Affichage des articles dont le libellé est violence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est violence. Afficher tous les articles
jeudi, janvier 30, 2020
lundi, janvier 20, 2020
Violence légitime, violence illégitime

Je ne cesse d'en vouloir aux gens qui ont voté Macron, même si ça ne sert pas à grand'chose : Fillon aurait fait la même politique, comme tous les présidents depuis Giscard.
Atlantico : Selon les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur, le taux de délinquance est en nette progression en France. Comment l'expliquer ? Cette violence accrue dénote-t-elle le retour de la culture émeutière ?
Edouard Husson : Au Ministère de l’Intérieur, on a pensé naïvement que les chiffres passeraient inaperçus. Depuis qu’ils ont été repérés par la rédaction du Figaro -j’espère qu’Emmanuel Macron, après avoir fait l’éloge des « journalistes professionnels » par rapport aux « commentateurs » des « réseaux sociaux, ne va pas regretter- on a eu un effet d’annonce, avec peu d’explications. La montée repérée des violences sexuelles est-elle liée à un plus grand nombre de déclarations suite à l’intérêt marqué du gouvernement pour le sujet? Dans ce cas, les chiffres se rapprocheraient de la réalité sociale. Est-ce que l’augmentation des homicides et tentatives d’homicides vient du fait que la police, mobilisée par le mouvement des Gilets Jaunes, a été moins présente ailleurs? Ce sont des questions à creuser. Alain Bauer, dans « L’Opinion », commentant les chiffres, affirme que la violence individuelle, la violence politique et la violence sociale ont tendance à progresser parallèlement. C’est intéressant mais un peu court si l’on n’explique pas pourquoi. Je vous propose de faire un constat simple : le gouvernement, qui veut à tout prix récupérer les électeurs de la droite et du centre - l’électorat LR et celui du MODEM - sensible aux enjeux de sécurité, n’est pas à la hauteur des attentes de cet électorat.
Les violences politiques auxquelles nous assistons depuis que, le 24 novembre 2018, la police parisienne a reçu l’ordre de charger à froid les Gilets Jaunes, sont difficiles à faire entrer dans les statistiques officielles: ces dernières notent d’ailleurs une petite baisse des dégradations. En revanche, il faut bien prendre la mesure de ce que signifie la diffusion régulière, désormais, de violences contre des manifestants commises par des représentants des forces de l’ordre: cela donne un très mauvais exemple. Je suis frappé par la ressemblance de scènes prises en banlieue, où des voyous tabassent lâchement une personne isolée, et de ces nombreuses vidéos où l’on voit des policiers, CRS, BAC etc.... tabasser à plusieurs des manifestants isolés, même tombés à terre. Les manifestations de la violence, phénomène mimétique, sont universelles. Néanmoins on de demande dans quelle mesure la police française, souvent frustrée dans les banlieues, où elle a l’ordre de retenir les coups pour éviter émeutes et embrasements, a saisi l’occasion des cortèges de manifestants Gilets Jaunes ou, plus récemment, syndiqués, pour expulser sa frustration. Il est en tout cas certain que ce mauvais exemple institutionnel ne peut qu’encourager la violence des jeunes gens dans les banlieues - et ceci d’autant plus qu’ils ont le sentiment, réel ou imaginaire, d’avoir été menacés dans les mêmes conditions par des policiers. Il faudrait aussi une enquête approfondie sur les pas de deux réguliers entre polices et anarchistes type Bloc Noir. Les militants d’extrême gauche sont connus, suivis, repérés avant chaque manifestation. Dans quelle mesure leurs débordements ont-ils été, l’année dernière, tolérés par le gouvernement pour discréditer, par contagion, le mouvement des Gilets Jaunes? On voit bien en tout cas, quels que soient les types de violence, le danger sans lequel se trouve l’Etat: perdre le « monopole de la violence légitime qui est l’une de ses raisons d’être.
Christophe Caupenne : La violence sociale ne repose jamais uniquement sur la volonté d’individus de commettre des actes criminels. Les causes sont multi factorielles.
La première cause tient au cycle d’évolution de notre société. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Même si la fronde sociale actuelle est globalement bien encadrée par le gouvernement, l’histoire de France s’est bâtie sur la contestation du pouvoir. Chateaubriand, dans son analyse raisonnée de l’histoire de France, rappelait que « les forfaits n’inspirent d’horreurs que dans les sociétés au repos ; dans les révolutions, ils font partie de ces révolutions mêmes, desquels ils sont le drame et le spectacle. »
Aujourd’hui, nous sommes dans un nouveau cycle de confrontation avec l’ordre établi de l’Etat, dans lequel les citoyens adoptent une posture de défiance mais aussi de rejet des règles qui ont permis de faire fonctionner notre démocratie jusqu’à présent. Et devant l’intervention nécessaire des forces de l’ordre pour éviter tout débordement de violence, les contestataires réagissent en miroir, se croyant légitimes à user d’encore plus de violence, dans un fantasme de « légitime défense » face au pouvoir. Ainsi, le cycle de la violence se perpétue, se durcit et s’accélère, dès lors que l’usage de cette violence se banalise à chaque manifestation. La Rochefoucauld le rappelait en son temps : « Rien n’est plus contagieux que l’exemple ». Cela désinhibe les bonnes gens et pousse à l’expérience inflammatoire de la révolte.
Deuxième cause, l’équilibre de la répartition des effectifs de forces de l’ordre est perturbé du fait de leur continuelle sollicitation, semaine après semaine, dans le cadre des manifestations incessantes et de la menace terroriste grandissante. Une grande partie des ressources mobilisées abandonnent provisoirement les territoires de délinquance « structurelle » afin de se concentrer sur les missions de maintien de l’ordre et de présence dans les lieux publics. Le champ est alors libre pour les opportunistes qui profitent ainsi de l’absence des policiers et gendarmes dans un grand nombre de territoires à enjeux criminogènes.
La troisième cause de cette violence réside dans les clivages dus aux communautarismes, de plus en plus marqués et identitaires pour la population. A cela s’ajoute un manque total de sens dans la « vivre ensemble », l’absence de recul qu’alimentent les réseaux sociaux. La plupart des nouveaux médias en sont le reflet même. Ils donnent à voir ce que la population du zapping réclame, c’est-à-dire de la réaction immédiate, à chaud, sans analyse de fond sur le temps long, sans critique pertinente, car on ne surfe sur l’information qu’à coup de spectaculaire et de polémiques, sans se rendre compte que cela créé une musique de fond délétère dans la société et les esprits. Les sous-cultures communautaires deviennent parfois les seuls relais identitaires. Comme dans toute guerre de territoire, l’agressivité devient le premier mode de communication de toutes ces minorités, une posture qui s’impose par le rapport de force. Les minorités deviennent tyranniques, car elles sont surreprésentées médiatiquement. La majorité, quant à elle, reste silencieuse ou inaudible et au final, l’exercice même du pouvoir rend les édiles coupables de tous les maux. La haine devient le seul sentiment qui trouve à s’exprimer chez tous les frustrés d’une société qui a vendu à chacun l’illusion du progrès inconditionnel.
Xavier Raufer : Sans que le pitoyable M. Castaner ait eu le simple courage d'accepter sa responsabilité dans l'affaire, l'Intérieur publie en douce les pires chiffres d'une décennie sur le crime - car si l'on incendie, l'on assassine, l'on séquestre et l'on assiège les forces de l'ordre, plus d'aimables "délits" ni de "délinquants" - bel et bien des crimes et des criminels, passibles de la Cour d'assises ; ce bien sûr, dans un pays doté d'une justice fonctionnelle.
Expliquer le désastre sécuritaire est enfantin : monarchie ratée, la France voit le sommet de son État vivre prosterné devant le souverain. Quand M. Macron dédaigne la sécurité - mépris du calvaire criminel subi par les Français remontant à M. Hollande - l'appareil d'État délaisse la sécurité. Au sommet de l'État, la cohorte de hauts fonctionnaires (préfets... directeurs d'administration centrale...) a vite saisi - comme corps, elle a de cela une pratique séculaire - le sens de la nomination de M Castaner et de Mme Belloubet aux deux postes cruciaux de l'État régalien, l'Intérieur et la Justice : moi, Macron, n'ai rien d'autre que ces deux médiocrités pour occuper les postes - et au fond, je m'en tape.
