardée (qui vit au XXe sciècle dans les bonnes années )... et les médias enchantés de ces réactions forcément représentatives, s'en sont fait les relais inconditionnels.
Et :
Il y a 40 ans, quand Sophie de Menthon avait 20 ans, c’était effectivement plutôt sympa de se faire siffler dans la rue, à peu près n’importe où.
C’est ça que mon adversaire du jour aurait dû pointer : Sophie de Menthon vit dans une France qui n’existe plus.
Chef d’entreprise, chroniqueuse sur la chaîne d’info iTélé et membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), elle est un cliché de ce que sont nos « élites » aujourd’hui. Journaliste ET membre de l’institution qui a réussi l’exploit de refuser 700 000 pétitions papier, elle est de ces gens qui prétendent nous informer et nous diriger.
Et pourtant, son tweet montre qu’elle ne sait pas ce que vivent les Français, les vrais Français, pas ceux qui vivent à Neuilly ou dans le XVIe, où, effectivement, il peut être sympa de surprendre un petit sifflement admiratif de la part d’un jeune banquier qui passe par là.
Il montre qu’elle n’a pas vu que la France a changé depuis ses vingt ans à elle.
Voilà ce qu’il fallait dire sur cette affaire, au lieu de gueuler avec la foule en colère que la madame justifiait le viol. Voilà ce qui aurait été utile, et aurait peut-être justifié le statut de héraut de la droite de mon interlocuteur du jour.
jeudi, avril 16, 2015
Terreur sentimentale (pour foules de même)
Sarkozy aime-t-il les gens ?
Soyons clairs : la conclusion de Maxime Tandonnet est idiote. Il écrit pour nous expliquer, très bien, que le fait que Nicolas Sarkozy aime ou non les gens n'est pas pertinent. Et il conclut par un «moi, je le sais, Sarkozy aime les gens». Son article aurait été parfait s'il s'était abstenu du dernier paragraphe.
Manuel Valls m'effraie : ce mélange d'arrogance, d'autisme et de certitude fait les bons tchekistes.
Mais je suis sans illusion. Il n'est pas une exception de notre monde politique mais le représentant.
Le sentimentalisme est terrifiant car il est irrationnel, déraisonnable, on ne peut pas discuter avec lui, et, en même temps, d'une force prodigieuse. Il est une arme pour les manipulateurs les plus vicieux, dont Valls, Hollande et leur camarilla.
Il est de plus en plus difficile, même dans des conversations privées, de rationaliser les excès de sentimentalisme, que cela soit à propos du décès de Lady Diana ou de l'immigration (pour prendre un large spectre).
Cet envahissement par le sentimentalisme signe assez puissamment notre déclin intellectuel et moral pour qu'il ne soit pas nécessaire d'insister.
Soyons clairs : la conclusion de Maxime Tandonnet est idiote. Il écrit pour nous expliquer, très bien, que le fait que Nicolas Sarkozy aime ou non les gens n'est pas pertinent. Et il conclut par un «moi, je le sais, Sarkozy aime les gens». Son article aurait été parfait s'il s'était abstenu du dernier paragraphe.
Manuel Valls m'effraie : ce mélange d'arrogance, d'autisme et de certitude fait les bons tchekistes.
Mais je suis sans illusion. Il n'est pas une exception de notre monde politique mais le représentant.
Le sentimentalisme est terrifiant car il est irrationnel, déraisonnable, on ne peut pas discuter avec lui, et, en même temps, d'une force prodigieuse. Il est une arme pour les manipulateurs les plus vicieux, dont Valls, Hollande et leur camarilla.
Il est de plus en plus difficile, même dans des conversations privées, de rationaliser les excès de sentimentalisme, que cela soit à propos du décès de Lady Diana ou de l'immigration (pour prendre un large spectre).
Cet envahissement par le sentimentalisme signe assez puissamment notre déclin intellectuel et moral pour qu'il ne soit pas nécessaire d'insister.
mercredi, mars 04, 2015
Islamisation à toutes voiles
Les chiffres chocs de l'immigration illégale en Europe
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
**************
(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
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(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
vendredi, février 27, 2015
Les Enfoirés sont des enfoirés
Les Enfoirés : « la jeunesse sans-dents n'a qu'à faire comme nous! »
Il ne faut pas oublier que les Enfoirés (qui portent bien leur nom), ce sont des millionnaires qui demandent à des smicards de donner de l'argent pour les RMIstes.
