Behavior Matters. Why some people spend their lives in poverty and social dysfunction.
Qui en doutait ?
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lundi, septembre 23, 2019
lundi, août 02, 2010
La pauvreté cause-t-elle la délinquance ? Un point de vue simplement humain
La bien pensance, de gauche, mais également de droite, nous explique que la délinquance est causée par la pauvreté et le chômage.
Cette explication m'a toujours paru hautement suspecte concernant nos pays occidentaux : quand on sait les dizaines de milliards d'€ déversés sur la politique dite de la ville depuis des décennies alors que la délinquance augmentait simultanément, on est fondé à douter.
Je ne me livrerai pas à une bataille de chiffres, d'une part parce que c'est fastidieux, d'autre part parce que ça brouille le débat plus que ça ne l'éclaire. En effet, le problème n'est pas récent et les réflexions sur le sujet nombreuses.
Tout d'abord, nous ne sommes plus au temps de Victor Hugo et des Misérables : il n'y a pas dans la France de 2010 nécessité de voler pour survivre (à supposer que ce fût le cas au XIXème siècle : Victor Hugo a raconté pas mal de conneries).
Il est vrai que l'océan de tentation consumériste qui nous cerne engendre probablement des pulsions de vol. Mais les tentations sont infinies, alors pourquoi les pauvres seraient plus voleurs que les autres ?
Cela supposerait que les pauvres aient une moralité inférieure à celle des riches, argument étrange.
Quel est la différence entre un voleur et quelqu'un qui ne vole pas ? C'est une lapalissade : le délinquant rechigne moins à enfreindre la loi.
Explorons cette piste de la moralité : qu'est-ce qui abaisse la moralité ?
Une famille éclatée.Une mauvaise éducation. De mauvais exemples. La conviction d'être en marge du groupe, que ses lois ne sont pas pour vous. L'idée que la société est injuste, fautive et vous doit quelque chose, qu'on est légitime à récupérer illégalement son du.
Comme par hasard, nous avons là le portrait des maux qui accablent une frange significative de la population d'origine africaine et nord-africaine.
Et l'on comprend alors pourquoi la communauté asiatique fait beaucoup moins parler d'elle : elle n'est pas travaillé par le ressentiment et la victimisation.
La pauvreté et le chômage dans tout cela ? Je pense qu'il faut inverser la relation de cause à effet : pas facile quand on a un casier judiciaire ou qu'on vient d'un coin réputé mal famé de trouver un travail.
Xavier Raufer sous un angle plus froid :
La crise, le crime et les fausses excuses, par Xavier Raufer
Cette explication m'a toujours paru hautement suspecte concernant nos pays occidentaux : quand on sait les dizaines de milliards d'€ déversés sur la politique dite de la ville depuis des décennies alors que la délinquance augmentait simultanément, on est fondé à douter.
Je ne me livrerai pas à une bataille de chiffres, d'une part parce que c'est fastidieux, d'autre part parce que ça brouille le débat plus que ça ne l'éclaire. En effet, le problème n'est pas récent et les réflexions sur le sujet nombreuses.
Tout d'abord, nous ne sommes plus au temps de Victor Hugo et des Misérables : il n'y a pas dans la France de 2010 nécessité de voler pour survivre (à supposer que ce fût le cas au XIXème siècle : Victor Hugo a raconté pas mal de conneries).
Il est vrai que l'océan de tentation consumériste qui nous cerne engendre probablement des pulsions de vol. Mais les tentations sont infinies, alors pourquoi les pauvres seraient plus voleurs que les autres ?
Cela supposerait que les pauvres aient une moralité inférieure à celle des riches, argument étrange.
Quel est la différence entre un voleur et quelqu'un qui ne vole pas ? C'est une lapalissade : le délinquant rechigne moins à enfreindre la loi.
Explorons cette piste de la moralité : qu'est-ce qui abaisse la moralité ?
Une famille éclatée.Une mauvaise éducation. De mauvais exemples. La conviction d'être en marge du groupe, que ses lois ne sont pas pour vous. L'idée que la société est injuste, fautive et vous doit quelque chose, qu'on est légitime à récupérer illégalement son du.
Comme par hasard, nous avons là le portrait des maux qui accablent une frange significative de la population d'origine africaine et nord-africaine.
Et l'on comprend alors pourquoi la communauté asiatique fait beaucoup moins parler d'elle : elle n'est pas travaillé par le ressentiment et la victimisation.
La pauvreté et le chômage dans tout cela ? Je pense qu'il faut inverser la relation de cause à effet : pas facile quand on a un casier judiciaire ou qu'on vient d'un coin réputé mal famé de trouver un travail.
Xavier Raufer sous un angle plus froid :
La crise, le crime et les fausses excuses, par Xavier Raufer
What Social Science Does—and Doesn’t—Know
Un article trouvé par Bob qui tombe très bien dans notre problématique de sociologisme :
What Social Science Does—and Doesn’t—Know
What Social Science Does—and Doesn’t—Know
mercredi, juillet 28, 2010
Le sociologisme
Visiblement, je ne suis pas le seul à penser pis que pendre de la sociologie «à la française», ou, plutôt, à la mode EHESS.
Criminalité et la sociologie du malheur
La sociologie n'est pas une science.
(Nota : Thomas, Bob et ribellu vous pouvez vous étripez sur ce fil).
Criminalité et la sociologie du malheur
La sociologie n'est pas une science.
(Nota : Thomas, Bob et ribellu vous pouvez vous étripez sur ce fil).
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