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lundi, juin 29, 2020
samedi, juin 13, 2020
Racisme : un tutoriel express pour les blancs (de rien, il vous en prie)
Evidemment, la seule manière de se sortir de ce piège, c'est de refuser d'entrer dans ce jeu de la culpabilisation : « Je suis blanc et je vous emmerde ». Je ne vois pas ce que ça a d'insurmontable mais, pour certains, cela semble le bout du monde.
dimanche, juin 07, 2020
lundi, mars 19, 2018
Pêle-mêle : racisme anti-blanc, racisme anti-catho et misère de l'athéisme
Telford:«On s'inquiète plus d'un éventuel racisme de la classe ouvrière que de l'abus sexuel d'enfants »
**********
Selon une enquête du «Sunday Mirror», jusqu'à un millier d'enfants, dont les plus jeunes âgés de 11 ans, auraient été victimes d'agressions et de viols, parfois collectifs, depuis les années 1980 à Telford, une ville de 170.000 habitants du centre de l'Angleterre, et la police aurait échoué à démanteler le réseau de pédophiles. Les autorités n'ont pas «tenu de dossiers» sur les agresseurs, membres de communautés asiatiques, par crainte de «racisme».
[…]
Quelques jours après le début de «me Too», j'ai écrit un article analysant le caractère individualiste voire narcissique d'un tel mouvement- qui devenait concentré sur les expériences personnelles de quelques femmes disposant d'une plateforme et établissant un récit basé d'abord sur leurs propres souffrances. J'ai aussi fait remarquer qu'en regroupant toute une gamme d'expériences non désirées, du viol au toucher du genou - les infractions les plus graves risquaient de se banaliser. Il est difficile de prendre au sérieux l'agression sexuelle quand on la compare au toucher du genou qui s'est produit ou non dix ans plus tôt.
En réponse à ces critiques, de nombreuses femmes du mouvement MeToo ont affirmé qu'elles ne parlaient pas pour élever leur propre carrière mais pour aider celles qui étaient moins capables de s'exprimer - faute de plateforme ou de sécurité financière leur donnant la force nécessaire. MeToo n'était pas, nous a-t-on dit, un mouvement de célébrités, mais un élan populaire destiné à briser le silence autour du harcèlement sexuel pour les personnes les plus faibles.
Or, les histoires terribles qui ont émergé de Telford - de nombreuses jeunes filles ont été violées pendant de nombreuses années - ont attiré relativement peu l'attention des médias. On aurait pu croire pourtant que les partisans de MeToo trouveraient là une occasion idéale de montrer pleinement leur souci des autres. Au lieu de cela, des journaux comme The Times et The Guardian, qui ont consacré de nombreuses pages à la question de savoir si un politicien a touché ou non un genou d'un journaliste, ont eu peu de choses à dire sur Telford. Il n'y a pas eu de militants qui se sont précipités pour être photographiés.
[…]
Au moment de la révolution sexuelle, les femmes se sont battues pour être libres de profiter de la sexualité comme les hommes. Selon la logique de « me too », les femmes auraient besoin de protections spécifiques. Pourtant les chaperons, les couvre-feu et les dortoirs unisexes ne sont pas si loin derrière nous. Il semble que les féministes d'aujourd'hui soient pour le rétablissement de ces anciennes restrictions contre lesquelles leurs aînées s'étaient battues. Me Too pousse les hommes et les femmes les uns contre les autres, prisonniers d'une guerre des « genres ». Je crois que la plupart des hommes et des femmes sont plus heureux en travaillant côte à côte, en partenariat, plutôt que de se voir les uns les autres en ennemis.
**********
« Le racisme anti-blanc impose l'omerta médiatique »
**********
On voudra bien à présent se donner la peine de comparer le regard compréhensif et même empathique porté par le monde médiatique et politique à l'égard des Mahorais exaspérés avec celui qui embrasse, si l'on ose dire, la population métropolitaine qui, aujourd'hui majoritairement, considère l'immigration illégale et massive comme un facteur d'inquiétude majeure. Encore que les réactions de celle-ci soient infiniment plus calmes que celle de la population mahoraise, qui peut honnêtement nier que le jugement médiatique et politique soit dans le meilleur des cas condescendant et dans le pire haineux et méprisant? Pour ceux qui ne veulent pas comprendre ce qui explique cette différence de regard, je vais leur mettre crûment la réalité sous les yeux. La population française métropolitaine, à la différence des Comoriens musulmans de Mayotte, est majoritairement chrétienne, blanche et occidentale. Par conséquent plus facilement soupçonnable de racisme, précisément par un préjugé raciste insoupçonné et indicible.
