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mardi, août 06, 2019

Les hommes, tout est de leur faute

Cet article du Telegraph explique que la cause des tueries de masse aux Etats-Unis, c'est la toxic masculinity, la masculinité toxique :

America has a serious problem with angry white men - but the warning signs being missed

Mais c'est entièrement de la faute des hommes. Aucune ligne, aucun mot, sur le fait que la politique des minorités et le féminisme toxique pourraient détruire la société américaine et rendre les gens, notamment les hommes, fous.

Heureusement, grâce à la science, nous pourrons bientôt nous passer des hommes pour procréer, pour tout le reste aussi, et, délivrés de la violence masculine, nous pourrons enfin vivre dans le Meilleur des Mondes définitivement pacifié. Et définitivement inhumain.

A moins que des hommes venus d'ailleurs remplacent nos hommes dévirilisés sans demander l'avis des féministes.







mercredi, janvier 16, 2019

Si les hommes occidentaux se laissent traiter comme des enfants, ils méritent de disparaître

#MeToo: une nouvelle publicité de Gillette fait polémique

La pub à la mode (je me suis renseigné), c'est maman et fifille (ou fiston) complices qui ridiculisent papa ringard. Bon, si ça vous plaît ...

J'ai réglé le problème, je n'ai pas la télé et j'écoute des radios sans pubs (en fait, je coupe la radio à chaque passage de pub).

dimanche, décembre 23, 2018

La masculinité a quelques avantages

Peter Hitchens, à propos des drones qui ont bloqué Gatwick pendant deux jours :

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One of the things I most enjoyed about living in Russia was the absence of prissy health and safety. The doors on the Moscow metro slammed shut with a vicious crash, after a single warning, and if you were caught in them, too bad. No pathetic reopening of the doors. So nobody ever was caught in them, and trains ran fast and frequently.

On ferociously freezing days when any Western airline would have given up, Russian internal flights took off without hesitation, and arrived on time.

This is nothing to do with communism or tyranny. Israel is much the same. Russia (how can I put this?) is still a rather masculine society, in which the influence of lawyers and social workers is minimal. And I rather think that if anyone was fool enough to fly a drone over one of Moscow’s major airports today, two things would happen within about half an hour. The drone would be shot out of the sky, and the person involved would be in the slammer, contemplating a lengthy spell in Siberia. If the airport ever had closed (which I doubt), it would soon be opened again.

When I lived there, in the 1990s, this aspect of it reminded me of the equally masculine post-war society in which I grew up.
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Nous vivons dans des sociétés féminisées jusqu'au grotesque (d'où l'attrait du viril islam sur certains occidentaux). Or, le féminin est fondamentalement un principe de désordre (je publierai un de ces jours une recension de 12 rules for life, de Jordan Peterson, où il l'explique très bien).

Une société qui croit, comme la nôtre, que le Bien est uniquement du coté féminin et le Mal du coté masculin, se suicide. Tout simplement.

Vous me direz que les gens sont plus fins que cela. D'abord, ce n'est pas entièrement vrai : pas tous.

De plus, ce n'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est la parole publique et celle-ci est monopolisée par un discours tellement féministe que je me demande si ce mot est encore adapté, si on ne devrait pas en inventer un nouveau.

Certains pensent connaître l'aboutissement de ce suicide par le féminisme : l'islamisation et la reprise en main par les hommes qui s'en suivra. Peut-être. En tout cas, je ne le souhaite pas, mais alors, pas du tout : je partage le jugement de Houellebecq sur l'islam.




samedi, février 10, 2018

Connerie féministe : attendre que ça passe ?

L’affaire Hulot à l’ère de la grande confusion du #BalanceTonPorc : qui sait encore donner du sens au moloch politico-médiatique ?

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Je ne crois pas qu’on puisse pousser très loin l’opposition des situations françaises et américaines, dans la mesure où les phénomènes de mode idéologique et d’emballement médiatique sont les mêmes des deux côtés de l’Atlantique – l’Amérique donnant d’ailleurs le ton en matière de « politiquement correct ». La « confusion », en matière de politisation et de médiatisation de l’intime, est structurelle : on s’efforce de produire de la transparence et un discours simple dans un domaine opaque et ambigu par essence. Au sein de la zone grise que l’on entreprend d’explorer, et qui s’étend du viol au rapport de séduction heureux et harmonieux, tous les cas de figure et toutes les interprétations sont possibles. En matière de harcèlement sexuel, la confusion est du reste d’ores et déjà inscrite dans la loi française depuis 2002 - la réécriture de la loi ayant délibérément omis de donner de la notion une définition précise et rigoureuse.

Nous sommes donc je pense, pour le meilleur et pour le pire, durablement voués à la confusion des problèmes, de l’information et de la discussion. Pour le meilleur, parce cette confusion permet en effet de débattre de questions dont on ne débattait pas auparavant, et de mettre au jour quelques injustices. Pour le pire, on le voit tous les jours, parce que l’objectivité, la mesure et l’honnêteté intellectuelle ne sont pas les points forts des médias et des idéologues qui, sur ce sujet, travaillent main dans la main.

