Je ne me souviens plus si je vous ai déjà diffusées ces très intéressantes vidéos. Prenez le temps de les regarder.
La définition de Delbecque de nos politiciens comme des « carencés en tout », qui « sont restés à l’école jusqu’à ce qu’elle ferme », qu’ « on place dans l’Etat et à qui on dit ‘Maintenant, c’est toi le chef’ ; c’est comme donner un flingue à un enfant de cinq ans en lui disant ‘Maintenant, fais toi plaisir’ » correspond très bien à Macron.
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mercredi, septembre 27, 2017
dimanche, septembre 03, 2017
Mort à crédit
Mort à crédit
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Ce titre d’un roman de Céline s’impose de plus en plus à mon esprit quand je réfléchis au comportement de la plupart des européens et de leurs « clercs » (comme le comprenait Benda dans son livre de 1927, La trahison des clercs) devant le péril que leur fait courir l’islam. Ce livre paru en 1936, et qui fit scandale, faisait suite à Voyage au bout de la nuit qui en 1932 connut un immense succès. Ce ne fut pas le cas de Mort à crédit, qui bien que n’étant pas la suite du premier en constituait pourtant la clé d’interprétation. Les personnages sont à peu près tous de pauvres minables, s’étourdissant dans une vie médiocre pleine de ces illusions euphorisantes que distille toujours un temps qui semble faire crédit. Mais au bout du chemin, et quelquefois même en son cours, on trouve la mort ! Et chez Céline, elle n’apparaît jamais parée, son surgissement relève soit du sordide, soit du suicide ou de l’assassinat. En attendant, les protagonistes paient les intérêts du crédit que la mort offre généreusement aux sots qui sont ses clients… et ils sont légion !
Ce n’est pas la première fois depuis maintenant plusieurs années que l’Europe se trouve confrontée à une puissance de mort qui offre largement son crédit. L’exemple de ce qui n’était pas encore la France, mais la Gaule à la fin de l’empire romain est à cet égard bien parlant ! Quand on y fut forcé d’accueillir ces migrants qu’étaient les barbares, païens ou ariens (chrétiens hérétiques niant la divinité du Christ) les religieux chrétiens n’ouvrirent pas à leur intention des centres de formation païens pour leur vanter les charmes de Wotan ou les délices du Walhalla. Pas plus qu’ils ne se crûrent obligés de leur enseigner le catéchisme selon Arius, avec la vaine et bonne intention de leur faire accepter les bienfaits de la culture romaine (car on ne donnait pas encore dans le multiculturel). Ils entreprirent tout simplement de les convertir au catholicisme. Si donc, par malheur, il est vrai que la communauté de Taizé « organise des cours coraniques pour les migrants », et va jusqu’à faire venir un imam de Chalon-sur-Saône pour les persuader que les lois de la République ne sont pas incompatibles avec l’islam, l’estampille « mort à crédit » s’impose, en ajoutant que de telles activités étendront « les largesses » de cet endettement à beaucoup de français. Quel message est ainsi donné aux djihadistes de tous poils ! Que doivent-ils en penser ? « Voyez ces bons français, qui après s’être identifiés à Charlie et avoir accepté immédiatement le rôle de victimes, font enseigner le Coran par leurs religieux ! ». « Ils ont tiré les conséquences des célébrations islamo-catholiques de la Vierge Marie, mère d’Issa (Jésus pour les ignorants) ». Quel plus beau signe de compassion pourrait-on donner à nos frères chrétiens d’Orient morts martyrs pour avoir refusé ce que les moines de Taizé dispensent avec tant d’ardeur et de publicité médiatique ?
[…]
Des pratiques comme celles de Taizé et des célébrations islamo-catholiques de la fête de l’Annonciation en découlent. Elles sont à proscrire, tant par les autorités religieuses catholiques – je ne donne qu’un avis, n’ayant pas autorité en la matière – que par les autorités politiques, car nous sommes en guerre, et là le motif est clair : atteinte au moral des troupes, « intelligence » avec l’ennemi et risque d’incitation aux désordres ! On va me répondre : pas d’amalgame ! Eh bien justement parlons-en !
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Ce titre d’un roman de Céline s’impose de plus en plus à mon esprit quand je réfléchis au comportement de la plupart des européens et de leurs « clercs » (comme le comprenait Benda dans son livre de 1927, La trahison des clercs) devant le péril que leur fait courir l’islam. Ce livre paru en 1936, et qui fit scandale, faisait suite à Voyage au bout de la nuit qui en 1932 connut un immense succès. Ce ne fut pas le cas de Mort à crédit, qui bien que n’étant pas la suite du premier en constituait pourtant la clé d’interprétation. Les personnages sont à peu près tous de pauvres minables, s’étourdissant dans une vie médiocre pleine de ces illusions euphorisantes que distille toujours un temps qui semble faire crédit. Mais au bout du chemin, et quelquefois même en son cours, on trouve la mort ! Et chez Céline, elle n’apparaît jamais parée, son surgissement relève soit du sordide, soit du suicide ou de l’assassinat. En attendant, les protagonistes paient les intérêts du crédit que la mort offre généreusement aux sots qui sont ses clients… et ils sont légion !
Ce n’est pas la première fois depuis maintenant plusieurs années que l’Europe se trouve confrontée à une puissance de mort qui offre largement son crédit. L’exemple de ce qui n’était pas encore la France, mais la Gaule à la fin de l’empire romain est à cet égard bien parlant ! Quand on y fut forcé d’accueillir ces migrants qu’étaient les barbares, païens ou ariens (chrétiens hérétiques niant la divinité du Christ) les religieux chrétiens n’ouvrirent pas à leur intention des centres de formation païens pour leur vanter les charmes de Wotan ou les délices du Walhalla. Pas plus qu’ils ne se crûrent obligés de leur enseigner le catéchisme selon Arius, avec la vaine et bonne intention de leur faire accepter les bienfaits de la culture romaine (car on ne donnait pas encore dans le multiculturel). Ils entreprirent tout simplement de les convertir au catholicisme. Si donc, par malheur, il est vrai que la communauté de Taizé « organise des cours coraniques pour les migrants », et va jusqu’à faire venir un imam de Chalon-sur-Saône pour les persuader que les lois de la République ne sont pas incompatibles avec l’islam, l’estampille « mort à crédit » s’impose, en ajoutant que de telles activités étendront « les largesses » de cet endettement à beaucoup de français. Quel message est ainsi donné aux djihadistes de tous poils ! Que doivent-ils en penser ? « Voyez ces bons français, qui après s’être identifiés à Charlie et avoir accepté immédiatement le rôle de victimes, font enseigner le Coran par leurs religieux ! ». « Ils ont tiré les conséquences des célébrations islamo-catholiques de la Vierge Marie, mère d’Issa (Jésus pour les ignorants) ». Quel plus beau signe de compassion pourrait-on donner à nos frères chrétiens d’Orient morts martyrs pour avoir refusé ce que les moines de Taizé dispensent avec tant d’ardeur et de publicité médiatique ?
[…]
Des pratiques comme celles de Taizé et des célébrations islamo-catholiques de la fête de l’Annonciation en découlent. Elles sont à proscrire, tant par les autorités religieuses catholiques – je ne donne qu’un avis, n’ayant pas autorité en la matière – que par les autorités politiques, car nous sommes en guerre, et là le motif est clair : atteinte au moral des troupes, « intelligence » avec l’ennemi et risque d’incitation aux désordres ! On va me répondre : pas d’amalgame ! Eh bien justement parlons-en !