[…]
À présent, passons au second exemple explicite et extérieur à la France. L'excellente revue National Geographic s'est livrée récemment à une autocritique en règle en examinant de quelle manière, au siècle dernier, elle était restée indifférente à la réalité et à la souffrance noires.
D'un siècle l'autre, d'un excès l'autre, et, parfois, d'une souffrance l'autre. Je ne crains pas en effet d'appliquer cette saine autocritique au présent et à la souffrance blanche que l'on cache, que l'on tait ou que l'on ne veut pas voir.
C'est ainsi que les exactions contre les fermiers blancs en Afrique australe font partie des territoires occultés de l'information. Au Zimbabwe, la quasi-totalité des fermiers blancs ont été expulsés. De très nombreux fermiers massacrés. L'ex-dictateur Mugabe, récemment déchu, refusait de répondre à un journaliste parce qu'il était blanc. C'est dans ces conditions que la revue Jeune Afrique (et non un journal occidental) a écrit: «Les abus et les erreurs commis par Londres, les colons britanniques et leurs descendants, pour beaucoup restés fidèles à Ian Smith, ont été nombreux. Mais en répliquant avec une politique aussi inconséquente, Mugabe aura surtout ajouté de la souffrance à l'injustice.» De la souffrance blanche. Selon la BBC, cette politique a détruit l'économie du Zimbabwe basée sur l'agriculture, qui est dans une situation catastrophique avec une hyperinflation et une réapparition du choléra.
Qui pourrait prétendre honnêtement que ce racisme-là a été condamné par la classe médiatique antiraciste ?
[…]
La souffrance, quand elle est blanche, demeure une zone noire interdite de visite.
**********
Comment le Vatican a censuré une lettre de Benoît XVI
La postérité de Stephen Hawking, ou les mésaventures de l'athéisme
**********
On n'est pas quitte de la question de Dieu par une pirouette scientiste, ou positiviste, à la Monsieur Homais [Rappelons que Philippe Muray a surnommé un athéiste médiatique que vous reconnaitrez Michel Homais], qui n'est rien d'autre qu'une fuite en dehors de la raison. Se voulant rationnelle, cette condamnation de l'existence de Dieu s'avère terriblement irrationnelle, ne serait-ce que par la pauvreté de son argumentation, mais aussi par son extériorité à la pensée. Ceux qui disent «La mort du grand athée Stephen Hawking nous rappelle que plus on pense moins on croit», imaginant avec vanité se placer à l'aboutissement de la pensée, en fait, ne pensent pas du tout. Ils se vautrent dans l'idéologie ; or l'idéologie ne pense pas. À la différence d'Epicure, les athées militants et tonitruants charmés par l'athéisme Hawking sont des athées superstitieux.
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Selon une enquête du «Sunday Mirror», jusqu'à un millier d'enfants, dont les plus jeunes âgés de 11 ans, auraient été victimes d'agressions et de viols, parfois collectifs, depuis les années 1980 à Telford, une ville de 170.000 habitants du centre de l'Angleterre, et la police aurait échoué à démanteler le réseau de pédophiles. Les autorités n'ont pas «tenu de dossiers» sur les agresseurs, membres de communautés asiatiques, par crainte de «racisme».
[…]
Quelques jours après le début de «me Too», j'ai écrit un article analysant le caractère individualiste voire narcissique d'un tel mouvement- qui devenait concentré sur les expériences personnelles de quelques femmes disposant d'une plateforme et établissant un récit basé d'abord sur leurs propres souffrances. J'ai aussi fait remarquer qu'en regroupant toute une gamme d'expériences non désirées, du viol au toucher du genou - les infractions les plus graves risquaient de se banaliser. Il est difficile de prendre au sérieux l'agression sexuelle quand on la compare au toucher du genou qui s'est produit ou non dix ans plus tôt.