La vraie charité est discrète, les plans de carrière et de "com", beaucoup moins.
Il ne faut pas oublier que les Enfoirés (qui portent bien leur nom), ce sont des millionnaires qui demandent à des smicards de donner de l'argent pour les RMIstes.
La vraie charité est discrète, les plans de carrière et de "com", beaucoup moins.
lundi, janvier 12, 2015
Marches à Charlie : merci les marcheurs !
Grâce aux marches à Charlie, toutes les questions qui dérangent sont évacuées. Merci qui ? Merci les cons de marcheurs !
La France d'en haut vous prend pour des cons, des moutons faciles à manipuler et vous leur avez prouvé comme jamais qu'ils ont bien raison.
En effet, comment désormais briser une telle unanimité lacrymale en demandant des comptes à la France d'en haut ? Les questions qui dérangent ne seront pas posées, sous peine d'être traité de vilain récupérateur politicien, et tout recommencera comme avant.
La marche à Charlie aurait été intéressante si les personnalités avaient été suivies de mille personnes à tout casser. Hollande, Valls et compagnie quasi tous seuls. Là, on aurait pu en tirer des conclusions passionnantes et susceptibles de provoquer un changement.
Mais non.
Ces articles suggèrent quelques unes des questions dérangeantes qui, grâce aux marcheurs, ne seront pas posées (ouf !) :
Dis moi qui est Charlie, je te dirai qui tu es
Charlie sur le front des lycées
Dans les prisons, des «Allah akbar !» pendant la minute de silence
La France d'en haut vous prend pour des cons, des moutons faciles à manipuler et vous leur avez prouvé comme jamais qu'ils ont bien raison.
En effet, comment désormais briser une telle unanimité lacrymale en demandant des comptes à la France d'en haut ? Les questions qui dérangent ne seront pas posées, sous peine d'être traité de vilain récupérateur politicien, et tout recommencera comme avant.
La marche à Charlie aurait été intéressante si les personnalités avaient été suivies de mille personnes à tout casser. Hollande, Valls et compagnie quasi tous seuls. Là, on aurait pu en tirer des conclusions passionnantes et susceptibles de provoquer un changement.
Mais non.
Ces articles suggèrent quelques unes des questions dérangeantes qui, grâce aux marcheurs, ne seront pas posées (ouf !) :
Dis moi qui est Charlie, je te dirai qui tu es
Charlie sur le front des lycées
Dans les prisons, des «Allah akbar !» pendant la minute de silence
Libellés :
chantage sentimental et victimaire,
Charlie,
dictature du Bien
dimanche, janvier 11, 2015
Marches à Charlie : chapeau !
Marches à Charlie : extraordinaire exercice de récupération auquel se se sont prêtés trois millions de naïfs et quelques milliers de cyniques.
En effet, comment désormais briser une telle unanimité lacrymale en demandant des comptes ? Les questions qui dérangent ne seront pas posées, sous peine d'être traité de vilain récupérateur politicien, et tout recommencera comme avant.
Chapeau bas. En quatre jours, extraordinaire exercice de récupération et d'étouffement des oppositions par la classe dirigeante politico-médiatique. Du grand art.
Circulez, y a plus rien à voir.
Un petit pincement au coeur pour les millions de gogos qui s'y sont laissés prendre en toute bonne foi, mais bon, ils n'ont qu'à être moins cons, se servir plus de leur tête et moins de leurs tripes. La connerie n'est pas une excuse, on ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes.
Je suis Charlie, mais j'ai surtout été pris pour un Charlot par des gens qui doivent bien se marrer ce soir de leur bon coup.
En effet, comment désormais briser une telle unanimité lacrymale en demandant des comptes ? Les questions qui dérangent ne seront pas posées, sous peine d'être traité de vilain récupérateur politicien, et tout recommencera comme avant.
Chapeau bas. En quatre jours, extraordinaire exercice de récupération et d'étouffement des oppositions par la classe dirigeante politico-médiatique. Du grand art.
Circulez, y a plus rien à voir.
