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mercredi, décembre 12, 2018

Gilets jaunes et attentat de Strasbourg : tout est lié

Folie taxatoire et immigration incontrôlée sont liées (Yves Mamou l'explique très bien), immigration incontrôlée et attentats musulmans sont liés : tout est lié. En signant le pacte de Marrakech et en réprimant les gilets jaunes avec une violence qu'il n'emploie pas contre les racailles, E. Macron a montré qu'il n'avait aucune intention de remettre en cause cette politique d'ensemble (voir aussi Le faux « tournant » d’Emmanuel Macron).

L'attentat de Strasbourg est donc une raison de plus pour les gilets jaunes de ne pas céder.

Mais, bien entendu, la classe traitresse, bourgeoisie Figaro bourgeoisie Le Monde unies, ce faux dur de Wauquiez en tête, appellent  une fois de plus les gilets jaunes à se montrer « raisonnables ». les bien-pensants font dans leur froc.

J'espère de tout mon coeur que les gilets jaunes vont se montrer le plus « déraisonnables » possible.

Quoi qu'il en advienne prochainement, c'est un combat de longue haleine. Il y aura d'autres épisodes.

samedi, juin 27, 2015

Islamisme : je regrette d'avoir raison

Extrait du journal d'Anne Fulda :

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Vendredi 26 juin

Avoir raison. «Chère Anne avez-vous vu l'attentat ? J'avais raison. Je regrette d'avoir eu raison». Je reçois ce sms de Jeannette Bougrab (dont le portrait paraît dans le Figaro d'aujourd'hui) quelque temps après avoir appris l'attentat qui a été commis, ce matin, sur un site de gaz industriels dans l'Isère faisant un mort - dont le corps a été décapité ! - et deux blessés légers. Je repense à ma rencontre avec l'ancienne ministre il y a quelques semaines et à ces paroles prémonitoires qu'elle avait prononcées. «La question n'est plus aujourd'hui de batailler sur le voile à l'université, la vraie bataille c'est celle du Djihad. On aura en France des gens qui vont se faire sauter, on aura des kamikazes s'ils ne sont pas déjà là» prophétisait-elle en soulignant que «le modèle de théorisation» de ces guerriers d'un nouveau genre «c'est la guerre d'Algérie». On le savait, on nous le répétait la question n'était pas de savoir s'il y allait avoir un autre attentat mais quand il aurait lieu… ça y est. Il a eu lieu. Et a été suivi d'un autre attentat meurtrier, en Tunisie, dans un hôtel de Sousse, où un homme armé d'une Kalachnikov a tué 27 personnes. On repense à Jeannette Bougrab, à ce qu'elle a vécu quand elle a appris la mort de Charb, également abattu à la Kalachnikov, le 7 janvier dernier. Et à ce qu'elle répète sans cesse en comparant la montée de l'islamisme à celle du nazisme.
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J'ai bien conscience que, face à l'islamisme en France, je suis un prophète de malheur, puisque je prédis une guerre civile à l'algérienne avec, cerise sur le gâteau, la classe dirigeante en grande partie du coté des islamistes. Je le regrette mais c'est la vie, c'est la réalité de notre monde.

Alexandra Laignel-Lavastine : « Face à l'islamisme, certains intellectuels « progressistes » sont dangereux »

La bataille est politique : il s'agit de prendre le pouvoir pour employer, enfin, toute la force de l'Etat à défendre la France contre les islamistes en attaquant le problème à sa racine, c'est-à-dire le Grand Remplacement.

Cette bataille politique passe par une bataille intellectuelle et médiatique. D'où l'importance de l'article en lien ci-dessus.

Contrairement à mon usage, je n'ai pas publié d'extrait, il vaut le coup d'être lu en entier.





dimanche, janvier 11, 2015

Quelle politique contre le terrorisme islamique ? Un commentaire de Robert Marchenoir

Je copie un commentaire de Robert Marchenoir chez Philippe Bilger, je suis d'accord avec son analyse de politique intérieure.

Il faudrait le compléter par une analyse de politique étrangère.

