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vendredi, février 09, 2018

Reprendre le contrôle des zones de non-droit

Reprendre le contrôle des zones de non-droit

Enfin une démarche ferme et réaliste

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Concrètement, l’idée consiste à effectuer des opérations spéciales de remise en ordre, au cours desquelles le quartier ciblé est investi par d’importantes forces de police qui s’y installent à demeure et en contrôlent les entrées et les sorties. Présentes au moins pendant trois mois, elles ont pour mission de permettre à tous les services de l’État de normaliser la situation. Les clandestins et les délinquants étrangers sont interpellés et aussitôt expulsés. Les trafiquants sont arrêtés et incarcérés. Des fouilles systématiques sont effectuées pour y découvrir les caches et saisir la drogue et les armes. Les fauteurs de trouble sont mis à l’écart et les étrangers parmi eux voient leur permis de séjour supprimé. Les familles indésirables sont reléguées hors de la cité. La liste des locataires est revue pour, le cas échéant, rééquilibrer la population des résidents en offrant des logements à des familles sans histoire au détriment des locataires à problèmes.

À l’issue de l’opération, le quartier est confié à un réseau serré de gardiens appartenant à un corps supervisé par l’État et recrutés parmi les jeunes retraités sous-officiers de l’armée. Formés à gérer les situations à risque par des méthodes psychologiques ou par le recours à la force, ces gardiens qui seraient présents nuit et jour auraient pour mission de gérer les incivilités et d’éviter que les trafics ne se reconstituent. Ils seraient au quotidien les représentants permanents de la puissance publique. Une fois apaisés, les quartiers en question pourraient alors bénéficier d’une assistance sociale privilégiée chargée d’aider les jeunes à trouver une formation ou un emploi, à favoriser l’animation de la vie locale et à susciter l’intégration à la nation française.

L’opération de reprise en main des cités serait légalement encadrée par une loi spéciale dérogatoire du droit commun. La situation étant exceptionnelle, elle justifierait en effet des mesures hors normes. Les cités seraient ainsi prises en charge les unes après les autres et gageons que ces manifestations d’autorité contribueraient progressivement à rétablir sur le terrain le rapport de force légitime, celui grâce auquel ce sont les voyous qui ont peur de la police et non l’inverse.
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lundi, mars 26, 2012

Affaire Merah : les deux hypothèses de l'islamisme

Bien sûr, je récuse la thèse soutenue par 99 % de la classe jacassante, par soumission et par lâcheté (on sait la «communauté musulmane» prompte à se déclarer «blessée» avec force cris de haine et à s'enflammer, ainsi que quelques voitures - ce chantage à l'émeute et à la mise à l'index antiraciste a été intériorisé par la classe jacassante qui s'autocensure) à savoir que Merah était un fou isolé.

Bien entendu, Merah n'était pas isolé. C'était un bon petit soldat de l'islamisme comme il y en a des milliers, un soldat sanguinaire et salopard, mais un soldat tout de même, qui a d'ailleurs montré, en même temps qu'un sadisme extrême, de la ruse et du courage.

A partir de là, deux hypothèses :

1) L'islam est une religion particulièrement agressive et conquérante, qui a vocation à soumettre les autres religions ou à les exterminer. L'islam ne comprend que la force. L'islamisme n'est pas une aberration de l'islam, c'en est le prolongement logique et naturel.

2) L'islam se transforme. Les populations musulmanes se fondent dans la modernité. L'islamisme est une aberration temporaire issue de cette transformation rapide.

J'ai tendance, par pente historique, à privilégier l'hypothèse 1, parce que c'est la seule qui a été validée par l'histoire. Mais l'avenir n'est pas nécessairement une répétition du passé. Donc je doute.

De toute façon, cela ne change rien à ma conviction : la seule religion qui est nôtre et qui a vocation à être majoritaire en France est la religion catholique, car fondement de notre culture. Toutes les autres doivent rester largement minoritaires. Et si elles ne le sont plus, comme l'islam, on doit faire qu'elles le redeviennent.(zéro immigration + conversion - au christianisme si possible ; au consumérisme athée sinon).