Un petit pincement au coeur pour les millions de gogos qui s'y sont laissés prendre en toute bonne foi, mais bon, ils n'ont qu'à être moins cons, se servir plus de leur tête et moins de leurs tripes. La connerie n'est pas une excuse, on ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes.
Je suis Charlie, mais j'ai surtout été pris pour un Charlot par des gens qui doivent bien se marrer ce soir de leur bon coup.
Je ne suis pas allé à la marche à Charlie (et je suis bien content)
C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses (j'aime bien cette expression).
Bon, ça y est, les «marches» à Charlie sont finies. Gigantesques, historiques et patati et patata. Et alors ?
Parce que le défilé de la victoire, c'est clair : on en a chié mais, à la fin, on en a foutu plein la gueule à l'ennemi, on a violé ses femmes, pillé ses maisons et pendu deux ou trois traitres. Bref, on a gagné. On défile, on se bourre la gueule et on passe à autre chose.
Mais les marches à Charlie ?
On s'est frotté le lard entassés comme des sardines et on a pleurniché avec des inconnus dont on écrase habituellement les pieds dans le métro tout en gueulant dans son portable sans égard pour le voisinage.
Et ensuite ? Que faut-il comprendre ? Que c'est l'équivalent du défilé de la déclaration de guerre ? Le départ la fleur au fusil, la victoire en chantant nous ouvre la barrière, la liberté guide nos pas, du nord au midi la trompette guerrière et tout et tout ?
Pour une déclaration de guerre, c'est pas bin nerveux. L'ennemi n'est même pas désigné. Pire, on rechigne à le désigner. C'est pas bien de le désigner . Dans ces trois expressions, trouvez l'intrus : terrorisme catholique, terrorisme bouddhique, terrorisme islamique. Tic, tac, tic tac ... Quoi que c'est-y la bonne réponse ?
Moi, les marches à Charlie, ça me rappelle bien un truc : les marches blanches, qui n'ont jamais empêché Dutroux de violer les petites filles.
Comme il faut pas être con, que me faire usiner le derrière, c'est pas mon truc, j'en tire les conséquences : demain, je mets mon slip en kevlar (on sait jamais, s'ils ont un Dutroux muze), j'achète un Coran et je passe à la mosquée du coin pour me faire des copains. Quand la Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan sera proclamée, je serai du bon coté du manche.
*******
L'excellent titre de Christian Vanneste :
Plus on marche, moins on avance ?
et
Mobilisation sans précédent contre la guerre et la mort
Bon, ça y est, les «marches» à Charlie sont finies. Gigantesques, historiques et patati et patata. Et alors ?
Parce que le défilé de la victoire, c'est clair : on en a chié mais, à la fin, on en a foutu plein la gueule à l'ennemi, on a violé ses femmes, pillé ses maisons et pendu deux ou trois traitres. Bref, on a gagné. On défile, on se bourre la gueule et on passe à autre chose.
Mais les marches à Charlie ?
On s'est frotté le lard entassés comme des sardines et on a pleurniché avec des inconnus dont on écrase habituellement les pieds dans le métro tout en gueulant dans son portable sans égard pour le voisinage.
Et ensuite ? Que faut-il comprendre ? Que c'est l'équivalent du défilé de la déclaration de guerre ? Le départ la fleur au fusil, la victoire en chantant nous ouvre la barrière, la liberté guide nos pas, du nord au midi la trompette guerrière et tout et tout ?
Pour une déclaration de guerre, c'est pas bin nerveux. L'ennemi n'est même pas désigné. Pire, on rechigne à le désigner. C'est pas bien de le désigner . Dans ces trois expressions, trouvez l'intrus : terrorisme catholique, terrorisme bouddhique, terrorisme islamique. Tic, tac, tic tac ... Quoi que c'est-y la bonne réponse ?
Moi, les marches à Charlie, ça me rappelle bien un truc : les marches blanches, qui n'ont jamais empêché Dutroux de violer les petites filles.
Comme il faut pas être con, que me faire usiner le derrière, c'est pas mon truc, j'en tire les conséquences : demain, je mets mon slip en kevlar (on sait jamais, s'ils ont un Dutroux muze), j'achète un Coran et je passe à la mosquée du coin pour me faire des copains. Quand la Ripoublique Islamique Modérée du Frankistan sera proclamée, je serai du bon coté du manche.