En réponse à ces critiques, de nombreuses femmes du mouvement MeToo ont affirmé qu'elles ne parlaient pas pour élever leur propre carrière mais pour aider celles qui étaient moins capables de s'exprimer - faute de plateforme ou de sécurité financière leur donnant la force nécessaire. MeToo n'était pas, nous a-t-on dit, un mouvement de célébrités, mais un élan populaire destiné à briser le silence autour du harcèlement sexuel pour les personnes les plus faibles.
Or, les histoires terribles qui ont émergé de Telford - de nombreuses jeunes filles ont été violées pendant de nombreuses années - ont attiré relativement peu l'attention des médias. On aurait pu croire pourtant que les partisans de MeToo trouveraient là une occasion idéale de montrer pleinement leur souci des autres. Au lieu de cela, des journaux comme The Times et The Guardian, qui ont consacré de nombreuses pages à la question de savoir si un politicien a touché ou non un genou d'un journaliste, ont eu peu de choses à dire sur Telford. Il n'y a pas eu de militants qui se sont précipités pour être photographiés.
[…]
Au moment de la révolution sexuelle, les femmes se sont battues pour être libres de profiter de la sexualité comme les hommes. Selon la logique de « me too », les femmes auraient besoin de protections spécifiques. Pourtant les chaperons, les couvre-feu et les dortoirs unisexes ne sont pas si loin derrière nous. Il semble que les féministes d'aujourd'hui soient pour le rétablissement de ces anciennes restrictions contre lesquelles leurs aînées s'étaient battues. Me Too pousse les hommes et les femmes les uns contre les autres, prisonniers d'une guerre des « genres ». Je crois que la plupart des hommes et des femmes sont plus heureux en travaillant côte à côte, en partenariat, plutôt que de se voir les uns les autres en ennemis.
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« Le racisme anti-blanc impose l'omerta médiatique »
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On voudra bien à présent se donner la peine de comparer le regard compréhensif et même empathique porté par le monde médiatique et politique à l'égard des Mahorais exaspérés avec celui qui embrasse, si l'on ose dire, la population métropolitaine qui, aujourd'hui majoritairement, considère l'immigration illégale et massive comme un facteur d'inquiétude majeure. Encore que les réactions de celle-ci soient infiniment plus calmes que celle de la population mahoraise, qui peut honnêtement nier que le jugement médiatique et politique soit dans le meilleur des cas condescendant et dans le pire haineux et méprisant? Pour ceux qui ne veulent pas comprendre ce qui explique cette différence de regard, je vais leur mettre crûment la réalité sous les yeux. La population française métropolitaine, à la différence des Comoriens musulmans de Mayotte, est majoritairement chrétienne, blanche et occidentale. Par conséquent plus facilement soupçonnable de racisme, précisément par un préjugé raciste insoupçonné et indicible.
[…]
À présent, passons au second exemple explicite et extérieur à la France. L'excellente revue National Geographic s'est livrée récemment à une autocritique en règle en examinant de quelle manière, au siècle dernier, elle était restée indifférente à la réalité et à la souffrance noires.
D'un siècle l'autre, d'un excès l'autre, et, parfois, d'une souffrance l'autre. Je ne crains pas en effet d'appliquer cette saine autocritique au présent et à la souffrance blanche que l'on cache, que l'on tait ou que l'on ne veut pas voir.
C'est ainsi que les exactions contre les fermiers blancs en Afrique australe font partie des territoires occultés de l'information. Au Zimbabwe, la quasi-totalité des fermiers blancs ont été expulsés. De très nombreux fermiers massacrés. L'ex-dictateur Mugabe, récemment déchu, refusait de répondre à un journaliste parce qu'il était blanc. C'est dans ces conditions que la revue Jeune Afrique (et non un journal occidental) a écrit: «Les abus et les erreurs commis par Londres, les colons britanniques et leurs descendants, pour beaucoup restés fidèles à Ian Smith, ont été nombreux. Mais en répliquant avec une politique aussi inconséquente, Mugabe aura surtout ajouté de la souffrance à l'injustice.» De la souffrance blanche. Selon la BBC, cette politique a détruit l'économie du Zimbabwe basée sur l'agriculture, qui est dans une situation catastrophique avec une hyperinflation et une réapparition du choléra.
Qui pourrait prétendre honnêtement que ce racisme-là a été condamné par la classe médiatique antiraciste ?
[…]
La souffrance, quand elle est blanche, demeure une zone noire interdite de visite.
