Dans le concours que je vous ai soumis, cet article me semble le plus net :
The Toulouse Massacre: More Jihad Denial
Robert Spencer
Every time a Muslim commits murder in the name of Islam, the denial begins again: Western leaders and the mainstream media tie themselves into knots trying to explain what happened without making any reference to its guiding motivation.
Last week was no different: Muhammad Merah was a self-styled "Islamic warrior" who killed a rabbi and several children at a Jewish day school in Toulouse, France, in an attack that the international media widely reported initially as having been perpetrated by a neo-Nazi. When it became clear that Merah was actually a jihadist, the predictable denial began: French President Nicolas Sarkozy said that the attack had nothing to do with Islam, and the call echoed worldwide not to allow the murders to harm French "pluralism."
In fact, however, Muhammad Merah's murders had everything to do with Islam: he claimed affiliation with al-Qaeda and may have trained with the Taliban, both of which are explicitly and ostentatiously Muslim groups that justify all their actions by reference to the Qur'an and Sunnah. He claimed to be a mujahid, which is a warrior of jihad, which is an Islamic theological and legal concept. He killed Muslim soldiers who fought in the infidel military -- something that only someone who considered one's loyalty to the umma to trump all other loyalties would have done.
Indeed, so grounded is Merah's massacre in Islam that it is virtually inconceivable that he would have carried it out had he not been a Muslim. And so Sarkozy is, like every other leader in the Western world today, whistling in the dark, trying to pretend that there is no problem when there is a huge problem, and basing the future of his nation on the fantasy that the overwhelming majority of Muslims in France do not believe the same things Muhammad Merah believed.
Meanwhile, Sarkozy announced that he is going to make habitually visiting jihadi websites a crime. But as long as Sarkozy and the French establishment continues in denial about the nature, source and magnitude of the threat, monitoring websites may stop a few jihad attacks, but it will do nothing to stop the Islamization of French society by gradual capitulation to Sharia demands. The hijab ban was one step to prevent that, but Sarkozy is going to have to be prepared to be much more "implacable in defending our values," as he declared he would be in the wake of Merah's massacre, than he has been up to now, if he is really serious about doing so.
The denial continues on other fronts as well. The leader of the French Muslim Council, Mohammed Moussaoui, asserted that Merah actually misunderstood the religion to which he had dedicated his life and for which he was fighting: "These acts are in total contradiction with the foundations of this religion," he said. "France's Muslims are offended by this claim of belonging to this religion."
Offended? Muhammad Merah himself is responsible for any claim that his murders had anything to do with Islam, but Moussaoui's strange statement is not just an attempt to distance Islam from Merah's massacre: Moussaoui's words here are consistent with the general tendency of Muslim leaders to pretend that the connection between Islam and jihad violence is being made by non-Muslim analysts, not by the jihadists themselves.
Also, if it is really true that Merah's "acts are in total contradiction with the foundations of this religion," what is Mohammed Moussaoui doing in mosques in France to make sure that more Muslims there don't misunderstand Islam in the same way that Muhammad Merah did? In fact, no Muslim community in any Western country has any such program or activity -- nothing at all to fight in mosques and madrassas against this disturbingly pervasive understanding of Islam that they insist is in error.
One can only conclude that Muslim leaders don't do anything serious against this understanding of Islam because they don't really think it "contradicts Islam" at all. Western authorities, including Nicolas Sarkozy, should act accordingly. But they won't, of course. They will take Mohammed Moussaoui's words at face value and go away confirmed in their complacency.
Robert Spencer is the director of Jihad Watch and author of the New York Times bestsellers The Politically Incorrect Guide to Islam (and the Crusades) and The Truth About Muhammad.
Affichage des articles dont le libellé est attentats Toulouse Montauban. Afficher tous les articles
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mercredi, mars 28, 2012
mardi, mars 27, 2012
Concours : la presse française et l'affaire Merah
Tout au long de l'affaire Merah, j'ai trouvé la presse fançaise d'une médiocrité affligeante, et encore plus que médiocre, basse, lâche.
Je ne vais donc pas lancer un concours pour élire l'article le plus nul, la concurrence est trop féroce. En revanche, si vous pouviez me poster les articles que vous avez trouvés bons ...
Je ne vais donc pas lancer un concours pour élire l'article le plus nul, la concurrence est trop féroce. En revanche, si vous pouviez me poster les articles que vous avez trouvés bons ...
Libellés :
attentats Toulouse Montauban,
Connerie journalistique
Merah : la culture de l'excuse triomphe une fois de plus
Toulouse: l'intrusion du réel
Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec Glucksmann.
Dans l'affaire Merah, la culture de l'excuse triomphe une fois de plus et, étant donné les circonstances, ce n'est plus une légère faute de goût, c'est une abomination.
Notre classe jacassante est une fois de plus la lie de notre pays. N'est-ce pas, Mme Chevrillon ?
Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec Glucksmann.
Dans l'affaire Merah, la culture de l'excuse triomphe une fois de plus et, étant donné les circonstances, ce n'est plus une légère faute de goût, c'est une abomination.
Notre classe jacassante est une fois de plus la lie de notre pays. N'est-ce pas, Mme Chevrillon ?
Libellés :
attentats Toulouse Montauban,
Connerie journalistique,
La lie
lundi, mars 26, 2012
Affaire Merah : les deux hypothèses de l'islamisme
Bien sûr, je récuse la thèse soutenue par 99 % de la classe jacassante, par soumission et par lâcheté (on sait la «communauté musulmane» prompte à se déclarer «blessée» avec force cris de haine et à s'enflammer, ainsi que quelques voitures - ce chantage à l'émeute et à la mise à l'index antiraciste a été intériorisé par la classe jacassante qui s'autocensure) à savoir que Merah était un fou isolé.