[…]

A propos des ennuis des ministres, on peut noter que les politiques creusent leur propre tombe en se plaçant sous l’emprise du populisme médiatique. Chaque gouvernement rajoute une couche de « moralisation de la vie publique » et se prend ensuite le boomerang sur le front. L’argent et le sexe sont désormais les deux thèmes du débat démocratique « grand public ». Le gain est que les hommes qui aiment trop les femmes ou les costumes de luxe ne peuvent plus faire de politique. La perte est qu’on ne plus parler ailleurs que dans de petits cercles élitistes du gouvernement et de l’avenir de la France. Chacun jugera s’il convient de voir dans cette évolution un progrès de notre démocratie.

La cause profonde des emballements médiatiques absurdes auxquels nous assistons en matière de pseudoaffaires de moeurs est à mon sens à situer dans le tournant pris par le féminisme à l’occasion du débat sur la parité, durant la période de la cohabitation Chirac/Jospin. Auparavant, toutes les conquêtes féministes étaient parfaitement en phase avec l’humanisme libéral. Le féminisme avait alors pour adversaire une pensée conservatrice différencialiste, qui justifiait la différence des droits et/ou des devoirs de l’homme et de la femme par la différence de nature. Comme en matière d’antiracisme, le progressisme féministe était anti-essentialiste : l’objectif était de faire de la femme « un homme comme les autres ». On a oublié que nombre de féministes, sur la base de cette conception humaniste et universaliste du féminisme, se sont à l’époque opposées à la parité.

La notion même de parité suppose en effet la distinction de deux humanités définies par la nature : l’humanité mâle et l’humanité femelle.

Le féminisme qui s’est imposé lors du débat sur la parité se conçoit donc comme un progressisme différencialiste. De même que le néo-antiracisme est un antiracisme essentialiste et différencialiste, un racisme inversé en réalité, le nouveau féminisme est un sexisme inversé, qui reconduit les stéréotypes sexistes – la femme est faible, pure et innocente, l’homme, violent et dominateur – tout en inversant les signes. Ce néo-féminisme est particulièrement adapté à la politisation de l’intime, dans la mesure où en matière de sexualité et de séduction, la différence des sexes paraît insurmontable. La stratégie argumentative et politique consiste donc à construire l’image d’une femme faible et souffreteuse, incapable de se défendre par elle-même face aux « prédateurs » qui la « sidèrent » avant de l’agresser, et qu’il importe de protéger au moyen d’une législation prohibitive. Le complément indispensable de ce dispositif est la confiance aveugle en la parole de la femme - pure et innocente par nature -, afin que cette parole puisse avoir valeur de preuve. On n’en pas encore là, fort heureusement, sur le plan du droit, mais cet imaginaire domine désormais l’espace médiatique, installant en France comme aux Etats-Unis une culture de la délation.

Concernant l’avenir, je suis optimiste pour le long terme mais plutôt pessimiste à court terme. Je pense qu’il va falloir faire avec le délire néo féministe un bon moment. Un retour de balancier se produira, mais aucun intellectuel ni aucun politique n’est en mesure de le provoquer. On pourrait comparer ce qui se passe aujourd’hui avec l’emballement politico-médiatique qui s’est produit il y a quelques années autour de la pédophilie. La dérive fut stoppée net par l’affaire d’Outreau. Il est possible qu’une affaire du même genre conduise l’opinion à basculer sur ces questions de harcèlement sexuel.

La limite de la comparaison réside toutefois dans le fait que l’emballement médiatique autour de la pédophilie n’était pas alimenté par l’idéologie comme l’est le mouvement de délation des pratiques masculines « inappropriées » à l’égard des femmes. Une autre comparaison peut sur ce plan être faite avec la domination du marxisme en France, des années 50 aux années 70 du vingtième siècle. Le néo féminisme est un nouvel opium idéologique - opium des intellectuels mais aussi, dans le cas présent, opium des médias et des réseaux sociaux.

Une telle mode idéologique peut durer plusieurs décennies. Il est en tout cas difficile de prévoir son terme.

Tant que durera l’emprise du néo féminisme, quiconque aura une position équilibrée et raisonnable passera pour un « conservateur » ou un « réactionnaire » et restera quasi-inaudible. On continuera à mettre en place des Hauts conseils ou des ministres dont la fonction sera de donner un caractère officiel au délire idéologique commun. Dans l’attente que cela cesse – et cela cessera, comme a fini par cesser l’emprise du marxisme –, il faut faire de la résistance, en anticipant notamment les dérives juridiques possibles, car c’est à ce niveau que se situe le véritable danger, comme le voit en Suède, où se prépare une loi instituant le viol « par négligence ». Il importe de ne pas fuir le problème ni la discussion, en adoptant la posture qui fut celle de Raymond Aron en son temps : injurié, méprisé, isolé, il tenait stoïquement le langage de la raison, entreprenant de discuter calmement les arguments des plus délirants, et persévérant dans la volonté de convaincre ceux qui préféraient avoir tort avec Sartre.
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Je suis loin de partager ce relatif optimisme à long terme.