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Comment le Vatican a censuré une lettre de Benoît XVI
La postérité de Stephen Hawking, ou les mésaventures de l'athéisme
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On n'est pas quitte de la question de Dieu par une pirouette scientiste, ou positiviste, à la Monsieur Homais [Rappelons que Philippe Muray a surnommé un athéiste médiatique que vous reconnaitrez Michel Homais], qui n'est rien d'autre qu'une fuite en dehors de la raison. Se voulant rationnelle, cette condamnation de l'existence de Dieu s'avère terriblement irrationnelle, ne serait-ce que par la pauvreté de son argumentation, mais aussi par son extériorité à la pensée. Ceux qui disent «La mort du grand athée Stephen Hawking nous rappelle que plus on pense moins on croit», imaginant avec vanité se placer à l'aboutissement de la pensée, en fait, ne pensent pas du tout. Ils se vautrent dans l'idéologie ; or l'idéologie ne pense pas. À la différence d'Epicure, les athées militants et tonitruants charmés par l'athéisme Hawking sont des athées superstitieux.
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Libellés :
François Zéro,
racisme anti-blanc
samedi, octobre 07, 2017
Les racisés entre eux
Les racisés entre eux
Là, nulle manifestation de la LICRA, nulle pâmoison spectaculaire des spécialistes du chocage.
D'où la confirmation (en avait-on besoin ?), que l'anti-racisme est un masochisme de blancs et une lutte contre les blancs pour les autres (dont, bizarrement, les asiatiques ne font jamais partie).
Là, nulle manifestation de la LICRA, nulle pâmoison spectaculaire des spécialistes du chocage.
D'où la confirmation (en avait-on besoin ?), que l'anti-racisme est un masochisme de blancs et une lutte contre les blancs pour les autres (dont, bizarrement, les asiatiques ne font jamais partie).
Libellés :
racisme anti-blanc,
saloperies gauchistes
samedi, juillet 09, 2016
Le racisme des noirs américains
Après des décennies à s'apitoyer sur les noirs américains, à les victimiser et à les assister, à leur expliquer que tous leurs problèmes viennent des méchants blancs au lieu de les inciter à se sortir les doigts du cul, voilà où nous en sommes : des noirs tirent sur des policiers blancs pour « tuer des blancs ».
Génial !
Bien entendu, nous avons exactement les mêmes fous en France, victimiseurs et victimisés. Les attentats islamistes sont inséparables de l'islam, certes, mais aussi du discours de victimisation et de repentance.
Merci la gauche. Merci la droite molle. Bravo, les gars ! Maintenant que vous avez bien détruit, vous pouvez dégager.
Génial !
Bien entendu, nous avons exactement les mêmes fous en France, victimiseurs et victimisés. Les attentats islamistes sont inséparables de l'islam, certes, mais aussi du discours de victimisation et de repentance.
Merci la gauche. Merci la droite molle. Bravo, les gars ! Maintenant que vous avez bien détruit, vous pouvez dégager.
lundi, juin 27, 2016
L'obsession raciale au coeur de la construction européiste
Il ne faut jamais oublier que l'obsession raciale est au coeur de la construction européiste.
Bien sûr, le sujet n'est jamais abordé frontalement mais les non-dits sont d'autant plus puissants qu'ils sont tus.
Quand Jean Monnet dit qu'il faut faire disparaître les nations européennes, fauteuses de guerre, la logique pousse à se demander s'il ne faut pas faire disparaître aussi les peuples européens qui constituent ces nations.
Or, c'est exactement le plan de Richard Coudenhove-Kalergi, un des fondateurs intellectuels de l'européisme. Mélanger, métisser, les peuples européens jusqu'à ce qu'ils disparaissent.
Sans ce fond, on ne comprend pas la xénophilie hystérique des européistes, cette obsession de favoriser par tous les moyens la submersion des Européens.
Les idéologues ont toujours besoin de victimes sacrificielles, qui les juifs, qui les bourgeois.
Pour les idéologues européistes, les victimes sacrificielles, les boucs-émissaires responsables de tous les maux, à génocider d'urgence pour faire advenir le bonheur sur terre, c'est nous, les peuples européens. Interprétez à cette lumière toutes les récentes réactions des européistes au Brexit et elles deviennent limpides, évidentes.