Je ne développerai pas cet aspect, mais je me contente d'en définir le principe général : pour que la France redevienne résistante, résistante au terrorisme, mais à toutes les menaces aussi, il faut retrouver la fierté d'être français, y compris au sommet de l'Etat et dans la classe dirigeante, et pour cela, il n'y a qu'un moyen, que la France récupère toutes les parcelles de souveraineté qu'elle a laissé s'échapper au fil des quarante dernières années.

Maintenant, le commentaire de Bob :

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Johhn R. Schindler, ancien officier du contre-espionnage américain qui suit de près la situation française, confirme mon précédent commentaire : le problème est politique et non policier.

There was no “Intelligence Failure” in Paris

Les services secrets français, dit-il, sont parmi les meilleurs du monde et font bien leur travail, même si des loupés inévitables ont eu lieu.

Le problème n'est pas tant de repérer les terroristes potentiels, mais de savoir qu'en faire. Or, la réclusion à perpétuité pour dangerosité djihadiste n'existe pas dans notre droit, et personne ne souhaite réellement l'instituer.

A l'inverse, il rapporte une discussion qu'il a eue avec des homologues d'un pays musulman non désigné mais qualifié d'amical - probablement l'Arabie Saoudite. Ce pays a un programme de détection et de rééducation des personnes risquant de basculer dans le djihadisme. Il consiste à enfermer les suspects dans une espèce de prison de luxe, où ils subissent un lavage de cerveau à l'envers. Son taux de succès serait impressionnant, aux alentours de 90 %.

Et les 10 % restants, a demandé Schindler à ses contacts ? Eh bien, on les garde enfermés à perpétuité... Inutile de dire que les démocraties ne disposent pas de ce genre d'option. Je ne suis pas sûr que ceux qui "sont Charlie" (et même les autres, dont je fais partie) soient prêts à accorder de tels pouvoirs à leur gouvernement. Je suis même sûr que ce serait une fort mauvaise idée.

Bref, on en revient à mon propos : le seul moyen de lutter contre le terrorisme islamique est de tarir le marigot, c'est-à-dire de stopper l'immigration de masse, de favoriser la réémigration et de rendre la France la plus inhospitalière possible à l'islam.

La preuve : les récentes déclarations de Sylvie Beghal, la compagne française de Djamel Beghal, mentor de Cherif Kouachi et d'Amedy Coulibaly. Après que son compagnon, jugé trop extrémiste par Oussama ben Laden lui-même, a été emprisonné en France, elle a décidé de s'exiler en Grande-Bretagne, parce que "le climat y était plus favorable pour les musulmans". Et, en particulier, parce qu'elle pouvait y porter le voile sur son lieu de travail, chose à laquelle elle n'aurait renoncé pour rien au monde.

Charlie Hebdo terror mentor's wife on benefits in Leicester 

Notons aussi que Sylvie Beghal est logée gratuitement avec toute sa petite famille par le contribuable britannique dans une spacieuse maison - ce qui nous donne une piste supplémentaire pour dissuader la venue des musulmans sur le sol national : mettre fin à l'assistanat.

On voit donc que, contrairement à ce que prétendent les musulmans, et à ce que s'imaginent les Français naïfs, le voile n'est pas un simple choix vestimentaire. Interdire le voile (entre autres mesures souhaitables), c'est inciter les musulmans endurcis à rester à l'écart du territoire national. Il suffit de suivre la piste, et de contrarier le plus possible toutes les demandes des musulmans. Plus elles sont symboliques, plus ils y attachent de prix, et plus il faut les refuser.

Il ne vous aura pas échappé que jusqu'à présent, nous faisons exactement l'inverse sur tous ces points.

Note à l'intention de Marine Le Pen : il ne suffit pas de supprimer l'assistanat pour les étrangers. Sylvie Beghal, pour ne prendre que son exemple, est française - et même française de souche, apparemment. Le socialisme ne fonctionne pas, même dans un seul pays. C'est bien une réforme libérale qui est nécessaire. Libérale, et conservatrice, naturellement, c'est-à-dire protectrice du territoire national, de l'identité française et des intérêts fondamentaux des Français.
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mercredi, décembre 17, 2014

L'hystérisation des débats en panne ?