Acceptons le parallèle avec le marxisme.

On voit bien alors que les dégâts provoqués lors de la période où l'idéologie est la plus virulente sont considérables, que leurs effets sont irréversibles et que l'idéologie, même atténuée, ne disparait jamais complètement et sa nocivité continue en sourdine.

Je pense que le problème du néo-féminisme hystérique « des pétasses bitophobes du MLF de Kensington City en Californie » comme dit Desproges, va être résolu autrement : par l'islamisation. Je ne le souhaite pas et je ne m'en réjouis pas, mais c'est ce qui nous pend au nez.

Et les pétasses bitophobes du (etc.) seront contentes car c'est au fond ce qu'elles cherchent : la séparation des hommes et des femmes et je soupçonne que beaucoup d'entre elles sont des névrosées qui se plieraient très bien à une remise à leur place par un « vrai mâle » tel qu'elles l'imaginent dans leurs cerveaux grillés par la connerie.

En fait, ce sont de pauvres connes incapables d'assumer avec raison et mesure la liberté qui leur est donnée, elles en font trop et ne se calmeront que le jour où on les remettra à leur place. Ce sont des enfants de dix ans qui jouent avec une mitrailleuse : il faut leur retirer la mitrailleuse et les mettre au coin après une paire de gifles.

Mais tout cela n'est pas que de la faute des femmes : je suis navré de la lâcheté des hommes publics sur ces questions. A part un Zemmour qui ne lâche rien, combien sont-ils à s'opposer aux délires néo-féministes non pas dans quelques circonstances particulières « elles ont raison mais elles s'y prennent mal » mais au fond « elles ont tort, complètement tort, et voici pourquoi » ?

Considérer que les hommes n'ont plus le droit de parler des femmes et du féminisme, ou seulement pour approuver servilement, c'est écoeurant de connerie.



samedi, décembre 02, 2017

Chroniques d'un monde qui s'écroule (Black Friday, crise de la virilité et compagnie)

Black Friday : réduction (exceptionnelle) du domaine de l’humanité

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 […] Mais il est une troisième voie encore plus sûre vers le cataclysme, qui, non seulement n’est pas discutée, mais est au contraire valorisée, célébrée, glorifiée : celle du consumérisme fanatique dont le « Black Friday », cette journée de soldes importée des EtatsUnis, offre une excellente illustration. Il faut se réaliser que les manifestations mercantiles dont on nous offre l’affligeant spectacle ne sont que le fer de lance d’un mouvement profond résultant d’un faisceau de forces culturelles, sociales, et politiques aboutissant à la marchandisation complète de nos existences. La totalité des actions humaines est en passe d’être englobée dans une logique de marché. C’est la forme privilégiée dans laquelle s’exprime aujourd’hui l’idée même de progrès : il suffit – à propos justement du Black Friday – d’entendre la jubilation des responsables commerciaux des enseignes concernées, mais aussi l’accompagnement bienveillant de la plus grande partie des responsables politiques, notamment du gouvernement, et de notre président, dont la volonté d’ouverture des magasins les dimanches et jours de fêtes est la meilleure illustration. Plus que de progrès encore, c’est quasiment de salut dont il est question, implicitement, comme si cette frénésie de consommation était une façon de sortir nos sociétés de l’anomie latente dans laquelle elles s’enlisent.

[…]

Pour ce qui est du Black Friday, ce qu’on peut en voir, par exemple sur YouTube, montre sans équivoque la violence extrême qui s’associe à de tels emportements, la dépossession de tous les codes de civilité, la régression vers des formes de barbarie antérieures à la civilisation.

Il est irresponsable de s’en amuser. Il faut comprendre au contraire que cela illustre le fait incontournable que l’univers marchand ne produit aucune forme de sociabilité, et que, au contraire, comme l’a montré Polanyi dans La grande transformation, l’encastrement de la société dans le marché ne peut qu’aboutir à de la régression sociale. Une humanité totalement soumise à la logique marchande ne peut être qu’une société violente, sans ciment social, d’hypertrophie de l’égotisme, de faillite de toute forme de solidarité, de crispation identitaire, avec pour corollaire une dimension orwellienne la conduisant vers la défiance et la délation, ce dont on constate les premiers signes.
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Éric Zemmour : « Le grand retour de la guerre »


Et le conservatisme, qui est notre planche de salut, n'arrive pas à s'organiser :

Excès, petits calculs et confusion idéologique : y-a- t il encore quelqu’un à droite ET au centre capable de dire ce qu’il pense vraiment ?






PY Rougeyron donne à juste titre comme exemple de virilité la Résistance (à laquelle participèrent de nombreuses femmes). La virilité, c'est la vertu, c'est ce qui se tient droit, c'est ce qui ordonne le monde.

