Trump contre le retour de la tribu
Si je ne partage pas l'optimisme de Charles Gave (les magouilleurs Clinton et Obama sont très loin du tribunal et les universités ne seront pas assainies de sitôt), j'ai cependant un point d'accord total avec lui : j'admire le courage de Donald Trump.
Quand je compare avec la lâcheté des (pseudo-)opposants français (Wauquiez, Le Pen, Dupont-Aignan, Asselineau) vis-à-vis du politiquement correct (soit ils se couchent, soit ils s'abstiennent d'en parler, une forme à peine plus subtile de soumission), je mesure à quel point Donald Trump est exceptionnel.
Pourtant, ça serait une erreur de voir seulement du courage. Il est de ces rares caractères qui s'épanouissent dans le conflit. Je suis prêt à parier que la présidence l'amuse beaucoup.
Surtout, il a une intelligence très au-dessus de la moyenne. Il n'y a qu'à voir l'usage qu'il fait de Twitter pour brouiller les pistes et, plus important encore, pour pousser ses ennemis à la faute, en les rendant hystériques.
Stratégiquement, il a compris l'essentiel : quand on veut plaire au Système pour passer dans ses medias, on se fait bouffer par le Système. La seule manière d'y échapper, c'est l'attaque orchestrée, voulue, pensée.
D'autres pourraient prendre modèle de ce courage et de cette intelligence. Le pape François, par exemple.
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lundi, avril 01, 2019
lundi, juin 19, 2017
Parce que tout recommence toujours …
Certains voient dans le règne macroniste une chance pour la vraie droite : le PS est mort, LR et le FN ne se portent pas très bien et l’adversaire centriste anti-national est enfin identifié clairement, après des décennies de fausse alternance.
Tout cela est vrai, mais il ne faut pas se faire d’illusions. Un tas de gens vivent de la vieille politique, qui est une a-politique (« Il n’y a pas d’alternative », « le cercle de la raison ») ils ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Ni le FN ni LR ne vont disparaître, ils continueront à faire sentir, chacun dans son genre, leurs effets néfastes de piliers du Système.
Mais, sur le moyen terme, à l’horizon de quinze à vingt ans, il est clair qu’une recomposition politique a commencé. Le danger est que cela n’aille pas assez vite : Gramsci et un certain bon sens historique disent que les coups de balancier culturel et politique durent de trente à quarante ans, soit une grosse génération. Les fils contestent les pères.
Le coup de balancier à gauche, qu’on peut dater de 1965-1970, aurait donc dû se terminer au plus tard en 2010 et une vague de droite aurait dû commencer, avec le destin de finir vers 2050. Or, ce processus naturel a été bloqué par la pusillanimité de la droite.
Nous sommes menacés par le retour de balancier à gauche (sous la forme du transhumanisme ?) avant que le balancier ne soit allé vraiment à droite. Certes, en 2050, je sucrerai les fraises …
Je vous laisse avec Pierre-Yves Rougeyron (il pose d'excellentes questions sur la cohérence des opposants à Macron) :
Et puis, il y a autre chose que l'incohérence des adversaires, il y a aussi leur manque de combativité.
Je ne doute pas que certains se feraient tuer sur les barricades pour défendre la France, mais sont-ils prêts à se salir les mains ? Les mcronistes, eux, le sont (affaire Fillon, financements d'EM, ...). A coté de Macron, ses adversaires sont des enfants de choeur.
Face à de forces si puissantes, il faut une intelligence mais aussi un caractère :
Trump et l’Etat Profond : un complot fort bien monté
Tout cela est vrai, mais il ne faut pas se faire d’illusions. Un tas de gens vivent de la vieille politique, qui est une a-politique (« Il n’y a pas d’alternative », « le cercle de la raison ») ils ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Ni le FN ni LR ne vont disparaître, ils continueront à faire sentir, chacun dans son genre, leurs effets néfastes de piliers du Système.
Mais, sur le moyen terme, à l’horizon de quinze à vingt ans, il est clair qu’une recomposition politique a commencé. Le danger est que cela n’aille pas assez vite : Gramsci et un certain bon sens historique disent que les coups de balancier culturel et politique durent de trente à quarante ans, soit une grosse génération. Les fils contestent les pères.
