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samedi, avril 16, 2011

Immigration : Guéant veut frapper fort

Claude Guéant veut réduire l'immigration légale annuelle de 200 000 à ... 180 000 !

Ce gouvernement est un drame pour le blogueur : il se ridiculise tellement qu'il devient difficile de s'en moquer, on a l'impression de distribuer des coups de tatane à un paralytique.

jeudi, avril 07, 2011

Guéant : «Il n'y aura plus de prières de rue dans quelques mois»

Claude Guéant, ministre des bisous policiers, a déclaré : «Il n'y aura plus de prières de rue dans quelques mois».

Pourquoi attendre quelques mois ? Il ne me semble pas que les CRS attendent quelques mois avant de charger lorsqu'une raffinerie est bloquée. Et contrer les provocations des nouveaux colons, montrer que la France est encore aux Français, est autrement plus important que d'ouvrir une raffinerie.

On nous amuse, on se fout de notre gueule. Et pendant ce temps, la colonisation à rebours continue.

Le sans-couillisme est plus que jamais au pouvoir.

mardi, mars 15, 2011

Et la Libye ?

Une actualité chasse l'autre. On ne parle pratiquement plus de la Libye. C'est bien les journalistes dans toute leur splendeur.

Je me réjouis tout de même d'avoir montré plus de finesse que notre président, qui doit être bien marri d'avoir reconnu des opposants qui sont en train de se faire laminer. Je me demande si je ne vais pas me présenter en 2012.

mardi, février 15, 2011

L'affaire Cassez

Je vous résume l'affaire : une connasse française va faire des galipettes avec un bandit mexicain. La justice mexicaine la gaule et l'accuse de diverses turpitudes (complicité d'enlèvements, d'assassinats, ...), puis la condamne.

La Française crie son innocence (Landru aussi). Le gouvernement, le premier ministre, le ministre des affaires étrangères, le conseiller général-maire de Trifouillis-les-Calbutes, le ban, l'arrière-ban et la presse de notre pays, n'écoutant que leur esprit chevaleresque, se précipitent au secours de notre compatriote en parfaite méconnaissance de cause pour la tirer des griffes des Mexicaaaains basanéééés ; tirant à hue, à dia, avec tant de ahanements, de bruit et de fureur, ils font tant de bruit que les dits Mexicains se vexent et, Caramba !, gardent leur prisonnière enchainée au sommet de la plus haute tour.

Bref, un grand moment d'intelligence française.

Plus chez mon copain h16

jeudi, février 10, 2011

Les ministres doivent-ils passer leurs vacances en France ?

Cette question est pour moi élémentaire. Je ne comprends même pas qu'elle se pose.

Les ministres et le président doivent passer leurs vacances en France : le tourisme est l'un des principaux revenus de la France. C'est la moindre des choses pour nos gouvernants que d'en montrer l'exemple (montrer l'exemple, savent-ils encore ce que cela signifie ?).

Cela fait partie des menues contraintes de la charge, comme de refuser les cadeaux ou de payer ses dépenses personnelles. Si ces contraintes leur semblent insupportables, rappelons qu'ils sont pas obligés d'accepter d'être ministres ou président.

Sinon, ils peuvent bien attendre la fin de leur mandat, qui ne dure jamais très longtemps, pour aller en vacances à Marrakech.

dimanche, janvier 23, 2011

L'armée de demain sera l'armée d'hier (en moins bien)

Il semble bien que la conscription, la levée en masse et tout le toutim, ne fût qu'une parenthèse.

Nous en revenons à la configuration qui a prévalu pendant la majeure partie de notre histoire : une armée de professionnels et des mercenaires.

Peut-être cette évolution était-elle inéluctable. Mais, en général, les technocrates présentent comme inéluctables les situations qu'ils ne veulent pas faire l'effort d'éviter. La Suisse prouve en tout cas qu'on pouvait faire autrement.

Ainsi, le lien entre la nation et l'armée est distendu au possible. Je parle bien entendu de la vraie armée, celle qui est faite de guerriers pour faire la guerre, pas de la pseudo-ONG, commandée par des généraux-carpettes, qui ramasse les poubelles quand les éboueurs sont en grève.