Ainsi, quand le ministre français (dont on se demande bien ce qu'elle a de français) Axelle Lemaire traite les Brexiters de « petits blancs », elle ne divague pas, elle n'erre pas, elle nous révèle le fond de sa pensée.
C'est pourquoi il faut se débarrasser des européistes, les éloigner au maximum du pouvoir sous toutes ses formes, c'est une question de vie ou de mort pour les peuples européens.
Bien sûr, le sujet n'est jamais abordé frontalement mais les non-dits sont d'autant plus puissants qu'ils sont tus.
Quand Jean Monnet dit qu'il faut faire disparaître les nations européennes, fauteuses de guerre, la logique pousse à se demander s'il ne faut pas faire disparaître aussi les peuples européens qui constituent ces nations.
Or, c'est exactement le plan de Richard Coudenhove-Kalergi, un des fondateurs intellectuels de l'européisme. Mélanger, métisser, les peuples européens jusqu'à ce qu'ils disparaissent.
Sans ce fond, on ne comprend pas la xénophilie hystérique des européistes, cette obsession de favoriser par tous les moyens la submersion des Européens.
Les idéologues ont toujours besoin de victimes sacrificielles, qui les juifs, qui les bourgeois.
Pour les idéologues européistes, les victimes sacrificielles, les boucs-émissaires responsables de tous les maux, à génocider d'urgence pour faire advenir le bonheur sur terre, c'est nous, les peuples européens. Interprétez à cette lumière toutes les récentes réactions des européistes au Brexit et elles deviennent limpides, évidentes.
Ainsi, quand le ministre français (dont on se demande bien ce qu'elle a de français) Axelle Lemaire traite les Brexiters de « petits blancs », elle ne divague pas, elle n'erre pas, elle nous révèle le fond de sa pensée.
C'est pourquoi il faut se débarrasser des européistes, les éloigner au maximum du pouvoir sous toutes ses formes, c'est une question de vie ou de mort pour les peuples européens.
Libellés :
idéologie européiste,
racisme anti-blanc
mercredi, mai 11, 2016
Baupin, au féminin, ça fait ... (ajout : une excellente chronique zemmourienne)
Baupin : qui a vraiment les mains sales ?
*************
Et dès que l’embuscade a commencé, sans qu’elle n’y soit d’ailleurs pour rien, elle a joué aux résistants de la vingt-cinquième heure en venant asséner, protégée par la foule, des coups de poing dans le dos d’un homme cloué au pilori.
Rien n’est plus écoeurant que cette violence en meute, qui emporte avec elle toute dignité et frappe aveuglément non seulement le (présumé, mais on l’a oublié) coupable, mais aussi sa femme et ses enfants.
Que cachent les indignations sélectives des pleureuses ?
La même Clémentine Autain, qui ne trouve pas de mots assez durs pour dénoncer les agissements d’un élu blanc qui met sa main sur les fesses et les seins de ses collègues ou collaboratrices, avait toutefois une indignation un peu moins forte pour les femmes qui, au Nouvel An, se sont retrouvées ceinturées par dix ou quinze hommes, dans les rues allemandes, avant de subir des outrages qui n’ont rien à envier à ceux que les proches de Baupin semblent avoir subi.
C’est à la lumière de cette différence de traitement que s’éclaire le mieux le sens profond de cette fête de Walkyries à laquelle nous assistons. Lorsque l’agression sexuelle est commise par un prolétaire immigré, priorité est donnée aux imprécations contre le capitalisme qui réduit ces pauvres agresseurs à la misère. Et tant pis pour les femmes qui ont été violentées et humiliées ce soir-là. Elles sont elles aussi victimes du capitalisme, et personne n’y est pour rien.
Que l’agression soit moins grave, moins violente, en elle-même, mais commise par un membre de la majorité blanche d’obédience chrétienne incarnant le pouvoir phallique exécré par les féministes, et là les choses sérieuses commencent. On assied le suspect sur une chaise et l’interrogatoire débute avec une lampe dans la figure pour qu’il se mette plus vite à table.
Ce qui est en jeu n’est évidemment pas un combat pour les femmes, pour leurs droits ou leur dignité. Ce qui est en jeu se réduit à une stratégie de pouvoir où tout est bon pour justifier un poste, un mandat, une candidature à quelque chose. L’objet n’est jamais de défendre les femmes pour les femmes, mais seulement de se donner un peu de publicité, un peu de notoriété, pour grimper encore un peu plus dans le « système ».