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L'excellent titre de Christian Vanneste :
Plus on marche, moins on avance ?
et
Mobilisation sans précédent contre la guerre et la mort
Pourquoi Michèle Tribalat n'ira pas à la marche de Charlie
Le gouvernement français appelle à manifester demain en hommage aux victimes des attentats meurtriers. Cet appel est incongru en ce qu'il se substitue à la société civile et, d'une certaine manière, la court-circuite. L'État n'a pas à manifester dans la rue, il doit réfléchir à ce qui arrive et prendre des mesures. Et pas seulement des mesures de sécurité. Au lieu d'arpenter le pavé parisien, on aimerait que ces politiciens français et européens s'engagent à protéger la liberté d'expression, par exemple en introduisant l'équivalent d'un 1er amendement à l'américaine, et à cesser les politiques d'apaisement conduites jusque-là vis-à-vis de l'islamisme.
Cette protection de la liberté d'expression est d'autant plus nécessaire que les attentats récents vont avoir un effet de sidération sur tous ceux qui sont amenés à s'exprimer sur l'islam que ce soit sérieusement ou non. Les exemples d'autocensure sont déjà légion. Ils sont appelés à se multiplier. On pourrait même soutenir que l'idée de subversion artistique, littéraire ou autre est morte avec les dessinateurs et journalistes de Charlie Hebdo à partir du moment où il existe un périmètre interdit sous peine de mort. On peut juste espérer, avec Flemming Rose, que les Occidentaux cesseront de camoufler leur peur derrière des justifications morales ou humanitaires.
Cette protection de la liberté d'expression est d'autant plus nécessaire que les attentats récents vont avoir un effet de sidération sur tous ceux qui sont amenés à s'exprimer sur l'islam que ce soit sérieusement ou non. Les exemples d'autocensure sont déjà légion. Ils sont appelés à se multiplier. On pourrait même soutenir que l'idée de subversion artistique, littéraire ou autre est morte avec les dessinateurs et journalistes de Charlie Hebdo à partir du moment où il existe un périmètre interdit sous peine de mort. On peut juste espérer, avec Flemming Rose, que les Occidentaux cesseront de camoufler leur peur derrière des justifications morales ou humanitaires.
Pourquoi Peter Hitchens n'ira pas à la marche de Charlie
L'expression de Hitchens, la «dictature du chagrin», c'est exactement ça. On dit aussi, en français, la dictature de l'émotion. On voudrait réduire au silence ceux qui posent des questions, dérangeantes pour le politiquement correct, au nom du chagrin et du «il y a un temps pour tout».
Sauf que nous connaissons tous le temps médiatique et nous savons bien que si nous n'en parlons pas maintenant, nous n'en parlerons jamais, en tout cas, pas avec la même audience, ce qui est bien sûr le but de la manoeuvre.
Si on ne peut pas poser de questions maintenant, quand pourra-t-on ? Jamais.
La dictature du chagrin est une branche du grand chantage sentimental et victimaire auquel nous sommes soumis en permanence.
Rappelons avec Hitchens que si la politique du FN qu'ils combattaient était appliquée depuis trente ans, les journalistes de Charlie Hebdo seraient probablement encore en vie (tout simplement parce que les immigrés étant beaucoup moins nombreux, les terroristes seraient aussi moins nombreux et plus faciles à surveiller).
The sinister, screeching mob who want to kill free speech (And no, I DON'T mean the Islamist terrorists in our midst)
***********
Once again we are ruled by a Dictatorship of Grief.
Ever since the death of Princess Diana, we have been subject to these periodic spasms when everyone is supposed to think and say the same thing, or else.
We were told on Friday that ‘politicians from all sides’ had lined up to attack Ukip’s Nigel Farage for supposedly ‘exploiting’ the Paris massacre.
Mr Farage had (quite reasonably) pointed out that the presence of Islamist fanatics in our midst might have something to do with, a) uncontrolled mass migration from the Muslim world, and b) decades of multicultural refusal to integrate them into our laws and customs.
Rather than disputing this with facts and logic (admittedly this would be hard), the three ‘mainstream’ parties joined in screeching condemnation.