Et l'éloignement est des deux cotés : les civils, imprégnés d'irénisme maternaliste, ne comprennent même plus la nécessité de faire la guerre. Les valeurs militaires, honneur, fidélité et sacrifice leur sont devenues totalement étrangères et même dégoutantes. Réciproquement, les militaires se vivent de plus en plus séparés d'une nation qui les ignore voire les rejette et donnent leur fidélité à l'esprit de corps.

Cette configuration n'est pas forcément dommageable. Après tout, le 10 aout 1792, ce sont des Gardes Suisses qui se sont sacrifiés pour le roi de France, alors que les Gardes Françaises s'étaient carapatés depuis longtemps. Sacrifice tellement marquant que les autorités françaises refusent encore obstinément que le moindre hommage leur soit rendu, ce qui est une manière de leur rendre hommage à rebours : quand des saligauds comme Delanöe refusent de vous rendre hommage, vous avez le droit d'en tirer quelque orgueil.

Encore faut-il que cette armée professionnelle et mercenaire ait les moyens de sa mission. C'est ici que la bât blesse. Nous sommes descendus en dessous d'un seuil fatal. Je parle sciemment au présent. On ne fait pas naviguer un demi-porte-avions, on ne fait pas voler un demi-avion. Les Rafale, orgueil de notre Armée de l'Air, volent très peu, faute de pièces détachées.

Notre gouvernement, prétendu de droite, prépare ce que la gauche aurait hésité à faire : la réduction de l'armée à la gendarmerie plus la bombe atomique. Pour le nucléaire, le raisonnement est juste : il s'agit d'une capacité qu'il sera quasiment impossible de retrouver si on l'abandonne. Donc il est nécessaire de la garder en vie.

Mais, en réalité, ce raisonnement devrait s'appliquer à toutes les capacités opérationnelles de base. Or, on fait le contraire. L'armée de la France, avec ce que cela suppose d'indépendance, est en train de disparaître. Il ne reste plus qu'une armée française, seulement capable d'être supplétive des vrais puissants, les Américains, comme il y avait une armée vietnamienne (un peu plus docile, au moins, ils savaient se tenir à leur place).

Cependant, avec la gendarmerie, l'essentiel est peut-être sauvé. Car il n'est pas impossible que la prochaine guerre de la France soit civile et la gendarmerie sera alors l'arme la plus importante.

Si ce n'est pas le cas, si nous devons nous battre à l'extérieur ou à nos frontières, nous retrouverons les scènes exaltantes de 1870, 1914,1940 : la gabegie, la bêtise, l'impréparation, l'inadaptation. Le sang qui paye le manque de matière grise. Bref, la France fidèle à elle-même.

Je m'aperçois que la Suisse revient beaucoup dans ce billet sur l'armée française : c'est normal, les Suisses sont les seuls Européens qui comprennent encore un peu que l'homme libre est un homme armé.

Puissent les Français s'en souvenir à temps.

samedi, décembre 11, 2010

Les citadins, la neige et la nature

Il y a de plus en plus de vrais citadins, c'est-à-dire des gens qui ne connaissent la nature qu'à travers des images d'Epinal, comme le prétexte de leurs vacances.

Ceux-là ont une vision déséquilibrée de la nature.

D'une part, une vénération excessive débouchant sur les religions, pauvres intellectuellement et spirituellement, que sont l'écologisme et le réchauffisme.

D'autre part, en pratique, un manque de respect du fait de l'ignorance. On ne sort pas faire ses courses en voiture quand il y a d'abondantes chutes de neige. On se modère et on y va le lendemain.

La nature n'est pas un dieu, elle est un instrument dans la main de l'homme, mais un instrument qui est quelque fois plus puissant que l'homme et qu'il faut savoir écouter et respecter.

mardi, novembre 02, 2010

La schizophrénie française, vue par le Wall Street Journal et traduite par Bernard Martoïa

Analyse de la schizophrénie française

Jean-Marie Le Pen répète : «Malheur aux peuples dont les dirigeants ont les mains molles».

