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vendredi, août 19, 2016

Liens pêle-mêle : là où croît le péril, croît le remède

La France occupée

Et la milice passait, 4 par 4, prête à bondir ...

Rien de tel qu’une bonne milice

Cela nous promet de franches rigolades : si l'Etat fait fort mal son boulot, pour ne pas dire qu'il le sabote délibérément, il ne supporte absolument pas que quiconque se substitue à lui, en tout cas,  pas des blancs (car, dans certains quartiers colorés, il abdique volontiers ses fonctions régaliennes).

Burkini: pour en finir avec les juristes du dimanche

Hélas, il est italien, pas français :

La Sainte Messe n'a pas été instituée pour pour faire dialoguer les religions (et c'est un évêque qui le dit)

Cela mettra du baume au coeur à tous les chrétiens scandalisés de voir des musulmans invités à la messe par des curés.

Tout arrive, même que Thomas Sowell dise du bien de Donald Trump :

Trump and Blacks


mercredi, août 10, 2016

Donad Trump m'inquiéte

Qu'un conservateur de vieille souche, pour qui j'ai la plus grande estime, comme Thomas Sowell, déteste Trump, me fait douter. Pourtant, j'espère la victoire de Donald Trump :

1) c'est le centre le l'Empire qui donne le la aux dominions que nous sommes et je pense que la politique nationaliste et anti-hyperclasse mondiale de Trump est celle dont nous avons besoin.

2) l'isolationnisme de Trump pourrait redonner aux pays européens liberté et responsabilité (saurons nous saisir cette chance ? C'est une autre histoire).

Or, Trump m'inquiète : il multiplie les provocations idiotes et inutiles.

Il y a les fausses provocations, qui consistent simplement à dire quelque chose d'intelligent mais qui choque le politiquement correct.

Mais il y a aussi les vraies provocations, idiotes et inutiles : insulter un handicapé, moquer le physique d'une présentatrice, etc.

Donald Trump me semble atteint du syndrome Jean-Marie Le Pen : il préfère préserver son personnage de bouffon plutôt que conquérir le pouvoir.

François Mitterrand s'est fait limer les dents, François Hollande a maigri, ça vaut ce que ça vaut, mais cela montrait qu'ils étaient près à renoncer à une part d'eux-mêmes pour conquérir le pouvoir.

Jean-Marie Le Pen n'a jamais renoncé à rien et n'a jamais conquis le pouvoir (inversement, sa fille a renoncé à trop de choses  et n'arrivera pas au pouvoir non plus, peut-être sa petite-fille ...). J'ai peur que Donald Trump soit sur la même trajectoire que notre Jean-Marie.

Nota : je fais cette critique en connaissance de cause. Je ne m'abreuve pas aux seules sources du politiquement correct.