Bien entendu, Merah n'était pas isolé. C'était un bon petit soldat de l'islamisme comme il y en a des milliers, un soldat sanguinaire et salopard, mais un soldat tout de même, qui a d'ailleurs montré, en même temps qu'un sadisme extrême, de la ruse et du courage.
A partir de là, deux hypothèses :
1) L'islam est une religion particulièrement agressive et conquérante, qui a vocation à soumettre les autres religions ou à les exterminer. L'islam ne comprend que la force. L'islamisme n'est pas une aberration de l'islam, c'en est le prolongement logique et naturel.
2) L'islam se transforme. Les populations musulmanes se fondent dans la modernité. L'islamisme est une aberration temporaire issue de cette transformation rapide.
J'ai tendance, par pente historique, à privilégier l'hypothèse 1, parce que c'est la seule qui a été validée par l'histoire. Mais l'avenir n'est pas nécessairement une répétition du passé. Donc je doute.
De toute façon, cela ne change rien à ma conviction : la seule religion qui est nôtre et qui a vocation à être majoritaire en France est la religion catholique, car fondement de notre culture. Toutes les autres doivent rester largement minoritaires. Et si elles ne le sont plus, comme l'islam, on doit faire qu'elles le redeviennent.(zéro immigration + conversion - au christianisme si possible ; au consumérisme athée sinon).
Bien entendu, Merah n'était pas isolé. C'était un bon petit soldat de l'islamisme comme il y en a des milliers, un soldat sanguinaire et salopard, mais un soldat tout de même, qui a d'ailleurs montré, en même temps qu'un sadisme extrême, de la ruse et du courage.
A partir de là, deux hypothèses :
1) L'islam est une religion particulièrement agressive et conquérante, qui a vocation à soumettre les autres religions ou à les exterminer. L'islam ne comprend que la force. L'islamisme n'est pas une aberration de l'islam, c'en est le prolongement logique et naturel.
2) L'islam se transforme. Les populations musulmanes se fondent dans la modernité. L'islamisme est une aberration temporaire issue de cette transformation rapide.
J'ai tendance, par pente historique, à privilégier l'hypothèse 1, parce que c'est la seule qui a été validée par l'histoire. Mais l'avenir n'est pas nécessairement une répétition du passé. Donc je doute.
De toute façon, cela ne change rien à ma conviction : la seule religion qui est nôtre et qui a vocation à être majoritaire en France est la religion catholique, car fondement de notre culture. Toutes les autres doivent rester largement minoritaires. Et si elles ne le sont plus, comme l'islam, on doit faire qu'elles le redeviennent.(zéro immigration + conversion - au christianisme si possible ; au consumérisme athée sinon).
dimanche, mars 25, 2012
Analyses partielles de l'affaire Merah
Je suis d'accord avec ses quartre articles et profondément pessimiste : je pense que nous ne tirerons aucune bonne leçon politique de cette affaire. Pire, nous en tirerons probablement de mauvaises.
Tout le monde passe sous silence que les victimes de l'affaire Merah sont en majorité enterrées hors de France, signe inquiétant au possible du délitement de notre patrie.
Jeannette Bougrab : "Ceux qui accusent la France d’islamophobie nous empêchent de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays"
Comment on apprend à certains enfants à détester la France
Les militaires blessés d'avoir été soupçonnés dans l'affaire Merah
Montauban-Toulouse : L’urgence absolue est d’arrêter l’immigration
Ecoutez Zemmour à partir de 6' :
Tout le monde passe sous silence que les victimes de l'affaire Merah sont en majorité enterrées hors de France, signe inquiétant au possible du délitement de notre patrie.
Jeannette Bougrab : "Ceux qui accusent la France d’islamophobie nous empêchent de voir l’obscurantisme qui gangrène notre pays"
Comment on apprend à certains enfants à détester la France
Les militaires blessés d'avoir été soupçonnés dans l'affaire Merah
Montauban-Toulouse : L’urgence absolue est d’arrêter l’immigration
Ecoutez Zemmour à partir de 6' :
samedi, mars 24, 2012
Les premiers enseignements de l'affaire Merah
1) La biographie de Mohammed Merah est terriblement banale, comme celle d'Eichmann (1). Il y a des milliers de types en France qui ont ce profil. Bien évidemment, tous ne passeront pas à l'action mais le danger est présent. Un point rassurant toutefois : il n'y a pas de raison que les jeunes musulmans ne soient pas rendus aussi veules et amorphes que les jeunes a
occidentaux par notre société décadente.
2) Les gauchistes sont cons et dangereux. En détournant l'attention sur un danger totalement imaginaire, le fascisme, et en niant le danger réel, l'islamisme, il brouille le débat politique. C'est une irresponsabilité gravissime. Peut-être certains agissent-ils par connerie, mais d'autres sont des enfoirés tout à fait conscients.
3) La police ne s'en est pas mal sortie, mais peut mieux faire.
4) Le problème est avant tout politique : fin de l'immigration, fin de l'anomie, retour de l'ordre et des frontières (juridiques et mentales), droit du sang. En France, on ne fait pas n'importe quoi, on se comporte comme un Français, pour le meilleur et pour le pire, sinon on vire. Les papiers administratifs ne suffisent pas à faire un Français.