Exemple. Le chaos du Nouvel-An montre que la plupart des incendiaires et émeutiers proviennent des fameux "quartiers sensibles" - coupe-gorge où les forces de sécurité évitent de rétablir l'ordre. En dialecte bureaucratique, ces zones chaotiques relèvent de la "Politique de la Ville", volet préventif de toute stratégie sécuritaire. Or depuis son élection - trente-deux mois - M. Macron ne fait rien à ce sujet ; son "Conseil présidentiel des villes" agonise loin de lui, parmi des démissions en nombre.
Vendredi, des syndicalistes se sont introduits dans les locaux de la CFDT, la délinquance n'est donc plus le fait des quartiers populaires, comment expliquer que toute la société soit touchée ? Comment expliquer que la violence qui était à l'origine liée au crime et au délit soit désormais toute autant politique que social ?
Edouard Husson : Ce qui impressionne, dans l’occupation provisoire des locaux de la CFDT, jeudi 16 janvier, ou dans la tentative d’intrusion aux Bouffes du Nord, vendredi 17 janvier, c’est la présence de militants de la mouvance d’extrême gauche favorable au communautarisme musulman: Anasse Kazib, au siège de la CFDT; Taha Bahafs dans le théâtre où se trouvait le président de la République. Il y a bien une convergence des luttes, mais pas celle que l’on attendait. La mouvance « islamo-gauchiste » avait récupéré, au début de l’année 2019, une partie du mouvement des Gilets Jaunes, en tout cas dans les manifestations à Paris, comme en témoignent les insultes antisémites envers Alain Finkielkraut.
La violence politique est en train de se restructurer de différentes manières: il y a une violence sporadique et spontanée, qui a fait long feu, le versant « jacquerie » des Gilets Jaunes après que le gouvernement eut décidé, fin novembre 2018, de faire charger systématiquement les Gilets Jaunes par la police, non plus seulement à Paris mais dans l’ensemble du pays. Il y a une violence d’extrême-gauche, laquelle se décompose en deux branches: la violence anarchiste classique, type Bloc Noir et la violence inspirée par un islamo-gauchisme prêt à utiliser les conflits sociaux pour amorcer des déstabilisations au profit d’un projet d’implantation politique progressive d’un parti communautariste musulman. Comme le dit très bien Céline Pina sur son blog, cette démultiplication de la violence politique est largement le fruit de l’incompétence et de l’arrogance des technocrates au pouvoir. J’ajouterai un autre facteur: l’incapacité de l’opposition de droite à canaliser et porter les revendications sociales des Gilets Jaunes (au départ un mouvement poujadiste); ou à défendre, au nom des valeurs de droite (la transmission, la solidarité entre les générations), un système de retraite par répartition qui soit bien géré.
Xavier Raufer : Devenue une médiocre école de commerce, l'ENA n'enseigne plus à ses élève le sens même de cet État-nation dont, la première, la France fit aussi l'État de droit. Cela s'enseigne aux futurs dirigeants de l'État par la philosophie du droit - non sa pratique ni ses lois, mais son sens même ; ce à quoi sert le droit, cruciale clé de voute de la société. Ce concept d'État de droit est aisé à saisir. Lisons ceci : "Tout à l’heure, quand le tribunal aura levé séance, chacun d’entre nous rentrera chez lui – l’un d’un pas vif peut-être, l’autre lentement – sans s’inquiéter ni se retourner, sans avoir peur ni se demander si l’homme qu’il rencontrera est un ami pour lui ou pas, s’il est grand ou petit, s’il est vigoureux ou chétif, sans se poser nulle de ces questions. Pourquoi ? Parce qu’il sait, en lui-même, dans la ferme confiance qu’il a dans l'État, que nul ne viendra l’enlever, ni le frapper, ni lui faire violence ». Démosthène « Contre Midias », 348 av. JC.
Posée sur ce socle splendide, la philosophie du droit apprend que l'ordre est un tout ; que toute société - nulle exception à cette règle - édictant des lois inapplicables ; ou si sa justice en dédaigne certaines ; voit surgir, et vite, l'anarchie générale. On a de cela mille exemples, mais bien sûr, la plupart des actuels gouvernants l'ignorent, tout comme une société français qu'au fond, ils pratiquent moins que la City de Londres ou Wall Street.
Toujours plus graves et fréquentes, les émeutes des banlieues suscitent peu d'interpellations, moins encore de condamnations sérieuses. De là, les Black Blocks passent à l'action, puis les durs des syndicats ; ainsi de suite. Rien de nouveau : "De cité en cité, la guerre civile étendait ses ravages. Pour celles touchées les dernières, les factieux, instruits de ce qui s’était fait ailleurs, allèrent plus loin encore dans l'excès révolutionnaire, grâce à une technique perfectionnée de l’insurrection et à des méthodes de terreur inouïe... On prisait d’avantage les hommes sachant mener à bien des entreprises détestables en les couvrant de grands mots... C’est ainsi qu’avec les luttes civiles, toutes les formes de dépravation se répandirent en Grèce". "La Guerre du Péloponnèse", Thucydide, écrit cinq siècles avant notre ère.
L’année 2019 a été également marquée une hausse des actes anti-religieux, principalement antisémites et anti-chrétiens. Pourquoi ?
Christophe Caupenne : Notre société évolue au sein d’un espace géopolitique global, dans lequel s’affrontent plusieurs blocs idéologiques et religieux. Les Etats-Unis et leurs alliés ont lancé dès 2001 un processus de renversement de grands dictateurs au Moyen-Orient (Irak, Libye… ), entraînant une forte déstabilisation politique dans ces régions. Passé l’euphorie de leur libération, les populations autochtones ont vite compris que le chaos engendre le chaos – tout du moins durant un certain temps- et qu’elles étaient les nouvelles victimes d’une multiples de métastases criminelles. Or, l’idéologie religieuse est un formidable leurre pour bon nombre de factions militaires, qui permet de déchaîner les masses populaires et de légitimer leur lutte dans un processus d’aubaine pour conquérir le pouvoir. L’ambition autorise tous les excès. Racine, dans Phèdre, précisait que « quelques crimes toujours précédent les grands crimes et que quiconque a pu franchir les bornes légitimes, peut violer enfin les droits les plus sacrés ». Les guerres « religieuses » n’en restent pas moins des guerres... et c’est parfois la seule chose qui donne encore du sens à l’existence. L’habitude des combats gagne partout où s’exportent les hommes qui les pratiquent.
Ces idéologies, servies par des groupuscules violents mortifères, apportent leurs luttes aveugles jusque dans les champs démocratiques occidentaux, au cœur des communautés chrétiennes et judaïques, car ce sont celles qui sont les plus vulnérables.
Xavier Raufer : Analogue problématique : un pouvoir libéral-libertaire délaisse une jeunesse déboussolée. Fascinés par le morbide, le sanguinaire, certains jeunes forment de micro-sectes satanistes, animalistes, etc. L'ordre social - la criminologie dit "incapacitation générale", retient d'usage ces agités de passer à l'acte. Mais comme nul n'est plus puni de ses méfaits - sauf les Gilets Jaunes, férocement réprimés - ce passage à l'acte s'opère sans peine. L'"incapacitation générale" est aisée à comprendre : je volerais bien au supermarché, mais la crainte du vigile... la conduite au poste... mes parents humiliés devant m'y chercher... mon avenir compromis... sont les freins empêchant d'usage le citoyen juvénile de passer à l'acte. Maintenant, si le vigile regarde ailleurs... si le poste de police a flambé... si les parents s'en fichent et si l'avenir est bouché - plus de freins, plus de crainte. De là à incendier une école ou saccager une église, il n'y a plus loin.
Y-a-t-il une échappatoire possible à la spirale de violence actuelle ? Lors de situations similaires passées, quelles solutions avaient été mises en application ?
