La France occupée
Et la milice passait, 4 par 4, prête à bondir ...
Rien de tel qu’une bonne milice
Cela nous promet de franches rigolades : si l'Etat fait fort mal son boulot, pour ne pas dire qu'il le sabote délibérément, il ne supporte absolument pas que quiconque se substitue à lui, en tout cas, pas des blancs (car, dans certains quartiers colorés, il abdique volontiers ses fonctions régaliennes).
Burkini: pour en finir avec les juristes du dimanche
Hélas, il est italien, pas français :
La Sainte Messe n'a pas été instituée pour pour faire dialoguer les religions (et c'est un évêque qui le dit)
Cela mettra du baume au coeur à tous les chrétiens scandalisés de voir des musulmans invités à la messe par des curés.
Tout arrive, même que Thomas Sowell dise du bien de Donald Trump :
Trump and Blacks
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vendredi, août 19, 2016
mardi, février 16, 2016
Piquemal et les piquent bien : pas de couilles, pas d’embrouilles
Je ne suis pas sûr que le général Piquemal ait eu raison de manifester comme il l’a fait.
En revanche, l’empressement de certains généraux à lui savonner la planche dans les medias et cette manière perfide de rappeler ses états de service pas très opérationnels (quel rapport avec la choucroute ?) font naître un sourire narquois chez le pékin désabusé que je suis. Devant cette noble attitude, notre interprétation hésite entre « Pas de couilles, pas d’embrouilles » et « Courage ! Fuyons ! ».
Cela me rappelle une blague : « Quels sont les premiers mots de russe qu’on apprend dans l’armée française ? " Ne tirez pas, on se rend " ».
Comme l’ont fait remarquer en chœur Gérard Longuet et Eric Zemmour au général Desportes, on peut être en désaccord avec Piquemal sans lui contester le droit de s’exprimer. De plus, lui demander de rester neutre à un moment où le gouvernement ne garantit pas la neutralité de l’espace politique (usage partisan de l’état d’urgence), c’est prendre parti pour le gouvernement. Les généraux qui ont tiré sur l’ambulance Piquemal ont joué dans la main du pouvoir avec une naïveté d’enfants de chœur (si ce n'est pas de l'obséquiosité courtisane).
Courir après les djihadistes dans le désert n’exige pas le même genre de courage que de s’opposer au gouvernement. On peut avoir l’un sans avoir l’autre. La république a toujours fait preuve de dextérité dans la promotion de généraux sans danger politique, quitte à ce qu’ils manquent de caractère ou de vision. C’est un problème français : le régime, mal assuré de sa légitimité depuis les origines (on ne guillotine pas un roi impunément), craint toujours les militaires. Il s’est loupé avec Bonaparte, mais il a bien réussi à éviter Boulanger. Faisons une comparaison. Croyez vous que la reine Elizabeth craigne un putsch militaire ?
A force de sélection, de formation, de re-sélection, de re-formation, on obtient des généraux terrifiés par la moindre implication politique. Ils y sont aussi à l’aise que des bonnes sœurs dans un bordel mexicain. On ne verra jamais un général français faire une carrière politique classique à la Eisenhower (1).
Et c'est bien dommage : l'armée est une des rares institutions, avec l'Académie, à tenir debout. Les académiciens sont trop vieux, mais on pourrait espérer des militaires un peu plus de ressources. Hélas, cela ne paraît pas être le cas : « Parfois, les militaires, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir. ».
****************
(1) : la carrière de De Gaulle ne fut pas classique, plus proche du coup d’Etat. Surtout, il a toujours eu la tête plus politique que militaire et il n’a du son grade de général à titre temporaire qu'à la faveur de circonstances exceptionnelles. Bref, De Gaulle est l'exception qui confirme la règle.
De Gaulle, lui, a su très bien distinguer la différence essentielle, qui semble dépasser l'entendement de nos modernes généraux, entre légalité et légitimité.
Le pouvoir en France est frappée d'illégitimité depuis le 8 février 2008 (certains disent depuis la mort de Louis XVI), date de la ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne, directement contraire au vote du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen et les traitres ne peuvent se prévaloir d'aucun changement de circonstances. Tout gouvernement qui se prétend démocratique et prend des décisions sans ambigüités contraires à un vote populaire est illégitime. Tout gouvernement qui ne revient pas sur ces décisions partage cette illégitimité. Donc, tous les gouvernements français depuis le 8 février 2008 sont illégitimes.
En revanche, l’empressement de certains généraux à lui savonner la planche dans les medias et cette manière perfide de rappeler ses états de service pas très opérationnels (quel rapport avec la choucroute ?) font naître un sourire narquois chez le pékin désabusé que je suis. Devant cette noble attitude, notre interprétation hésite entre « Pas de couilles, pas d’embrouilles » et « Courage ! Fuyons ! ».