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mardi, juin 20, 2017
Eux et nous, mais pas seulement, mais pas superficiellement
Les conservateurs aujourd’hui jouent nous contre eux. Opposition facile : les travailleurs contre le banquier, les patriotes contre l’hyperclasse mondiale, les enracinés contre les ectoplasmes etc. C’est facile mais stérile. Moi-même, j'y joue, à ma grande honte.
Rappelons, ce que certains semblent avoir oublié, que les conservateurs font de la politique non pour prendre une pose avantageuse et esthétique, mais pour s'emparer du pouvoir, dans le but d'utiliser ce pouvoir afin de protéger la France et le peuple français. Ceux pour qui la politique est une petite entreprise familiale sans réelle volonté d'arriver au pouvoir (suivez mon regard) trahissent leurs devoirs.
Avec « Pensez printemps » (qui m'a fait rire, à tort, moi aussi), Emmanuel Macron a été plus habile que tous les branleurs de nouille de la droite molle et de la droite dure. Oui, ce slogan creux, mais il permet une projection positive. Emmanuel Macron est l’alibi de la frivolité des Français : ils se donnent l’illusion du renouvellement sans les difficultés du renouvellement réel. Les droites n'ont pas été la moitié du quart aussi intelligentes.
Et quand il s'est agi de cramer Fillon, les macronistes ont oeuvré, ils se sont sorti les doigts du cul.
Les médias ont beau jeu de caricaturer les conservateurs en vieux bougons, parce que nous leur donnons quelques raisons. La France reste en attente d’une espérance qui ne soit pas à base de destruction systématique et ne se contentera pas de la nostalgie.
La notion, soutenue par des gens comme Philippot, Polony, Marine Le Pen, Sapir, que le clivage droite/gauche est obsolète, est une grave erreur de jugement. Il est vrai que de nouveaux clivages, essentiellement souverainistes / européistes, passent à travers la gauche et la droite. Mais en conclure que le clivage droite/gauche est dépassé revient à faire de la politique une pure intellectualité. C’est tout le contraire qui est vrai. La politique est faite d’affects, d’histoire, d’appartenance, de sociologie.
Thomas Sowell, dans Conflict of visions, est plus fin que Marine Le Pen et sa troupe de crétins : les deux visions s'opposent sur plus que de simples opinions.
C’est pourquoi il faut compter que le clivage droite/gauche perdurera et qu'il est tout à fait illusoire d'espérer joindre les souverainistes des deux bords. En revanche, il est tout à fait possible de faire glisser le spectre politique vers la droite.
Le bon cadre de réflexion repose donc sur deux piliers :
♘ comment unir les droites, comment ratisser large à droite, façon RPF ? Par les appareils ? Par les hommes ? Lesquels ? Par les idées ? Lesquelles ?
♘ comment séduire ? Comment faire rêver ?
Pour cela, il faut être au clair sur ses idées, ce que n'est pas du tout le FN. Or, le FN, plus que les autres, parce qu'il n'a jamais exercé le pouvoir national, doit montrer sa compétence technique. Fouletitude de questions dérangeantes traînent sur internet.
Par exemple, Julien Rochedy : « Le FN veut favoriser la production locale. Très bien. Les règles de l'UE l'interdisent. Comment nous en affranchissons nous ? ». Ou Eric Verhaeghe : « Le FN veut financer le système social par la lutte contre la fraude. Outre que les montants ne sont pas hauteur du problème, comment faire accepter par les Français l'inquisition que cette ambition suppose ? » Et tant d'autres ...
Ce ne sont pas les analyses qui manquent :
L’avenir du Front National est-il dans un aggiornamento libéral ?
Carnets de déroute I
Mathieu Bock-Côté : « Macron oblige ses opposants conservateurs à élever le niveau »
Plus tragique, mais aussi plus marrant :
Jean-Marie Le Pen : "Madame Le Pen n'a pas compris les raisons de son échec"
M'est avis que le FN n'entendra pas vraiment les questions et les conseils et fera le service minimum en matière de remise en cause, ce qui le condamne à être le piège qui stérilise le populo comme le PCF dans les années 70.
D'où la question qui ne tardera pas à nous travailler : comment nous débarrasser du FN ?
Rappelons, ce que certains semblent avoir oublié, que les conservateurs font de la politique non pour prendre une pose avantageuse et esthétique, mais pour s'emparer du pouvoir, dans le but d'utiliser ce pouvoir afin de protéger la France et le peuple français. Ceux pour qui la politique est une petite entreprise familiale sans réelle volonté d'arriver au pouvoir (suivez mon regard) trahissent leurs devoirs.
Avec « Pensez printemps » (qui m'a fait rire, à tort, moi aussi), Emmanuel Macron a été plus habile que tous les branleurs de nouille de la droite molle et de la droite dure. Oui, ce slogan creux, mais il permet une projection positive. Emmanuel Macron est l’alibi de la frivolité des Français : ils se donnent l’illusion du renouvellement sans les difficultés du renouvellement réel. Les droites n'ont pas été la moitié du quart aussi intelligentes.
Et quand il s'est agi de cramer Fillon, les macronistes ont oeuvré, ils se sont sorti les doigts du cul.
Les médias ont beau jeu de caricaturer les conservateurs en vieux bougons, parce que nous leur donnons quelques raisons. La France reste en attente d’une espérance qui ne soit pas à base de destruction systématique et ne se contentera pas de la nostalgie.
La notion, soutenue par des gens comme Philippot, Polony, Marine Le Pen, Sapir, que le clivage droite/gauche est obsolète, est une grave erreur de jugement. Il est vrai que de nouveaux clivages, essentiellement souverainistes / européistes, passent à travers la gauche et la droite. Mais en conclure que le clivage droite/gauche est dépassé revient à faire de la politique une pure intellectualité. C’est tout le contraire qui est vrai. La politique est faite d’affects, d’histoire, d’appartenance, de sociologie.
Thomas Sowell, dans Conflict of visions, est plus fin que Marine Le Pen et sa troupe de crétins : les deux visions s'opposent sur plus que de simples opinions.
C’est pourquoi il faut compter que le clivage droite/gauche perdurera et qu'il est tout à fait illusoire d'espérer joindre les souverainistes des deux bords. En revanche, il est tout à fait possible de faire glisser le spectre politique vers la droite.
Le bon cadre de réflexion repose donc sur deux piliers :
♘ comment unir les droites, comment ratisser large à droite, façon RPF ? Par les appareils ? Par les hommes ? Lesquels ? Par les idées ? Lesquelles ?
♘ comment séduire ? Comment faire rêver ?
Pour cela, il faut être au clair sur ses idées, ce que n'est pas du tout le FN. Or, le FN, plus que les autres, parce qu'il n'a jamais exercé le pouvoir national, doit montrer sa compétence technique. Fouletitude de questions dérangeantes traînent sur internet.
Par exemple, Julien Rochedy : « Le FN veut favoriser la production locale. Très bien. Les règles de l'UE l'interdisent. Comment nous en affranchissons nous ? ». Ou Eric Verhaeghe : « Le FN veut financer le système social par la lutte contre la fraude. Outre que les montants ne sont pas hauteur du problème, comment faire accepter par les Français l'inquisition que cette ambition suppose ? » Et tant d'autres ...