Edouard Husson : Si l’on veut une vue macropolitique, on constatera la décomposition sociale croissante. Elle est le fruit de politiques d’inspiration différente mais qui ont convergé pour accabler la société française: la destruction de l’Education Nationale, terriblement décrite par René Chiche dans son livre récent La « Désinstruction nationale »; l’immigration massive transformée en projet politique de la gauche alliée au patronat planifiant à courte vue; enfin la monnaie unique européenne. Chacune de ces politiques isolément était dangereuse pour la société. Leur combinaison a fait entrer notre pays dans une crise profonde, culturelle, sociale, politique, économique. C’est pourquoi il ne suffira pas, pour inverser la tendance, de mettre en place un nouveau plan sécurité. Prenez les voitures brûlées dans les banlieues des villes moyennes à la dernière Saint-Sylvestre: cette délinquance montre que ce ne sont plus seulement les banlieues des grandes villes qui sont concernées.
Comme le montre Emmanuel Todd dans son livre à paraître, « Les luttes de classes en France au XXIè siècle », la France est touchée de manière homogène par les maux qui l’accablent. Ce qui ne veut pas dire que l’on devra mettre en place des remèdes homogènes centralisés. Il va falloir déconcentrer l’Etat, faire confiance aux forces sociales au niveau local. Il faudra, après le macronisme, un état d’esprit, une culture commune, celle d’un grand mouvement conservateur prêt à donner l’impulsion mais faisant confiance aux initiatives locales pour réparer le tissu social déchiré.
Christophe Caupenne : Cela me paraît extrêmement difficile d’imaginer une issue rapide au conflit social actuel, car il faudrait agir sur l’ensemble des causes de la violence pour arriver à mettre un terme à ce cycle. L’éducation reste, je le pense, le premier levier sur lequel il faudrait agir, pour que l’apprentissage s’adapte à ces nouvelles générations qui fonctionnent à une autre vitesse que toutes celles qui les ont précédées. Mais il faudrait également y rattacher certaines valeurs qui ont été perdues petit à petit. Il faut redonner du sens à ce que cela signifie d’être Français et d’avoir des devoirs envers l’Etat et ses citoyens. Réinstaurer un temps de « service national », d’avantage tourné vers des actions civiques et collectives, serait peut-être un bon moyen d’y parvenir, car ce serait l’occasion de partager des projets de société communs, pour le bénéfice de tous, d’apprendre à se connaître au-delà des différences communautaires ou religieuses. C’était le sens du service militaire d’autrefois. Une formule hybride, basée sur l’apprentissage de la citoyenneté et du partage, est peut-être à réinventer ?
L’autre défi se situe au niveau de la justice. Là aussi, le chantier est vaste. Car la prison n’apparaît clairement pas comme une réponse satisfaisante à la montée de la criminalité. La prison reste cependant indispensable pour les criminels d’habitudes, pour ceux qui s’inscrivent durablement dans la transgression des lois ; ceux-là doivent être écartés de la société car ils constituent un danger majeur et/ou chronique. La justice doit alors rester sévère avec eux, si elle veut qu’elle soit crainte. Mais d’autres modes de contraintes doivent être envisagés pour les infracteurs occasionnels, par exemple en les faisant beaucoup plus participer à des travaux d’intérêt général au profit des collectivités, de l’état, ou d’organismes sociaux ou d’assistance. L’équation est complexe, mais elle doit être cherchée avec courage et détermination, car sinon, comme l’évoquait Raymond Aron, « quand les hommes ne choisissent pas, les événements choisissent pour eux ». Osons agir plutôt que subir.
Libellés :
La lie,
Macron le Destructeur,
Macron Trahison !,
violence
samedi, novembre 16, 2019
Criminalité juvénile : enfin, c'est dit.
Maurice Berger: « Non, la violence gratuite n’est pas due à la ghettoïsation ».
Cet entretien, assez court, dit publiquement tout ce que savent ceux qui ne sont pas aveuglés par l'idéologie. Lisez : si vous êtes surpris, je serai surpris !
Bien sûr, cela n'aura aucun effet concret puisque le propre de l'idéologie (c'est une idéologie qui nous gouverne) est de ne tenir aucun compte de la réalité.
Cet entretien, assez court, dit publiquement tout ce que savent ceux qui ne sont pas aveuglés par l'idéologie. Lisez : si vous êtes surpris, je serai surpris !
Bien sûr, cela n'aura aucun effet concret puisque le propre de l'idéologie (c'est une idéologie qui nous gouverne) est de ne tenir aucun compte de la réalité.
lundi, novembre 05, 2018
Criminalité (X. Raufer)
« Enfin, je vous rappelle les trois immuables phases du comportement d'une administration française devant un phénomène brutalement nouveau et dérangeant (ici, criminel) :
a) c'est un bobard,
b) on le savait depuis longtemps, rien de nouveau sous le soleil ;
enfin, c) le problème réel quoique minime, est résolu. M. Collomb commençait à y voir clair ; M. Castaner, lui, retourne à la case départ. Attendons sereinement ( ?) la suite. »
Flair à la Bertrand : pourquoi l’insécurité du quotidien pourrait bien être l’arme gagnante pour les opposants à Emmanuel Macron
Lance-roquettes découvert en Seine-Saint-Denis : mais que préparent donc ceux qui trafiquent ces armes ?
a) c'est un bobard,
b) on le savait depuis longtemps, rien de nouveau sous le soleil ;
enfin, c) le problème réel quoique minime, est résolu. M. Collomb commençait à y voir clair ; M. Castaner, lui, retourne à la case départ. Attendons sereinement ( ?) la suite. »
Flair à la Bertrand : pourquoi l’insécurité du quotidien pourrait bien être l’arme gagnante pour les opposants à Emmanuel Macron
Lance-roquettes découvert en Seine-Saint-Denis : mais que préparent donc ceux qui trafiquent ces armes ?
vendredi, novembre 02, 2018
Pourquoi l'autorité de l'Etat en France ne sera pas rétablie
Ecole, police, immigration ... Les articles se multiplient disant que qu'il faut rétablir l'autorité de l'Etat en France. Je n'ai même pas besoin de vous mettre des liens tellement il y en a.
Pourtant, cela ne sera pas fait. Il n'y aura même pas le début d'un commencement. Les raisons :
1) Les hommes des partis dits de gouvernement croient avoir un intérêt électoral à l'anarchie. Ils rêvent tous d'être celui qui affrontera le Front National et gagnera sans effort.
2) Plus profondément, nos politiciens aiment bien la France mais malade, nécessitant leurs soins constants, consentant sans rechigner à disparaître dans le grand blob mondialiste, ils ne veulent surtout pas d'une France en ordre, puissante et qui marche toute seule. Bref, ils détestent la France.
Je rencontre toujours une certaine réticence quand je dis que nos politiciens sont des traitres qui haïssent la France, c'est qu'il est difficile de voir ce que l'on voit quand c'est trop dérangeant.
Pourtant, tout le monde connaît le proverbe : « Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour ». Or, on cherche en vain les preuves d'amour de la France de nos politiciens, en revanche, les preuves de haine abondent. La conclusion est facile à tirer, si on a du courage intellectuel.
Que faire pour remettre de l'ordre en France ? Se débarrasser de notre classe dirigeante (pas seulement les politiciens) faillie. Comment ? Je ne sais pas.
Pourtant, cela ne sera pas fait. Il n'y aura même pas le début d'un commencement. Les raisons :
1) Les hommes des partis dits de gouvernement croient avoir un intérêt électoral à l'anarchie. Ils rêvent tous d'être celui qui affrontera le Front National et gagnera sans effort.
2) Plus profondément, nos politiciens aiment bien la France mais malade, nécessitant leurs soins constants, consentant sans rechigner à disparaître dans le grand blob mondialiste, ils ne veulent surtout pas d'une France en ordre, puissante et qui marche toute seule. Bref, ils détestent la France.
Je rencontre toujours une certaine réticence quand je dis que nos politiciens sont des traitres qui haïssent la France, c'est qu'il est difficile de voir ce que l'on voit quand c'est trop dérangeant.