Cela me rappelle une blague : « Quels sont les premiers mots de russe qu’on apprend dans l’armée française ? " Ne tirez pas, on se rend " ».
Comme l’ont fait remarquer en chœur Gérard Longuet et Eric Zemmour au général Desportes, on peut être en désaccord avec Piquemal sans lui contester le droit de s’exprimer. De plus, lui demander de rester neutre à un moment où le gouvernement ne garantit pas la neutralité de l’espace politique (usage partisan de l’état d’urgence), c’est prendre parti pour le gouvernement. Les généraux qui ont tiré sur l’ambulance Piquemal ont joué dans la main du pouvoir avec une naïveté d’enfants de chœur (si ce n'est pas de l'obséquiosité courtisane).
Courir après les djihadistes dans le désert n’exige pas le même genre de courage que de s’opposer au gouvernement. On peut avoir l’un sans avoir l’autre. La république a toujours fait preuve de dextérité dans la promotion de généraux sans danger politique, quitte à ce qu’ils manquent de caractère ou de vision. C’est un problème français : le régime, mal assuré de sa légitimité depuis les origines (on ne guillotine pas un roi impunément), craint toujours les militaires. Il s’est loupé avec Bonaparte, mais il a bien réussi à éviter Boulanger. Faisons une comparaison. Croyez vous que la reine Elizabeth craigne un putsch militaire ?
A force de sélection, de formation, de re-sélection, de re-formation, on obtient des généraux terrifiés par la moindre implication politique. Ils y sont aussi à l’aise que des bonnes sœurs dans un bordel mexicain. On ne verra jamais un général français faire une carrière politique classique à la Eisenhower (1).
Et c'est bien dommage : l'armée est une des rares institutions, avec l'Académie, à tenir debout. Les académiciens sont trop vieux, mais on pourrait espérer des militaires un peu plus de ressources. Hélas, cela ne paraît pas être le cas : « Parfois, les militaires, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir. ».
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(1) : la carrière de De Gaulle ne fut pas classique, plus proche du coup d’Etat. Surtout, il a toujours eu la tête plus politique que militaire et il n’a du son grade de général à titre temporaire qu'à la faveur de circonstances exceptionnelles. Bref, De Gaulle est l'exception qui confirme la règle.
De Gaulle, lui, a su très bien distinguer la différence essentielle, qui semble dépasser l'entendement de nos modernes généraux, entre légalité et légitimité.
Le pouvoir en France est frappée d'illégitimité depuis le 8 février 2008 (certains disent depuis la mort de Louis XVI), date de la ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne, directement contraire au vote du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen et les traitres ne peuvent se prévaloir d'aucun changement de circonstances. Tout gouvernement qui se prétend démocratique et prend des décisions sans ambigüités contraires à un vote populaire est illégitime. Tout gouvernement qui ne revient pas sur ces décisions partage cette illégitimité. Donc, tous les gouvernements français depuis le 8 février 2008 sont illégitimes.
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samedi, août 24, 2013
Flingué de Marseille : les gauchistes sont vraiment des enflures
Ecoutez cette émission de RTL On refait le monde :
Flingué de Marseille : les gauchistes sont vraiment des enflures
Que nos racontent les raclures gauchistes, Askolovitch, Picard, Bailly ?
Que le type qui s'est fait descendre à Marseille était un allumé et un irresponsable, qu'il aurait du commencer par penser à sa famille et ne rien faire.
On notera au passage l'ignoble insistance de cet enfoiré d'Askolovitch sur «il a transformé deux jeunes en assassins», sous-entendu c'est de sa faute s'il s'est fait flinguer, les deux racailles ne sont pas responsables, et heureusement qu'il a eu le bon goût de mourir sinon il devrait leur présenter des excuses, à ces pauvres petites racailles chéries, qu'il a connement «transformé en assassins».
En revanche, il ne vient pas l'idée d'Askolovitch d'insister sur le fait que les deux racailles «l'ont transformé en mort».
Ces gauchistes sont vraiment des salopards. IIs nagent en pleine inversion des valeurs. Transformer la victime en responsable de sa mort, c'est fort, très fort. Je viens d'en vomir sur mes chaussures.
Il n'y a pas si longtemps, quand la France était encore la France et que les Français n'avaient pas été escouillés par l'Etat-mamma, on considérait qu'un héros était quelqu'un qui pouvait dépasser ses intérêts personnels, y compris éventuellement sa famille, par altruisme.
Mais, évidemment, pour un gauchiste bobo, par essence égoïste, c'est incompréhensible.
La suite ? On la connaît, puisqu'on la voit en Italie. Des milices d'autodéfense qui se substituent à la police et les médias qui trainent dans la boue les affreux fachisses. En France, c'est un peu plus long à venir, mais ça vient.