samedi, mars 12, 2011

Les forces du gros bisou peinent à rétablir l'ordre câlin

Échauffourées hier soir à Nanterre
AFP
12/03/2011 | Mise à jour : 19:07

Des échauffourées ont opposé hier soir des policiers du commissariat de Nanterre (Hauts-de-Seine) à des dizaines de jeunes [vous avez traduit, inutile que je vous fasse un dessin], conduisant à une quinzaine d'interpellations, a-t-on appris auprès de la préfecture. Vers 19H00, des policiers qui interpellaient deux personnes pour trafic de stupéfiants [un point Zemmour, un ]et violences volontaires sur agent de la force publique, dans le quartier Pablo-Picasso de Nanterre, ont été pris à partie par une quarantaine de jeunes qui leur ont jeté des projectiles. Les policiers se sont dégagés en utilisant des grenades de désencerclement et des flash-balls. Deux policiers ont été légèrement blessés. [bref, c'est la guerre]

Tro1is heures plus tard, des policiers et des pompiers intervenant dans le même quartier pour un feu de véhicule ont de nouveau été la cible d'un "groupe d'une quarantaine de jeunes armés de barres de fer, dans ce qui ressemble à un guet-apens" [c'est encore la guerre], indique-t-on de même source. Les policiers, qui ont reçu des renforts, ont de nouveau utilisé des grenades de désencerclement et des flash-balls[c'est toujours la guerre].

Une quinzaine de personnes ont été interpellées et placées en garde-à-vue. Elles ont toutes été relâchées aujourd'hui [c'est la guerre, mais quand on capture l'ennemi, on le relâche. Voilà une guerre que nous ne sommes pas près de gagner. Les forces prétendues de l'ordre sont fermement décidées à ce que force reste non pas à la loi mais au désordre].

Le jour où les français décideront de reprendre la direction de leur pays, cela sera terrible de revenir sur des années de lâcheté.

lundi, décembre 27, 2010

Une bonne chronique d'Ivan Rioufol

Dans Le Figaro :

Le Mediator, symbole des alertes ignorées.

L' année 2010 se clôt sur le drame sanitaire du Mediator, médicament dangereux, maintenu trente-trois ans sur le marché malgré les alertes ignorées par les experts et les autorités compétentes. Ces démissions en chaîne pourraient avoir causé près de 2000 décès. Or cette issue, rendue possible par la dissimulation d'une réalité, peut être comparée aux processus d'endormissement qui ont conduit aux désastres sociaux, éducatifs, culturels, produits par trente ans de politiques indifférentes aux résultats et aux mises en garde. Le syndrome du Mediator symbolise les défaillances de ceux qui avaient mission de protéger les gens.

Le rejet des élites, fil rouge de cette année, est le fruit de ces comportements. Durant des décennies, la France silencieuse a été l'objet de l'indifférence des puissants et de leurs conseillers. Ces jours-ci, les pouvoirs publics reprochent à Météo-France d'avoir sous-estimé les chutes de neige. Mais la gauche et la droite n'ont jamais tenu compte des avis des annonciateurs d'orages qui s'alarmaient d'une mondialisation non maîtrisée. Les bouleversements économiques et identitaires se soldent par les faillites de l'État providence et de la société multiculturelle. Or ces déclins étaient prévisibles.

Un procès en incompétence s'est ouvert, au sein du peuple, contre ses représentants et leurs partis. L'erreur pour 2011 serait d'y répondre par le mépris. Car ce populisme qui s'installe a des raisons de se plaindre du déclassement de la France, de la paupérisation de la classe moyenne, des tensions identitaires, du décrochage de l'Éducation nationale qui fait fuir les enseignants, du recul du sentiment d'appartenance chez de nouveaux compatriotes, etc. L'UMP et le PS doivent répondre à ces sujets, s'ils veulent faire barrage au FN.

La perte de confiance oblige les politiques à revenir vers les citoyens, à redécouvrir l'humilité de la démocratie, à abandonner les dogmes saugrenus. Mais ont-ils saisi l'enjeu? «La réalité est qu'il n'y a pas assez d'immigrés», assure le politologue libéral Dominique Reynié (Le Monde 19-20 décembre) en dépit du fiasco de l'intégration. Pour leur part, Christian Jacob et Jean-François Copé, responsables de la majorité, ont trouvé opportun, lundi, de s'opposer aux élus UMP qui voulaient une loi menaçant de prison les députés fraudeurs sur la réalité de leur patrimoine. Le syndrome du Mediator n'a pas fini ses ravages…

Accepter la réalité

Marine Le Pen va exploiter ce divorce, au nom des Français oubliés. Même si son parti n'est guère sérieux dans ses visions économiques à l'emporte-pièce, la vie quotidienne reste son meilleur allié. Il ne se passe plus de jour sans qu'un fait illustre la déculturation des déshérités, le viol de la laïcité par de nouveaux intégrismes, le glissement vers le grand banditisme de certaines cités. À Grenoble, lundi soir, une famille de La Villeneuve a été séquestrée et dévalisée à son domicile par des jeunes encagoulés qui ont jeté le sapin de Noël à terre. Ces habitants expliquent vouloir quitter désormais, à leur tour, ce quartier jadis modèle, qui se ghettoïse par l'insécurité et la terreur qui y règnent.