L’objet en cause, contrairement à ce qui est dit, n’est certainement pas « d’améliorer le système » en défendant l’égalité des sexes. Il est plutôt de justifier la substitution d’une caste de dominantes à une caste de dominants, sans jamais changer les finalités du jeu. Et pour y parvenir, aucune leçon de morale ne suffira jamais pour honnir les puissants du jour et leur ravir leur joujou.
A l’approche des présidentielles, quelle aubaine !
*************
Denis Baupin accusé de harcèlement sexuel : "Le... par rtl-fr
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Et dès que l’embuscade a commencé, sans qu’elle n’y soit d’ailleurs pour rien, elle a joué aux résistants de la vingt-cinquième heure en venant asséner, protégée par la foule, des coups de poing dans le dos d’un homme cloué au pilori.
Rien n’est plus écoeurant que cette violence en meute, qui emporte avec elle toute dignité et frappe aveuglément non seulement le (présumé, mais on l’a oublié) coupable, mais aussi sa femme et ses enfants.
Que cachent les indignations sélectives des pleureuses ?
La même Clémentine Autain, qui ne trouve pas de mots assez durs pour dénoncer les agissements d’un élu blanc qui met sa main sur les fesses et les seins de ses collègues ou collaboratrices, avait toutefois une indignation un peu moins forte pour les femmes qui, au Nouvel An, se sont retrouvées ceinturées par dix ou quinze hommes, dans les rues allemandes, avant de subir des outrages qui n’ont rien à envier à ceux que les proches de Baupin semblent avoir subi.
C’est à la lumière de cette différence de traitement que s’éclaire le mieux le sens profond de cette fête de Walkyries à laquelle nous assistons. Lorsque l’agression sexuelle est commise par un prolétaire immigré, priorité est donnée aux imprécations contre le capitalisme qui réduit ces pauvres agresseurs à la misère. Et tant pis pour les femmes qui ont été violentées et humiliées ce soir-là. Elles sont elles aussi victimes du capitalisme, et personne n’y est pour rien.
Que l’agression soit moins grave, moins violente, en elle-même, mais commise par un membre de la majorité blanche d’obédience chrétienne incarnant le pouvoir phallique exécré par les féministes, et là les choses sérieuses commencent. On assied le suspect sur une chaise et l’interrogatoire débute avec une lampe dans la figure pour qu’il se mette plus vite à table.
Ce qui est en jeu n’est évidemment pas un combat pour les femmes, pour leurs droits ou leur dignité. Ce qui est en jeu se réduit à une stratégie de pouvoir où tout est bon pour justifier un poste, un mandat, une candidature à quelque chose. L’objet n’est jamais de défendre les femmes pour les femmes, mais seulement de se donner un peu de publicité, un peu de notoriété, pour grimper encore un peu plus dans le « système ».
L’objet en cause, contrairement à ce qui est dit, n’est certainement pas « d’améliorer le système » en défendant l’égalité des sexes. Il est plutôt de justifier la substitution d’une caste de dominantes à une caste de dominants, sans jamais changer les finalités du jeu. Et pour y parvenir, aucune leçon de morale ne suffira jamais pour honnir les puissants du jour et leur ravir leur joujou.
A l’approche des présidentielles, quelle aubaine !
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Denis Baupin accusé de harcèlement sexuel : "Le... par rtl-fr
vendredi, mars 11, 2011
La haine des Français
Pourquoi nos dirigeants haïssent-t-ils tant les Français ?
Quel que soit leur bord et quels que soient leurs discours, nos politiciens encouragent, pratiquent ou laissent pratiquer une politique qui fait entrer 200 000 à 300 000 Africains en France par an et qui aboutit à une substitution de population, c'est-à-dire la disparition du peuple français.
Cette politique est poursuivie avec une constance remarquable depuis quarante ans. (La seule autre politique qui soit poursuivie avec autant de constance est la socialisation du pays).
Pourquoi tant de haine ? Avez vous une explication ?
Jeaan Raspail, dans sa préface au Camp des Saints, intitulée Big Other pose la même question mais n'y répond pas.
Quel que soit leur bord et quels que soient leurs discours, nos politiciens encouragent, pratiquent ou laissent pratiquer une politique qui fait entrer 200 000 à 300 000 Africains en France par an et qui aboutit à une substitution de population, c'est-à-dire la disparition du peuple français.