Sur cette époque, je ne peux que vous conseiller les Mémoires d'un agent secret de la France Libre, du colonel Rémy. C'est plein de vie, et même d'humour. Rémy avait baptisé son réseau Confrérie Notre Dame, l'avait placé sous le patronage de Notre Dame des Victoires (nous sommes très loin de la caricature actuelle droite=christianisme =Mal)et se croyait protégé de la Providence (il avait quelque raison de le croire. Comme ce jour où il se rend à un rendez vous, où la Gestapo lui tend une souricière ... et il se trompe d'étage).

mercredi, novembre 08, 2017

Etre harcelé sexuellement ? Mais je ne demande que ça !

Ces histoires de harcèlement sexuel donnent une image lamentable des femmes : faibles mais hystériques, manipulables mais harpies, geignardes et pleurnichardes, rancunières et sans recul.

Je fréquente peut-être des femmes exceptionnelles (ce n'est pas impossible) mais celles à qui j'ai parlé de harcèlement m'ont répondu que, merci, elles savaient se défendre, et pas vingt ans après.

La vérité est toute bête : 99 % des femmes qui se plaignent aujourd'hui si fort et si publiquement, avec tant de retard, d'avoir été harcelées par des puissants d'hier sont des salopes qui ont préféré en connaissance de cause leur carrière à leur honneur (1) et qui espèrent se refaire, au match retour, une virginité et une notoriété. Salopes hier, salopes aujourd'hui, fidèles à elles-mêmes en somme. Rien à avoir avec les harcèlements et les viols dans nos banlieues islamisées, qui, eux, n'émeuvent aucun people.

Bien sûr, je dirais cela sur un media de grande diffusion, je serais grillé à vie, pour la simple raison que notre monde aime le mensonge, il le chérit, il le dorlote.

ACCUSÉS, COUCHEZ-VOUS !

Je précise pour les pisse-froid que le titre de ce billet est une plaisanterie (on ne sait jamais : en nos temps où des débiles profonds hargneux tiennent le haut du pavé, il vaut mieux dire certaines choses qui devraient aller sans dire).

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(1) : bien sûr, l'honneur à un prix qu'il faut être prêt à payer, mais ainsi va la vie. Suzy Delair (bientôt centenaire), quand on l'interroge sur une carrière pas aussi bonne qu'on aurait pu espérer, répond avec philosophie : « Je n'ai pas du flirter quand il le fallait ... »

lundi, novembre 06, 2017

Pêle-mêle : islamisation, virilité, Trump, les fake news officielles

L’Union européenne ne veut pas arrêter les flux de migrants

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L’Union européenne a les moyens, pas l’ambition

Il va de soi que si ces idées [immigrationnistes] figurent dans de multiples rapports, on se garde bien de dire clairement : « Non, l’Union européenne n’a pas l’intention de contrôler les passages en Méditerranée car elle a besoin des migrants ». On se contente de laisser croire que ces flux ne sont pas maitrisables, qu’ils échappent à toute volonté politique, que le souci humanitaire prime sur toute autre considération. On renforce Frontex qui va au secours des migrants largués par les passeurs pour les emmener en Italie. Au moment où les migrants ont afflué de Turquie (2015-2016), il était facile, dès lors que l’Allemagne avait décidé de les accueillir, de leur envoyer des billets d’avion qui leur auraient épargné le racket des passeurs et les noyades en mer Egée. L’hypocrisie de l’Union européenne qui ne veut pas empêcher les migrants de venir mais fait semblant de n’y pouvoir rien, est la cause des milliers de noyades en Méditerranée.

Disons-le clairement : la paix en Libye est souhaitable, mais quelle que soit l’évolution de la situation sur le terrain, si l’Union européenne veut vraiment contrôler ses frontières maritimes, elle en a déjà les moyens.

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Comment pourrions-nous donc contrer l'islamisme sans nous voir accusés de porter atteinte au Coran ?






Donald Trump, (bien) vu d'Israël

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En fait, Trump partage avec les israéliens un réalisme qui effraie la vieille Europe. Le rejet que suscite le président américain dans les médias n’est pas très éloigné de celui que rencontre l’Etat hébreu et son sionisme. La perspective de défendre une patrie quitte à passer par la guerre est une issue inacceptable pour les esprits déjà soumis à l’idéologie de la table rase. Comme le rappelait Jean-François Revel, "l’idéologie n’étant pas tirée des faits, elle ne se sent jamais réfutée par eux". En France, la "parole libérée" n’est saluée que lorsqu’il s’agit d’accabler l’Occident. Vendredi, Le Monde a consacré un dossier à "un antisémitisme du quotidien", sans que les mots islam, musulman, Coran, ne soient prononcés une seule fois. Les bourreaux d’Ilan Halimi, dont la stèle a été profanée, y sont encore décrits comme des "jeunes de Bagneux". Les Israéliens n’ont pas ces pudeurs, que Trump ne partage pas non plus. Le sentiment de sécurité que j’ai pu éprouver ces derniers jours dans le désert du Néguev comme dans la vieille ville de Jérusalem est à la mesure de la force mentale et de la détermination collective qui habitent cette nation. La France malade doit-elle tirer un trait sur son passé, sa culture, sa fierté, sa puissance, son dynamisme, pour plaire à ceux qui lui intiment de baisser les yeux, de courber l’échine, de s’excuser d’être encore là ? En Israël, des tomates poussent dans le désert et la voiture autonome de demain est testée dans un centre de recherche de Jérusalem. L’intention du prince saoudien, encouragé par Trump, est d’enfreindre l’interdit de faire des affaires avec les juifs. En France les chiens aboient, en Israël la caravane passe.
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Trump : La chasse aux Rino est ouverte aux USA.