Ces évidences sont niées par le discours conformiste, qui cite Marseille en exemple de «vivre ensemble» alors que la ville se déchire. Mais il devient absurde de persister dans ces fables, au prétexte de ne pas vouloir faire le jeu du FN. Les politiques, qui aimeraient ne voir dans ces désordres que des causes sociales pouvant se corriger par des prestations du même nom, sont contraints de se frotter aux élémentaires exercices de lucidité sur la difficulté que rencontre la France à se faire respecter, chez elle, de peuples étrangers à sa culture. Quand une enquête CSA assure que l'origine ethnique est le principal critère de discrimination au travail, elle passe sous silence le handicap essentiel que constitue, pour la «diversité», la méconnaissance ou le refus des codes sociaux.

Assises sur l'islamisation

Ce syndrome du Mediator, adepte de la tête dans le sable, peut être mortel pour les politiques. Sauront-ils, par exemple, corriger leur abandon face aux minorités ethnico-religieuses qui entendent négocier en permanence leurs relations avec la nation? «S'il n'y a pas un sursaut, nous allons vers une catastrophe et nous entrons dans une ère de barbarie», estimait plus généralement l'académicienne et helléniste, Jacqueline de Romilly, morte samedi à 97 ans. Mais il n'est déjà plus possible de s'inquiéter, comme elle le faisait, de «l'avenir de notre civilisation», sans être soupçonné, par la pensée automatique, de visées réactionnaires, extrémistes, racistes, xénophobes, islamophobes.

Ainsi, la quasi-totalité des médias a qualifié d'extrême droite les Assises sur l'islamisation, qui se sont déroulées samedi à Paris sous protection policière. Pourtant, rien n'était plus hétéroclite que cette assemblée de citoyens unis par le même souci de préserver la République laïque, une et indivisible, des incursions de l'islam politique. «Je rêve du jour où la France exportera sa laïcité au lieu de laisser les fondamentalistes importer leur salafisme, leur khomeynisme, leur évangélisme outre-Atlantique», écrit l'écrivain franco-iranienne Fariba Hachtroudi (Le Monde de vendredi). C'est à ce recul que se prêtent les belles âmes qui, y compris à l'UMP, diabolisent ceux qui sonnent le tocsin.

Soumission

Quand Libération, mercredi, défend les prières dans les rues, l'électorat de gauche peut s'estimer trahi par cette soumission à un culte. Une élimination du PS dès le premier tour [je n'y crois pas, mais sait-on jamais ?] de 2012 pourrait être le prix de cette capitulation si elle devait se confirmer.

Joyeux Noël et bonne année !

samedi, septembre 04, 2010

Ramadan : je vais vomir

Comme E. Lévy, j'en ai ras-le-bol qu'on me cause de ramadan. Ce matin, c'était un sale type qui en parlait avec délice à la radio, un qui aurait hurlé si on lui avait demandé de dire autant de bien du carême.

Le ramadan, ce n'est pas ma religion, pas ma culture, pas mon pays. Allez ouste, du balai. Vous voulez faire le ramadan ? Très bien, tous les goûts sont dans la nature, il faut les respecter. C'est pourquoi, au nom du respect du goût français, pas de ramadan dans mon pays. Allez le faire ailleurs, ça ne me dérange pas, pas ici.

On me dira que chacun a le droit en France de pratiquer sa religion, ça fait partie de cette tradition française que j'aime tant. Certes, sauf que la religion musulmane présente cette particularité d'envahir l'espace public : sans parler du bruit et de l'odeur, comme disait un ancien président, un type qui fait le ramadan n'est bon à rien au boulot pendant un mois, ce n'est donc pas confiné au domaine privé (et c'est à mes yeux un bon motif de licenciement ou de blâme).

lundi, août 30, 2010

Quand des ministres s'enrichissent de la diversité ...