Cette politique est poursuivie avec une constance remarquable depuis quarante ans. (La seule autre politique qui soit poursuivie avec autant de constance est la socialisation du pays).
Pourquoi tant de haine ? Avez vous une explication ?
Jeaan Raspail, dans sa préface au Camp des Saints, intitulée Big Other pose la même question mais n'y répond pas.
Libellés :
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samedi, février 19, 2011
Le racisme est-il une opinion comme une autre ?
Admettons pour les besoins du raisonnement qu'Eric Zemmour (1) soit raciste. Ses opposants justifient sa condamnation et leurs demandes de censure par «le racisme n'est pas une opinion comme les autres».
Mais si, justement, le racisme est une opinion comme les autres.
Bien sûr, des massacres et des génocides ont été perpétrés au nom du racisme. Mais si cela constituait une raison suffisante d'interdiction, il faudrait aussi interdire le catholicisme, le protestantisme, l'islam et le communisme puisque de nombreuses atrocités ont été commises en leur nom.
Que, pour un anti-raciste, le racisme soit une opinion condamnable, je le comprends.
Mais de quel droit les anti-racistes imposent-ils leurs jugements de valeur à l'ensemble de la société ? Non pas, comme on essaie de nous le faire croire, au nom du droit, mais au nom de leur prépondérance politique.
Or, une prépondérance politique, ça se renverse, ça peut passer de mode. Si l'on admet que des opinions (je parle bien d'opinions, pas d'appels à la violence) puissent être condamnées en fonction du rapport de forces politique, demain, l'antiracisme deviendra peut-être illégal (2).
Les anti-racistes devraient y réfléchir à deux fois avant tenter l'escalade répressive. Cela pourrait se retourner contre eux.
*************
(1) : Eric Zemmour n'est «raciste» qu'en donnant une interprétation quasi-indéfinie du terme racisme. Si l'on montre ne serait-ce qu'un peu de rigueur dans l'emploi des mots, c'est une évidence qu'E. Zemmour n'est pas raciste.
(2) : le glissement vers la droite sur les questions de société est bien entamé, je ne sais pas quand il s'arrêtera.
Mais si, justement, le racisme est une opinion comme les autres.
Bien sûr, des massacres et des génocides ont été perpétrés au nom du racisme. Mais si cela constituait une raison suffisante d'interdiction, il faudrait aussi interdire le catholicisme, le protestantisme, l'islam et le communisme puisque de nombreuses atrocités ont été commises en leur nom.
Que, pour un anti-raciste, le racisme soit une opinion condamnable, je le comprends.
Mais de quel droit les anti-racistes imposent-ils leurs jugements de valeur à l'ensemble de la société ? Non pas, comme on essaie de nous le faire croire, au nom du droit, mais au nom de leur prépondérance politique.
Or, une prépondérance politique, ça se renverse, ça peut passer de mode. Si l'on admet que des opinions (je parle bien d'opinions, pas d'appels à la violence) puissent être condamnées en fonction du rapport de forces politique, demain, l'antiracisme deviendra peut-être illégal (2).
Les anti-racistes devraient y réfléchir à deux fois avant tenter l'escalade répressive. Cela pourrait se retourner contre eux.
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(1) : Eric Zemmour n'est «raciste» qu'en donnant une interprétation quasi-indéfinie du terme racisme. Si l'on montre ne serait-ce qu'un peu de rigueur dans l'emploi des mots, c'est une évidence qu'E. Zemmour n'est pas raciste.
(2) : le glissement vers la droite sur les questions de société est bien entamé, je ne sais pas quand il s'arrêtera.
Libellés :
dictature du Bien,
racisme anti-blanc,
zemmour
dimanche, janvier 24, 2010
Un ministre raciste ! Que fait la Halde ?
Déclaration d'Azouz Begag : «Dans 10 ans, on sera entouré de Chinois, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Arabes et les Africains, afin de protéger notre identité.»Aucune réaction de la presse bien-pensante et de la Halde.
Transposons : «Dans 10 ans, on sera entouré d'Arabes, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Auvergnats, les Bretons, afin de protéger notre identité.»
Selon vous, quelle serait la réaction de la presse bien-pensante et de la Halde ?
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