**********
(1) : je rappelle que tuer des enfants juifs parce qu'ils sont juifs s'apparente à un crime contre l'humanité. Je n'insiste pas puisque que je trouve malvenue la notion même de crime contre l'humanité. Mais les antifascistes-avec-70-ans-de-retard, qui ont perpétuellement cette notion à la bouche, auraient pu être cohérents et montrer pour une fois ce que valait réellement leur antifascisme proclamé. Vu leur absence de réaction, maintenant on le sait : leur antifascisme ne vaut rien (on s'en doutait). Ce n'est qu'un procédé rhétorique dégueulasse pour disqualifier des adversaires qui n'ont rien de fasciste.
occidentaux par notre société décadente.
2) Les gauchistes sont cons et dangereux. En détournant l'attention sur un danger totalement imaginaire, le fascisme, et en niant le danger réel, l'islamisme, il brouille le débat politique. C'est une irresponsabilité gravissime. Peut-être certains agissent-ils par connerie, mais d'autres sont des enfoirés tout à fait conscients.
3) La police ne s'en est pas mal sortie, mais peut mieux faire.
4) Le problème est avant tout politique : fin de l'immigration, fin de l'anomie, retour de l'ordre et des frontières (juridiques et mentales), droit du sang. En France, on ne fait pas n'importe quoi, on se comporte comme un Français, pour le meilleur et pour le pire, sinon on vire. Les papiers administratifs ne suffisent pas à faire un Français.
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(1) : je rappelle que tuer des enfants juifs parce qu'ils sont juifs s'apparente à un crime contre l'humanité. Je n'insiste pas puisque que je trouve malvenue la notion même de crime contre l'humanité. Mais les antifascistes-avec-70-ans-de-retard, qui ont perpétuellement cette notion à la bouche, auraient pu être cohérents et montrer pour une fois ce que valait réellement leur antifascisme proclamé. Vu leur absence de réaction, maintenant on le sait : leur antifascisme ne vaut rien (on s'en doutait). Ce n'est qu'un procédé rhétorique dégueulasse pour disqualifier des adversaires qui n'ont rien de fasciste.
vendredi, mars 23, 2012
Merah : n'est pire aveugle ...
Extrait du Parisien :
Nicolas Sarkozy a qualifié jeudi Mohamed Merah de "monstre" et de "fanatique", estimant que ce serait une "faute morale" de vouloir "chercher une explication" au geste de l'auteur des sept assassinats à Montauban et Toulouse, tué dans un assaut du raid.
"Ces crimes ne sont pas ceux d'un fou. Un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un fanatique et d'un monstre", a déclaré le président-candidat lors d'une réunion publique à Strasbourg.
"Chercher une explication au geste de ce fanatique, de ce monstre, laisser entrevoir la moindre compréhension à son égard ou pire lui chercher la moindre excuse, serait une faute morale", a développé M. Sarkozy, qui a repris sa campagne qu'il avait suspendue lundi.
Comme prévu, le pare-feu idéologique est déjà en place. L'explication, qui constitue une faute morale d'après notre président candidat, est pourtant simple et n'est pas une excuse : Mohammed Merah est le soldat-martyr-tueur d'enfants de l'idéologie islamiste, sécrétion de la confrontation de l'islam avec la modernité.
Il y en a eu d'autres avant lui, il y en aura d'autres après. Les propos grandiloquents genre "monstre" servent à projeter un rideau de fumée. Merah est un simili-soldat terroriste endoctriné. On connait très bien le type vu l'usage intensif qu'on en fait depuis cent ans.
Nicolas Sarkozy a qualifié jeudi Mohamed Merah de "monstre" et de "fanatique", estimant que ce serait une "faute morale" de vouloir "chercher une explication" au geste de l'auteur des sept assassinats à Montauban et Toulouse, tué dans un assaut du raid.
"Ces crimes ne sont pas ceux d'un fou. Un fou est irresponsable. Ces crimes sont ceux d'un fanatique et d'un monstre", a déclaré le président-candidat lors d'une réunion publique à Strasbourg.
"Chercher une explication au geste de ce fanatique, de ce monstre, laisser entrevoir la moindre compréhension à son égard ou pire lui chercher la moindre excuse, serait une faute morale", a développé M. Sarkozy, qui a repris sa campagne qu'il avait suspendue lundi.
Comme prévu, le pare-feu idéologique est déjà en place. L'explication, qui constitue une faute morale d'après notre président candidat, est pourtant simple et n'est pas une excuse : Mohammed Merah est le soldat-martyr-tueur d'enfants de l'idéologie islamiste, sécrétion de la confrontation de l'islam avec la modernité.
Il y en a eu d'autres avant lui, il y en aura d'autres après. Les propos grandiloquents genre "monstre" servent à projeter un rideau de fumée. Merah est un simili-soldat terroriste endoctriné. On connait très bien le type vu l'usage intensif qu'on en fait depuis cent ans.
jeudi, mars 22, 2012
Pour ceux que les questions de technique policière intéressent ...
Toulouse : interrogations sur l'intervention du RAID
A dire le vrai, je me suis posé les mêmes questions, mais la bousculade des "experts" pour critiquer me gêne.
A dire le vrai, je me suis posé les mêmes questions, mais la bousculade des "experts" pour critiquer me gêne.
Libellés :
attentats Toulouse Montauban
La biographie de Mohammed Merah
Lisez cette biographie de Mohammed Merah. Elle est extrêmement inquiétante par sa banalité, ce qui ne me surprend pas. Le profil des tueurs genre Merah est connu. Des milliers de jeunes de banlieue correspondent à cette biographie.