Nota : On Refait Le Monde est une émission qui promeut le débat «équilibré» à la mode du pâté d'alouette (un cheval, une alouette) : un droitier, trois gauchistes. Cela s'appelle l'odieuse domination des réacs sur les médias.
Addendum : un commentateur me fait remarquer à juste raison qu'une sénatrice socialiste volée à la tire, Mme Laurence Rossignol, s'est plainte de la «lâcheté collective».
Ca va devenir compliqué de vivre avec la délinquance.
Essayons d'y voir clair : quand la victime est un buraliste, il est irresponsable d'intervenir. Quand la victime est un sénateur socialiste, il est lâche de ne pas intervenir.
Bon, OK, les buralistes sont supposés être de droite, ce qui explique la différence de traitement. Mais si le buraliste se trouve, par une aberration statistique être socialiste, qu'est-ce qu'on fait ?
Et si la victime est un sénateur de droite ? D'accord, il est de droite. Mais, contrairement à un couillon de buraliste, il appartient à la caste dirigeante comme une sénatrice socialiste. Alors, solidarité de classe ou discrimination politique ? Lâcheté ou irresponsabilité ?
Donc, si vous êtes témoin d'un délit, les démarches sont les suivantes :
1) Renseignez vous sur la classe sociale de la victime (on peut aussi supposer que la carnation des délinquants entre en jeu mais ne compliquons pas tout, ça sera pour la prochaine fois).
2) Renseignez vous sur ses opinions politiques.
3) Si la victime est de gauche et de classe sociale supérieure, intervenez, sinon c'est lâche.
4) Si la victime est de droite et de classe sociale inférieure, n'intervenez pas, sinon c'est irresponsable.
6) Dans tous les autres cas, veuillez contacter Mme Laurence Rossignol, qui se fera un plaisir de vous conseiller (bin, oui, 'faut bien les occuper, nos sénateurs, sinon ils s'assoupissent).
Son adresse mail est la suivante :
l.rossignol@senat.fr
Si elle lit son Blackberry payé par le Sénat (c'est-à-dire nous) suffisamment souvent, il y a une chance qu'elle vous réponde avant que les malfaisants aient réussi à s'enfuir.
Vous éviterez ainsi les accusations infamantes de lâcheté et d'irresponsabilité. Elle est pas belle, la vie en socialie ?
Flingué de Marseille : les gauchistes sont vraiment des enflures
Que nos racontent les raclures gauchistes, Askolovitch, Picard, Bailly ?
Que le type qui s'est fait descendre à Marseille était un allumé et un irresponsable, qu'il aurait du commencer par penser à sa famille et ne rien faire.
On notera au passage l'ignoble insistance de cet enfoiré d'Askolovitch sur «il a transformé deux jeunes en assassins», sous-entendu c'est de sa faute s'il s'est fait flinguer, les deux racailles ne sont pas responsables, et heureusement qu'il a eu le bon goût de mourir sinon il devrait leur présenter des excuses, à ces pauvres petites racailles chéries, qu'il a connement «transformé en assassins».
En revanche, il ne vient pas l'idée d'Askolovitch d'insister sur le fait que les deux racailles «l'ont transformé en mort».
Ces gauchistes sont vraiment des salopards. IIs nagent en pleine inversion des valeurs. Transformer la victime en responsable de sa mort, c'est fort, très fort. Je viens d'en vomir sur mes chaussures.
Il n'y a pas si longtemps, quand la France était encore la France et que les Français n'avaient pas été escouillés par l'Etat-mamma, on considérait qu'un héros était quelqu'un qui pouvait dépasser ses intérêts personnels, y compris éventuellement sa famille, par altruisme.
Mais, évidemment, pour un gauchiste bobo, par essence égoïste, c'est incompréhensible.
La suite ? On la connaît, puisqu'on la voit en Italie. Des milices d'autodéfense qui se substituent à la police et les médias qui trainent dans la boue les affreux fachisses. En France, c'est un peu plus long à venir, mais ça vient.
Nota : On Refait Le Monde est une émission qui promeut le débat «équilibré» à la mode du pâté d'alouette (un cheval, une alouette) : un droitier, trois gauchistes. Cela s'appelle l'odieuse domination des réacs sur les médias.
Addendum : un commentateur me fait remarquer à juste raison qu'une sénatrice socialiste volée à la tire, Mme Laurence Rossignol, s'est plainte de la «lâcheté collective».
Ca va devenir compliqué de vivre avec la délinquance.
Essayons d'y voir clair : quand la victime est un buraliste, il est irresponsable d'intervenir. Quand la victime est un sénateur socialiste, il est lâche de ne pas intervenir.
Bon, OK, les buralistes sont supposés être de droite, ce qui explique la différence de traitement. Mais si le buraliste se trouve, par une aberration statistique être socialiste, qu'est-ce qu'on fait ?