Ce ne sont pas les analyses qui manquent :
L’avenir du Front National est-il dans un aggiornamento libéral ?
Carnets de déroute I
Mathieu Bock-Côté : « Macron oblige ses opposants conservateurs à élever le niveau »
Plus tragique, mais aussi plus marrant :
Jean-Marie Le Pen : "Madame Le Pen n'a pas compris les raisons de son échec"
M'est avis que le FN n'entendra pas vraiment les questions et les conseils et fera le service minimum en matière de remise en cause, ce qui le condamne à être le piège qui stérilise le populo comme le PCF dans les années 70.
D'où la question qui ne tardera pas à nous travailler : comment nous débarrasser du FN ?
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reconquista
lundi, juin 19, 2017
Parce que tout recommence toujours …
Certains voient dans le règne macroniste une chance pour la vraie droite : le PS est mort, LR et le FN ne se portent pas très bien et l’adversaire centriste anti-national est enfin identifié clairement, après des décennies de fausse alternance.
Tout cela est vrai, mais il ne faut pas se faire d’illusions. Un tas de gens vivent de la vieille politique, qui est une a-politique (« Il n’y a pas d’alternative », « le cercle de la raison ») ils ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Ni le FN ni LR ne vont disparaître, ils continueront à faire sentir, chacun dans son genre, leurs effets néfastes de piliers du Système.
Mais, sur le moyen terme, à l’horizon de quinze à vingt ans, il est clair qu’une recomposition politique a commencé. Le danger est que cela n’aille pas assez vite : Gramsci et un certain bon sens historique disent que les coups de balancier culturel et politique durent de trente à quarante ans, soit une grosse génération. Les fils contestent les pères.
Le coup de balancier à gauche, qu’on peut dater de 1965-1970, aurait donc dû se terminer au plus tard en 2010 et une vague de droite aurait dû commencer, avec le destin de finir vers 2050. Or, ce processus naturel a été bloqué par la pusillanimité de la droite.
Nous sommes menacés par le retour de balancier à gauche (sous la forme du transhumanisme ?) avant que le balancier ne soit allé vraiment à droite. Certes, en 2050, je sucrerai les fraises …
Je vous laisse avec Pierre-Yves Rougeyron (il pose d'excellentes questions sur la cohérence des opposants à Macron) :
Et puis, il y a autre chose que l'incohérence des adversaires, il y a aussi leur manque de combativité.
Je ne doute pas que certains se feraient tuer sur les barricades pour défendre la France, mais sont-ils prêts à se salir les mains ? Les mcronistes, eux, le sont (affaire Fillon, financements d'EM, ...). A coté de Macron, ses adversaires sont des enfants de choeur.
Face à de forces si puissantes, il faut une intelligence mais aussi un caractère :
Trump et l’Etat Profond : un complot fort bien monté
Tout cela est vrai, mais il ne faut pas se faire d’illusions. Un tas de gens vivent de la vieille politique, qui est une a-politique (« Il n’y a pas d’alternative », « le cercle de la raison ») ils ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Ni le FN ni LR ne vont disparaître, ils continueront à faire sentir, chacun dans son genre, leurs effets néfastes de piliers du Système.
Mais, sur le moyen terme, à l’horizon de quinze à vingt ans, il est clair qu’une recomposition politique a commencé. Le danger est que cela n’aille pas assez vite : Gramsci et un certain bon sens historique disent que les coups de balancier culturel et politique durent de trente à quarante ans, soit une grosse génération. Les fils contestent les pères.
Le coup de balancier à gauche, qu’on peut dater de 1965-1970, aurait donc dû se terminer au plus tard en 2010 et une vague de droite aurait dû commencer, avec le destin de finir vers 2050. Or, ce processus naturel a été bloqué par la pusillanimité de la droite.
Nous sommes menacés par le retour de balancier à gauche (sous la forme du transhumanisme ?) avant que le balancier ne soit allé vraiment à droite. Certes, en 2050, je sucrerai les fraises …
Je vous laisse avec Pierre-Yves Rougeyron (il pose d'excellentes questions sur la cohérence des opposants à Macron) :
Et puis, il y a autre chose que l'incohérence des adversaires, il y a aussi leur manque de combativité.
Je ne doute pas que certains se feraient tuer sur les barricades pour défendre la France, mais sont-ils prêts à se salir les mains ? Les mcronistes, eux, le sont (affaire Fillon, financements d'EM, ...). A coté de Macron, ses adversaires sont des enfants de choeur.
Face à de forces si puissantes, il faut une intelligence mais aussi un caractère :
Trump et l’Etat Profond : un complot fort bien monté
samedi, décembre 17, 2016
La solution danoise
Danemark, les secrets d’une identité heureuse
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Malheureusement le reportage passionnant et important d’Alexia Mayer a été classé d’avance par la rédaction de l’actualité de France 2 dans la même rubrique que les sujets « bébé panda né au zoo d’Amsterdam » et « topinambour, les coulisses d’un légume oublié ». C’est vraiment dommage car, en creux, Alexia Mayer nous dit que le secret du Danemark, c’est qu’il n’est pas multiculturel, ou comme le dit le sociologue « qu’il est culturellement homogène ». Autrement dit, qu’il n’y a pas ou peu d’immigration et/ou que l’assimilation – et non pas l’intégration – y marche très bien. Le Danemark n’est donc pas « riche de ses différences » mais tout le contraire, riche et heureux grâce à l’absence ou à la très grande faiblesse des différences en son sein.
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Malheureusement le reportage passionnant et important d’Alexia Mayer a été classé d’avance par la rédaction de l’actualité de France 2 dans la même rubrique que les sujets « bébé panda né au zoo d’Amsterdam » et « topinambour, les coulisses d’un légume oublié ». C’est vraiment dommage car, en creux, Alexia Mayer nous dit que le secret du Danemark, c’est qu’il n’est pas multiculturel, ou comme le dit le sociologue « qu’il est culturellement homogène ». Autrement dit, qu’il n’y a pas ou peu d’immigration et/ou que l’assimilation – et non pas l’intégration – y marche très bien. Le Danemark n’est donc pas « riche de ses différences » mais tout le contraire, riche et heureux grâce à l’absence ou à la très grande faiblesse des différences en son sein.
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invasion migratoire,
islamisation de l'occident,
reconquista
lundi, octobre 03, 2016
Islam français, islam allemand : le discours de la lâcheté officielle
Permettez moi d'abord de reproduire des commentaires de Curmudgeon :
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Redisons-le pour que les choses soient claires : l'islam (pas « l'islamisme », pas le « fondamentalisme », pas le « djihadisme » - termes inventés pour biaiser la réalité), l'islam est incompatible avec l'Europe, particulièrement avec la France.
Nous avons donc un choix simple : expulser les musulmans ou accepter d'être colonisés par eux.
Avec son sens de la formule Eric Zemmour a synthétisé la problématique en une phrase : « Islam signifie "soumission", France a pour racine "franc", c'est-à-dire "libre". Aucune compatibilité n'est possible ».
Aujourd'hui, la passivité de nos autorités, y compris chrétiennes, envoie un message sans équivoque, compris par les musulmans et par nombre de Français : elles acceptent d'être colonisées.