Il est vain d'espérer une prise de conscience : qui se souvient de l'affaire Kelkal ? Kelkal avait le même âge que Merah et un parcours similaire. Il a été tué par la gendarmerie en 1995 après une série d'attentats. Les services de police en ont tiré des enseignements techniques, mais aucune leçon politique n'a été tirée par les dirigeants. Il en sera de même aujourd'hui : le pare-feu idéologique est déjà en place. Kelkal hier, Merah aujourd'hui, il y en aura d'autres demain.
Par malice, j'ai graissé les mots balises de la bien-pensance destinés à minimiser.
PARIS, 22 mars (Reuters) - Pour Mohamed Merah, ce jeune des faubourgs de Toulouse auteur des sept meurtres en France de militaires et d'enfants juifs, les chemins de la radicalisation sont passés par le Pakistan et l'Afghanistan avant de s'achever jeudi dans le sang.
Ce "moudjahid" autoproclamé, 23 ans, qui s'est vanté auprès des policiers d'avoir "mis la France à genoux", a remis en avant la menace islamiste sur le sol français, qui n'avait plus connu une telle ampleur depuis les attentats de 1995 et 1996.
Jusqu'au bout, ce jeune Français d'origine algérienne a surpris par sa détermination et sa violence, tirant par rafales sur l'unité d'élite du Raid donnant l'assaut final et se jetant par une fenêtre une arme à la main.
"Un fonctionnaire qui a pourtant l'habitude nous a dit qu'il n'avait jamais vu un assaut de cette violence", a témoigné le ministre de l'Intérieur Claude Guéant.
La question pour les enquêteurs, est désormais de savoir s'il s'agissait d'un "loup solitaire", éventuellement aidé par des proches, ou d'un maillon d'une filière d'Asie centrale.
Quelques dizaines de jeunes Français d'origine maghrébine, embrigadés dans l'islamisme djihadiste par des prêcheurs, ont été acheminés pour la formation militaire et le combat dans les années 1990 en Afghanistan, puis en Irak dans les années 2000.
Mohamed Merah a dit aux policiers avoir accepté une mission d'Al Qaïda pour un attentat lors d'un séjour au Pakistan mais avoir refusé de commettre un attentat-suicide, mais ce point devra être vérifié.
"Il a expliqué la façon dont il avait reçu des instructions d'Al Qaïda pendant son séjour au Pakistan", a dit le ministre de l'Intérieur Claude Guéant mercredi soir sur TF1.
"Il a expliqué sa formation dans un camp d'Al Qaïda", a renchéri François Molins le procureur de Paris, jeudi lors d'une conférence de presse.
DE LA DELINQUANCE ADOLESCENTE A l'INTEGRISME
Le procureur de Paris, qui coordonne l'enquête, avait parlé la veille d'une "auto-radicalisation" sans lien apparent avec une organisation, mais les enquêteurs ont mis en évidence la logistique dont bénéficiait le jeune homme.
Deux véhicules loués contenant des armes ont été en effet retrouvés sur les indications du tueur et des explosifs ont été découverts dans la voiture de l'un de ses frères, Abdelkader.
Le jeune homme, qui a grandi à la cité des Izards, au nord de la "Ville rose", semble avoir dérivé en quelques années de la délinquance adolescente à l'intégrisme religieux.
Il était connu des autorités pour une quinzaine d'actes de délinquance. "Ce garçon présente un profil violent dès l'enfance", a déclaré le procureur François Molins.
Mais Christian Etelin, l'avocat qui l'a défendu devant le tribunal des enfants, parle d'une petite "délinquance typique des quartiers", conduite sans permis, refus d'obtempérer ou petits vols.
"C'était un individu souple dans son comportement, doux, courtois et policé. Pas rigide au point de laisser penser à un certain fanatisme", disait-il au début du siège du domicile du jeune homme, qui a duré plus de 30 heures.
Des personnes disant avoir connu Mohamed Merah ont décrit un adolescent d'apparence normale, apprenti-carrossier, même s'il ne trouvait pas de travail stable, et aimant sortir.
Ce portrait d'un jeune homme "doux et normal" est contredit par la plainte, en 2010, d'une femme affirmant que Mohamed Merah a brièvement "séquestré" son fils, à qui il aurait montré des vidéos d'Al Qaïda et des décapitations, deux ans auparavant.
Interrogée par le Télégramme de Brest, une femme disant avoir assisté à la scène assure qu'il a également agressé la soeur de l'adolescent et qu'il est venu sous les fenêtres de l'appartement familial de la victime "en treillis militaire, armé d'un sabre et hurlant Allah akbar".
Le Dr Alain Penin, un psychiatre qui avait expertisé le jeune homme en 2009, a expliqué sur Europe 1 avoir conclu à "une forme de dangerosité, qui s'appuie sur des éléments de fragilité personnels importants et liés à son histoire individuelle."
Me Christian Etelin estime que le jeune homme a pu commencer à se radicaliser lors de ses séjours en prison où il a passé plusieurs mois entre 2007 et 2009.
"En prison, il s'est adonné au Coran", a déclaré le procureur François Molins.
Ironie du sort, Mohamed Merah tente pendant la même période de rejoindre l'armée française. En 2008, il est recalé de l'armée en raison de son casier judiciaire, a indiqué un porte-parole de l'armée.
En 2010, le jeune homme tente cette fois de s'engager dans la légion étrangère, où son passé judiciaire ne constituait pas un obstacle. Mais il en part de lui-même avant la fin du stage.