Paradise Papers : une étonnante fake news de la presse subventionnée


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Le Monde titre aujourd’hui sur les « Paradise Papers », une enquête à partir de documents confidentiels sur l’optimisation fiscale dans les paradis caribéens. Une jolie façon de nourrir la confusion entre fraude fiscale et optimisation fiscale dans l’esprit du grand public.

[…]

On s’amusera quand même du tapage qui est fait autour de ces informations dont on connaît déjà le principe juridique. Certains font mine de découvrir que des entreprises, des institutions (comme la couronne d’Angleterre) ou des particuliers ont recours à des mécanismes parfaitement légaux pour échapper à l’impôt. Cette hypocrisie fait sourire puisque, s’agissant de la France, ces mécanismes sont discutés chaque année au Parlement avec toute la transparence que permettent les procédures parlementaires. Personne ne se souvient d’avoir lu la moindre ligne, dans Le Monde, dénonçant ces montages juridiques décidés par le législateur.

[…]

On ne peut oublier ici que le Premier Ministre luxembourgeois qui a industrialisé ce mécanisme s’appelle Jean-Claude Juncker. Mais il est probablement difficile pour Le Monde d’expliquer que l’Union Européenne, dont il paraît qu’il faut se féliciter, est aujourd’hui conduite par un expert en optimisation fiscale.

C’est ballot, tout de même, d’avoir, pendant des mois, expliqué que l’euroscepticisme était l’antichambre du fascisme. Le Monde aurait gagné en crédibilité en rappelant que les faits qu’il dénonce aujourd’hui ont été théorisés par ceux qu’il nous enjoignait de soutenir pour faire barrage au Front National et à toutes ces horreurs. Vérité un jour, erreur le lendemain.

Au demeurant, n’importe quelle publication Internet non subventionnée n’aurait pu se permettre de nourrir une telle confusion entre optimisation et fraude sans s’exposer à l’ire des subventionnés. Ceux-ci n’auraient pas manqué de « décoder » les fake news propagés par ces morveux de la Toile et les procès en diffamation auraient plu comme à Gravelotte. C’est le privilège des rentiers de la presse que de proclamer avec force trompettes et tambours des fake news malsaines pour la vie démocratique. Car le lecteur moyen, en parcourant le Monde, ne fera aucune différence entre ceux qui fraudent et ceux qui appliquent les lois: tous dans le même sac, tous pourris. Le Monde propage aujourd’hui ce qu’il prétendait détester hier.

[…]

S’agissant de l’optimisation fiscale, elle est largement liée à la surtaxation du capital, sujet qui mériterait d’être mis sur la table si la presse subventionnée avait pour ambition d’informer les lecteurs. Mais, manifestement …
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HOMMES, FEMMES, FACE À L’IMMATURITÉ, PLACE À LA VIRILITÉ

dimanche, août 28, 2016

Islamisation de la France : pas de couilles, pas d'embrouilles

Excellent article d'Eric Verhaeghe :

Burkini : la gauche et son effondrement narcissique


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Chez un très grand nombre d’intellectuels bien-pensants, l’éducation a fait son oeuvre. L’angoisse de la castration a structuré une doctrine politique qui domine de fait la société française. Elle est fondée sur la grande peur de l’affirmation identitaire que nous connaissons sous toutes ses formes. Pour être admis dans les cercles de la bien-pensance, il faut aimer l’Europe et aimer le “vivre ensemble”. Toute vision contraire est assimilée à un populisme violent et ramène toujours à cet état de panique dans laquelle entrent tous ceux qui se détestent lorsqu’ils doivent dire qu’ils s’aiment tels qu’ils sont.

Ceux-là ont la croyance naïve selon laquelle, pour reprendre les propos d’Amirshahi, l’identité nationale est un talisman qui mène à la violence, c’est-à-dire un objet magique qui donne suffisamment de force pour détruire les autres. Je laisse aux psychanalystes le soin d’approfondir cette question à sa juste mesure. Je note juste que, dans l’esprit d’Amirshahi, l’identité nationale est bien un objet magique qui change la personnalité et produit l’angoisse de ne plus pouvoir contrôler sa force.