Pourtant, tout le monde connaît le proverbe : « Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour ». Or, on cherche en vain les preuves d'amour de la France de nos politiciens, en revanche, les preuves de haine abondent. La conclusion est facile à tirer, si on a du courage intellectuel.
Que faire pour remettre de l'ordre en France ? Se débarrasser de notre classe dirigeante (pas seulement les politiciens) faillie. Comment ? Je ne sais pas.
Libellés :
anti-France,
trahison de la classe dirigeante,
violence
mercredi, août 08, 2018
France 2018 : l'été meurtrier
Coups de couteau, viols et rixes mortelles, en France, c’est l’été meurtrier
Tous ces criminels ont un point commun de l'été. Devinerez vous lequel ? (Trop facile).
Et puisque cet article provient d'un site russe, parlons de la Russie :
Aux Origines de la Russophobie
Et bien sûr, la « justice » française est lancée à fond, avec l'immense talent pour la dégueulasserie qu'on lui connaît :
Justice française : trente-six poids, trente-six mesures
Mais les Français ont un peu ce qu'ils méritent, non ? (1).
Un collègue, qui n'est pas croyant et qui ne va pas à la messe, me disait que tout cela provient de l'oubli des valeurs chrétiennes. Si même les athées s'en aperçoivent ...
J'ai failli lui répondre qu'avec les « chrétiens » de gauche et les curés, évêques, cardinaux et pape rouges, on n'était pas sorti de l'auberge et qu'il ne fallait pas trop compter sur les chrétiens.
Bon, allez, je vous laisse avec un autre été meurtrier :
************
(1) : Les peuples velléitaires méritent d’être tyrannisés.
Je pense à ce dialogue de L’armée des ombres de Melville. Jean-Pierre Cassel, aviateur démobilisé et désœuvré, se balade dans Paris occupé avec son blouson de pilote. Il croise son ami Paul Crauchet, Résistant.
PC : Tu ne manques pas d’air de te balader avec ton blouson d'aviateur.
JPC : Oh … Les Allemands, je les emmerde.
PC : Et c’est tout ce que tu leur fais ?
Bien sûr, dans la suite du film, Cassel finit Résistant.
Je pense aux Français qui se plaignent de Macron et de son orchestre. J’ai envie de répondre « Et c’est tout ce que vous leur faites ? ».
Moi, au moins, bien que pensant pis que pendre de Marine Le Pen, j’ai voté pour elle en considérant que le projet mondialiste, européiste et anti-national de Macron était pire que tout, y compris pire que MLP. Quels que soient ses défauts, Marine Le Pen n’a pas, elle, l’ambition, plus ou moins affichée, de détruire la France et ses institutions. Il fallait choisir entre la peste et le choléra.
C’est bien faible, je l’admets. Mais c’est mieux que rien : si tout le monde avait fait comme moi, nous n’aurions pas Macron. Bon, nous aurions Le Pen et nous serions dans la merde aussi, mais ça ne serait pas la même. Nos ancêtres sortaient les fourches pour bien moins que ce que notre pays subit depuis quarante ans.
Tous ces criminels ont un point commun de l'été. Devinerez vous lequel ? (Trop facile).
Et puisque cet article provient d'un site russe, parlons de la Russie :
Aux Origines de la Russophobie
Et bien sûr, la « justice » française est lancée à fond, avec l'immense talent pour la dégueulasserie qu'on lui connaît :
Justice française : trente-six poids, trente-six mesures
Mais les Français ont un peu ce qu'ils méritent, non ? (1).
Un collègue, qui n'est pas croyant et qui ne va pas à la messe, me disait que tout cela provient de l'oubli des valeurs chrétiennes. Si même les athées s'en aperçoivent ...
J'ai failli lui répondre qu'avec les « chrétiens » de gauche et les curés, évêques, cardinaux et pape rouges, on n'était pas sorti de l'auberge et qu'il ne fallait pas trop compter sur les chrétiens.
Bon, allez, je vous laisse avec un autre été meurtrier :
************
(1) : Les peuples velléitaires méritent d’être tyrannisés.
Je pense à ce dialogue de L’armée des ombres de Melville. Jean-Pierre Cassel, aviateur démobilisé et désœuvré, se balade dans Paris occupé avec son blouson de pilote. Il croise son ami Paul Crauchet, Résistant.
PC : Tu ne manques pas d’air de te balader avec ton blouson d'aviateur.
JPC : Oh … Les Allemands, je les emmerde.
PC : Et c’est tout ce que tu leur fais ?
Bien sûr, dans la suite du film, Cassel finit Résistant.
Je pense aux Français qui se plaignent de Macron et de son orchestre. J’ai envie de répondre « Et c’est tout ce que vous leur faites ? ».
Moi, au moins, bien que pensant pis que pendre de Marine Le Pen, j’ai voté pour elle en considérant que le projet mondialiste, européiste et anti-national de Macron était pire que tout, y compris pire que MLP. Quels que soient ses défauts, Marine Le Pen n’a pas, elle, l’ambition, plus ou moins affichée, de détruire la France et ses institutions. Il fallait choisir entre la peste et le choléra.
C’est bien faible, je l’admets. Mais c’est mieux que rien : si tout le monde avait fait comme moi, nous n’aurions pas Macron. Bon, nous aurions Le Pen et nous serions dans la merde aussi, mais ça ne serait pas la même. Nos ancêtres sortaient les fourches pour bien moins que ce que notre pays subit depuis quarante ans.
lundi, janvier 08, 2018
On n’arrête pas le progressisme : 2018 sera pire que 2017
On n’arrête pas le progressisme: 2018 sera pire que 2017
*************
L’année 2017 a été marquée par une série d’événements et de sorties médiatiques qui ont fait ressortir le caractère autoritaire de la nouvelle gauche. Du « racisme systémique » à la « culture » du viol en passant par le déboulonnage de statues, la gauche régressive a témoigné de son attitude vindicative et moralisatrice, elle a montré à quel point elle était prête à reformater l’Occident. Les multiculturalistes, néoféministes et autres nouveaux « progressistes » semblent plus motivés que jamais à détruire les fondements et principes des démocraties libérales. Pour la plupart d’entre eux, absolument tout est à refaire.
[…]
Tout au long de l’année, les nouveaux clercs continueront sur leur lancée, prenant bien soin de camoufler la fausseté et le vide de leurs analyses derrière des titres pompeux. Les nouveaux clercs transformeront la réalité en science-fiction, ils travailleront à la création d’un régime de terreur où les hommes blancs devront être exécutés symboliquement pour leurs crimes éternels envers la déesse Diversité. La vérité deviendra un postulat xénophobe et le mensonge une manière noble et indiquée de favoriser le merveilleux vivre-ensemble.
Les progressistes feront un énième procès à l’ensemble du monde libre, ils revendiqueront même ouvertement l’abolition de la culture au nom de la lutte contre la discrimination et le sexisme. Les nouveaux clercs réécriront l’histoire, faisant de tout événement passé le symbole de la domination de l’Occident sur des peuples maintenant jugés bien supérieurs à lui. Christophe Colomb sera présenté comme un salaud dans les cours d’histoire et les peuples autochtones d’Amérique y seront vus comme de saints résistants écologistes. Le salut de l’Occident sera (encore) trouvé en dehors de lui-même.
2018 apparaîtra très probablement comme une année record où la censure et la surveillance des esprits indésirables atteindra des proportions démesurées.
*************
Policiers lynchés à Champigny : une indignation et puis s'en va ?
*************
Notre pacte social repose sur quelques principes. L'État a le monopole de la violence légitime. C'est d'ailleurs ce qui lui permet de maintenir en ordre une société. Sans ces règles, c'est la loi du plus fort qui l'emporte. Sans l'adhésion à certaines valeurs fondamentales, dont celle de l'autorité, c'est le règne de tous contre tous et de la violence individuelle. C'est parce que l'autorité de l'État est bafouée, qu'elle n'est plus respectée, que des comportements aussi ignobles que ceux de Champigny sont rendus possibles.