Je pense qu'il s'agit d'une analyse en partie fausse : certes, nos dirigeants manquent de courage, mais pas seulement.

Je pense que le problème est plus profond : ils manquent d'intelligence. Ils vivent en vase clos ressassant les mêmes idées socialistes, immigrationnistes et progressistes. Un Nicolas Sarkozy, malgré toutes se rodomontades, n'a jamais contesté que l'immigration massive, l'invasion migratoire -à mes yeux, fût une chance pour la France, il en a juste contesté les modalités.

Je suis persuadé que ce conformisme idéologique, qui est un autre nom de la bêtise, est pour beaucoup dans nos maux.

De la bêtise, naissent les décisions funestes. Il ne suffit pas d'être intelligent pour bien gouverner, mais ça aide.

mercredi, octobre 13, 2010

Eric Le Boucher : 1940

1940

Ceux qui suivent ce blog seront pas surpris de retrouver dans cet article d'Eric Le Boucher des propos que je tiens depuis longtemps : il y a de nombreux points communs entre la France des années 2000 et la France des années 30.

La médiocrité des politiciens et la paralysie des institutions, par exemple.

jeudi, septembre 30, 2010

Budget 2011 : les hémiplégiques qui nous gouvernent

La réduction des déficits publics joue sur deux leviers : l'augmentation des recettes et la baisse des dépenses.

Nos gouvernants privilégient fortement la première, en dépit de tout bon sens économique, puisque c'est la seconde qui est la plus efficace économiquement et où il y a le plus de marges de manœuvre.

Ces marges de réduction des dépenses sont gigantesques : si l'on s'en tient aux rapports de la cour des comptes, l'élimination des gaspillages annulerait le déficit primaire.

Et, pourtant, non. Nos gouvernants inclinent vers l'augmentation des impots, franche ou déguisée.

Incompréhensible de bêtise ? Pas vraiment : il s'agit toujours de pressurer les classes moyennes qui la ferment et bossent au profit des gueulards et des bons-à-rien.

Les politiciens français sont une caricature de l'école des choix publics (on prend un peu à tous pour s'acheter les voix de quelques uns).
Comme Charles Gave, je suis persuadé que le système actuel de social-clientélisme ne sera pas réformé, il s'écroulera, comme en Grèce, comme au Portugal. Encore quelques années avant de voir le bout du tunnel.

Quand il y aura une panique sur les marchés boursiers ayant pour objet la dette française, il faudra être inquiet, très inquiet, pour le court terme, mais le long terme s'éclairera d'une petite lueur d'espoir aujourd'hui absente.

Remettre en cause le droit du sol : un courage impossible ?

La fausse droite a encore tortillé du cul au moment de remettre en cause le droit du sol.

Pourtant, la cause de la réforme du droit à la nationalité devient chaque jour plus nette et plus évidente. Il n'est vraiment pas compliqué de comprendre, avec Montesquieu, que ce n'est pas parce qu'une vache est née dans une écurie qu'on l'appelle cheval ou, avec Malika Sorel, que le droit du sol est une formidable machine à coloniser.

Serait-on infecté, comme nos politiciens le sont probablement, d'abstraction droit-de-l'hommiste que la réalité frappante de 300 000 nouveaux immigrés tous les ans devrait ouvrir les yeux. Sont-ils si aveugles, si lâches et si bêtes ?

lundi, septembre 06, 2010

Ne pas confondre politique sécuritaire et esbroufe électoraliste

Sur le blog de Philippe Bilger, un commentateur reflète exactement ma pensée, c'est pourquoi je vous le copie :

Comme je l'ai déjà écrit, il y a un discours sécuritaire (parfois outrancier !) mais il me semble erroné d'en déduire qu'une politique sécuritaire est appliquée en France (sauf peut-être envers les automobilistes). La décision de ce JLD en est une preuve supplémentaire et s'il a pu la prendre si facilement, c'est que le pouvoir actuel au-delà des mots l'a bien aidé.