Eric Zemmour a tenu les propos suivants :
Eric Zemmour : « Les musulmans ont leur code civil, c'est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s'en aller. »
Question : « Mais alors que suggérez-vous de faire ? Déporter[le journaliste a reconnu ne pas avoir employer ce mot dans sa vraie question à Zemmour, que c'est un résumé] 5 millions de musulmans français ? »
Eric Zemmour : « Je sais, c'est irréaliste mais l'Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 que un million de pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d'Algérie pour revenir en France ? Ou bien  qu'après la guerre, 5 ou 6 millions d'Allemands auraient abandonné l'Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »
Question : « [Vous parlez d'exodes provoqués par] des tragédies immenses. »
Eric Zemmour : « Je pense que nous nous dirigeons vers le chaos. Cette situation d’un peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile. Des millions de personnes [vivent ici], en France, [mais] ne veulent pas vivre à la française. »

Les propos de Zemmour sont d'une grande banalité, au moins pour les Français qui ne vivent pas dans la bulle bobo.

Quand Zemmour dit depuis des années que le renoncement à nous-mêmes conjugué au Grand Remplacement et à l'islamisation prépare la guerre civile, il sous-entend évidemment qu'il y aura des vaincus, des expulsés ou des soumis. Donc rien de nouveau.

L'étonnant est ailleurs.

Le ministre de l'intérieur a cru devoir réagir avec le galimatias «républicain» habituel :

Bernard Cazeneuve condamne avec une extrême fermeté les propos tenus par Eric Zemmour concernant les musulmans de France

Cependant, les propos zemmouriens, de nature à provoquer une tempête chez les traqueurs obsessionnels de «dérapage», les petits juges du patinage médiatique, ne suscitent guère de réactions.

Est-ce à dire que les ventes du bouquin de Zemmour les font se tenir cois ? Que Zemmour a enfin remporté une manche dans le combat médiatique ?

lundi, novembre 10, 2014

L'islamisation de l'Europe est-elle irrésistible ?

Certains soutiennent que l'islamisation de l'Europe est irrésistible, avec trois arguments :
  • la démographie (inutile d'épiloguer).
  • l'islam est une religion simpliste (pour rester gentil) parfaitement adaptée aux abrutis décérébrés et déracinés que le monde moderne fabrique par millions.
  • la conquête des classes dirigeantes européennes est déjà achevée.
Ces arguments sont très puissants, ils ont plus qu'un fond de vérité. Cependant, ils me semblent ressortir d'une vision mécaniste de l'histoire. Bien sûr, c'est ainsi qu'on peut faire des prévisions.

Mais il ne faut pas leur attacher trop d'importance.

Par exemple, il suffirait que le prix du pétrole s'écroule durablement pour que l'islamisation subisse un coup d'arrêt (sans le pognon du des pétromarchies, notre classe dirigeante serait beaucoup moins sensible à l'appel du muezzin).

On peut imaginer mille autres scenarios où l'islamisation de l'Europe est repoussée.



mercredi, novembre 05, 2014

Belloc : le danger de l'islam

Ce texte de 1936 est ahurissant de prescience :

The Great and Enduring Heresy of Mohammed

(Vous voudrez bien montrer de l'indulgence pour les fautes typographiques.)

Hilaire Belloc était un ami de Chesterton.

dimanche, août 24, 2014

Complaisance

Chrétiens persécutés : pourquoi les Musulmans de France sont‐ils si peu audibles ?