Et si la victime est un sénateur de droite ? D'accord, il est de droite. Mais, contrairement à un couillon de buraliste, il appartient à la caste dirigeante comme une sénatrice socialiste. Alors, solidarité de classe ou discrimination politique ? Lâcheté ou irresponsabilité ?
Donc, si vous êtes témoin d'un délit, les démarches sont les suivantes :
1) Renseignez vous sur la classe sociale de la victime (on peut aussi supposer que la carnation des délinquants entre en jeu mais ne compliquons pas tout, ça sera pour la prochaine fois).
2) Renseignez vous sur ses opinions politiques.
3) Si la victime est de gauche et de classe sociale supérieure, intervenez, sinon c'est lâche.
4) Si la victime est de droite et de classe sociale inférieure, n'intervenez pas, sinon c'est irresponsable.
6) Dans tous les autres cas, veuillez contacter Mme Laurence Rossignol, qui se fera un plaisir de vous conseiller (bin, oui, 'faut bien les occuper, nos sénateurs, sinon ils s'assoupissent).
Son adresse mail est la suivante :
l.rossignol@senat.fr
Si elle lit son Blackberry payé par le Sénat (c'est-à-dire nous) suffisamment souvent, il y a une chance qu'elle vous réponde avant que les malfaisants aient réussi à s'enfuir.
Vous éviterez ainsi les accusations infamantes de lâcheté et d'irresponsabilité. Elle est pas belle, la vie en socialie ?
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légitime défense,
saloperies gauchistes
vendredi, août 20, 2010
La défense doit-elle être proportionnée pour être légitime ?
A l'occasion de l'affaire René Galinier, j'ai découvert une notion du droit français : pour être légitime, la défense doit être proportionnée à l'attaque.
Je ne suis pas juriste, mais cette idée me choque : la famille et la propriété privée sont sacrées. Elles sont le sanctuaire de l'homme libre, le support concret de sa liberté. Leur défense ne souffre donc comme limitation que la vérification de la réalité de l'attaque : franchissement de clôture, coups, etc. Nul besoin de proportionnalité.
La proportionnalité est socialiste, c'est-à-dire vicieuse et immorale. En effet, elle indique que la préservation du monopole étatique de la violence est plus importante que la famille et que la propriété.
On ne s'étonne donc pas qu'un appareil judiciaire pourri de gauchisme, qui n'a qu'un rapport lointain et usurpé avec la Justice, fasse preuve d'autant de sévérité avec ceux qui se défendent que de laxisme, voire de sympathie, pour les "socialement proches".
En revanche, on peut s'étonner, et se féliciter, que les Français soient encore capables de saines réactions malgré le matraquage incessant pour les convaincre de se comporter en eunuques et d'en être fiers. La vieille mentalité paysanne n'est pas totalement morte. Tout le problème est de transformer les jacqueries en victoires politiques. Les chouans furent exterminés, mais la France paysanne écrasa la Commune.
La bien-pensance a parfaitement compris l'enjeu, c'est pourquoi des réactions isolées sont tolérées mais aucun cas leur coagulation en un mouvement politique. Toute inclination politique vers le conservatisme, si minime soit-elle, est aussitôt trainé dans la boue ("fachisse") pour parer au danger.
Je ne suis pas juriste, mais cette idée me choque : la famille et la propriété privée sont sacrées. Elles sont le sanctuaire de l'homme libre, le support concret de sa liberté. Leur défense ne souffre donc comme limitation que la vérification de la réalité de l'attaque : franchissement de clôture, coups, etc. Nul besoin de proportionnalité.
La proportionnalité est socialiste, c'est-à-dire vicieuse et immorale. En effet, elle indique que la préservation du monopole étatique de la violence est plus importante que la famille et que la propriété.
On ne s'étonne donc pas qu'un appareil judiciaire pourri de gauchisme, qui n'a qu'un rapport lointain et usurpé avec la Justice, fasse preuve d'autant de sévérité avec ceux qui se défendent que de laxisme, voire de sympathie, pour les "socialement proches".
En revanche, on peut s'étonner, et se féliciter, que les Français soient encore capables de saines réactions malgré le matraquage incessant pour les convaincre de se comporter en eunuques et d'en être fiers. La vieille mentalité paysanne n'est pas totalement morte. Tout le problème est de transformer les jacqueries en victoires politiques. Les chouans furent exterminés, mais la France paysanne écrasa la Commune.
La bien-pensance a parfaitement compris l'enjeu, c'est pourquoi des réactions isolées sont tolérées mais aucun cas leur coagulation en un mouvement politique. Toute inclination politique vers le conservatisme, si minime soit-elle, est aussitôt trainé dans la boue ("fachisse") pour parer au danger.
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