Aux arguments que j'ai déjà donnés (cf Segolène Royal persiste et signe (1) ), je pourrais ajouter ceux-ci, on y cherchera longtemps le caractère sécuritaire :
- Appel du parquet non suspensif en cas de remise en liberté par un JLD.
- Restriction des possibilités de détention provisoire.
- Suppression de la double peine.
- Maintien de la loi Besson (dont la non-application par les collectivités permet à certains d'excuser certaines délinquances), etc.
- Et les peines plancher direz-vous ? C'est une politique sécuritaire non ? Je ne crois pas, plutôt le type même de la mesure en trompe-l'oeil électoraliste : quand on instaure des peines plancher, on s'arrange pour que les juges puissent passer outre moyennant une petite justification (les magistrats sont très forts pour justifier, s'ils le souhaitent, n'importe quoi !). Ainsi une certaine opinion qui croit qu'on a instauré des peines plancher est contente et les juges qui savent qu'ils peuvent toujours faire ce qu'ils veulent sont satisfaits eux aussi. De plus le texte n'impose même pas que la peine de prison plancher soit ferme, le prévenu peut donc être condamné à de la prison avec sursis !!!! Combien de Français le savent ?

Les Français ont voulu élire un avocat. Ils ont ce que peut leur donner un avocat : des mots ! J'ai toujours pensé que Sarkozy se contrefichait de la sécurité des Français et qu'il n'y voyait qu'un intérêt électoral, son objectif principal étant d'accaparer avec ses amis le pouvoir et les avantages qui vont avec : à cet égard, le cas Woerth est exemplaire de ce qu'est le sarkozysme dans les actes, plus dans les mots !


Dernière minute, dans la série «Sarkozy, que de la gueule» :

Les meurtriers des membres des forces de l'ordre et des dépositaires de l'autorité publique pourront être déchus de leur nationalité, mais pas les polygames, a annoncé lundi l'Elysée à l'issue d'une réunion d'arbitrage présidée par Nicolas Sarkozy. (AFP)


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(1) :

Quelques observations sur la fameuse "politique sécuritaire" de Sarkozy.

Politique sécuritaire ? J'ai retenu une donnée de Xavier Raufer, criminologue, dans une émission de Taddéï il y a quelques mois. Il expliquait - si j ai bien compris - que la France avait un déficit de 20 000 prisonniers par rapport à la moyenne européenne. Bizarre ce pays à la politique sécuritaire qui a moins de prisonniers que la moyenne !

Politique sécuritaire ? Ce dimanche soir émission Zone interdite sur M6 consacrée à l'été à Palavas. On y montre l'arrestation d'un voleur qui a dérobé pour 10.000 euros (Gps, portable, bijoux, papiers d'identité, etc.) en cassant une voiture de touristes. Le type même de la petite délinquance qui insupporte l'opinion. D'après l'auteur du reportage, il est condamné en comparution immédiate à 20 heures de travaux d'intérêt général. Sans politique sécuritaire,il aurait été condamné à quoi ?

Politique sécuritaire ? Les syndicats annoncent - est-ce la vérité ? - que les effectifs des policiers auront diminué de 10.000 entre 2004 et 2012. Sans politique sécuritaire, cette baisse aurait été de quel ordre ? Et si encore ces fonctionnaires étaient bien utilisés. Un exemple au hasard : ici, comme tous les jours en été, la fourgonnette de gendarmerie matin, après-midi et soir va passer patrouiller à petite vitesse sans jamais s'arrêter le long de la plage et sur le port, avec quatre gendarmes à bord. On peut s'interroger pourquoi un gendarme unique n'est pas suffisant pour ce genre de tâche. Plus que l'activisme forcené dénoncé par les médias, on a souvent l'impression que le mal profond qui ronge les forces de l'ordre c'est la passivité pépère en attendant la retraite (à part vis-à-vis des automobilistes peut-être...)