La même année, Mohamed Merah effectue son premier séjour en Afghanistan. Selon le procureur de Paris, il part par ses propres moyens, avec un visa touristique.
Arrêté à Kandahar lors d'un contrôle routier, il est remis aux forces américaines et revient en France. Le second séjour en 2011 aurait été interrompu par Mohamed Merah lui-même, victime d'une hépatite.
Fiché par le renseignement intérieur du fait de ces séjours et convoqué à ce sujet en 2011, il a expliqué aux policiers, photos à l'appui, qu'il avait effectué des voyages touristiques, a rapporté Claude Guéant.
Des voix se sont cependant élevées dans la classe politique sur la légèreté apparente des services de renseignement, qui auraient dû selon elles pousser plus avant leurs investigations [et ce sont les mêmes qui crient à la dérive liberticide dès que la police agit].
(Gérard Bon, édité par Marc Joanny)
Il est vain d'espérer une prise de conscience : qui se souvient de l'affaire Kelkal ? Kelkal avait le même âge que Merah et un parcours similaire. Il a été tué par la gendarmerie en 1995 après une série d'attentats. Les services de police en ont tiré des enseignements techniques, mais aucune leçon politique n'a été tirée par les dirigeants. Il en sera de même aujourd'hui : le pare-feu idéologique est déjà en place. Kelkal hier, Merah aujourd'hui, il y en aura d'autres demain.
Par malice, j'ai graissé les mots balises de la bien-pensance destinés à minimiser.
PARIS, 22 mars (Reuters) - Pour Mohamed Merah, ce jeune des faubourgs de Toulouse auteur des sept meurtres en France de militaires et d'enfants juifs, les chemins de la radicalisation sont passés par le Pakistan et l'Afghanistan avant de s'achever jeudi dans le sang.
Ce "moudjahid" autoproclamé, 23 ans, qui s'est vanté auprès des policiers d'avoir "mis la France à genoux", a remis en avant la menace islamiste sur le sol français, qui n'avait plus connu une telle ampleur depuis les attentats de 1995 et 1996.
Jusqu'au bout, ce jeune Français d'origine algérienne a surpris par sa détermination et sa violence, tirant par rafales sur l'unité d'élite du Raid donnant l'assaut final et se jetant par une fenêtre une arme à la main.
"Un fonctionnaire qui a pourtant l'habitude nous a dit qu'il n'avait jamais vu un assaut de cette violence", a témoigné le ministre de l'Intérieur Claude Guéant.
La question pour les enquêteurs, est désormais de savoir s'il s'agissait d'un "loup solitaire", éventuellement aidé par des proches, ou d'un maillon d'une filière d'Asie centrale.
Quelques dizaines de jeunes Français d'origine maghrébine, embrigadés dans l'islamisme djihadiste par des prêcheurs, ont été acheminés pour la formation militaire et le combat dans les années 1990 en Afghanistan, puis en Irak dans les années 2000.
Mohamed Merah a dit aux policiers avoir accepté une mission d'Al Qaïda pour un attentat lors d'un séjour au Pakistan mais avoir refusé de commettre un attentat-suicide, mais ce point devra être vérifié.
"Il a expliqué la façon dont il avait reçu des instructions d'Al Qaïda pendant son séjour au Pakistan", a dit le ministre de l'Intérieur Claude Guéant mercredi soir sur TF1.
"Il a expliqué sa formation dans un camp d'Al Qaïda", a renchéri François Molins le procureur de Paris, jeudi lors d'une conférence de presse.
DE LA DELINQUANCE ADOLESCENTE A l'INTEGRISME
Le procureur de Paris, qui coordonne l'enquête, avait parlé la veille d'une "auto-radicalisation" sans lien apparent avec une organisation, mais les enquêteurs ont mis en évidence la logistique dont bénéficiait le jeune homme.
Deux véhicules loués contenant des armes ont été en effet retrouvés sur les indications du tueur et des explosifs ont été découverts dans la voiture de l'un de ses frères, Abdelkader.
Le jeune homme, qui a grandi à la cité des Izards, au nord de la "Ville rose", semble avoir dérivé en quelques années de la délinquance adolescente à l'intégrisme religieux.
Il était connu des autorités pour une quinzaine d'actes de délinquance. "Ce garçon présente un profil violent dès l'enfance", a déclaré le procureur François Molins.
Mais Christian Etelin, l'avocat qui l'a défendu devant le tribunal des enfants, parle d'une petite "délinquance typique des quartiers", conduite sans permis, refus d'obtempérer ou petits vols.
"C'était un individu souple dans son comportement, doux, courtois et policé. Pas rigide au point de laisser penser à un certain fanatisme", disait-il au début du siège du domicile du jeune homme, qui a duré plus de 30 heures.
Des personnes disant avoir connu Mohamed Merah ont décrit un adolescent d'apparence normale, apprenti-carrossier, même s'il ne trouvait pas de travail stable, et aimant sortir.
Ce portrait d'un jeune homme "doux et normal" est contredit par la plainte, en 2010, d'une femme affirmant que Mohamed Merah a brièvement "séquestré" son fils, à qui il aurait montré des vidéos d'Al Qaïda et des décapitations, deux ans auparavant.
Interrogée par le Télégramme de Brest, une femme disant avoir assisté à la scène assure qu'il a également agressé la soeur de l'adolescent et qu'il est venu sous les fenêtres de l'appartement familial de la victime "en treillis militaire, armé d'un sabre et hurlant Allah akbar".