Les phrases importantes sont :

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Il y a assurément de la complaisance [des musulmans en France vis-à-vis des islamistes], même si celle-ci n'est pas forcément explicite. Il est des silences éloquents pour ne pas dire complices. En effet, compte tenu des effets de la mondialisation de l'information, nul n'est censé ignorer ce qui se passe ailleurs, à commencer par les dignitaires religieux qui s'expriment régulièrement au nom de l'islam! C'est pourquoi, toute condamnation tiède ou tardive peut être assimilée, à tort ou à raison, à l'expression d'une forme de complaisance, qui, immanquablement, éclaboussera le musulman lambda.
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Cette complaisance des musulmans en France vis-à-vis des islamistes sautent aux yeux : quand ils sont indignés et qu'ils veulent organiser des manifestations, ils savent parfaitement le faire. S'ils ne le font pas à propos du terrorisme islamiste, c'est que l'islamisme ne les indigne pas au point d'organiser une manifestation. Ce n'est pas de la complicité, c'est au moins de la complaisance.

Moi qui ne prends pas les hommes pour des êtres déracinés et sans substance, je ne suis pas surpris. C'est dans l'ordre des choses.

Ils ne sont pas fous. Les fous, c'est nous, qui sommes incapables de tirer collectivement les conséquences pourtant simples de comportements humains élémentaires et universels.

Tenez, je ne l'avais pas vu, celle-là :








dimanche, août 10, 2014

Les majorités pacifiques n'existent pas

Les majorités pacifiques n'existent pas

Certes, il n'y a que les imbéciles (très nombreux, et de plus en plus) pour croire à l'argument débile de la majorité-de-musulmans-pacifiques-opposés-aux-islamistes.

Tout de même, c'est irritant de le voir ressorti à tout propos. C'est vraiment nous prendre pour des cons. Ca ne tient pas une demi-seconde : comme l'explique très bien l'article, les majorités pacifiques, ça ne fait pas l'histoire, ça compte pour du beurre.

Ceux qui arguent de la «majorité pacifique des musulmans» sont des lâches refusant de constater un conflit évident pour ne pas avoir à combattre, des collabos en puissance (ou déjà en action).

mardi, juillet 29, 2014

Islam, religion de paix ... jusque dans les supermarchés


Islam : ce que révèlent les livres prônant le djihad en supermarché

Tout ce texte est à lire, voici un extrait :

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La distinction entre « islam radical » et « islam soft » est sans fondement. Elle est l'effet des arrangements que nos sociétés occidentales tentent de trouver pour ne pas condamner les musulmans dans leur refus d'adopter nos valeurs et de se conformer à la manière que nous avons, nous Occidentaux, de concevoir l'organisation de nos sociétés.

Les musulmans appartiennent à une autre civilisation que la civilisation occidentale. Ils savent que leur civilisation a été plus forte que la nôtre dans le passé, au Moyen Âge, et on ne manque pas de le leur rappeler d'ailleurs. Par la suite, c'est notre civilisation, avec ses avancées extraordinaires aux plans scientifique et technique qui a pris le dessus. Ils nous rappellent que nous sommes allés les dominer pendant plusieurs siècles avec nos techniques et nos armes. Mais tout récemment ils sont parvenus à nous chasser des territoires que nous leur avions pris, et avec le pétrole ils disposent à présent d'une arme redoutable contre nous. Ces peuples qui considèrent que nous les avons soumis, humiliés, pillés en exploitant à notre compte leurs richesses, ont le sentiment que nous les méprisons: ils ont commencé dans la seconde moitié du XXe siècle à prendre leur revanche, et leur ressentiment à l'égard de l'Occident est très fort. Comment veut-on donc que ces musulmans qui viennent s'installer en Europe pour des raisons de commodité et de confort aient envie de quitter sentimentalement leur monde, c'est-à-dire leur civilisation, à un moment où celle-ci prend précisément sa revanche sur la civilisation occidentale, pour devenir «traîtreusement» des «Occidentaux»? Les musulmans ont le sens de l'honneur et ils trahiraient les leurs s'ils devenaient de bons Occidentaux.

Intégrer des musulmans dans une société occidentale qui a pour fondement le christianisme est une utopie. Les musulmans tiennent à conserver leur identité, et on ne peut pas le leur reprocher. C'est bien ce que leur recommande de faire un prédicateur comme Tariq Ramadan, un prédicateur qui a le succès que l'on sait. Il ne s'agit pas tant d'une affaire de religion que d'une affaire d'identité, et tout individu est prêt à lutter très fort pour défendre son identité. Y compris en y laissant sa vie s'il le faut ...