Politique sécuritaire ? La France s'attire les critiques internationales du "machin" sur sa politique envers les Roms. Quelle est-elle ? Des expulsions médiatiques à grands frais. On paie des gens pour qu'ils s'en aillent "volontairement" et narquois ils promettent déjà de revenir. Et certains osent comparer ces simulacres à l'extermination nazie des tziganes. Dans quelques mois la Roumanie fera partie de l'espace Schengen et ces Roms seront inexpulsables. N'aurait-il pas été plus efficient de consacrer les sommes dépensées à l'étude d'une solution pérenne (en espérant qu'elle existe) ? Est-ce trop que demander à un politicien de voir un peu plus loin que le bout de son nez ?

Politique sécuritaire ? La politique, c'est des actes pas des mots, les ressources sont limitées il faut faire des choix et définir des priorités. A quoi vont être consacrés les maigres moyens complémentaires de la Justice ? Un des emplois est déjà annoncé : payer des avocats pour les gardes à vue "new look". Le type de dépense qui a peut-être une utilité (??) mais dont on sait qu'elle aura un impact nul ou négatif sur la sécurité.

On taxera sûrement ces quelques remarques de populistes et caricaturales mais malgré tout, elles montrent le peu de sérieux de la "politique sécuritaire" de Sarkozy au-delà de ses paroles martiales.

jeudi, septembre 02, 2010

Le «made in France» décline et le gouvernement crée un observatoire

Tous les maux de ce gouvernement sont dans le titre : défaut d'analyse, irrésolution, pusillanimité.

Pour empêcher le «made in France» de reculer, la solution est connue. Privatiser les assurances sociales qui pèsent sur le coût du travail. Diminuer parallèlement les dépenses publiques et les impots.

Nul secret.

lundi, août 30, 2010

Quand des ministres s'enrichissent de la diversité ...

C'est Ilys qui l'a trouvé. Je trouve l'humour très noir de cette séquence assez réjouissant.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

lundi, août 16, 2010

Sécurité publique : la "droiche" telle qu'en elle-même ...

Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat aux gros câlins pour les délinquants malheureux, pardon, à la justice, écrit un article dans Les Échos de ce jour intitulé Dur avec les délinquants, dur avec les causes de la délinquance où il commet l'exploit de ne pas expliquer comment il entend être dur avec les délinquants et d'oublier parmi les causes de la délinquance les deux principales : la mauvaise immigration et le laxisme institutionnalisé. En revanche, il arrive à placer le mot humanisme (1000 points au Scrabble degôche) dont on n'a franchement que foutre dans un tel contexte.

Bref, avec une droite pareille, pas besoin de gauche. Les delinquants peuvent continuer tranquillement à se payer notre tête.

C'est stupéfiant à quel point la phrase d'Einstein que j'aime tant "il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre" se révèle adaptée à la politique française.

Notons que toute loi nouvelle sur le sujet, même répressive, est une procrastination : il faut commencer par appliquer tout de suite les lois existantes, quitte à supprimer les plus criminophiles, et mettre au placard les magistrats qui pratiquent la culture de l'excuse.

Les honnêtes gens, à qui va ma sollicitude, ne s'en porteront que mieux.

vendredi, août 06, 2010

lundi, août 02, 2010

La pauvreté cause-t-elle la délinquance ? Un point de vue simplement humain

La bien pensance, de gauche, mais également de droite, nous explique que la délinquance est causée par la pauvreté et le chômage.

Cette explication m'a toujours paru hautement suspecte concernant nos pays occidentaux : quand on sait les dizaines de milliards d'€ déversés sur la politique dite de la ville depuis des décennies alors que la délinquance augmentait simultanément, on est fondé à douter.

Je ne me livrerai pas à une bataille de chiffres, d'une part parce que c'est fastidieux, d'autre part parce que ça brouille le débat plus que ça ne l'éclaire. En effet, le problème n'est pas récent et les réflexions sur le sujet nombreuses.

Tout d'abord, nous ne sommes plus au temps de Victor Hugo et des Misérables : il n'y a pas dans la France de 2010 nécessité de voler pour survivre (à supposer que ce fût le cas au XIXème siècle : Victor Hugo a raconté pas mal de conneries).