Le Dr Alain Penin, un psychiatre qui avait expertisé le jeune homme en 2009, a expliqué sur Europe 1 avoir conclu à "une forme de dangerosité, qui s'appuie sur des éléments de fragilité personnels importants et liés à son histoire individuelle."
Me Christian Etelin estime que le jeune homme a pu commencer à se radicaliser lors de ses séjours en prison où il a passé plusieurs mois entre 2007 et 2009.
"En prison, il s'est adonné au Coran", a déclaré le procureur François Molins.
Ironie du sort, Mohamed Merah tente pendant la même période de rejoindre l'armée française. En 2008, il est recalé de l'armée en raison de son casier judiciaire, a indiqué un porte-parole de l'armée.
En 2010, le jeune homme tente cette fois de s'engager dans la légion étrangère, où son passé judiciaire ne constituait pas un obstacle. Mais il en part de lui-même avant la fin du stage.
La même année, Mohamed Merah effectue son premier séjour en Afghanistan. Selon le procureur de Paris, il part par ses propres moyens, avec un visa touristique.
Arrêté à Kandahar lors d'un contrôle routier, il est remis aux forces américaines et revient en France. Le second séjour en 2011 aurait été interrompu par Mohamed Merah lui-même, victime d'une hépatite.
Fiché par le renseignement intérieur du fait de ces séjours et convoqué à ce sujet en 2011, il a expliqué aux policiers, photos à l'appui, qu'il avait effectué des voyages touristiques, a rapporté Claude Guéant.
Des voix se sont cependant élevées dans la classe politique sur la légèreté apparente des services de renseignement, qui auraient dû selon elles pousser plus avant leurs investigations [et ce sont les mêmes qui crient à la dérive liberticide dès que la police agit].
(Gérard Bon, édité par Marc Joanny)
Mohammed Merah, un gamin ?
Questionnant Gilles Kepel, Hedwige Chevrillon, sur BFM, a qualifié Mohammed Merah de «gamin des banlieues». Se rend-elle compte de ce que ce qualificatif lénifiant a de scandaleux, d'atroce ? Elle parle d'un terroriste adulte, en pleine possession de ses moyens, qui a tué sept personnes avec préméditation.
Mme Chevrillon est lamentable.
On voit l'effet d'habitude des euphémismes à la mode. A force d'appeler «jeunes» les trafiquants de drogue qui descendent à la kalachnikov leurs concurrents, on en vient à baptiser «gamin» un terroriste sanguinaire. A cette aune, Adolf Hitler (point Godwin) n'est qu'un politicien ambitieux qui a un peu dérapé.
Je propose d'enrichir le vocabulaire de Mme Chevrillon. Pourquoi pas chenapan, garnement, galopin ?
Mme Chevrillon est lamentable.
On voit l'effet d'habitude des euphémismes à la mode. A force d'appeler «jeunes» les trafiquants de drogue qui descendent à la kalachnikov leurs concurrents, on en vient à baptiser «gamin» un terroriste sanguinaire. A cette aune, Adolf Hitler (point Godwin) n'est qu'un politicien ambitieux qui a un peu dérapé.
Je propose d'enrichir le vocabulaire de Mme Chevrillon. Pourquoi pas chenapan, garnement, galopin ?
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Toulouse-Montauban : pour la séparation pacifique
Certains, sous la bannière "Pas d'amalgame", nous expliquent qu'il faut voir dans les attentats de Toulouse et de Montauban un acte isolé et non pas un acte d'une guerre plus globale.
1) C'est factuellement faux : cet acte n'est en rien isolé (le tueur n'est pas isolé, puisqu'il a été aidé par sa famille) et répond au contraire à un schéma maintes fois répété. La personnalité du tueur n'est pas non plus exceptionnelle : le délinquant précoce qui trouve dans la ré-islamisation en prison une rédemption ainsi qu'une justification de sa haine de notre société, c'est d'un commun ...
2) Surtout, tactiquement : vous êtes une nébuleuse non-étatique (bien que soutenue par des Etats ou des entités para-étatiques), vous voulez vous attaquer à une autre nébuleuse que vous considérez comme l'Empire du mal. Celle-ci est matériellement puissante, certaines de ses composantes ont même la bombe atomique. Comment faites vous ? La réponse est évidente : vous harcelez pour susciter des tensions internes, grâce à des attentats, par l'intermédiaire d'individus "isolés" n'appartenant à aucune organisation identifiable susceptible de subir des représailles. L'assassinat d'enfants est dégueulasse mais c'est dans la logique d'attaquer là où nous sommes les plus vulnérables.
Le recteur de la mosquée de Paris a fait une réflexion intéressante : 99 % de la communauté musulmane ne pose pas de problèmes, dit-il. Certes. Mais le 1 % qui reste ?
3) Pour ma part, je pense qu'il accepter ce combat (c'est-à-dire cesser de le nier) et en tirer les conséquences.
La stratégie chez nous : diminuer les frictions, donc zéro immigration. En effet, le moteur du ressentiment, c'est la confrontation explosive entre la modernité et l'islam, supprimons cette confrontation autant que possible dans nos pays et le moteur du terrorisme islamiste s'arrête.
Notre stratégie dans les pays musulmans : ne pas nous en mêler. Le soutien de tel ou tel gouvernement occidental peut être momentanément bénéfique pour des dirigeants musulmans, mais, à long terme, cela installe l'image de la marionette de l'étranger honni.
L'idée de fond : chacun chez soi et les veaux seront bien gardés.
Bien sûr, nous avons des connections, notamment économiques, mais il faut les réduire au minimum (ce qui implique par exemple de diversifier nos sources d'hydrocarbures).