On pourrait dire de façon provocatrice que pour qu'un musulman devienne un vrai Occidental, il faut en fait qu'il se convertisse au christianisme [C'était l'opinion, intelligente, du père de Foucauld].Certes, les Européens sont en majorité agnostiques, mais même cet agnosticisme s'est construit avec une culture et une tradition judéo-chrétienne. Il faut appréhender les problèmes d'intégration avec les approches des anthropologues, et ne pas rester sur des idées simplistes. Le Coran dit aux chrétiens qu'ils sont dans l'erreur: comment donc des musulmans adopteraient-ils les thèses de ces gens que le Prophète a ordonné de combattre? Le message antichrétien est dans le livre saint de l'islam: il ne facilite pas l'intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales, des sociétés fondées, il ne faut pas le négliger, sur les valeurs et les traditions chrétiennes.
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Je suis d'accord avec cette analyse.

Comme je l'ai déjà écrit, le djihad me semble une forme extrême d'islam, mais nullement une forme hérétique.

Tout ce qui est écrit dans cet article, la majorité des Français le sent d'instinct. Hélas, les Français ont perdu le droit de dire «non».

Tout cela se terminera donc en guerre civile entre religions, guerre qu'on peut encore éviter mais pas pour longtemps.

Guerre qui se terminera par une sanglante Reconquista. Pourquoi cette certitude en la victoire finale ? La foi d'abord, je crois en la puissance du christianisme, de l'idée chrétienne.

Ensuite, sans l'argent du pétrole, les musulmans ramèneraient beaucoup moins leur fraise. Or, des signes existent que, d'une part, le centre de gravité de production d'hydrocarbures se déplace, d'autre part, que les technologies de substitution, aux hydrocarbures maturent.

mercredi, juillet 23, 2014

Chrétiens d'Irak : pourquoi tant d'indifférence ?

Chrétiens d'Irak : pourquoi tant d'indifférence ?

Ceux qui évoquent la peur des racailles musulmanes ou l'islamophilie militante pour justifier cette indifférence ne doivent pas être loin de la vérité.

J'espère que, dans quelques années, quand cela sera de nous que les musulmans exigeront de nous convertir ou de partir, nous résisterons.

mardi, juillet 22, 2014

Barbès : Dieu rit ...

Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux dont on chérit les causes. Cette phrase de Bossuet me vient à propres des émeutes de Barbès.

A partir du moment où :

1) on importe massivement des populations musulmanes difficilement assimilables (l'islam s'est construit contre nous).

2) on renonce à toute exigence d'assimilation des immigrants, voire c'est de nous qu'on exige de s'assimiler aux arrivants.

3) on renonce à tout maintien de l'ordre sérieux, c'est-à-dire à la prison.

il ne peut qu'arriver ce qui est arrivé.

L'antisémitisme est un sous-produit, certes regrettable, de ce problème plus général. Bien sûr, avec sa lâcheté habituelle, la classe dirigeante se concentre sur le sous-produit, afin de ne pas avoir à prendre à bras-le-corps le problème principal.

Guérilla à Barbès et à Sarcelles : «Il y a eu impuissance de l'État»

Guérilla à Barbès et à Sarcelles : «Il y a eu impuissance de l'État»

La dernière phrase de ce texte confirme mon impression : l'appareil d'Etat, qui nous coûte si cher en impôts, ne fait pas tout ce qu'il peut empêcher ou pour réprimer les violences urbaines, et ce comportement trouve son origine au sommet.

Tout d'abord, il y a dans notre gouvernement un penchant racaillophile qui ne fait aucun doute. Mais je ne suis pas sûr que cet élément soit si important dans les événements actuels que le croient certains opposants. C'est un plus, la cerise sur le gateau.