[…]

Il n’en reste pas moins que le meilleur argument du Vivre Ensemble repose sur la conviction superstitieuse selon laquelle le talisman de l’amour de soi débouche toujours sur la violence exercée sur les autres.

S’affirmer, c’est donc l’angoisse. Se détester, c’est la sécurité.

Dans cet effondrement narcissique qui laisse croire que la meilleure façon de ne plus être angoissé par soi-même est de se haïr, de se détester au point de vouloir tout ce que l’autre veut et d’abdiquer tout ce que l’on croit, il existe une immense illusion qui nous jouera des tours et que j’appelle la nouvelle trahison des clercs. Car c’est une illusion de croire que les islamistes qui détestent la démocratie libérale et ses valeurs de liberté et d’égalité manifesteront la moindre reconnaissance vis-à-vis de tous les petits lèche-culs qui tortillent du popotin en leur disant aujourd’hui: “Mais oui, bons maîtres, vous avez raison et nous sommes coupables”.

L’ordre politique qui sous-tend la burkini et les autres signaux faibles envoyés par le monde islamique est déjà défini. Il a été pratiqué dans l’El-Andalous, c’est-à-dire dans l’Espagne musulmane, il y a six siècles. Les principes en étaient clairs: les chrétiens (catégorie incluant les athées ou les agnostiques d’aujourd’hui) étaient des “dhimmi”, c’est-à-dire une minorité dépourvue de droits politiques et autorisée à pratiquer sa religion en échange d’un impôt spécial. Les Wievorka, Amirshahi, et autres admirateurs de la force chez l’autre pourront donc courber l’échine tant qu’ils voudront devant leurs futurs maîtres, ils ne les empêcheront pas de balayer notre démocratie pour établir un ordre où nos femmes auront le droit de ne pas porter le voile à condition de payer un impôt plus élevé que les autres.

Car la grande croyance de celui qui a peur est d’imaginer que la peur lui évite le danger.
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J'approuve. La racine de nos problèmes tourne autour de la virilité, de la dévirilisation et de la féminisation.

L'islam est notre contraire, avec sa virilité pathologique, dont je comprends qu'elle soit attractive pour des gens en manque de repères.

vendredi, juillet 29, 2016

Enfin un clerc couillu



Et aussi :

Le Christ ne nous demande pas de laisser tuer nos prêtres et nos enfants !

Plaidoyer pour un christianisme viril

Guerre contre le terrorisme musulman : vive le FLNC !

Vive le FLNC ! Je ne pensais pas que j'écrirais cela un jour.

Texte mal écrit mais plein de vérité :

Terrorisme : on sacrifie les victimes pour ne pas avoir à livrer bataille aux bourreaux

Pour le reste, je vous laisse avec Bruno Bertez :

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Dans un communiqué reçu mercredi à la rédaction Corse-Matin d’Ajaccio, les clandestins du FLNC du 22-Octobre reviennent sur les attentats islamistes commis ces derniers mois en France et dans le monde.

L’organisation adresse un triple message en s’adressant « aux musulmans de Corse », « aux islamistes radicaux de Corse » et « à l’Etat français ».

Aux premiers, le FLNC demande de « prendre position en manifestant à nos côtés contre l’islam radical (…) en nous signalant des dérives que vous constateriez chez des jeunes désoeuvrés, tentés par la radicalisation ».

Les clandestins en appellent à la « communauté de destin » pour « vaincre l’EI » si ce dernier revendiquait des actions « sur notre sol ».

S’adressant aux « islamistes radicaux » qualifiés de « prêcheurs de la mort » : « Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas (…) Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d’âme. »

Enfin, les militants du 22-Octobre pointent la responsabilité de l’Occident – et donc de la France – dans la situation actuelle au Moyen-Orient.

« Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. »

Commentaire de Bruno Bertez

Cela fait quelque temps que l’idée me travaille de produire un texte encore plus scandaleux que d’habitude sur ce thème du terrorisme et des réactions qu’il suscite ou ne suscite pas. On ne met pas assez en avant l’opposition qu’il y a entre le comportement « mâle » de nos agresseurs et le comportement résigné, « féminin » de nos dirigeants.

Mon idée scandaleuse est que de multiples indices donnent à penser que nous sommes pris dans une guerre entre d ‘un coté les Hommes, les vrais, les virils, ceux que nous avons tous admirés quand nous étions gamins en quête de modèle pour forger notre personnaité et les femmelettes. Les islamistes sont les Hommes; nous sommes les femmelettes.

La connotation sexuelle est omniprésente dans la guerre contre les islamistes, viols, femmes voilées donc intouchables, homophobie, refus de distractions « girly », refus des comportements dominés par la séduction et la danse des gamettes etc. Je pense que vous m’avez compris.

Je vais insister.