Notre problème est politique : il ne s'agit de prendre conscience, même si beaucoup de Français en ont besoin, il s'agit de trouver des élus portant ce programme simple : faire que la France reste la France, persiste dans son être et, pourquoi pas ?, s'améliore.
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Curmudgeon :
Le discours officiel sur l'islam se caractérise souvent par une profonde incohérence, qui signale un malaise taraudant, une angoisse que les gouvernants et leurs intellectuels de cour refusent d'assumer publiquement.
Alors, en Allemagne aussi, ce qui se dit dans ce qu'on appelait autrefois les hautes sphères, c'est deux choses en même temps : (1) l'islam "est parfaitement compatible avec", est parfaitement "intégré", etc., et (2) ça serait vachement bien si c'était vrai, alors on va "promouvoir le développement d'un islam allemand".
Il s'agit donc de faciliter l'apparition de ce qui... est censé exister déjà, et même depuis longtemps.
Voici un exemple :
Wolfgang Schäuble en 2006 :
"L'islam fait partie intégrante de l'Allemagne et fait partie intégrante de l'Europe. L'islam fait partie intégrante de notre présent et fait partie intégrante de notre futur. Les musulmans sont les bienvenus en Allemagne."
Wolfgang Schäuble en 2016 :
"Ce que nous voulions et voulons toujours, en particulier compte tenu de ces origines diverses des musulmans en Allemagne, c'est promouvoir le développement d'un islam allemand, le développement de l'estime de soi chez les musulmans qui vivent en tant que musulmans en Allemagne, à l'intérieur d'un ordre social [Ordnung] libre, ouvert, pluraliste et tolérant [...]".
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Curmudgeon :
Chez nous, c'est tout frais, ça vient de sortir :
"L’Institut Montaigne est convaincu que construire un islam français est possible."
On est "convaincu" de chez convaincu (méthode Coué). L'islam "français", ça devrait exister. Mais, zut alors, il n'existe pas encore tout à fait : il faut le "construire". Et ça, c'est "possible".
On y croit tous très très fort.
Ça rappelle un sketch comique.
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Redisons-le pour que les choses soient claires : l'islam (pas « l'islamisme », pas le « fondamentalisme », pas le « djihadisme » - termes inventés pour biaiser la réalité), l'islam est incompatible avec l'Europe, particulièrement avec la France.
Nous avons donc un choix simple : expulser les musulmans ou accepter d'être colonisés par eux.
Avec son sens de la formule Eric Zemmour a synthétisé la problématique en une phrase : « Islam signifie "soumission", France a pour racine "franc", c'est-à-dire "libre". Aucune compatibilité n'est possible ».
Aujourd'hui, la passivité de nos autorités, y compris chrétiennes, envoie un message sans équivoque, compris par les musulmans et par nombre de Français : elles acceptent d'être colonisées.
Notre problème est politique : il ne s'agit de prendre conscience, même si beaucoup de Français en ont besoin, il s'agit de trouver des élus portant ce programme simple : faire que la France reste la France, persiste dans son être et, pourquoi pas ?, s'améliore.
dimanche, octobre 02, 2016
dimanche, septembre 25, 2016
Un avocat parle droit
Ca fait du bien un avocat de lire un avocat qui ne saute comme un cabri en gueulant « Etat de droit ! Etat de droit ! » pour justifier son penchant en faveur de la racaille musulmane :
État de droit, état du droit et état de guerre
Pourtant, c'est Chantal Delsol que je vais citer à l'appui de cet article :
*****************
L’État de droit ne peut être la finalité ultime d’un gouvernement. Le but dernier d’un gouvernant est de protéger une société afin qu’elle survive, autrement dit, qu’elle se prolonge dans le temps. Cicéron l’avait exprimé avec beaucoup de lucidité : un homme, disait-il, peut mourir pour une idée ou pour la vertu, il peut se suicider, parce que de toute façon il est mortel et seul responsable de lui-même ; mais une société ne voit pas de terme à sa vie, tout se passe comme si elle était immortelle, et elle n’a pas le droit de se sacrifier à une vertu ou à une idée : elle doit d’abord franchir le temps, parce qu’elle est responsable non seulement du présent, mais aussi du passé et du futur.
*****************
Et maintenant, je peux citer Jean-Yves Borgne :
*****************
Je rêve, comme beaucoup, d'un monde pacifié où les rapports des hommes seraient sereins et fraternels, où les lois d'exception seraient inutiles, où les libertés les plus larges bénéficieraient à tous. Ce temps reviendra, j'en suis sûr, mais il serait irresponsable de faire comme si cette ère heureuse était déjà la nôtre. Certains slogans ne sont qu'incantation et démagogie. Le devoir d'un homme politique n'est pas d'enfermer le peuple dans un mensonge rassurant, mais de parler vrai et de faire face. L'humanisme est une valeur fondatrice de notre société, et nul ne songe à rompre avec ce qu'il commande. Pour autant, la protection des Français ne peut être tenue pour un sujet secondaire. L'arbitrage entre les libertés et la sécurité relève de l'art de gouverner. L'équilibre entre les deux exigences est si difficile qu'on ne peut le confier qu'à des responsables d'exception, capables de maintenir l'État de droit en affrontant l'état de guerre.
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État de droit, état du droit et état de guerre
Pourtant, c'est Chantal Delsol que je vais citer à l'appui de cet article :
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L’État de droit ne peut être la finalité ultime d’un gouvernement. Le but dernier d’un gouvernant est de protéger une société afin qu’elle survive, autrement dit, qu’elle se prolonge dans le temps. Cicéron l’avait exprimé avec beaucoup de lucidité : un homme, disait-il, peut mourir pour une idée ou pour la vertu, il peut se suicider, parce que de toute façon il est mortel et seul responsable de lui-même ; mais une société ne voit pas de terme à sa vie, tout se passe comme si elle était immortelle, et elle n’a pas le droit de se sacrifier à une vertu ou à une idée : elle doit d’abord franchir le temps, parce qu’elle est responsable non seulement du présent, mais aussi du passé et du futur.
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Et maintenant, je peux citer Jean-Yves Borgne :
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Je rêve, comme beaucoup, d'un monde pacifié où les rapports des hommes seraient sereins et fraternels, où les lois d'exception seraient inutiles, où les libertés les plus larges bénéficieraient à tous. Ce temps reviendra, j'en suis sûr, mais il serait irresponsable de faire comme si cette ère heureuse était déjà la nôtre. Certains slogans ne sont qu'incantation et démagogie. Le devoir d'un homme politique n'est pas d'enfermer le peuple dans un mensonge rassurant, mais de parler vrai et de faire face. L'humanisme est une valeur fondatrice de notre société, et nul ne songe à rompre avec ce qu'il commande. Pour autant, la protection des Français ne peut être tenue pour un sujet secondaire. L'arbitrage entre les libertés et la sécurité relève de l'art de gouverner. L'équilibre entre les deux exigences est si difficile qu'on ne peut le confier qu'à des responsables d'exception, capables de maintenir l'État de droit en affrontant l'état de guerre.
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dimanche, août 21, 2016
vendredi, août 19, 2016
Liens pêle-mêle : là où croît le péril, croît le remède
La France occupée
Et la milice passait, 4 par 4, prête à bondir ...