Pour moi, il y a deux éléments dans l'attitude molle du gouvernement, partagés à droite et à gauche :

1) La classe dirigeante est coupée de la population, physiquement et psychologiquement. Ces événements ne la concernent pas directement. Aucun fils, aucun neveu, de ministre ou de parlementaire ne sera jamais victime d'une émeute à Barbès, ils vivent dans un autre monde, c'est la coupure physique. Et ils ne ressentent aucune empathie pour le petit peuple (qu'il méprise) et qui, lui, pourrait être pris dans une émeute. C'est la coupure psychologique.

(On notera à cette occasion que Marine Le Pen prouve une fois de plus qu'elle a intégré la classe dirigeante. Elle n'est, comme le suggère son père, qu'une petite bourgeoise pas très intelligente qui gère un créneau marketing.)

Voyez d'ailleurs un biais significatif : ce sont les «actes et les injures antisémites» qui sont au centre du «choquage» des choqués professionnels. En revanche, une émeute dans le Paris populaire, cela ne vaut pas, en soi, un coup de «choquage».

La classe dirigeante n'est plus touchée par ces événements qu'à travers leurs conséquences médiatiques et électorales. Or, s'ils contribuent à faire monter le Front National ou l'abstention, le pouvoir peut considérer qu'ils sont positifs en vue des élections de 2017 (toujours le scénario du deuxième tour Hollande - Le Pen).

2) Plus aucun de nos dirigeants ne croit en la prison, ne croit que mettre des gens en prison protège la société. Et ils n'y croient  plus parce que, de manière plus large, ils ne croient plus à la Justice et à l'Ordre (les majuscules sont à dessein).

Ils sont devenus des êres tout entiers cyniques : la morale et les valeurs sont invoquées avec d'autant plus de légèreté qu'elles ne sont qu'un argument rhétorique vidé de tout contenu personnel. Un François Hollande ou une Christiane Taubira ou un Bernard Cazeneuve seraient bien surpris si on leur disait qu'il y a une morale qui les engage, eux personnellement, dans leur conscience, et leur crée des devoirs, que la morale n'est pas seulement un réservoir d'insultes à jeter à la tête des adversaires politiques.

Pendant les vacances, j'ai lu quelques uns des petits livres d'Henry de Monfreid. Au détour d'un récit, il se permet d'exprimer une opinion politique : la fonction du pouvoir est d'imposer la Force (il s'agit de force morale, du respect que l'on inspire) et la Justice, qui vont de pair (on n'est pas très loin de mon billet A quoi sert l'autorité ?). Il ajoute que la démocratie engendre la faiblesse et l'injustice.

Je ne suis pas aussi sûr que Monfreid que la démocratie conduit à la faiblesse et à l'injustice. En revanche, j'approuve tout à fait que Force et Justice, vertus cardinales, marchent de concert, de même qu'injustice et faiblesse.

Le gouvernement Hollande le prouve tous les jours : incapable de la moindre réforme, il accumule les injustices. La prétendue opposition, ce n'est pas mieux. La vérité rend libre : les Français ne sont pas près d'être délivrés. Mais le veulent-ils ?





jeudi, janvier 02, 2014

Le vrai visage de l'islam, c'est l'islamisme

Islamisme : naïveté et maladresse de l’Occident

J'en ai marre des fuites sempiternelles devant une vérité simple : le vrai visage de l'islam, c'est l'islamisme. C'est ainsi. Si vous n'en êtes pas convaincus, allez faire un tour dans les pays qui bordent le golfe persique. Il n'y a pas meilleurs musulmans qu'eux, non ?

J'ai d'ailleurs quelques points d'accord avec les islamistes :

1) Le vrai visage de l'islam, c'est l'islamisme.

2) On ne peut pas être un bon musulman et un bon Français, il faut choisir.

3) Les sociétés occidentales sont décadentes.

4) Ils sont nos ennemis et nous sommes (ou devrions être) leurs ennemis.

Comme vous le voyez, je suis très loin des chrétiens qui, au nom d'un oecuménisme mal compris qui confine au masochisme, veulent tout céder aux musulmans sous prétexte que, eux au moins, ne sont pas athées. Mais, pour un chrétien, entre l'athéisme et une fausse religion, il ne devrait pas y avoir de différence.