D’un côté il y a les hommes, les vrais, virils ceux qui protègent leurs femmes et les enfanst et leurs biens et de l’autre il y a les « girly men » comme disent Schwarzenegger ou John Wayne. Ces femmelettes plus ou moins sexuées qui ne savent plus faire la différence entre ce qu’ils sont et ce qu’ils ne sont pas, entre leurs ennemis et ceux qui sont leurs semblables.

Les occidentaux sont gagnés par les comportements féminins, comportements de séduction, avec priorité au « plaire » plutôt qu’au « faire », au « séduire » plutôt qu’au « produire ».

Notre mode de sélection des élites est féminin, elles doivent plaire, séduire, être élues ! Nous n’avons plus de chefs [cela fait longtemps que je vous ai dit que François Hollande est une femme qui complote avec ses copines].

Il y a les hommes qui prennent, gagnent et de l’autre ceux qui méritent, qui recoivent. Nos société sont submergées par les inversions de valeurs « homos ». Pas de poil, pas de barbe, parfums etc. Pas celles des homos femmes, non celle des invertis masculins, ceux qui singent les femmes. C’est une sorte de contagion, un peu comme si cela déteignait. Savoir si c’est l’homosexualité qui produit la culture « homo » ou l’inverse est une question pour un autre jour.

Les islamlistes que nous rencontront dans le cadre de la guerre sont des hommes, des barbus, des gens qui affirment haut et fort leur virilté guerrière, leur caractère héroique qui va jusqu’au sacrifice de la vie. Il y a un lien que nous ressentons tous intuitivement entre avoir peur, ce qui est féminin (quoi que l’on en dise) et l’opposé, se battre, tuer et risquer sa vie.

Inutile de crier et de nous condamner si nous rappelons que dans les temps anciens, l’insulte pour un homme lâche et peureux était : « Espèce de pédé ! ». Je pense que l’islamiste montre qu’il est un homme, un mâle et « qu’il en a ». Combien dérisoire et décadent doit lui sembler le ridicule affrontement en cours entre Morandini et Fogiel !

C’est aussi une donnée importante dans l’appel, l’attrait que les jihadistes exercent sur les jeunes mâles. Ils ont droit à je ne sais plus combien de « vierges ». La motivation des jeunes des quartiers et des caids est plus liée à la sexualité qu’à la discrimination sociale [entièrement d'accord : voir les videos d'Aldo Sterone sur l'islam comme machine à mettre les jeunes sous pression en générant une énorme frustration sexuelle].

L’identité, on l’a en étant un Homme, on l’a dans le regard de la femme, de préférence soumise. Dans son admiration. Dans son respect. La femme non voilée manque de respect à son homme dans la société islamique. On la tient soumise, mais on la protège.

J’ai écrit il y a quelques mois un texte qui fait ressortir cette composante sexuelle, cette recompense par la disposition des femmes. Entendez nous bien, nous ne parlons pas de privation sexuelle, de frustration, cela c’est bon pour nous, qui consommons du sexe, non je parle du sentiment de fierté que l’on a d’être un homme dans le regard des femmes ou dans leur possession . Ce qui est sublimé, ce n’est pas le besoin sexuel, non, c’est ce qui est au dela du besoin sexuel et qui nous domine tous, nous les hommes, c’est le rapport au phallus, à son symbole, en avoir ou pas.

Le phallus des femmelettes ou des hommelettes n’est plus mâle, c’est un phallus en creux et cela les guerriers le refusent. Je soutiens que ce que ces gens refusent, barbares, primaires et tout ce que l’on veut, c’est la féminisation de nos sociétés. Et ceci explique beaucoup de cibles, beaucoup de déclarations, beaucoup de revendications et beaucoup de rituels. Dans la féminisation il faut inclure la soumission à l’Avoir, à la consomation et l’aliénation dans le tout le monde il est beau , il est gentil, dans les bisounours.. ….Il y a un lien entre violence et masculinité.

La réponse du FLNC est une réponse de Mec, d’homme, aux islamistes, elle se place sur le même terrain , pas celui du politiquement correct, mais celui de l’éternel masculin. Celle de la fontion du mâle qui est de défendre son bien, sa propriété, sa femme, ses enfants.

Notez la force de la proclamation qui fait référence à « notre sol ».

C’est la seule bonne réponse, vive le FLNC du 22 Octobre.
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mercredi, mai 11, 2016

Baupin, au féminin, ça fait ... (ajout : une excellente chronique zemmourienne)

Baupin : qui a vraiment les mains sales ?

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Et dès que l’embuscade a commencé, sans qu’elle n’y soit d’ailleurs pour rien, elle a joué aux résistants de la vingt-cinquième heure en venant asséner, protégée par la foule, des coups de poing dans le dos d’un homme cloué au pilori.

Rien n’est plus écoeurant que cette violence en meute, qui emporte avec elle toute dignité et frappe aveuglément non seulement le (présumé, mais on l’a oublié) coupable, mais aussi sa femme et ses enfants.

Que cachent les indignations sélectives des pleureuses ?