Certains s'interrogent pour savoir si l'islam est compatible avec la modernité. Je n'en sais fichtre rien, mais faisons que cela soit uniquement le problème des musulmans et non pas le nôtre.
Comprenez moi bien : la stratégie que je décris là n'est pas facile. Car elle commence d'abord dans les têtes : ce sont des années de bourrage de crâne sur le "village mondial", l'Humanité, les joies du métissage, etc. qu'il faut remettre en cause.
Je pense qu'il est encore possible de s'en sortir relativement pacifiquement, mais le temps presse.
1) C'est factuellement faux : cet acte n'est en rien isolé (le tueur n'est pas isolé, puisqu'il a été aidé par sa famille) et répond au contraire à un schéma maintes fois répété. La personnalité du tueur n'est pas non plus exceptionnelle : le délinquant précoce qui trouve dans la ré-islamisation en prison une rédemption ainsi qu'une justification de sa haine de notre société, c'est d'un commun ...
2) Surtout, tactiquement : vous êtes une nébuleuse non-étatique (bien que soutenue par des Etats ou des entités para-étatiques), vous voulez vous attaquer à une autre nébuleuse que vous considérez comme l'Empire du mal. Celle-ci est matériellement puissante, certaines de ses composantes ont même la bombe atomique. Comment faites vous ? La réponse est évidente : vous harcelez pour susciter des tensions internes, grâce à des attentats, par l'intermédiaire d'individus "isolés" n'appartenant à aucune organisation identifiable susceptible de subir des représailles. L'assassinat d'enfants est dégueulasse mais c'est dans la logique d'attaquer là où nous sommes les plus vulnérables.
Le recteur de la mosquée de Paris a fait une réflexion intéressante : 99 % de la communauté musulmane ne pose pas de problèmes, dit-il. Certes. Mais le 1 % qui reste ?
3) Pour ma part, je pense qu'il accepter ce combat (c'est-à-dire cesser de le nier) et en tirer les conséquences.
La stratégie chez nous : diminuer les frictions, donc zéro immigration. En effet, le moteur du ressentiment, c'est la confrontation explosive entre la modernité et l'islam, supprimons cette confrontation autant que possible dans nos pays et le moteur du terrorisme islamiste s'arrête.
Notre stratégie dans les pays musulmans : ne pas nous en mêler. Le soutien de tel ou tel gouvernement occidental peut être momentanément bénéfique pour des dirigeants musulmans, mais, à long terme, cela installe l'image de la marionette de l'étranger honni.
L'idée de fond : chacun chez soi et les veaux seront bien gardés.
Bien sûr, nous avons des connections, notamment économiques, mais il faut les réduire au minimum (ce qui implique par exemple de diversifier nos sources d'hydrocarbures).
Certains s'interrogent pour savoir si l'islam est compatible avec la modernité. Je n'en sais fichtre rien, mais faisons que cela soit uniquement le problème des musulmans et non pas le nôtre.
Comprenez moi bien : la stratégie que je décris là n'est pas facile. Car elle commence d'abord dans les têtes : ce sont des années de bourrage de crâne sur le "village mondial", l'Humanité, les joies du métissage, etc. qu'il faut remettre en cause.
Je pense qu'il est encore possible de s'en sortir relativement pacifiquement, mais le temps presse.
Les circonstances de la mort de Mohammed Merah
Un tas d'experts vont se précipiter pour raconter n'importe quoi. Rappelons juste que prendre vivant un homme armé est extrêmement difficile.
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mercredi, mars 21, 2012
Funeste réticence guerrière
Nous sommes en guerre puisque les islamistes se considèrent comme nos ennemis, qu'ils se déclarent en guerre contre nous. Que cela nous plaise ou non. Si on refuse de faire la guerre quand on est attaqué, on ne travaille pas à un monde de paix, on prépare la défaite et la soumission (sens du mot islam, mais bien entendu, c'est un malheureux hasard !).
Quand le recteur de la mosquée de Paris nous dit que 99 % des musulmans de France ne posent pas de problème, c'est très bien. Mais le 1 % qui reste est suffisant pour nous faire la guerre.
Et puis : pourquoi, si 99 % des musulmans sont favorables à la France, à sa vie et à ses moeurs, la majorité des Tunisiens vivant en France a-t-elle voté islamiste aux dernières élections ? Pourquoi ne voit-on jamais de «marches blanches» musulmanes répudiant les islamistes ?
La réalité est très différente de la vérité officielle du «vivrensemble» : chrétiens et musulmans ne sont pas fait pour vivre ensemble. Leurs religions, leurs cultures et leurs moeurs sont trop incompatibles.
L'expérience historique nous enseigne qu'il n'y a qu'un nombre limité d'issues à la cohabitation de chrétiens et de musulmans : la guerre de religions, la soumission totale des vaincus dans un statut inférieur, la conversion des vaincus, l'expulsion des vaincus.
Ceux qui nous ont acculés, par leur immigrationnisme, à ces options peu réjouissantes sont des criminels.
Pour l'instant, nous sommes sur la voie de nous soumettre, pratiquement sans avoir combattu (sauf la loi sur le voile dans les lieux publics). C'était le sens du débat sur l'abattage hallal, qui n'avait rien d'illégitime : les Français, dans leur ensemble, doivent-ils être soumis, à leur insu, à un rite musulman ? D'autant plus que ce rite donne lieu à la perception d'une taxe religieuse dont il est douteux qu'elle finance la propagande de l'amour de la France.