Rien de tel qu’une bonne milice
Cela nous promet de franches rigolades : si l'Etat fait fort mal son boulot, pour ne pas dire qu'il le sabote délibérément, il ne supporte absolument pas que quiconque se substitue à lui, en tout cas, pas des blancs (car, dans certains quartiers colorés, il abdique volontiers ses fonctions régaliennes).
Burkini: pour en finir avec les juristes du dimanche
Hélas, il est italien, pas français :
La Sainte Messe n'a pas été instituée pour pour faire dialoguer les religions (et c'est un évêque qui le dit)
Cela mettra du baume au coeur à tous les chrétiens scandalisés de voir des musulmans invités à la messe par des curés.
Tout arrive, même que Thomas Sowell dise du bien de Donald Trump :
Trump and Blacks
Et la milice passait, 4 par 4, prête à bondir ...
Rien de tel qu’une bonne milice
Cela nous promet de franches rigolades : si l'Etat fait fort mal son boulot, pour ne pas dire qu'il le sabote délibérément, il ne supporte absolument pas que quiconque se substitue à lui, en tout cas, pas des blancs (car, dans certains quartiers colorés, il abdique volontiers ses fonctions régaliennes).
Burkini: pour en finir avec les juristes du dimanche
Hélas, il est italien, pas français :
La Sainte Messe n'a pas été instituée pour pour faire dialoguer les religions (et c'est un évêque qui le dit)
Cela mettra du baume au coeur à tous les chrétiens scandalisés de voir des musulmans invités à la messe par des curés.
Tout arrive, même que Thomas Sowell dise du bien de Donald Trump :
Trump and Blacks
jeudi, août 18, 2016
Allez hop, un article sur le burkini
Burkini : derrière la laïcité, la nation
Pas de révélation, rien que du très connu sur ce blog : halte au fétichisme juridique. Vive la politique ! Vive la nation ! Vive la France !
Pas de révélation, rien que du très connu sur ce blog : halte au fétichisme juridique. Vive la politique ! Vive la nation ! Vive la France !
lundi, août 15, 2016
Le plus grand danger de l'islam, ce n'est pas le terrorisme
Grammar wreckers KNEW they would make our schools worse
Je suis d'accord avec Peter Hitchens. Le plus grand danger de l'islam, ce n'est pas le terrorisme.
Le plus grand danger de l'islam, c'est qu'il propose des repères et des comportements à notre société qui a tellement perdu ses repères et ses comportements qu'elle pourrait bien se raccrocher à ceux que lui ordonne l'islam. Et qui sont mauvais.
Je ne veux pas d'une société où on met la burqa parce qu'on en a marre du string.
Que les cathos qui poussent l'islam en croyant que cela favorise « les religions » prennent garde. Ils font une erreur d'analyse monstrueuse. L'islam qu'ils favorisent les dévorera tout entiers. Un chrétien n'en a rien à foutre « des religions », une seule religion l'intéresse, celle du Christ, et il ne trempe pas dans un machiavélisme à deux balles qui se retournera contre lui.
Je ne veux pas ni de la burqa ni du string. Ni du hallal, ni du Mac Do. Ni des écoles coraniques ni des écoles foutoirs. Ni des prières le cul en l'air, ni de l'abrutissement télévisuel.
Mais nos grands-parents vivaient une vie sans burqa, sans string, sans hallal, sans Mac Do, sans écoles coraniques, sans écoles foutoirs, sans prières le cul en l'air sans abrutissement télévisuel.
Pourquoi ne pas nous en inspirer ? Pour cela, il faut retrouver la vraie Foi, celle qui marie coeur et raison. Quand cet équilibre est réalisé, tout le reste suit.
Dans cette perspective, et pour paradoxal et douloureux que cela paraisse, le terrorisme musulman est aussi une chance : celle du sursaut, du retour à nous-mêmes.
Je suis d'accord avec Peter Hitchens. Le plus grand danger de l'islam, ce n'est pas le terrorisme.
Le plus grand danger de l'islam, c'est qu'il propose des repères et des comportements à notre société qui a tellement perdu ses repères et ses comportements qu'elle pourrait bien se raccrocher à ceux que lui ordonne l'islam. Et qui sont mauvais.
Je ne veux pas d'une société où on met la burqa parce qu'on en a marre du string.
Que les cathos qui poussent l'islam en croyant que cela favorise « les religions » prennent garde. Ils font une erreur d'analyse monstrueuse. L'islam qu'ils favorisent les dévorera tout entiers. Un chrétien n'en a rien à foutre « des religions », une seule religion l'intéresse, celle du Christ, et il ne trempe pas dans un machiavélisme à deux balles qui se retournera contre lui.
Je ne veux pas ni de la burqa ni du string. Ni du hallal, ni du Mac Do. Ni des écoles coraniques ni des écoles foutoirs. Ni des prières le cul en l'air, ni de l'abrutissement télévisuel.
Mais nos grands-parents vivaient une vie sans burqa, sans string, sans hallal, sans Mac Do, sans écoles coraniques, sans écoles foutoirs, sans prières le cul en l'air sans abrutissement télévisuel.
Pourquoi ne pas nous en inspirer ? Pour cela, il faut retrouver la vraie Foi, celle qui marie coeur et raison. Quand cet équilibre est réalisé, tout le reste suit.
Dans cette perspective, et pour paradoxal et douloureux que cela paraisse, le terrorisme musulman est aussi une chance : celle du sursaut, du retour à nous-mêmes.
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samedi, août 13, 2016
Vivent des croisades !
L'épopée des croisades
Chesterton disait qu'on doit se méfier des chrétiens qui ont honte des croisades.
Je ne m'imagine pas crier demain dans mon église « Vivent les croisades ! » et au Vatican non plus. Mais je suis cohérent : je me méfie beaucoup et du Vatican et de certaines gens que je rencontre au moutier.
On notera aussi que le terme « croisade » est très postérieur aux événements, que les contemporains voyaient comme des pèlerinages plus ou moins armés.
Chesterton disait qu'on doit se méfier des chrétiens qui ont honte des croisades.
Je ne m'imagine pas crier demain dans mon église « Vivent les croisades ! » et au Vatican non plus. Mais je suis cohérent : je me méfie beaucoup et du Vatican et de certaines gens que je rencontre au moutier.
On notera aussi que le terme « croisade » est très postérieur aux événements, que les contemporains voyaient comme des pèlerinages plus ou moins armés.
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dimanche, août 07, 2016
samedi, juillet 30, 2016
Ah, si je pouvais voter Orban ...
Hungary Blasts EU with Common Sense on Muslim Migration
by Raymond Ibrahim 0 Comments
In “an astonishingly savage tirade”—to quote from the UK’s Express—Hungary’s Prime Minister Victor Orban recently tore into the European Union “over migration and taunted Angela Merkel for failing to protect German people from Islamist terror.”
(Click here to learn why central and eastern European nations, Hungary chief among them, are wary of Islam.)
In the course of his speech, Orban made two important points that I habitually make, and which explain the true reasons behind the unprecedented rise of terrorism in EU nations: 1)Islam’s Rule of Numbers; 2) Western enablement of Islam.
In regards to the first point, Orban
issued a stunning rebuke to Mrs Merkel on migration, blaming recent terror attacks on the mas[s] influx of refugees… Migration, he argued, “increases terrorism and crime” and “destroys national culture” in a thinly-veiled swipe at Mrs Merkel’s decision to roll out the red carpet to millions of people from the Middle East.