[…]
Nous sommes certainement passés à côté d'un drame cette nuit du réveillon. Rapidement, une actualité en chasse une autre, et l'on oublie trop vite les images d'une violence inouïe qui circulaient alors sur les réseaux sociaux. Les oublier, pourtant, c'est prendre le risque que la situation se répète et que la violence s'amplifie. Il est déroutant de voir que l'opinion publique ait si peu réagi face à cette violence. L'indignation a duré quelques heures, quelques jours tout au plus. C'est peut-être la démonstration que, depuis janvier 2015, un cap supplémentaire a été franchi dans la lente décomposition de notre société qui s'est habituée à cette violence… L'accepter, c'est renoncer.
*************
*************
L’année 2017 a été marquée par une série d’événements et de sorties médiatiques qui ont fait ressortir le caractère autoritaire de la nouvelle gauche. Du « racisme systémique » à la « culture » du viol en passant par le déboulonnage de statues, la gauche régressive a témoigné de son attitude vindicative et moralisatrice, elle a montré à quel point elle était prête à reformater l’Occident. Les multiculturalistes, néoféministes et autres nouveaux « progressistes » semblent plus motivés que jamais à détruire les fondements et principes des démocraties libérales. Pour la plupart d’entre eux, absolument tout est à refaire.
[…]
Tout au long de l’année, les nouveaux clercs continueront sur leur lancée, prenant bien soin de camoufler la fausseté et le vide de leurs analyses derrière des titres pompeux. Les nouveaux clercs transformeront la réalité en science-fiction, ils travailleront à la création d’un régime de terreur où les hommes blancs devront être exécutés symboliquement pour leurs crimes éternels envers la déesse Diversité. La vérité deviendra un postulat xénophobe et le mensonge une manière noble et indiquée de favoriser le merveilleux vivre-ensemble.
Les progressistes feront un énième procès à l’ensemble du monde libre, ils revendiqueront même ouvertement l’abolition de la culture au nom de la lutte contre la discrimination et le sexisme. Les nouveaux clercs réécriront l’histoire, faisant de tout événement passé le symbole de la domination de l’Occident sur des peuples maintenant jugés bien supérieurs à lui. Christophe Colomb sera présenté comme un salaud dans les cours d’histoire et les peuples autochtones d’Amérique y seront vus comme de saints résistants écologistes. Le salut de l’Occident sera (encore) trouvé en dehors de lui-même.
2018 apparaîtra très probablement comme une année record où la censure et la surveillance des esprits indésirables atteindra des proportions démesurées.
*************
Policiers lynchés à Champigny : une indignation et puis s'en va ?
*************
Notre pacte social repose sur quelques principes. L'État a le monopole de la violence légitime. C'est d'ailleurs ce qui lui permet de maintenir en ordre une société. Sans ces règles, c'est la loi du plus fort qui l'emporte. Sans l'adhésion à certaines valeurs fondamentales, dont celle de l'autorité, c'est le règne de tous contre tous et de la violence individuelle. C'est parce que l'autorité de l'État est bafouée, qu'elle n'est plus respectée, que des comportements aussi ignobles que ceux de Champigny sont rendus possibles.
[…]
Nous sommes certainement passés à côté d'un drame cette nuit du réveillon. Rapidement, une actualité en chasse une autre, et l'on oublie trop vite les images d'une violence inouïe qui circulaient alors sur les réseaux sociaux. Les oublier, pourtant, c'est prendre le risque que la situation se répète et que la violence s'amplifie. Il est déroutant de voir que l'opinion publique ait si peu réagi face à cette violence. L'indignation a duré quelques heures, quelques jours tout au plus. C'est peut-être la démonstration que, depuis janvier 2015, un cap supplémentaire a été franchi dans la lente décomposition de notre société qui s'est habituée à cette violence… L'accepter, c'est renoncer.
*************
samedi, septembre 16, 2017
La dimension ethnique du crime
La dimension ethnique du crime
**********
J’ai alors compris qu’il ne fallait pas dire certaines choses, même vraies. Ceux qui voulaient me censurer n’étaient pas gênés de vouloir cacher la vérité. Ils avouaient aussi un profond mépris de la démocratie en disant que publier ces chiffres favoriserait le racisme. C’était prendre les citoyens pour des crétins qui n’étaient pas capables de se faire une opinion en dehors des rapports officiels. Les censeurs étaient donc malhonnêtes mais aussi d’une rare stupidité : ils ne comprenaient rien aux mécanismes sociaux qui sont à l’origine de la criminalité, à l’origine du racisme ou tout simplement à l’origine du mécontentement populaire.
Je viens de retrouver cette inconséquence à propos des pillages dans l’île de Saint-Martin suite au passage du terrible ouragan Irma. On a reproché au gouvernement de ne pas avoir prévu ces pillages qui n’ont pas eu lieu dans l’île voisine de Saint-Barthélemy. On a montré une ignorance crasse : dans tous les pays de culture africaine, lorsque des désordres ont lieu, les pillages se généralisent. Ce fut le cas en Afrique, au sud des Etats-Unis (ouragan Katrina en 2002 à la Nouvelle-Orléans). Il faut donc prévoir des forces de l’ordre plus importantes que si la population était ethniquement différente, norvégienne par exemple.
La dimension ethnique des phénomènes criminels est un sujet tabou dans les médias et la politique. Pourtant, les milieux professionnels de la justice et de la police ne peuvent les ignorer : on sait bien que la mafia est plus importante en Italie du Sud qu’en Italie du Nord, à Naples plutôt qu’à Milan. C’est moins une question de géographie que de groupes ethniques. La mafia s’est exportée aux Etats-Unis avec de grandes figures comme Al Capone, issues de l’immigration d’Italie du Sud. Les sociologues du crime ont noté que, non seulement les mafiosi se recrutaient au sein de la même ethnie (comme les yakuzas japonais), mais encore au sein du même village partageant le même dialecte. Car les chefs de ces réseaux ne font pas confiance aux personnes d’une autre ethnie.
Lors d’une mission à Mayotte, j’ai rencontré un ancien fonctionnaire important d’origine locale qui m’a dit : « Si vous voulez lutter contre la corruption, faites venir des Blancs de Métropole car ici, nous les locaux, on est tous corrompus (sic) ! » Il m’expliquait que la logique de distribution de l’argent public envoyé par la France était de répartir celui-ci selon une logique tribale. Chaque tribu se sert à tour de rôle. Il est très difficile d’éradiquer de tels comportements collectifs.
Les classes dirigeantes politique, administrative et médiatique ne veulent pas prendre en compte ces faits qui sont gênants du point de vue du dogme égalitaire. Ignorer ces faits pour les bourgeois de l’oligarchie ne présente que des avantages : pas de problèmes avec quiconque, pas de risque de se faire accuser de « racisme » qui pourrait freiner leur carrière. Ceux qui seront victimes du mensonge n’appartiennent pas aux réseaux du pouvoir.
Ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui sont lésés. Si l’argent public disparaît au profit de réseaux mafieux, on construira moins de classes et ce sont les enfants des pauvres qui en souffriront. Ils sont hors d’état de faire valoir le préjudice subi. Devant le préfet ? Il ne fera rien, hors quelques propos apaisants. Devant les médias ? Ils se tairont aussi. Les classes souffrantes n’ont pas de relais ni dans les réseaux du pouvoir, ni dans les médias.
La pire des situations est celle des pauvres Français « de souche », comme on dit. Les médias s’intéressent aux dirigeants ou aux immigrés mais certainement pas aux Français du peuple soupçonnés d’être « rétrogrades ». Cette injustice a été bien décelée par quelques scientifiques comme le géographe et sociologue Christophe Guilluy dans son livre sur « La France périphérique ».
Evidemment, le refus de prendre en compte la dimension ethnique de la criminalité a des conséquences négatives pour les forces de prévention et de répression du crime. Les milieux d’idéologie « droits de l’hommiste » ne cherchent pas à combattre le crime mais traquent uniquement les blasphèmes envers leur idéologie : ces blasphèmes s’appellent des discriminations.