C'est Ilys qui l'a trouvé. Je trouve l'humour très noir de cette séquence assez réjouissant.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

vendredi, août 06, 2010

lundi, juillet 19, 2010

Librement circuler en France

Librement circuler en France

Par Xavier Raufer

Le droit d’aller et venir à son gré ne va désormais plus de soi.

Quel est le plus élémentaire des droits de l’homme ? Dès sa seconde leçon d’éducation civique, un enfant sait répondre : c’est la capacité d’aller et venir à son gré.

Un droit crucial pour l’activité économique et sociale : produire, vendre, éduquer, former, acheter – rien de cela ne peut se pratiquer dans des cloîtres ou dans des bunkers. L’être humain en société doit pouvoir circuler. Faute de quoi, la loi de la jungle l’emporte vite. Pour preuve, le fameux Brésil tant vanté par Davos-Goldman-Sachs, où les foules misérables croupissent dans des favelas ; où les riches sont retranchés dans leurs “communautés murées” (gated communities) ; le tout sans nuls échanges et où, pas vraiment par hasard, le taux de confiance interpersonnelle est l’un des plus bas du monde.

Les cités sensibles

Or dans certaines zones du territoire français – dans les grands centres urbains et notamment près des “cités sensibles” – ce droit d’aller et venir à son gré ne va désormais plus de soi.
Selon les dernières statistiques de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), publiées fin juin 2010, les agressions de voyageurs dans les transports urbains ont augmenté de quasiment 8 % en 2009 (exactement 7,9 %). Précisons que le syndicat professionnel qu’est l’UTP regroupe les 160 entreprises du secteur, hors SNCF et RATP, et a recensé 2, 25 milliards de voyages en 2009. Autre forte augmentation en 2009 : celle du vandalisme, sur du matériel roulant ou fixe, +6,2 %, “le plus haut niveau atteint depuis 13 ans”.

Ainsi donc, fréquenter les transports en commun est plus périlleux que naguère.
Et la voie publique ? On sait que la plupart des violences physiques crapuleuses, autrement nommées “vols avec violence” adviennent dans la rue, entre piétons. Or ces vols violents augmentent chaque année, encore + 5,8 % en 2009.

Restent les routes et autoroutes, où aujourd’hui, les automobilistes vivent plus dangereusement, comme le démontre un récent drame.

Le 27 juin, un banal accrochage entre automobiles advient sur l’autoroute 13, près des Mureaux. Refus de constat, le ton monte : un protagoniste appelle des “renforts”. En cinq minutes, une meute surgit de deux véhicules, accourue de la toute proche et fort “sensible” cité des Musiciens.

Selon la famille de la victime, ce qui suit relève de la “boucherie” : aux cris de “on va le tuer”, Mohamed, 30 ans est lynché. Il décède à l’hôpital la nuit suivante. Arrêtés à proximité, deux des présumés acteurs du “massacre”, sont connus de la police pour violences répétées.

Immédiatement, des avocats présentent les interpellés comme autant d’Enfants de Marie. Dans leur cité, silence : une omerta pesante étouffe les habitants – ou les contraint à feindre l’étonnement.

Le lamento pathético-sociologique

Classiquement aussi, certains journaux y vont de la rituelle ritournelle du “fait de société”. “Une affaire qui en dit long sur l’époque”, glose l’un ; une “rixe” provoquée par “une bande de jeunes”, édulcore l’autre. Plus réalistes, les collègues de Mohamed parlent de “sauvages”. Tout aussi curieuse, la réaction d’enquêteurs un peu perdus ; pour la presse, ils n’ont “jamais vu ça”, ils “ne parviennent pas à s’expliquer ce déchaînement de violence”.

Conseillons-leur la fréquentation des criminologues, qui les aideront volontiers à replacer l’affaire dans son contexte et dans la durée – car hélas, pour notre pays, cet “acte de barbarie” (c’est la famille de la victime qui parle) est tout sauf une première.

Remontons au mois de mars 2002, voici huit ans déjà. Nous sommes à Evreux, devant la cité de la Madeleine qui, dit avec pudeur la presse, “n’a pas été épargnée par les violences urbaines”. Patrice, père de famille de 38 ans (réunionnais d’origine), vient s’expliquer avec un juvénile caïd qui rackette son fils. Le ton monte “dix, vingt, peut-être trente” voyous s’agglutinent, les coups partent, une brique atteint Patrice en pleine tête. “Le groupe de racketteurs, dit la presse, s’acharne en criant, en riant, à savater Patrice, gisant à terre.” Il meurt peu après.