Il est vrai que l'océan de tentation consumériste qui nous cerne engendre probablement des pulsions de vol. Mais les tentations sont infinies, alors pourquoi les pauvres seraient plus voleurs que les autres ?

Cela supposerait que les pauvres aient une moralité inférieure à celle des riches, argument étrange.

Quel est la différence entre un voleur et quelqu'un qui ne vole pas ? C'est une lapalissade : le délinquant rechigne moins à enfreindre la loi.

Explorons cette piste de la moralité : qu'est-ce qui abaisse la moralité ?

Une famille éclatée.Une mauvaise éducation. De mauvais exemples. La conviction d'être en marge du groupe, que ses lois ne sont pas pour vous. L'idée que la société est injuste, fautive et vous doit quelque chose, qu'on est légitime à récupérer illégalement son du.

Comme par hasard, nous avons là le portrait des maux qui accablent une frange significative de la population d'origine africaine et nord-africaine.

Et l'on comprend alors pourquoi la communauté asiatique fait beaucoup moins parler d'elle : elle n'est pas travaillé par le ressentiment et la victimisation.

La pauvreté et le chômage dans tout cela ? Je pense qu'il faut inverser la relation de cause à effet : pas facile quand on a un casier judiciaire ou qu'on vient d'un coin réputé mal famé de trouver un travail.

Xavier Raufer sous un angle plus froid :

La crise, le crime et les fausses excuses, par Xavier Raufer

dimanche, juillet 18, 2010

Fil Bob et la délinquance

Notre ami Bob a entrepris de recenser quelques faits de délinquance qui, dans leur simple vérité, démontent le discours gauchiste victimaire (la vérité toute nue est toujours redoutable pour le gauchisme puisque celui-ci est un fantasme détaché du réel).

Bien sûr, des petits malins répondront que les exemples de Bob n'ont aucune valeur statistique. Argument spécieux, il est facile de le retourner : où sont les études statistiques sérieuses montrant que le laxisme en matière de délinquance réduit celle-ci ?

Comprenez bien ma question : je ne demande pas qu'on me prouve que le bien-être des criminels est amélioré par une politique gauchiste, mais celui des honnêtes gens.

A défaut de cette démonstration, l'accumulation de contre-exemples acquiert de la valeur à mesure qu'elle grandit.

J'offre donc ce fil à Bob pour qu'il continue son œuvre salutaire.

Il a soulevé au passage une question intéressante : l'auto-défense. Il y a quelques décennies, il était encore considéré en France comme un droit d'homme libre d'avoir des armes. Aujourd'hui, la situation est inversée. Les vrais criminels peuvent amasser autant de kalachnikovs qu'ils veulent dans leurs territoires de banlieue, mais l'honnête homme qui possédera un malheureux pistolet devra remplir des tonnes de paperasse et si il a le malheur de s'en servir contre un voleur, c'est la prison.

Une société qui désarme les honnêtes gens et laisse les criminels s'armer, une société qui protège les criminels contre les honnêtes gens, est profondément malade.

jeudi, mai 27, 2010

Réformes des retraites : tous socialistes !

La vraie solution aux problèmes des retraites, c'est la capitalisation, avec un fond de secours financé par l'impôt.

On sait pourquoi les politiciens ont peur de cette solution : en réduisant le pouvoir de l'Etat, elle réduit les privilèges de ceux qui savent traire leurs concitoyens par l'intermédiaire de la force étatique, à savoir les fonctionnaires et assimilés, dont les politicards eux-mêmes.

Néanmoins, les Français productifs,notamment ceux du privé, ont intérêt à cette solution. Je suis donc étonné qu'aucune offre politique en ce sens n'ait émergé. Cela reste pour moi un mystère qu'aucun politicien n'ait entrepris d'occuper ce terrain. Peut-être la pensée unique socialiste qui règne dans les medias décourage-t-elle ceux qui savent que leurs discours seront déformés, vilipendés, ou, simplement, passés sous silence ?