Le souci des idéologues des droits de l’homme n’est pas de faire reculer l’insécurité qui frappe plus que proportionnellement les faibles et les pauvres : ils se préoccupent plutôt des droits des criminels et des voyous. Les victimes n’ont aucune importance sauf dans deux cas :
1/ si elles appartiennent à l’oligarchie, comme Nathalie Kosciusko-Morizet « bousculée » sur un marché lors d’une campagne électorale par un brave maire de province sans le moindre antécédent de violence ou de délinquance ;
2/ si elles appartiennent à des minorités ethniques qui bénéficient d’une protection privilégiée pour des raisons idéologiques.
Bien sûr, les forces de l’ordre ne sont pas dupes dans leur vie de tous les jours. Mais elles se taisent par peur de l’idéologie dominante. La situation générale rappelle d’ailleurs celle de l’Occupation allemande. A cette époque, il ne fallait pas dire du mal de l’occupant, quoi qu’on en pense. Même les propos contre l’occupant tenus en privé étaient dangereux : on pouvait être dénoncé par son voisin. Aujourd’hui, il en est de même si vous voulez critiquer tel ou tel groupe ethnique pour son comportement.
**********
**********
J’ai alors compris qu’il ne fallait pas dire certaines choses, même vraies. Ceux qui voulaient me censurer n’étaient pas gênés de vouloir cacher la vérité. Ils avouaient aussi un profond mépris de la démocratie en disant que publier ces chiffres favoriserait le racisme. C’était prendre les citoyens pour des crétins qui n’étaient pas capables de se faire une opinion en dehors des rapports officiels. Les censeurs étaient donc malhonnêtes mais aussi d’une rare stupidité : ils ne comprenaient rien aux mécanismes sociaux qui sont à l’origine de la criminalité, à l’origine du racisme ou tout simplement à l’origine du mécontentement populaire.
Je viens de retrouver cette inconséquence à propos des pillages dans l’île de Saint-Martin suite au passage du terrible ouragan Irma. On a reproché au gouvernement de ne pas avoir prévu ces pillages qui n’ont pas eu lieu dans l’île voisine de Saint-Barthélemy. On a montré une ignorance crasse : dans tous les pays de culture africaine, lorsque des désordres ont lieu, les pillages se généralisent. Ce fut le cas en Afrique, au sud des Etats-Unis (ouragan Katrina en 2002 à la Nouvelle-Orléans). Il faut donc prévoir des forces de l’ordre plus importantes que si la population était ethniquement différente, norvégienne par exemple.
La dimension ethnique des phénomènes criminels est un sujet tabou dans les médias et la politique. Pourtant, les milieux professionnels de la justice et de la police ne peuvent les ignorer : on sait bien que la mafia est plus importante en Italie du Sud qu’en Italie du Nord, à Naples plutôt qu’à Milan. C’est moins une question de géographie que de groupes ethniques. La mafia s’est exportée aux Etats-Unis avec de grandes figures comme Al Capone, issues de l’immigration d’Italie du Sud. Les sociologues du crime ont noté que, non seulement les mafiosi se recrutaient au sein de la même ethnie (comme les yakuzas japonais), mais encore au sein du même village partageant le même dialecte. Car les chefs de ces réseaux ne font pas confiance aux personnes d’une autre ethnie.
Lors d’une mission à Mayotte, j’ai rencontré un ancien fonctionnaire important d’origine locale qui m’a dit : « Si vous voulez lutter contre la corruption, faites venir des Blancs de Métropole car ici, nous les locaux, on est tous corrompus (sic) ! » Il m’expliquait que la logique de distribution de l’argent public envoyé par la France était de répartir celui-ci selon une logique tribale. Chaque tribu se sert à tour de rôle. Il est très difficile d’éradiquer de tels comportements collectifs.
Les classes dirigeantes politique, administrative et médiatique ne veulent pas prendre en compte ces faits qui sont gênants du point de vue du dogme égalitaire. Ignorer ces faits pour les bourgeois de l’oligarchie ne présente que des avantages : pas de problèmes avec quiconque, pas de risque de se faire accuser de « racisme » qui pourrait freiner leur carrière. Ceux qui seront victimes du mensonge n’appartiennent pas aux réseaux du pouvoir.
Ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui sont lésés. Si l’argent public disparaît au profit de réseaux mafieux, on construira moins de classes et ce sont les enfants des pauvres qui en souffriront. Ils sont hors d’état de faire valoir le préjudice subi. Devant le préfet ? Il ne fera rien, hors quelques propos apaisants. Devant les médias ? Ils se tairont aussi. Les classes souffrantes n’ont pas de relais ni dans les réseaux du pouvoir, ni dans les médias.
La pire des situations est celle des pauvres Français « de souche », comme on dit. Les médias s’intéressent aux dirigeants ou aux immigrés mais certainement pas aux Français du peuple soupçonnés d’être « rétrogrades ». Cette injustice a été bien décelée par quelques scientifiques comme le géographe et sociologue Christophe Guilluy dans son livre sur « La France périphérique ».
Evidemment, le refus de prendre en compte la dimension ethnique de la criminalité a des conséquences négatives pour les forces de prévention et de répression du crime. Les milieux d’idéologie « droits de l’hommiste » ne cherchent pas à combattre le crime mais traquent uniquement les blasphèmes envers leur idéologie : ces blasphèmes s’appellent des discriminations.
Le souci des idéologues des droits de l’homme n’est pas de faire reculer l’insécurité qui frappe plus que proportionnellement les faibles et les pauvres : ils se préoccupent plutôt des droits des criminels et des voyous. Les victimes n’ont aucune importance sauf dans deux cas :
1/ si elles appartiennent à l’oligarchie, comme Nathalie Kosciusko-Morizet « bousculée » sur un marché lors d’une campagne électorale par un brave maire de province sans le moindre antécédent de violence ou de délinquance ;
2/ si elles appartiennent à des minorités ethniques qui bénéficient d’une protection privilégiée pour des raisons idéologiques.
Bien sûr, les forces de l’ordre ne sont pas dupes dans leur vie de tous les jours. Mais elles se taisent par peur de l’idéologie dominante. La situation générale rappelle d’ailleurs celle de l’Occupation allemande. A cette époque, il ne fallait pas dire du mal de l’occupant, quoi qu’on en pense. Même les propos contre l’occupant tenus en privé étaient dangereux : on pouvait être dénoncé par son voisin. Aujourd’hui, il en est de même si vous voulez critiquer tel ou tel groupe ethnique pour son comportement.
**********
dimanche, février 12, 2017
Pendant que les médias nous emmerdent avec Théo-la-matraque, n'oublions pas le malheureux M. Gaudin
*************
Le barman de l'Assemblée agressé à Paris est toujours dans le coma
Par Ludwig Gallet avec AFP., publié dans L'Express le 08/02/2017 à 18:39 , mis à jour à 19:06
Un barman de l'Assemblée nationale a été violemment agressé en fin de semaine dernière à Paris alors qu'il portait secours à deux femmes âgées elles-mêmes prises à partie.
L'Assemblée nationale a rendu hommage ce mercredi à Jean-Michel Gaudin, chef de rang à la buvette de l'hémicycle. Il aurait été violemment agressé en fin de semain dernière alors qu'il portait secours à deux femmes âgées elles-même agressées.
A l'Assemblée nationale, l'émotion est vive. Les députés ont rendu hommage mercredi à un agent de l'institution très grièvement blessé après une agression vendredi d'"une brutalité effrayante", selon les mots de son président, Claude Bartolone, dans l'hémicycle. Agé de 53 ans, ce grand-père originaire de l'Aveyron travaillait en temps que chef de rang à la buvette de l'hémicycle, rapporte notamment Centre Presse ce mercredi.
A L'Express, une source judiciaire précise que la victime de l'agression se trouve toujours dans le coma. Une enquête a été confiée à la police judiciaire. Pour l'heure, aucun individu n'a été interpellé.
"Vendredi dernier, un agent de notre Assemblée, Jean-Michel Gaudin, chef de rang à la buvette parlementaire, a été sauvagement attaqué dans le quartier de la Bastille, alors qu'il portait secours avec un grand courage à deux personnes âgées agressées par quatre individus", a annoncé le président de l'Assemblée nationale à l'ouverture de la séance des questions au gouvernement.