Pour les policiers, la meute n’en est pas à son coup d’essai. Peu auparavant, les “créanciers” d’un toxicomane mauvais payeur de la Madeleine lui ont enfoncé “un bâton dans l’anus avant de le plonger dans une baignoire, où ils s’apprêtaient à l’électrocuter. Il n’a dû sa vie sauve qu’à un court-circuit”.

A l’époque, le lamento pathético-sociologique a bien sûr coulé à torrent : “gamin perdu (le meurtrier, bien sûr) … dérive… violence des cités… Un terrible gâchis ! Une société qui a trop longtemps refusé de se regarder en face”. Et le taux de chômage à la Madeleine, 18%, pensez donc.

Les meutes violentes

Deux semaines après, ce terrible drame “qui a terrorisé Evreux et, bien au-delà, la société entière” est rangé au rayon des vieilles lunes et, hormis la famille laissée à sa douleur, tout le monde a oublié.

Ainsi, de chocs médiatiques brutaux, mais vite occultés, en périodes de rémission durant lesquelles les officiels rêvent que le cauchemar est fini, la France vit depuis trente ans – les premières émeutes urbaines remontent à 1979, dans la banlieue lyonnaise – en somnambule, entre deux bouffées de violences urbaines.

Comme seul remède, et malgré des échecs abyssaux, la France officielle applique inlassablement le cataplasme sur une jambe de bois connu comme “politique de la ville”. Résultat : néant bien sûr. Au quotidien et dans les centaines de cités et quartiers “sensibles”, des meutes violentes se forment aujourd’hui sans nul obstacle, terrifient leur voisinage et se déchaînent à leur convenance contre quiconque leur manque de “respect”.

Leur ivresse d’impunité est d’autant plus forte que les instances de répression, polices, justice, etc., semblent peiner, d’abord à les identifier sous leurs capuches et cagoules ; ensuite à traduire en condamnations individuelles – même pour des homicides ou des tirs d’armes de guerre sur des forces de l’ordre – des crimes commis en bandes vite ameutées et aussi vite dispersées, comme des volées de moineaux (“j’étais là mais j’ai juste regardé”).

Ainsi donc, depuis près de dix ans, il semble que rien ne permette de prévenir de tels drames. Nous en avons évoqué deux – mais sans doute, à lire la presse locale, s’en produit-il chaque mois d’analogues.

Entre ces déchaînements de violence, les braquages de “proximité”, les agressions crapuleuses, les règlements de compte, un évident continuum existe : ce sont les mêmes qui agissent, aux mêmes endroits. Que sait-on sur eux ? Encore pas grand- chose. Seul un outil de renseignement criminel précis et offensif permettra de connaître ces meutes, puis de prévenir leurs actes. Sinon, des “actes de barbarie” se produiront encore. Jusqu’au jour où la population en aura assez.

Avec une actualité pareille, ai-je encore besoin de commenter ?

Après les événements de Grenoble et de Saint-Aignan, les commentaires deviennent superflus.

Bien qu'il y ait encore des gens pour me raconter que tout cela, c'est de la faute de la police (qui devrait s'abstenir de tirer sur les braqueurs en fuite).

dimanche, juillet 18, 2010

Mon plan banlieue

Il paraît qu'il y aurait besoin d'injecter encore des milliards dans les banlieues pour régler le problème. C'est «more of the same», toujours plus de ce qui échoue. On a déjà injecté des dizaines de milliards qui n'ont servi qu'à acheter les caïds.

Non, Il y a pourtant une méthode simple :

> immigration zéro.

> rétablissement de la «double peine» : expulsion des criminels étrangers. Il faudrait aussi pouvoir déchoir de la nationalité française et expulser les Français d'origine étrangère dans les vingt ans qui suivent leur naturalisation (il y a une alternative que je préfère : qu'il soit beaucoup plus difficile, voire quasiment impossible, comme au Japon, d'acquérir la nationalité du pays d'accueil).

> rétablissement de l'Etat de droit dans les banlieues : quadrillage de la police et, si il y a émeute, on envoie l'armée. Et la justice met en prison pour longtemps les criminels.

> une école exigeante et manquant totalement au respect des différences (au sens perverti que les gauchistes donnent à cette expression).

On ne rattrape pas des décennies de laxisme avec des aspersions d'eau bénite.

Ce ne sont des fortes mesures qu'à l'aune de la mollesse qui tient lieu de politique depuis trente ans. Elles n'auraient pas effrayé un démocrate du XIXème siècle.