This is as simple as it gets. Over three years ago, in May 2013, a Muslim man decapitated a British solider with a meat cleaver in the middle of a busy London street. I explained it as follows:
It reflects what I call “Islam’s Rule of Numbers,” a rule that expresses itself with remarkable consistency: The more Muslims grow in numbers, the more Islamic phenomena intrinsic to the Muslim world—in this case, brazen violence against “infidels”—appear….
Thus as Muslim populations continue growing in Western nations, count on growing, and brazen, numbers of attacks on infidels—beheadings and such.
And so it has been. While EU leaders and Western media scurry to find pretexts to explain the rise of terrorism—from “Muslim grievances” to wars for “money” and “natural resources,” as Pope Francis recently claimed after Muslims slaughtered a priest in France—reality is much simpler: Islam promotes hate for and violence against non-Muslims.
Accordingly, wherever Islam is in power, such as the Muslim world for example, non-Muslims are grossly persecuted—and not just by ISIS, but by “regular Muslims”—from heads of state, to police, to educators, down to the mob.
If Muslims persecute non-Muslims where they are strong, is it any wonder that, as Muslim numbers grow in Europe, as they have in recent times, attacks on non-Muslims grows with them? Or, as Orban put it, Muslim immigration “increases terrorism and crime.”
The Hungarian prime minister’s second important point agrees with another point I’ve been repeatedly making, most recently last week in an article titled, “Eject Western Traitors, Beat Islamic Terrorists”:
Those who seek to reverse this situation [growing Islamic terrorism] must begin by embracing a simple fact: Islam is not terrorizing the West because it can but because it is being allowed to….
Today [as opposed to historically], Muslim terrorists, rapists, and criminals are not entering the West against its will but because of it….
Orban agrees:
We must make it clear that our problem is not in Mecca, but in Brussels [capital of the EU]. The obstacle for us is not Islam, but the bureaucrats in Brussels. We would be able to deal with Islam if we were allowed to deal with it in the way we think we should.
Simply put, whatever Islam is or teaches—whether it is violent or not, whatever it does “over there” in Mecca and elsewhere—is not the immediate problem.
Rather, the immediate problem is that EU “bureaucrats in Brussels” are imposing Islam “over here,” or, as I had more bluntly concluded:
Western policymakers who insist that Islam is peaceful (despite all evidence otherwise) and that the West is “obligated” to receive Muslim migrants, are 100% responsible for the daily victims of jihad, most recently an octogenarian priest…. The war begins with them. Kick them and their suicidal policies out, and watch Islamic terror on Western soil fizzle out.
It’s all very simple: More Muslims equals more violence against non-Muslims. This formula acknowledges that not all Muslims, or even the majority, are inclined to acts of terrorism. However, as Muslim numbers grow in general, it’s only natural that the numbers of “radicals” grow with them (e.g., 10 % of 100 is only 10, but 10% of a 1,000 is 100).
And the immediate issue isn’t whether or why Islam is violent; the immediate issue is that Western leaders are the ones enabling and importing it into the West.
It still remains to be seen if Orban is right “that other European nations would come around to Hungary’s no-nonsense way of thinking as the reality of regular terror attacks set in.”
by Raymond Ibrahim 0 Comments
In “an astonishingly savage tirade”—to quote from the UK’s Express—Hungary’s Prime Minister Victor Orban recently tore into the European Union “over migration and taunted Angela Merkel for failing to protect German people from Islamist terror.”
(Click here to learn why central and eastern European nations, Hungary chief among them, are wary of Islam.)
In the course of his speech, Orban made two important points that I habitually make, and which explain the true reasons behind the unprecedented rise of terrorism in EU nations: 1)Islam’s Rule of Numbers; 2) Western enablement of Islam.
In regards to the first point, Orban
issued a stunning rebuke to Mrs Merkel on migration, blaming recent terror attacks on the mas[s] influx of refugees… Migration, he argued, “increases terrorism and crime” and “destroys national culture” in a thinly-veiled swipe at Mrs Merkel’s decision to roll out the red carpet to millions of people from the Middle East.
This is as simple as it gets. Over three years ago, in May 2013, a Muslim man decapitated a British solider with a meat cleaver in the middle of a busy London street. I explained it as follows:
It reflects what I call “Islam’s Rule of Numbers,” a rule that expresses itself with remarkable consistency: The more Muslims grow in numbers, the more Islamic phenomena intrinsic to the Muslim world—in this case, brazen violence against “infidels”—appear….Thus as Muslim populations continue growing in Western nations, count on growing, and brazen, numbers of attacks on infidels—beheadings and such.
And so it has been. While EU leaders and Western media scurry to find pretexts to explain the rise of terrorism—from “Muslim grievances” to wars for “money” and “natural resources,” as Pope Francis recently claimed after Muslims slaughtered a priest in France—reality is much simpler: Islam promotes hate for and violence against non-Muslims.
Accordingly, wherever Islam is in power, such as the Muslim world for example, non-Muslims are grossly persecuted—and not just by ISIS, but by “regular Muslims”—from heads of state, to police, to educators, down to the mob.
If Muslims persecute non-Muslims where they are strong, is it any wonder that, as Muslim numbers grow in Europe, as they have in recent times, attacks on non-Muslims grows with them? Or, as Orban put it, Muslim immigration “increases terrorism and crime.”
The Hungarian prime minister’s second important point agrees with another point I’ve been repeatedly making, most recently last week in an article titled, “Eject Western Traitors, Beat Islamic Terrorists”:
Those who seek to reverse this situation [growing Islamic terrorism] must begin by embracing a simple fact: Islam is not terrorizing the West because it can but because it is being allowed to….Today [as opposed to historically], Muslim terrorists, rapists, and criminals are not entering the West against its will but because of it….
Orban agrees:
We must make it clear that our problem is not in Mecca, but in Brussels [capital of the EU]. The obstacle for us is not Islam, but the bureaucrats in Brussels. We would be able to deal with Islam if we were allowed to deal with it in the way we think we should.
Simply put, whatever Islam is or teaches—whether it is violent or not, whatever it does “over there” in Mecca and elsewhere—is not the immediate problem.
Rather, the immediate problem is that EU “bureaucrats in Brussels” are imposing Islam “over here,” or, as I had more bluntly concluded:
Western policymakers who insist that Islam is peaceful (despite all evidence otherwise) and that the West is “obligated” to receive Muslim migrants, are 100% responsible for the daily victims of jihad, most recently an octogenarian priest…. The war begins with them. Kick them and their suicidal policies out, and watch Islamic terror on Western soil fizzle out.
It’s all very simple: More Muslims equals more violence against non-Muslims. This formula acknowledges that not all Muslims, or even the majority, are inclined to acts of terrorism. However, as Muslim numbers grow in general, it’s only natural that the numbers of “radicals” grow with them (e.g., 10 % of 100 is only 10, but 10% of a 1,000 is 100).
And the immediate issue isn’t whether or why Islam is violent; the immediate issue is that Western leaders are the ones enabling and importing it into the West.
It still remains to be seen if Orban is right “that other European nations would come around to Hungary’s no-nonsense way of thinking as the reality of regular terror attacks set in.”
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vendredi, juillet 29, 2016
samedi, novembre 21, 2015
Enfin un curé qui n'est pas capitulard !