Tolérance pour les hommes mais aucune tolérance pour les idées fausses et les faux dieux. Il n'y a qu'une seule attitude chrétienne face à un musulman : tenter de le convertir. C'est d'ailleurs ce que préconisait, aussi pour des raisons politiques, le père de Foucauld. Dans une lettre célèbre, il a écrit qu'il n'y avait qu'un moyen de faire des Algériens des Français, les convertir en chrétiens, sinon ils ne s'intégreraient jamais. Cette analyse est toujours valable.

Mais alors, me direz-vous, ceux qui ont permis ou encouragé l'afflux et l'installation de millions de musulmans en France ont créé les conditions d'une guerre de religion? Ce sont des criminels et des traitres ? Oui.

lundi, mars 26, 2012

Premières analyses de l'affaire Merah (2)

Les Territoires perdus de la République

Premières leçons d'une tragédie nationale

Affaire Merah : les deux hypothèses de l'islamisme

Bien sûr, je récuse la thèse soutenue par 99 % de la classe jacassante, par soumission et par lâcheté (on sait la «communauté musulmane» prompte à se déclarer «blessée» avec force cris de haine et à s'enflammer, ainsi que quelques voitures - ce chantage à l'émeute et à la mise à l'index antiraciste a été intériorisé par la classe jacassante qui s'autocensure) à savoir que Merah était un fou isolé.

Bien entendu, Merah n'était pas isolé. C'était un bon petit soldat de l'islamisme comme il y en a des milliers, un soldat sanguinaire et salopard, mais un soldat tout de même, qui a d'ailleurs montré, en même temps qu'un sadisme extrême, de la ruse et du courage.

A partir de là, deux hypothèses :

1) L'islam est une religion particulièrement agressive et conquérante, qui a vocation à soumettre les autres religions ou à les exterminer. L'islam ne comprend que la force. L'islamisme n'est pas une aberration de l'islam, c'en est le prolongement logique et naturel.

2) L'islam se transforme. Les populations musulmanes se fondent dans la modernité. L'islamisme est une aberration temporaire issue de cette transformation rapide.

J'ai tendance, par pente historique, à privilégier l'hypothèse 1, parce que c'est la seule qui a été validée par l'histoire. Mais l'avenir n'est pas nécessairement une répétition du passé. Donc je doute.

De toute façon, cela ne change rien à ma conviction : la seule religion qui est nôtre et qui a vocation à être majoritaire en France est la religion catholique, car fondement de notre culture. Toutes les autres doivent rester largement minoritaires. Et si elles ne le sont plus, comme l'islam, on doit faire qu'elles le redeviennent.(zéro immigration + conversion - au christianisme si possible ; au consumérisme athée sinon).

dimanche, mars 25, 2012

Analyses partielles de l'affaire Merah

Je suis d'accord avec ses quartre articles et profondément pessimiste : je pense que nous ne tirerons aucune bonne leçon politique de cette affaire. Pire, nous en tirerons probablement de mauvaises.

Tout le monde passe sous silence que les victimes de l'affaire Merah sont en majorité enterrées hors de France, signe inquiétant au possible du délitement de notre patrie.

Jeannette Bougrab : "Ceux qui accusent la France d’islamophobie nous empêchent de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays"

Comment on apprend à certains enfants à détester la France

Les militaires blessés d'avoir été soupçonnés dans l'affaire Merah

Montauban-Toulouse : L’urgence absolue est d’arrêter l’immigration

Ecoutez Zemmour à partir de 6' :

vendredi, mars 23, 2012

« Tu tues mes frères, je te tue »

« Tu tues mes frères, je te tue »

Merah : n'est pire aveugle ...

Extrait du Parisien :

Nicolas Sarkozy a qualifié jeudi Mohamed Merah de "monstre" et de "fanatique", estimant que ce serait une "faute morale" de vouloir "chercher une explication" au geste de l'auteur des sept assassinats à Montauban et Toulouse, tué dans un assaut du raid.