"Il a été roué de coups »
"Il a été roué de coups avec une brutalité effrayante. Très gravement blessé, il demeure aujourd'hui dans un état critique, son pronostic vital est engagé", a-t-il indiqué. "Je voudrais dire notre émotion, notre révolte face à une telle sauvagerie et notre soutien dans cette terrible épreuve", a ajouté le président de l'Assemblée au nom des députés, qui se sont levés pour applaudir. La photo de Jean-Michel Gaudin a été projetée sur les écrans dans l'hémicycle.
*************
Dommage. En plus, il avait un boulot de rêve.
Les députés lui ont rendu hommage, c'est bien. Mais ont-ils réfléchi à leurs responsabilités dans ce fait divers (immigration, politique pénale, etc?) ?
*************
Dommage. En plus, il avait un boulot de rêve.
Les députés lui ont rendu hommage, c'est bien. Mais ont-ils réfléchi à leurs responsabilités dans ce fait divers (immigration, politique pénale, etc?) ?
Libellés :
journalopes,
la France qui coule,
La lie,
tiersmondisation de la France,
violence
mardi, janvier 17, 2017
430
430 … viols par jour en France en 2016.
Pas entendu les féministes sur le sujet. Comme on ne les entend pas à propos des zones de France gouvernées par la charia. Mais bon, les associations féministes étaient occupées à faire libérer Jacqueline Sauvage qui a assassiné son mari. On ne peut pas tout faire.
Rassurons-nous : si ça se trouve, 430, c’est par jour ouvrable.
Campagne présidentielle, faux policiers et quartiers mis à sac : etpendant ce temps là, l’insécurité au quotidien poursuivait sonpetit bonhomme de chemin
Pas entendu les féministes sur le sujet. Comme on ne les entend pas à propos des zones de France gouvernées par la charia. Mais bon, les associations féministes étaient occupées à faire libérer Jacqueline Sauvage qui a assassiné son mari. On ne peut pas tout faire.
Rassurons-nous : si ça se trouve, 430, c’est par jour ouvrable.
Campagne présidentielle, faux policiers et quartiers mis à sac : etpendant ce temps là, l’insécurité au quotidien poursuivait sonpetit bonhomme de chemin
mercredi, octobre 12, 2016
Sécurité: la droite prépare-t-elle la revanche de la technostructure ?
Chez Eric Verhaeghe :
Sécurité: la droite prépare-t-elle la revanche de la technostructure ?
*********
La police et ses choix d’organisation sous Péchenard
Tout ceci oblige à revenir à l’état dans lequel Péchenard et le gouvernement Fillon ont laissé la police en 2012. Un bref rappel s’impose, manifestement: les impétrants avaient taillé dans le vif des effectifs sur le terrain, spécialement sur les terrains les plus criminogènes, tout en affirmant que la sécurité était leur priorité. Pendant ce temps, l’administration centrale de l’Intérieur se gavait.
Certes, la gauche a non seulement continué cette politique mais l’a même aggravée, portant à 7.000 fonctionnaires les effectifs de la place Beauvau proprement dite (soit plus d’effectifs que l’administration centrale de l’Education Nationale pour dix fois moins de fonctionnaires).
Il n’en reste pas moins que Péchenard a été l’homme d’une gestion aristocratique, imposant une cure d’austérité au tiers état pour mieux engraisser les courtisans qui l’entouraient. En l’écoutant hier, on a compris que, pour lui, 2017 était l’année d’une continuité assumée dans un parisianocentrisme que le pays rejette.
*********
Sécurité: la droite prépare-t-elle la revanche de la technostructure ?
*********
La police et ses choix d’organisation sous Péchenard
Tout ceci oblige à revenir à l’état dans lequel Péchenard et le gouvernement Fillon ont laissé la police en 2012. Un bref rappel s’impose, manifestement: les impétrants avaient taillé dans le vif des effectifs sur le terrain, spécialement sur les terrains les plus criminogènes, tout en affirmant que la sécurité était leur priorité. Pendant ce temps, l’administration centrale de l’Intérieur se gavait.
Certes, la gauche a non seulement continué cette politique mais l’a même aggravée, portant à 7.000 fonctionnaires les effectifs de la place Beauvau proprement dite (soit plus d’effectifs que l’administration centrale de l’Education Nationale pour dix fois moins de fonctionnaires).
Il n’en reste pas moins que Péchenard a été l’homme d’une gestion aristocratique, imposant une cure d’austérité au tiers état pour mieux engraisser les courtisans qui l’entouraient. En l’écoutant hier, on a compris que, pour lui, 2017 était l’année d’une continuité assumée dans un parisianocentrisme que le pays rejette.
*********
dimanche, février 28, 2016
Tout va plus que bien
AFP :
L'homme soupçonné d'avoir volé un véhicule puis renversé et grièvement blessé un enfant à Paris hier était sorti de prison depuis quelques jours et porte douze condamnations à son casier judiciaire, a appris l'AFP aujourd'hui de source judiciaire.
Cet homme de 35 ans a été arrêté pendant sa fuite, sur l'autoroute A3 au niveau d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après avoir tenté de braquer un fast-food. En état d'alcoolémie, "il a foncé en direction des policiers" lors de son interpellation, des faits qui pourraient être qualifiés de tentative d'homicide sur policier s'il est mis en examen à l'issue de sa garde à vue, a expliqué la source judiciaire.
Le mec a un casier judiciaire, il faut un semi-remorque pour le transporter et il sortait de prison. Tout va plus que bien.
L'homme soupçonné d'avoir volé un véhicule puis renversé et grièvement blessé un enfant à Paris hier était sorti de prison depuis quelques jours et porte douze condamnations à son casier judiciaire, a appris l'AFP aujourd'hui de source judiciaire.
Cet homme de 35 ans a été arrêté pendant sa fuite, sur l'autoroute A3 au niveau d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après avoir tenté de braquer un fast-food. En état d'alcoolémie, "il a foncé en direction des policiers" lors de son interpellation, des faits qui pourraient être qualifiés de tentative d'homicide sur policier s'il est mis en examen à l'issue de sa garde à vue, a expliqué la source judiciaire.
Le mec a un casier judiciaire, il faut un semi-remorque pour le transporter et il sortait de prison. Tout va plus que bien.
Libellés :
la France qui coule,
penchant criminophile gauchiste,
violence
mercredi, août 05, 2015
Quand on ne veut pas comprendre !
L'incompréhension demeure après le saccage d'une école de Melun
Le titre de l'article ci-dessus est comique. Si je ne savais pas les journalistes si pas cons, je soupçonnerais l'ironie et le second degré de la part de l'auteur.
Les causes de ce saccage ? Elles sont multiples mais bien identifiées et très compréhensibles, aucun mystère :
Qu'est-ce qui est incompréhensible dans ce que je viens de citer ?
Le titre de l'article ci-dessus est comique. Si je ne savais pas les journalistes si pas cons, je soupçonnerais l'ironie et le second degré de la part de l'auteur.
Les causes de ce saccage ? Elles sont multiples mais bien identifiées et très compréhensibles, aucun mystère :
- la destruction de l'autorité sous toutes ses formes (père, école, savoir, etc.)
- les familles décomposées
- les parents négligents et absents
- l'enfant roi et le narcissicisme en liberté (pas contradictoire avec le précédent : des parents négligents traitent leurs enfants comme de petits rois pour se faire pardonner leurs manquements)
- une immigration qui rejette le pays d'accueil. Cette école n'est pas LEUR école.