Parmi les curés, il y a en a beaucoup qui sont déjà soumis intellectuellement à l'islam, qui en acceptent les catégories et les faux raisonnements comme «les religions du Livre», «Ils ont le même Dieu que nous», «ils vénèrent Jésus», «ils respectent les juifs et les chrétiens», «ils ont le djihad, nous avons eu les croisades et l'inquisition» et qu'il ne faudrait pas pousser beaucoup pour qu'ils se soumettent aussi physiquement, spécialement dans la hiérarchie, jusqu'au pape. Il y a des gens qui ont l'esprit religieux mais qui ne s'attachent pas au fond d'une religion. Celle-là ou une autre, du moment qu'ils en ont une.
Tant de Saints et d'éminents chrétiens ont travaillé à montrer à quel point l'islam est fondamentalement ennemi du christianisme, incompatible avec lui, je pense notamment à saint Bernard, à Saint Thomas d'Aquin, à Charles de Foucauld, à Gilbert Keith (j'aime bien ses prénoms) Chesterton, à Jacques Ellul. Je me dis avec tristesse qu'ils ont labouré en vain.
Je me réjouis donc de voir qu'il reste quelques Mohicans, comme Mgr Ravel, évêques aux armées, et le père Viot, aumônier des anciens combattants, ayant les idées plus claires sur ce sujet. On ne s'étonnera pas qu'ils soient proches des combattants.
La guerre (blog du père Michel Viot)
***************
Je ne sais si ces exécutions [de djihadistes français pour lesquelles le journal La Croix demande des excuses à l'Etat] sont réelles ! Mais si elles l’étaient, je les approuve au nom de la raison d’Etat et de la protection de la population, car les djihadistes que Daech laisse revenir, ont l’obligation de commettre des attentats en France. Nous manquons de soldats et il serait criminel de leur faire risquer leur vie pour arrêter des criminels contre l’humanité, qui, quel que soit leur âge n’ont plus de place parmi nous en France ! Persister à leur manifester de la pitié aux dépens de ceux qui la méritent vraiment (les victimes) amène à douter des sentiments du journaliste, voir du journal. Serait-ce une réapparition du démon anti-français qui dès les années 1954 et suivantes suscitait la sympathie pour les « porteurs de valise du FLN » et accablait de mépris nos anciens combattants d’Indochine ? En temps de guerre, j’accepte le « à tout péché miséricorde » comme prêtre uniquement. Mais cela implique reconnaissance de la faute !
[...]
En bref il faut que l’Etat prenne en compte la réalité religieuse de l’Islam. Il existe de nombreux spécialistes de cette question ! Même exigence pour certaines voix catholiques d’une nullité affligeante sur cette question. Et en ce moment le « affligeant » devient criminel. Puisse donc la guerre ne pas faire que des victimes ! Qu’elle aille au delà d’une approche de la vérité en la plaçant devant nos yeux. Que cette vérité nous rende encore plus libres comme l’a dit Jésus. Donc aussi plus proche de Dieu par l’amour et la soif de justice.
***************
Sous l'article, on peut trouver un commentaire de notre bien-aimé Curmu :
Curmudgeon
16 NOVEMBRE 2015 À 12 H 17 MIN
C’est vraiment à juste titre que vous mentionnez le droit de changer de religion.
Benoît XVI a fait observer qu’on ne naît pas chrétien, on le devient, et que, en revanche, l’idée qu’on naisse d’une religion donnée (il pensait probablement à l’islam) ne pouvait que favoriser l’oppression. Je n’arrive malheureusement pas à retrouver la citation.
Selon la doctrine de l’islam, tout être humain est naturellement musulman. Le milieu et les circonstances peuvent faire qu’il ne l’est pas, mais alors il est de son devoir de « revenir » à l’islam. Sauf, à la rigueur, pour les « peuples du livre » à être provisoirement tolérés comme communautés inférieures et méprisables, dhimmis assujettis à leurs maîtres musulmans.
Cette doctrine est tellement importante qu’elle figure la Déclaration des droits de l’homme en islam (Déclaration du Caire), signée par tous les pays musulmans. Voir l’article 10. Cet article signifie qu’il est interdit à un musulman de sortir de l’islam. C’est logique, puisque, en quelque sorte, un non-musulman trahit sa nature humaine.
On sait que, selon l’application stricte de la charia, l’apostasie est en principe punissable de mort. Dans les pays musulmans les plus rigoristes, c’est assez fréquemment ce qui se passe en effet si les circonstances le permettent. On peut le voir par exemple au Pakistan.
Quand Chevènement était ministre de l’Intérieur, ses services étaient entrés en discussion avec des représentants des musulmans, et avaient attiré l’attention sur ce problème de l’interdiction de la sortie de l’islam. Lesdits représentants étaient alors montés sur leurs grands chevaux, et le ministère a préféré capituler. Aux représentants des juifs sous Napoléon, il avait été demandé s’ils autorisaient la polygamie. Ceux-ci n’étaient pas très heureux qu’on leur pose cette question, mais avaient répondu sans ambiguïté que la polygamie n’existait plus depuis de nombreux siècles.
Aux musulmans, il faut oser poser les questions qui fâchent. Personne n’ose.
On est tellement mou qu’on n’ose même pas rappeler que la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré en 2001 et 2003 je crois que la charia n’était pas compatible avec la Convention européenne des droits de l’homme. On préfère mentir et se mentir en proclamant que « l’islam est parfaitement compatible avec les valeurs de la Republique ».
Parmi les plus incultes et les plus niais : certains hommes d’Eglise.
Tant de Saints et d'éminents chrétiens ont travaillé à montrer à quel point l'islam est fondamentalement ennemi du christianisme, incompatible avec lui, je pense notamment à saint Bernard, à Saint Thomas d'Aquin, à Charles de Foucauld, à Gilbert Keith (j'aime bien ses prénoms) Chesterton, à Jacques Ellul. Je me dis avec tristesse qu'ils ont labouré en vain.
Je me réjouis donc de voir qu'il reste quelques Mohicans, comme Mgr Ravel, évêques aux armées, et le père Viot, aumônier des anciens combattants, ayant les idées plus claires sur ce sujet. On ne s'étonnera pas qu'ils soient proches des combattants.
La guerre (blog du père Michel Viot)
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Je ne sais si ces exécutions [de djihadistes français pour lesquelles le journal La Croix demande des excuses à l'Etat] sont réelles ! Mais si elles l’étaient, je les approuve au nom de la raison d’Etat et de la protection de la population, car les djihadistes que Daech laisse revenir, ont l’obligation de commettre des attentats en France. Nous manquons de soldats et il serait criminel de leur faire risquer leur vie pour arrêter des criminels contre l’humanité, qui, quel que soit leur âge n’ont plus de place parmi nous en France ! Persister à leur manifester de la pitié aux dépens de ceux qui la méritent vraiment (les victimes) amène à douter des sentiments du journaliste, voir du journal. Serait-ce une réapparition du démon anti-français qui dès les années 1954 et suivantes suscitait la sympathie pour les « porteurs de valise du FLN » et accablait de mépris nos anciens combattants d’Indochine ? En temps de guerre, j’accepte le « à tout péché miséricorde » comme prêtre uniquement. Mais cela implique reconnaissance de la faute !
[...]