"Ces crimes ne sont pas ceux d'un fou. Un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un fanatique et d'un monstre", a déclaré le président-candidat lors d'une réunion publique à Strasbourg.

"Chercher une explication au geste de ce fanatique, de ce monstre, laisser entrevoir la moindre compréhension à son égard ou pire lui chercher la moindre excuse, serait une faute morale", a développé M. Sarkozy, qui a repris sa campagne qu'il avait suspendue lundi.


Comme prévu, le pare-feu idéologique est déjà en place. L'explication, qui constitue une faute morale d'après notre président candidat, est pourtant simple et n'est pas une excuse : Mohammed Merah est le soldat-martyr-tueur d'enfants de l'idéologie islamiste, sécrétion de la confrontation de l'islam avec la modernité.

Il y en a eu d'autres avant lui, il y en aura d'autres après. Les propos grandiloquents genre "monstre" servent à projeter un rideau de fumée. Merah est un simili-soldat terroriste endoctriné. On connait très bien le type vu l'usage intensif qu'on en fait depuis cent ans.

jeudi, mars 22, 2012

Toulouse-Montauban : pour la séparation pacifique

Certains, sous la bannière "Pas d'amalgame", nous expliquent qu'il faut voir dans les attentats de Toulouse et de Montauban un acte isolé et non pas un acte d'une guerre plus globale.

1) C'est factuellement faux : cet acte n'est en rien isolé (le tueur n'est pas isolé, puisqu'il a été aidé par sa famille) et répond au contraire à un schéma maintes fois répété. La personnalité du tueur n'est pas non plus exceptionnelle : le délinquant précoce qui trouve dans la ré-islamisation en prison une rédemption ainsi qu'une justification de sa haine de notre société, c'est d'un commun ...

2) Surtout, tactiquement : vous êtes une nébuleuse non-étatique (bien que soutenue par des Etats ou des entités para-étatiques), vous voulez vous attaquer à une autre nébuleuse que vous considérez comme l'Empire du mal. Celle-ci est matériellement puissante, certaines de ses composantes ont même la bombe atomique. Comment faites vous ? La réponse est évidente : vous harcelez pour susciter des tensions internes, grâce à des attentats, par l'intermédiaire d'individus "isolés" n'appartenant à aucune organisation identifiable susceptible de subir des représailles. L'assassinat d'enfants est dégueulasse mais c'est dans la logique d'attaquer là où nous sommes les plus vulnérables.

Le recteur de la mosquée de Paris a fait une réflexion intéressante : 99 % de la communauté musulmane ne pose pas de problèmes, dit-il. Certes. Mais le 1 % qui reste ?

3) Pour ma part, je pense qu'il accepter ce combat (c'est-à-dire cesser de le nier) et en tirer les conséquences.

La stratégie chez nous : diminuer les frictions, donc zéro immigration. En effet, le moteur du ressentiment, c'est la confrontation explosive entre la modernité et l'islam, supprimons cette confrontation autant que possible dans nos pays et le moteur du terrorisme islamiste s'arrête.

Notre stratégie dans les pays musulmans : ne pas nous en mêler. Le soutien de tel ou tel gouvernement occidental peut être momentanément bénéfique pour des dirigeants musulmans, mais, à long terme, cela installe l'image de la marionette de l'étranger honni.

L'idée de fond : chacun chez soi et les veaux seront bien gardés.

Bien sûr, nous avons des connections, notamment économiques, mais il faut les réduire au minimum (ce qui implique par exemple de diversifier nos sources d'hydrocarbures).

Certains s'interrogent pour savoir si l'islam est compatible avec la modernité. Je n'en sais fichtre rien, mais faisons que cela soit uniquement le problème des musulmans et non pas le nôtre.

Comprenez moi bien : la stratégie que je décris là n'est pas facile. Car elle commence d'abord dans les têtes : ce sont des années de bourrage de crâne sur le "village mondial", l'Humanité, les joies du métissage, etc. qu'il faut remettre en cause.

Je pense qu'il est encore possible de s'en sortir relativement pacifiquement, mais le temps presse.