- les jeux videos violents
- les films violents
- la culture de l'excuse et la victimisation
- la socialisation par les bandes parce que la société ne socialise plus personne
- le nihilisme partout
Qu'est-ce qui est incompréhensible dans ce que je viens de citer ?
mercredi, mars 04, 2015
Islamisation à toutes voiles
Les chiffres chocs de l'immigration illégale en Europe
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
**************
(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
Le débat sur le voile à l'université relancé
Face au chantage « si le voile est interdit, elles ne viendront plus à l'université, elles seront exclues, elles seront obligées d'arrêter leurs études », la réponse est simple : hé bien oui, c'est cohérent. Le voile est un symbole d'exclusion, il signifie « je suis adepte d'une religion supérieure qui vous méprise et ne veut pas se mêler à votre monde ». Alors que les voilées n'aillent plus dans nos universités, cela serait une excellente nouvelle. Si, en plus de les expulser de nos universités, nous pouvions les expulser de notre pays, cela serait encore mieux. Nous devons refuser les gens qui nous refusent. Si, en conséquence, elles ne font pas d'études, c'est leur problème.
Mais bien sûr, les autorités n'ont aucune autorité vis-à-vis des Autres (ça serait une chanson différente avec les Manifs Pour Tous), elles sont déjà soumises, houellebecquisées du sol au plafond, elles abdiquent et nous continuons à être bouffés.
Nos problèmes seront résolus le jour où, à l'extérieur, nous ferons comme les Australiens, repousser, par la force et sans faiblir, les immigrants, quitte à ce qu'ils en meurent, et, à l'intérieur, nous ferons respecter, par la force et sans faiblir, notre culture. A Rome, fais comme les Romains, sinon casse toi pauvre con, on ne te retient pas.
Malheureusement, la dévirilisation à vitesse grand V nous a fait oublier la nécessité de la force, nous croyons qu'il y a toujours une autre solution, que « la violence ne résout rien », ce qui est faux au regard de l'histoire. Il est arrivé que la violence résolve quelque chose (1).
D'autre part, pour imposer notre culture, il faudrait s'en souvenir et, non, la culture française ne se limite pas à « Je suis Charlie ».
**************
(1) : où l'on n' a pas employé la violence quand on aurait du : la Rhénanie en 1936. Où l'on a employé la violence et l'on a bien fait : les déplacements de populations de 1945-47, le problème récurrent des minorités allemandes fut enfin résolu.
mardi, juillet 22, 2014
Barbès : Dieu rit ...
Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux dont on chérit les causes. Cette phrase de Bossuet me vient à propres des émeutes de Barbès.
A partir du moment où :
1) on importe massivement des populations musulmanes difficilement assimilables (l'islam s'est construit contre nous).
2) on renonce à toute exigence d'assimilation des immigrants, voire c'est de nous qu'on exige de s'assimiler aux arrivants.
3) on renonce à tout maintien de l'ordre sérieux, c'est-à-dire à la prison.
il ne peut qu'arriver ce qui est arrivé.
L'antisémitisme est un sous-produit, certes regrettable, de ce problème plus général. Bien sûr, avec sa lâcheté habituelle, la classe dirigeante se concentre sur le sous-produit, afin de ne pas avoir à prendre à bras-le-corps le problème principal.
A partir du moment où :
1) on importe massivement des populations musulmanes difficilement assimilables (l'islam s'est construit contre nous).
2) on renonce à toute exigence d'assimilation des immigrants, voire c'est de nous qu'on exige de s'assimiler aux arrivants.
3) on renonce à tout maintien de l'ordre sérieux, c'est-à-dire à la prison.
il ne peut qu'arriver ce qui est arrivé.
L'antisémitisme est un sous-produit, certes regrettable, de ce problème plus général. Bien sûr, avec sa lâcheté habituelle, la classe dirigeante se concentre sur le sous-produit, afin de ne pas avoir à prendre à bras-le-corps le problème principal.
mardi, mai 06, 2014
mercredi, janvier 08, 2014
Et pendant qu'on glose sur la quenelle de Dieudonné ...
La question qui se pose est la suivante : les «petits blancs» ont fui l'immigration et la délinquance qui va avec en partant dans le péri-urbain et à la campagne. Maintenant, ils ne peuvent plus fuir, puisque l'immigration et la délinquance les y rattrapent. Que vont-ils faire ? Se résigner ou se révolter ?
Libellés :
colonisation à rebours,
la France qui coule,
violence
mardi, décembre 03, 2013
La France qui coule : et pourtant, nous savions ...
La France coule :
Qui fait louper à la France la reprise européenne ? La part du gouvernement, la part du système français, la part du contexte
PISA: la note officielle qui souligne les défauts de l’Education Nationale
Zemmour : les nouveaux drames de l'autodéfense
Voici la question que je me pose : les premiers avertissements concernant ces catastrophes ont au moins trente ans. Aucun puissant ne les a écoutés ou, s'il les a écoutés, il n'a pas su en tirer les conséquences.
Alors, à quoi ça sert de parler et d'écrire puisqu'on s'adresse à des autistes ?
Qui fait louper à la France la reprise européenne ? La part du gouvernement, la part du système français, la part du contexte
PISA: la note officielle qui souligne les défauts de l’Education Nationale
Zemmour : les nouveaux drames de l'autodéfense
Voici la question que je me pose : les premiers avertissements concernant ces catastrophes ont au moins trente ans. Aucun puissant ne les a écoutés ou, s'il les a écoutés, il n'a pas su en tirer les conséquences.
Alors, à quoi ça sert de parler et d'écrire puisqu'on s'adresse à des autistes ?
dimanche, novembre 10, 2013
mardi, octobre 15, 2013
Les agriculteurs excédés par les vols à répétition
Les agriculteurs excédés par les vols à répétition
Les paysans ces damnés de la terre
Jean-François Revel disait qu'il fallait avoir fait beaucoup d'études pour ne pas comprendre les causes du chômage en France.
On peut dire exactement la même chose pour les causes de la délinquance en France.
Les solutions sont simples : arrêter l'immigration non-qualifiée (africaine, nord-africaine et romanichelle), construire des prisons et y mettre les voleurs pour longtemps (1).
Rien de très compliqué ni même de très couteux.
Mais cela ne se fera pas car l'UMPS (et peut-être le FN) ne le veut pas.
Donc nous allons suivre la pente, tout à fait prévisible et tout à fait évitable, vers l'anarchie : impunité, montée de la délinquance, ras-le-bol des honnêtes gens, auto-défense, répression de l'auto-défense, impunité, encore plus de délinquance, encore plus de ras-le bol, etc.
Et la bien-pensance prendra prétexte de tout cela pour traiter les Français de beaufs violents alors qu'elle aura tout fait pour les pousser à bout. Salauds de gauchos !
**********
(1) : la délinquance baisse très fortement après l'âge de 40 ans (question d'hormones, de fatigue). Un voleur a donc une carrière de 30 ans : de 10 ans, pour les plus précoces, à 40 ans. S'il passe 15 ans en prison, sa carrière est diminuée de moitié. Evidemment, s'il ne met jamais les pieds en prison ...
Les paysans ces damnés de la terre
Jean-François Revel disait qu'il fallait avoir fait beaucoup d'études pour ne pas comprendre les causes du chômage en France.
On peut dire exactement la même chose pour les causes de la délinquance en France.
Les solutions sont simples : arrêter l'immigration non-qualifiée (africaine, nord-africaine et romanichelle), construire des prisons et y mettre les voleurs pour longtemps (1).
Rien de très compliqué ni même de très couteux.
Mais cela ne se fera pas car l'UMPS (et peut-être le FN) ne le veut pas.
Donc nous allons suivre la pente, tout à fait prévisible et tout à fait évitable, vers l'anarchie : impunité, montée de la délinquance, ras-le-bol des honnêtes gens, auto-défense, répression de l'auto-défense, impunité, encore plus de délinquance, encore plus de ras-le bol, etc.
Et la bien-pensance prendra prétexte de tout cela pour traiter les Français de beaufs violents alors qu'elle aura tout fait pour les pousser à bout. Salauds de gauchos !
**********
(1) : la délinquance baisse très fortement après l'âge de 40 ans (question d'hormones, de fatigue). Un voleur a donc une carrière de 30 ans : de 10 ans, pour les plus précoces, à 40 ans. S'il passe 15 ans en prison, sa carrière est diminuée de moitié. Evidemment, s'il ne met jamais les pieds en prison ...
Libellés :
saloperies gauchistes,
Taubira,
violence
Inscription à :
Articles (Atom)