Le coup de balancier à gauche, qu’on peut dater de 1965-1970, aurait donc dû se terminer au plus tard en 2010 et une vague de droite aurait dû commencer, avec le destin de finir vers 2050. Or, ce processus naturel a été bloqué par la pusillanimité de la droite.
Nous sommes menacés par le retour de balancier à gauche (sous la forme du transhumanisme ?) avant que le balancier ne soit allé vraiment à droite. Certes, en 2050, je sucrerai les fraises …
Je vous laisse avec Pierre-Yves Rougeyron (il pose d'excellentes questions sur la cohérence des opposants à Macron) :
Et puis, il y a autre chose que l'incohérence des adversaires, il y a aussi leur manque de combativité.
Je ne doute pas que certains se feraient tuer sur les barricades pour défendre la France, mais sont-ils prêts à se salir les mains ? Les mcronistes, eux, le sont (affaire Fillon, financements d'EM, ...). A coté de Macron, ses adversaires sont des enfants de choeur.
Face à de forces si puissantes, il faut une intelligence mais aussi un caractère :
Trump et l’Etat Profond : un complot fort bien monté
dimanche, janvier 15, 2017
Trump continue à bien me plaire
Donald Trump s'en prend à une icône des droits civiques
C'est bien, c'est très bien.
C'est peut-être injuste pour l'homme visé par Trump, je n'en sais rien. Mais, dans la véritable guerre qu'il faut mener à la dictature du politiquement correct, c'est une bonne tactique : une des techniques du politiquement correct pour nous imposer ses tabous et ses idées, c'est de nous cerner de prétendues "icônes" (remarquez le vocabulaire pauvre, stéréotypé ... et religieux) qui seraient intouchables et impossibles à critiquer.
Ainsi, en France, Christiane Taubira, proclamée "icône" par une certaine presse, devenait impossible à critiquer sous peine d'encourir la peine de mort sociale qu'est l'accusation (d'ailleurs, le soupçon suffit) de racisme.
Il est donc sain à long terme que Trump ne plie pas, même si à court terme, ça tache.
Bien sûr, je préférerais vivre dans un monde dans lequel les débats seraient entre gens de bonne foi et les arguments justes et équilibrés.
Mais ce n'est pas le monde dans lequel nous vivons et les excès de Trump (qui ne sont pas si excessifs, examinés de près) sont nécessaires pour briser le cercle de fer du politiquement correct.
Agression à l'acide chlorhydrique à Echirolles en Isère : le suspect a fui en Algérie
PETER HITCHENS: For once Donald Trump is right - these sordid claims stink (and you can take that from a man who knows a lot about seedy stings in Russian hotels)
Ou en français :
Les coups de pied de l’âne démocrate …
Hé oui, nous ne vivons pas dans le monde des Bisounours. Il serait peut-être temps de s'en souvenir.
C'est bien, c'est très bien.
C'est peut-être injuste pour l'homme visé par Trump, je n'en sais rien. Mais, dans la véritable guerre qu'il faut mener à la dictature du politiquement correct, c'est une bonne tactique : une des techniques du politiquement correct pour nous imposer ses tabous et ses idées, c'est de nous cerner de prétendues "icônes" (remarquez le vocabulaire pauvre, stéréotypé ... et religieux) qui seraient intouchables et impossibles à critiquer.
Ainsi, en France, Christiane Taubira, proclamée "icône" par une certaine presse, devenait impossible à critiquer sous peine d'encourir la peine de mort sociale qu'est l'accusation (d'ailleurs, le soupçon suffit) de racisme.
Il est donc sain à long terme que Trump ne plie pas, même si à court terme, ça tache.
Bien sûr, je préférerais vivre dans un monde dans lequel les débats seraient entre gens de bonne foi et les arguments justes et équilibrés.
Mais ce n'est pas le monde dans lequel nous vivons et les excès de Trump (qui ne sont pas si excessifs, examinés de près) sont nécessaires pour briser le cercle de fer du politiquement correct.
Agression à l'acide chlorhydrique à Echirolles en Isère : le suspect a fui en Algérie
PETER HITCHENS: For once Donald Trump is right - these sordid claims stink (and you can take that from a man who knows a lot about seedy stings in Russian hotels)
Ou en français :
Les coups de pied de l’âne démocrate …
Hé oui, nous ne vivons pas dans le monde des Bisounours. Il serait peut-être temps de s'en souvenir.
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