Face à cet enjeu, les minables tentatives de récupération anti-Sarkozy des prisonniers de l'idéologie sont lamentables.
Quand le recteur de la mosquée de Paris nous dit que 99 % des musulmans de France ne posent pas de problème, c'est très bien. Mais le 1 % qui reste est suffisant pour nous faire la guerre.
Et puis : pourquoi, si 99 % des musulmans sont favorables à la France, à sa vie et à ses moeurs, la majorité des Tunisiens vivant en France a-t-elle voté islamiste aux dernières élections ? Pourquoi ne voit-on jamais de «marches blanches» musulmanes répudiant les islamistes ?
La réalité est très différente de la vérité officielle du «vivrensemble» : chrétiens et musulmans ne sont pas fait pour vivre ensemble. Leurs religions, leurs cultures et leurs moeurs sont trop incompatibles.
L'expérience historique nous enseigne qu'il n'y a qu'un nombre limité d'issues à la cohabitation de chrétiens et de musulmans : la guerre de religions, la soumission totale des vaincus dans un statut inférieur, la conversion des vaincus, l'expulsion des vaincus.
Ceux qui nous ont acculés, par leur immigrationnisme, à ces options peu réjouissantes sont des criminels.
Pour l'instant, nous sommes sur la voie de nous soumettre, pratiquement sans avoir combattu (sauf la loi sur le voile dans les lieux publics). C'était le sens du débat sur l'abattage hallal, qui n'avait rien d'illégitime : les Français, dans leur ensemble, doivent-ils être soumis, à leur insu, à un rite musulman ? D'autant plus que ce rite donne lieu à la perception d'une taxe religieuse dont il est douteux qu'elle finance la propagande de l'amour de la France.
Face à cet enjeu, les minables tentatives de récupération anti-Sarkozy des prisonniers de l'idéologie sont lamentables.
On attend la "marche blanche" des musulmans de France
On attend la "marche blanche" des musulmans de France pour se dissocier du tueur de Toulouse-Montauban et l'exclure symboliquement de leurs rangs.
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Elle est belle, la gauche du Nouvel Obs ...
Extrait de Twitter :
Nicolas Chapuis
@nicolaschapuis
Off de rédac : "putain je suis dégoûté que ça soit pas un nazi"
Nicolas Chapuis est journaliste au Nouvel Observateur.
Nicolas Chapuis
@nicolaschapuis
Off de rédac : "putain je suis dégoûté que ça soit pas un nazi"
Nicolas Chapuis est journaliste au Nouvel Observateur.
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mardi, mars 20, 2012
Emotions médiatiques : la fabrique du fusionnel obligatoire
Les fusillades de Toulouse et de Montauban (ne pas oublier les militaires) sont navrantes, mais je suis, comme d'habitude en pareille occasion, en retrait de l'émotion de mes contemporains.
En effet, ne regardant pas la télévision, écoutant principalement une radio économique et péchant mon information sur internet au gré de mes humeurs, je me trouve relativement à l'abri des émois collectifs, car je suis protégé des matraquages médiatiques.
Bien sûr, ça ne m'empêche pas de partager une émotion nationale, mais seulement après un minimum de réflexion. Cela m'évite les idioties du genre «Plus jamais ça». Il est humain d'être inhumain : «plus jamais ça» a des chances de se reproduire la semaine prochaine. Les tueurs en série et les tueurs de masse ne sont pas inattendus : ils sont un produit prévisible du monde moderne.
Je pense que ces émotions collectives sont un excellent moyen d'abêtir, volontairement ou non, la population. En effet, ces réactions grégaires, montées en mayonnaise par les medias, sont toutes dans le registre de l'émotion fusionnelle (celui qui reste en dehors est un salaud). La réflexion, pendant quelques temps, est l'ennemie.
C'est pourquoi je participe à ces émotions collectives avec la plus grande circonspection. Il me semble que la dernière fois où j'ai manifesté sans détachement, j'avais seize ans, contre les lois Devaquet.
Et puis, j'avoue aussi que ce qui me coupe l'émotion, ce sont tous ces cons à la Dominique Reynié qui tentent de la récupérer à leur profit.
Mais tout cela est bien malheureux pour les pauvres victimes.
En effet, ne regardant pas la télévision, écoutant principalement une radio économique et péchant mon information sur internet au gré de mes humeurs, je me trouve relativement à l'abri des émois collectifs, car je suis protégé des matraquages médiatiques.
Bien sûr, ça ne m'empêche pas de partager une émotion nationale, mais seulement après un minimum de réflexion. Cela m'évite les idioties du genre «Plus jamais ça». Il est humain d'être inhumain : «plus jamais ça» a des chances de se reproduire la semaine prochaine. Les tueurs en série et les tueurs de masse ne sont pas inattendus : ils sont un produit prévisible du monde moderne.
Je pense que ces émotions collectives sont un excellent moyen d'abêtir, volontairement ou non, la population. En effet, ces réactions grégaires, montées en mayonnaise par les medias, sont toutes dans le registre de l'émotion fusionnelle (celui qui reste en dehors est un salaud). La réflexion, pendant quelques temps, est l'ennemie.
C'est pourquoi je participe à ces émotions collectives avec la plus grande circonspection. Il me semble que la dernière fois où j'ai manifesté sans détachement, j'avais seize ans, contre les lois Devaquet.
Et puis, j'avoue aussi que ce qui me coupe l'émotion, ce sont tous ces cons à la Dominique Reynié qui tentent de la récupérer à leur profit.
Mais tout cela est bien malheureux pour les pauvres victimes.
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