En bref il faut que l’Etat prenne en compte la réalité religieuse de l’Islam. Il existe de nombreux spécialistes de cette question ! Même exigence pour certaines voix catholiques d’une nullité affligeante sur cette question. Et en ce moment le « affligeant » devient criminel. Puisse donc la guerre ne pas faire que des victimes ! Qu’elle aille au delà d’une approche de la vérité en la plaçant devant nos yeux. Que cette vérité nous rende encore plus libres comme l’a dit Jésus. Donc aussi plus proche de Dieu par l’amour et la soif de justice.
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Sous l'article, on peut trouver un commentaire de notre bien-aimé Curmu :
Curmudgeon
16 NOVEMBRE 2015 À 12 H 17 MIN
C’est vraiment à juste titre que vous mentionnez le droit de changer de religion.
Benoît XVI a fait observer qu’on ne naît pas chrétien, on le devient, et que, en revanche, l’idée qu’on naisse d’une religion donnée (il pensait probablement à l’islam) ne pouvait que favoriser l’oppression. Je n’arrive malheureusement pas à retrouver la citation.
Selon la doctrine de l’islam, tout être humain est naturellement musulman. Le milieu et les circonstances peuvent faire qu’il ne l’est pas, mais alors il est de son devoir de « revenir » à l’islam. Sauf, à la rigueur, pour les « peuples du livre » à être provisoirement tolérés comme communautés inférieures et méprisables, dhimmis assujettis à leurs maîtres musulmans.
Cette doctrine est tellement importante qu’elle figure la Déclaration des droits de l’homme en islam (Déclaration du Caire), signée par tous les pays musulmans. Voir l’article 10. Cet article signifie qu’il est interdit à un musulman de sortir de l’islam. C’est logique, puisque, en quelque sorte, un non-musulman trahit sa nature humaine.
On sait que, selon l’application stricte de la charia, l’apostasie est en principe punissable de mort. Dans les pays musulmans les plus rigoristes, c’est assez fréquemment ce qui se passe en effet si les circonstances le permettent. On peut le voir par exemple au Pakistan.
Quand Chevènement était ministre de l’Intérieur, ses services étaient entrés en discussion avec des représentants des musulmans, et avaient attiré l’attention sur ce problème de l’interdiction de la sortie de l’islam. Lesdits représentants étaient alors montés sur leurs grands chevaux, et le ministère a préféré capituler. Aux représentants des juifs sous Napoléon, il avait été demandé s’ils autorisaient la polygamie. Ceux-ci n’étaient pas très heureux qu’on leur pose cette question, mais avaient répondu sans ambiguïté que la polygamie n’existait plus depuis de nombreux siècles.
Aux musulmans, il faut oser poser les questions qui fâchent. Personne n’ose.
On est tellement mou qu’on n’ose même pas rappeler que la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré en 2001 et 2003 je crois que la charia n’était pas compatible avec la Convention européenne des droits de l’homme. On préfère mentir et se mentir en proclamant que « l’islam est parfaitement compatible avec les valeurs de la Republique ».
Parmi les plus incultes et les plus niais : certains hommes d’Eglise.
samedi, juillet 04, 2015
L'Italie arabe et les Normands
Notre serial-commentateur Curmudgeon rappelait il y a peu le sac de Rome par les arabes en 846 (pudiquement nommés «sarrasins» par Wikipedia. Je me suis amusé à préciser que les pilleurs «sarrasins» étaient musulmans, à chaque fois, ma modification été retirée. Nous ne sommes plus très loin du moment où citer les passages sanguinaires du Coran sera considéré, sans aucune contestation de leur authenticité, comme «islamophobe». Cette démarche intellectuelle est déjà celle qui est appliquée à Eric Zemmour : on ne conteste pas la véracité de ses propos mais on le condamne tout de même pour les avoir tenus).
L'invasion de l'Espagne et les razzias en Narbonnaise, vues comme de gentilles prémices du multiculturalisme par certains fous (c'est aussi multiculturel que de se faire tabasser par le Rom qui cambriole votre maison), sont plus connues.
Mais il ne faut pas oublier que l'Italie a subi des incursions incursions arabes et que la Sicile est envahie pour un siècle et demi de 948 à 1091.
L'Italie en l'an 1000 :
Comment les Siciliens s'en sont-ils sortis ?
Le pape a béni les Normands, peu nombreux (autour de 1000) mais motivés, qui ont profité des divisions des arabes. Bref, les Siciliens n'y sont pas pur grand'chose.
On peut en tirer quatre leçons pour notre temps :
♗ la conquête d'une région occidentale par les musulmans est possible. Ce n'est pas un fantasme. Il n'y a pas d'antidote magique qui protégerait par miracle l'occident de l'invasion.
♗ le joug musulman est tellement lourd (voir l'article de Wikipedia) que la révolte des populations conquises est impossible (c'est le quatrième stade de Bezmenov). Il faut une aide extérieure, pas nombreuse, mais motivé.
♗ l'esprit, la Foi, ça compte. On ne se bat pas pour avoir le droit de manger du cochon ou pour aller à la plage en string. On se bat pour sauver sa Foi et son être.
♗ les musulmans ont la scissiparité compulsive des écologistes et des trotskystes. Tant qu'ils sont en phase de conquête, ils sont unis, mais dès que ça se calme, ils se foutent sur la gueule. A nous d'en profiter.
Et une cinquième leçon, au-dessus de toutes les autres : mieux vaut repousser l'invasion quand il en est encore temps. C'est toujours moins difficile que de se débarrasser de l'envahisseur une fois qu'il est installé.
L'invasion de l'Espagne et les razzias en Narbonnaise, vues comme de gentilles prémices du multiculturalisme par certains fous (c'est aussi multiculturel que de se faire tabasser par le Rom qui cambriole votre maison), sont plus connues.
Mais il ne faut pas oublier que l'Italie a subi des incursions incursions arabes et que la Sicile est envahie pour un siècle et demi de 948 à 1091.
L'Italie en l'an 1000 :
Comment les Siciliens s'en sont-ils sortis ?
Le pape a béni les Normands, peu nombreux (autour de 1000) mais motivés, qui ont profité des divisions des arabes. Bref, les Siciliens n'y sont pas pur grand'chose.
On peut en tirer quatre leçons pour notre temps :
♗ la conquête d'une région occidentale par les musulmans est possible. Ce n'est pas un fantasme. Il n'y a pas d'antidote magique qui protégerait par miracle l'occident de l'invasion.
♗ le joug musulman est tellement lourd (voir l'article de Wikipedia) que la révolte des populations conquises est impossible (c'est le quatrième stade de Bezmenov). Il faut une aide extérieure, pas nombreuse, mais motivé.
♗ l'esprit, la Foi, ça compte. On ne se bat pas pour avoir le droit de manger du cochon ou pour aller à la plage en string. On se bat pour sauver sa Foi et son être.
♗ les musulmans ont la scissiparité compulsive des écologistes et des trotskystes. Tant qu'ils sont en phase de conquête, ils sont unis, mais dès que ça se calme, ils se foutent sur la gueule. A nous d'en profiter.
Et une cinquième leçon, au-dessus de toutes les autres : mieux vaut repousser l'invasion quand il en est encore temps. C'est toujours moins difficile que de se débarrasser de l'envahisseur une fois qu'il est installé.
mercredi, mars 04, 2015
Islamisation à toutes voiles
Les chiffres chocs de l'immigration illégale en Europe
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
**************
(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
**************
(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
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