The Prime Minister, whose government was busy exploiting the tragedy to shore up the (already vast) snooping powers of the State, said it was not the day to make political arguments.
Why ever not? What could be more political than discussing how to defend ourselves against this sort of crime? If it is not political, then why is he talking about it at all, instead of leaving the matter to the Archbishop of Canterbury?
[…]
As for freedom, here’s an interesting thing. The French Leftist newspaper Liberation reported on September 12, 1996, that three stalwarts of Charlie Hebdo (including Stephane ‘Charb’ Charbonnier) had campaigned in their magazine to collect more than 170,000 signatures for a petition calling for a ban on the French National Front party. They did this in the name of the ‘Rights of Man’.
You, like me, may dislike the National Front greatly. But lovers of liberty simply do not seek to ban parties they do not like.
This is a double paradox. The French National Front exists mainly because a perfectly reasonable concern about mass immigration was sneeringly dismissed by the mainstream French parties. Something similar is happening in Germany, where large demonstrations against ‘the Islamisation of the West’ in many cities have been scornfully attacked by that country’s elite.
If reasonable calls for restrictions on immigration had been heeded when they were first made, right across Europe, would we now be in the mess we are in? If it is officially regarded as irresponsible, or ‘exploitation’, or ‘sickening’, or ‘divisive’ to say this, then we do not live in freedom, and those who claim to speak in its name are not telling the truth.
***********
Sauf que nous connaissons tous le temps médiatique et nous savons bien que si nous n'en parlons pas maintenant, nous n'en parlerons jamais, en tout cas, pas avec la même audience, ce qui est bien sûr le but de la manoeuvre.
Si on ne peut pas poser de questions maintenant, quand pourra-t-on ? Jamais.
La dictature du chagrin est une branche du grand chantage sentimental et victimaire auquel nous sommes soumis en permanence.
Rappelons avec Hitchens que si la politique du FN qu'ils combattaient était appliquée depuis trente ans, les journalistes de Charlie Hebdo seraient probablement encore en vie (tout simplement parce que les immigrés étant beaucoup moins nombreux, les terroristes seraient aussi moins nombreux et plus faciles à surveiller).
The sinister, screeching mob who want to kill free speech (And no, I DON'T mean the Islamist terrorists in our midst)
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Once again we are ruled by a Dictatorship of Grief.
Ever since the death of Princess Diana, we have been subject to these periodic spasms when everyone is supposed to think and say the same thing, or else.
We were told on Friday that ‘politicians from all sides’ had lined up to attack Ukip’s Nigel Farage for supposedly ‘exploiting’ the Paris massacre.
Mr Farage had (quite reasonably) pointed out that the presence of Islamist fanatics in our midst might have something to do with, a) uncontrolled mass migration from the Muslim world, and b) decades of multicultural refusal to integrate them into our laws and customs.
Rather than disputing this with facts and logic (admittedly this would be hard), the three ‘mainstream’ parties joined in screeching condemnation.
The Prime Minister, whose government was busy exploiting the tragedy to shore up the (already vast) snooping powers of the State, said it was not the day to make political arguments.
Why ever not? What could be more political than discussing how to defend ourselves against this sort of crime? If it is not political, then why is he talking about it at all, instead of leaving the matter to the Archbishop of Canterbury?
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As for freedom, here’s an interesting thing. The French Leftist newspaper Liberation reported on September 12, 1996, that three stalwarts of Charlie Hebdo (including Stephane ‘Charb’ Charbonnier) had campaigned in their magazine to collect more than 170,000 signatures for a petition calling for a ban on the French National Front party. They did this in the name of the ‘Rights of Man’.
You, like me, may dislike the National Front greatly. But lovers of liberty simply do not seek to ban parties they do not like.
This is a double paradox. The French National Front exists mainly because a perfectly reasonable concern about mass immigration was sneeringly dismissed by the mainstream French parties. Something similar is happening in Germany, where large demonstrations against ‘the Islamisation of the West’ in many cities have been scornfully attacked by that country’s elite.
If reasonable calls for restrictions on immigration had been heeded when they were first made, right across Europe, would we now be in the mess we are in? If it is officially regarded as irresponsible, or ‘exploitation’, or ‘sickening’, or ‘divisive’ to say this, then we do not live in freedom, and those who claim to speak in its name are not telling the truth.
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