La même Clémentine Autain, qui ne trouve pas de mots assez durs pour dénoncer les agissements d’un élu blanc qui met sa main sur les fesses et les seins de ses collègues ou collaboratrices, avait toutefois une indignation un peu moins forte pour les femmes qui, au Nouvel An, se sont retrouvées ceinturées par dix ou quinze hommes, dans les rues allemandes, avant de subir des outrages qui n’ont rien à envier à ceux que les proches de Baupin semblent avoir subi.

C’est à la lumière de cette différence de traitement que s’éclaire le mieux le sens profond de cette fête de Walkyries à laquelle nous assistons. Lorsque l’agression sexuelle est commise par un prolétaire immigré, priorité est donnée aux imprécations contre le capitalisme qui réduit ces pauvres agresseurs à la misère. Et tant pis pour les femmes qui ont été violentées et humiliées ce soir-là. Elles sont elles aussi victimes du capitalisme, et personne n’y est pour rien.

Que l’agression soit moins grave, moins violente, en elle-même, mais commise par un membre de la majorité blanche d’obédience chrétienne incarnant le pouvoir phallique exécré par les féministes, et là les choses sérieuses commencent. On assied le suspect sur une chaise et l’interrogatoire débute avec une lampe dans la figure pour qu’il se mette plus vite à table.

Ce qui est en jeu n’est évidemment pas un combat pour les femmes, pour leurs droits ou leur dignité. Ce qui est en jeu se réduit à une stratégie de pouvoir où tout est bon pour justifier un poste, un mandat, une candidature à quelque chose. L’objet n’est jamais de défendre les femmes pour les femmes, mais seulement de se donner un peu de publicité, un peu de notoriété, pour grimper encore un peu plus dans le « système ».

L’objet en cause, contrairement à ce qui est dit, n’est certainement pas « d’améliorer le système » en défendant l’égalité des sexes. Il est plutôt de justifier la substitution d’une caste de dominantes à une caste de dominants, sans jamais changer les finalités du jeu. Et pour y parvenir, aucune leçon de morale ne suffira jamais pour honnir les puissants du jour et leur ravir leur joujou.

A l’approche des présidentielles, quelle aubaine !
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Denis Baupin accusé de harcèlement sexuel : "Le... par rtl-fr











jeudi, avril 07, 2016

Zemmour en pleine forme : islamisme et féminisme


Éric Zemmour : "Saint Pasdamalgam priez pour... par rtl-fr



Il faut dire adieu à Simone de Beauvoir

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C'était écrit d'avance. Le féminisme est un libéralisme qui ramène la gauche à ses sources. Il exalte l'individu et le contrat, au détriment de la famille et de la nation. C'est un faux progrès qui se paye cher. Par les femmes et les hommes. N'en déplaise à notre auteur, c'est Houellebecq qui a raison: la conversion à l'islam a pour source première la volonté des jeunes hommes de retrouver une virilité et une domination ruinées par quarante ans de féminisme. Au contraire de ce que pense Eugénie Bastié, nous subissons une féminisation de la société, qui s'affirme dans ses valeurs les plus sacrées: pacifisme, principe de précaution, négociation, consultation, psychologisation, hiérarchie délégitimée. Et dans les comportements de ces hommes occidentaux qui refusent de se battre, assument leurs sentiments et laissent couler leurs larmes, et préfèrent allumer des bougies et « refuser la haine » plutôt que de venger leurs femmes ou leurs enfants massacrés par les djihadistes.

Notre auteur touche juste lorsqu'elle pointe: «Le féminisme est devenu le refuge du nouvel ordre moral» ; mais elle ignore qu'il en a toujours été ainsi. Elle vante la féministe à l'ancienne George Sand ; mais on lui rappellera ce qu'en disait Baudelaire: «La femme Sand est le Prudhomme de l'immoralité. Elle a toujours été moraliste. Seulement elle faisait autrefois de la contre-morale.» Elle compare les obsessions grammaticales des féministes à la «novlangue» dans 1984 d'Orwell ; mais les femmes savantes de Molière contrôlaient déjà le langage de ces malotrus de mâles. « J'entends le rire de Beauvoir, et c'est à lui que je dédie ces pages », nous avait-elle lancé en guise de défi au début de son livre. À la fin, malgré ses tentatives talentueuses et culottées, elle a perdu son pari ; et j'entends le rire de Molière, le rire de Baudelaire, le rire de Bossuet, et son fameux rire de Dieu qui rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ; et c'est à eux que je dédie cet article.
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jeudi, mars 10, 2016

Où sont les hommes ?



Nous crevons de cette féminisation excessive. Un monde dominé à l'excès par les hommes, c'est Sparte, dont il ne reste rien ou le monde arabe, qui n'est rien. Mais un monde dominé à l'excès par les femmes, c'est nous : l'anarchie, le désordre, la violence pulsionnelle, la bêtise, la mollesse, l'égoïsme, l'immaturité, la consommation compulsive, l'imprévoyance, tout ce qui arrive quand on a enlevé ce qui oblige à se tenir droit.