Affichage des articles dont le libellé est Raufer. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Raufer. Afficher tous les articles

jeudi, novembre 07, 2019

Synthèse intéressante (et peu glorieuse) de Xavier Raufer



Pourquoi sommes nous si nuls en stratégie ?

Très simple : parce que nous sommes des vassaux. Les vassaux n'ont pas besoin de stratégie.

Les Américains aiment à comparer leurs relations avec l'Europe aux relations entre Rome impériale et la Grèce décadente. La Grèce n'avait pas de stratégie du temps de l'empereur Auguste.

Seulement, nous avons un problème : Rome a protégé la Grèce autant qu'elle a pu. Les Américains, c'est pas le même style. Comme le dit Raufer, leur tradition, c'est plutôt de laisser tomber leurs vassaux comme de vieilles chaussettes. Donald nous le fait gentiment remarquer : vu les distances, ce qui se passe au sud de l'Europe, c'est notre problème, pas le sien.

Pourquoi sommes nous si nuls dans les fonctions régaliennes ? Parce que nous sommes dirigés par des traitres. Traitres parce que ce sont des égoïstes sans aucun souci du bien commun.

Nous allons donc nous retrouver à poil dans la pampa en ayant perdu toute pensée de la puissance. Ca va saigner.

samedi, décembre 08, 2018

Les gilets jaunes vus par Xavier Raufer



J'aime bien le passage : « Le type, il voit Castaner à la télé, il se retourne vers sa femme et dit "Germaine, va chercher les pavés" ».

lundi, novembre 05, 2018

Criminalité (X. Raufer)

« Enfin, je vous rappelle les trois immuables phases du comportement d'une administration française devant un phénomène brutalement nouveau et dérangeant (ici, criminel) :

a) c'est un bobard,

b) on le savait depuis longtemps, rien de nouveau sous le soleil ;

enfin, c) le problème réel quoique minime, est résolu. M. Collomb commençait à y voir clair ; M. Castaner, lui, retourne à la case départ. Attendons sereinement ( ?) la suite. »

Flair à la Bertrand : pourquoi l’insécurité du quotidien pourrait bien être l’arme gagnante pour les opposants à Emmanuel Macron

Lance-roquettes découvert en Seine-Saint-Denis : mais que préparent donc ceux qui trafiquent ces armes ?




lundi, août 02, 2010

La pauvreté cause-t-elle la délinquance ? Un point de vue simplement humain

La bien pensance, de gauche, mais également de droite, nous explique que la délinquance est causée par la pauvreté et le chômage.

Cette explication m'a toujours paru hautement suspecte concernant nos pays occidentaux : quand on sait les dizaines de milliards d'€ déversés sur la politique dite de la ville depuis des décennies alors que la délinquance augmentait simultanément, on est fondé à douter.

Je ne me livrerai pas à une bataille de chiffres, d'une part parce que c'est fastidieux, d'autre part parce que ça brouille le débat plus que ça ne l'éclaire. En effet, le problème n'est pas récent et les réflexions sur le sujet nombreuses.

Tout d'abord, nous ne sommes plus au temps de Victor Hugo et des Misérables : il n'y a pas dans la France de 2010 nécessité de voler pour survivre (à supposer que ce fût le cas au XIXème siècle : Victor Hugo a raconté pas mal de conneries).

Il est vrai que l'océan de tentation consumériste qui nous cerne engendre probablement des pulsions de vol. Mais les tentations sont infinies, alors pourquoi les pauvres seraient plus voleurs que les autres ?

Cela supposerait que les pauvres aient une moralité inférieure à celle des riches, argument étrange.

Quel est la différence entre un voleur et quelqu'un qui ne vole pas ? C'est une lapalissade : le délinquant rechigne moins à enfreindre la loi.

Explorons cette piste de la moralité : qu'est-ce qui abaisse la moralité ?

Une famille éclatée.Une mauvaise éducation. De mauvais exemples. La conviction d'être en marge du groupe, que ses lois ne sont pas pour vous. L'idée que la société est injuste, fautive et vous doit quelque chose, qu'on est légitime à récupérer illégalement son du.

Comme par hasard, nous avons là le portrait des maux qui accablent une frange significative de la population d'origine africaine et nord-africaine.

Et l'on comprend alors pourquoi la communauté asiatique fait beaucoup moins parler d'elle : elle n'est pas travaillé par le ressentiment et la victimisation.

La pauvreté et le chômage dans tout cela ? Je pense qu'il faut inverser la relation de cause à effet : pas facile quand on a un casier judiciaire ou qu'on vient d'un coin réputé mal famé de trouver un travail.

Xavier Raufer sous un angle plus froid :

La crise, le crime et les fausses excuses, par Xavier Raufer